Pandémie de coronavirus ? Et alors ! Où est la dangerosité ?

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Depuis plusieurs semaines je glane des données chiffrées sur les mortalités en tous genre de par le monde et il est étonnant de constater que ce terrible et destructeur virus couronné millésime 2019 est loin d’être aussi dévastateur qu’un bon nombre d’autres virus ou de bactéries et parasites tout aussi terribles les uns que les autres. J’ai trouvé ce tableau tout à fait révélateur de la psychose généralisée des politiciens et des commentateurs des chaines de télévision (je n’ai pas de télévision chez moi et je m’en passe très bien), psychose totalement injustifiée qui va mener à la ruine de nombreuses économies des pays occidentaux. N’importe quel enfant de dix comprendra que deux mois de confinement imposés à la population d’un pays c’est déjà 16 % de PIB perdu et pour un pays comme la France, en dépit des calculs optimistes et ineptes du ministricule des finances, il faut ajouter 10 % du PIB au minimum perdus en raison de la disparition totale des touristes ce qui fait 26 % de perte de PIB … tout ça pour tenter de juguler une épidémie 16 fois moins meurtrière que la vulgaire et négligeable grippe saisonnière (gripe estacional) ou encore sept fois moins que la tout aussi vulgaire coqueluche (tos ferina) alors qu’il existe pourtant un vaccin pour cette maladie d’origine bactérienne (Bordetella pertussis) de même que la grande majorité des pneumonies qui ont toujours été la première cause de mortalité chez les vieillards sont également d’origine bactérienne.

Alors pourquoi ravager durablement les économies de pays comme l’Italie, la France, l’Espagne, la Belgique, … par des décisions à l’emporte-pièce irréfléchies et à peine dignes de la sorcellerie du haut Moyen-âge. Le tableau résume une statistique de l’OMS relative à toutes les maladies infectieuses sévissant dans le monde en nombre de morts par jour. Quelques précisions pour la bonne compréhension de ce tableau : shigellose => dissenterie, rotavirus => gastro-entérite, norovirus => dissenterie, sarampion = rougeole (il existe un vaccin très efficace), rabia = rage, fiebra amarilla = fièvre jaune (il existe un vaccin) et mosca del sueno = maladie du sommeil. Les autres noms sont compréhensibles pour un francophone.

À cette liste peu rassurante il faut ajouter pêle-mêle toutes sortes d’autres causes de mortalité qui réduisent d’autant la mortalité du nouveau virus couronné qui a été amplifiée comme si toutes les autres causes de mortalité avaient comme par magie disparu. Voici donc une énumération résultant de mes petites notes rassemblées au fil des jours.

Overdoses mortelles d’opioïdes et autres drogues de synthèse aux USA : 200 morts par jour soit 73000 morts par an auxquelles on peut ajouter, toujours aux USA 48000 suicides chaque année (2018). Seulement en France 24000 décès par an provoqués par des infections nosocomiales hospitalières. France encore : 500 morts par jour provoquées par des cancers, à peu près autant que 200000 avortements par an mais c’est un autre sujet qu’il ne faut pas aborder car il rend les féministes nerveuses. Enfin le nec plus ultra de la mortalité dans le monde toutes catégories confondues la combinaison diabète de type 2 + surpoids : 1 mort toutes les 5 secondes soit 6 millions de morts par an. Si on examine à nouveau le tableau ci-dessus la mortalité due à la combinaison diabète de type 2 + surpoids est égale à la somme des mortalités des 9 premières causes de ce tableau !

Alors quand on répète en boucle que le nouveau virus appelé maintenant « chinois » par Donald Trump est hyper-dangereux et qu’il faut confiner des pays entiers pour juguler l’épidémie permettez-moi de relativiser encore une fois la prétendue dangerosité de ce virus : les politiciens se moquent du monde et par exemple le secrétaire d’Etat Mike Pompeo, visiblement obèse, devrait balayer devant sa porte et cesser de gesticuler sur les écrans de télévision en accusant la Chine de tous les maux sanitaires que ce pays aurait paraît-il répandu dans le monde. C’est exactement l’inverse qui a lieu : les grandes multinationales de la malbouffe américaines ont répandu la mort dans le monde. Par exemple le Mexique souffre de surpoids endémique et a surpassé la triste statistique américaine. Dans ce pays où le coca-cola est moins cher que l’eau minérale plus de 60 % de la population souffre de surpoids pathologique, un terrain de choix pour une explosion de grippe à coronavirus vintage 2019 comme aux USA d’ailleurs.

La chloroquine un « vieux médicament » qui dérange.

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Le Professeur Didier Raoult n’a rien redécouvert au sujet de la chloroquine car comme tout bon scientifique il a lu la littérature relative à sa spécialité de virologiste reconnu dans le monde entier et devant l’urgence n’a fait qu’appliquer au niveau clinique concret ce qu’il avait constaté dans cette littérature scientifique. Et il a eu parfaitement raison en dépit de la scandaleuse campagne de dénigrement orchestrée par les politiciens parisiens !

Un article paru dans The Lancet en novembre 2003 décrivait l’effet positif de cette molécule sur la maîtrise de la prolifération du coronavirus – oui ! Ce virus existait déjà il y a 17 ans (SARS) – et plutôt que d’attendre l’apparition sur le marché (et l’AMM) d’un vaccin contre le nouveau coronavirus « vintage 2019 » ou tout autre nouvel antiviral qui rapporterait gros aux laboratoires pharmaceutiques et par conséquent au monde financier, Raoult a suivi les travaux des cliniciens chinois et appliqué la prescription de la chloroquine pour réduire la charge virale chez les malades aux stades précoces de l’infection.

Et ça marche parfaitement !

Pourquoi le traitement préconisé par Raoult dérange-t-il ? Tout simplement parce que les ministres du gouvernement Macron sont tous aussi corrompus les uns que les autres, prisonniers de leurs conflits d’intérêts et de l’influence des lobbyistes du secteur de la pharmacie qui leur ont attribué de grasses commissions pour inscrire la chloroquine parmi les substances vénéneuses alors que ce produit est prescrit dans le monde entier depuis plus de 50 ans. Honte à l’ex-ministre de la santé qui s’est défilée en se présentant comme candidate à la mairie de Paris ! Il était donc urgent de maintenir le premier tour des élections municipales : tout s’explique … Il ne faut pas prendre les Français pour des cons ! La chloroquine ou son dérivé hydroxylé ne coûtent rien, leurs prix de vente couvrent tout juste le conditionnement des comprimés. Il fallait donc privilégier des laboratoires susceptibles de mettre sur le marché des antiviraux coûteux, des laboratoires comme Gilead qui ont réussi à attirer l’attention des décideurs politiques et de l’administration par leur intense pression. Il s’agit de la part de l’ensemble du gouvernement français d’un conflit d’intérêt flagrant, même le Président ne peut pas ne pas être compromis dans cette affaire

Il faudra poursuivre au pénal ces éléments totalement pourris de l’administration et du monde politique français mais aussi des membres d’autres gouvernements européens qui ont pris les décisions françaises pour des décisions fiables. J’ai vraiment honte des dirigeants de mon pays …

Pour les amateurs de vraie science et non pas de politique corrompue voici l’article du Lancet : https://doi.org/10.1016/S1473-3099(03)00806-5 d’où provient l’illustration en tête de billet.

Nouvelles « contrariennes » du coronavirus

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Ici à Santa Cruz de Tenerife les rues sont désertes, même les pigeons sont tristes : il n’ont plus rien à se mettre dans le bec puisque tous les restaurants avec terrasses sont fermés depuis 5 semaines ce lundi prochain. J’ai remarqué qu’un grand nombre de ces volatiles que j’exècre a disparu, morts (du coronavirus ou de faim ?) ou ayant choisi d’aller se nourrir dans les montagnes qui entourent la ville. Beaucoup de madrilènes et de parisiens ont fait de même …

Une nouveauté : à l’entrée des supermarchés dans lesquels on ne peut pénétrer sans masques et sans gants, une jolie jeune fille vérifie la température des clients avec un thermomètre infra-rouge. J’ignore ce qui m’arriverait si j’avais une crise de malaria. Des rumeurs font état d’un lever du blocus imposé aux libertés individuelles très prochainement car il n’y a plus de nouveaux cas ni de morts depuis une semaine selon ce que ma vendeuse de fromage français m’a dit. Je croise les doigts !

Le confinement de la totalité de la population est une pratique moyenâgeuse qui était mise en place lors des épidémies de peste. Nous n’en sommes plus là mais il semble que les politiciens ont réagi avec leur cerveau reptilien devant la peur sans se préoccuper un seul instant des conséquences désastreuses de leurs décisions. De plus, clamant qu’il faut atteindre une immunité de groupe pour vaincre l’agression virale, ce n’est certainement pas en confinant toute la population qu’on pourra espérer arriver à un tel résultat. Des informations fusant de toutes parts indiquent que la mortalité provoquée par le coronavirus millésime 2019 (car il y en aura d’autres versions) est considérablement surestimée. Par exemple en Belgique seulement 25 % des personnes pensionnaires de maisons de retraite décédées ces dernières semaines avaient été testées positives au coronavirus. Il est vraisemblable que cette donnée soit exactement la même dans d’autres pays.

Cette information qui n’a naturellement pas fait la une des canaux d’information « main-stream » – c’est dérangeant – devrait intéresser au plus haut point les journalistes d’investigation dignes de ce nom : pourquoi les statistiques sont ainsi manipulées et dans quel but ? Il semble de plus en plus évident que l’amplification de la « terreur coronavirale » répond à un dessein caché au grand public. Comme l’expose clairement Valérie Bugault (lien et illustration) si le réchauffement climatique a été un coup d’épée dans l’eau pour la grande finance apatride qui veut établir un gouvernement mondial forcément totalitaire – cette grande finance anonyme ne doit probablement pas croire au réchauffement du climat – alors le nouveau virus vient à point nommé pour tenter à nouveau de prendre le contrôle de la planète. Je ne suis pas un adepte des complots mais le discours de Valérie Bugault apporte quelques éléments de réponse à la question : à qui profite le crime du confinement ? Suite dans un prochain billet. Lien :

https://strategika.fr/2020/04/01/geopolitique-du-coronavirus-entretien-avec-valerie-bugault/

Nouvelles du climat

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La présence d’une tache fugace près du pole nord du Soleil est le premier signe du prochain cycle d’activité solaire mais dans l’ensemble l’astre du jour poursuit sa période de langueur magnétique la plus longue depuis plus de 200 ans car celle-ci devrait durer au moins jusqu’en 2023 ou 2024 selon divers modèles prédictifs déduits de diverses mesures et analyses passées. Quelles sont les conséquences visibles ou ressenties sur la Terre de ce grand sommeil solaire ? Finalement peu de choses car la latence au changement du climat provient des océans qui représentent un gigantesque « volant d’inertie thermique ».

Cependant il se passe beaucoup de choses dans les hautes couches de l’atmosphère pour deux raisons. D’une part la faiblesse du champ magnétique solaire permet aux rayons cosmiques d’atteindre plus facilement la Terre et la faiblesse du rayonnement solaire a pour conséquence une diminution du rayonnement ultra-violet énergétique. Or, lors d’une activité solaire normale les rayons ultra-violets détruisent les rares molécules d’eau présentes à des altitudes comprises entre 50 et 80 kilomètres provoquant une inhibition de la formation de nuages dits noctilucents (NLC, noctilucent clouds). Ces nuages sont formés de cristaux de glace qui se forment autour de foyers de nucléation chargés électriquement qui attirent les molécules d’eau et progressivement il se forme alors un cristal de glace. Ces foyers de nucléation sont générés par les rayons cosmiques. Plus il y a de rayonnement cosmique, plus il se forme de noyaux de nucléation, plus il en résulte des cristaux de glace et comme le rayonnement UV solaire a diminué alors l’apparition de nuages noctilucents devient plus fréquente et plus remarquable. En 2019 de tels nuages ont pu être observés à Rome en Italie, Las Vegas au Nevada à Paris en France et à Los Angeles en Californie alors que ce type d’observation est rarissime à de telles latitudes.

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Ces nuages (illustration : photo prise de l’île Macquarie au sud de la Nouvelle-Zélande en janvier 2020) sont donc une preuve indirecte de la grande faiblesse de l’activité solaire. L’une des conséquences de la formation de ces nuages est naturellement l’augmentation de l’albedo de la Terre et donc une diminution de l’irradiance solaire au niveau du sol puisque ces nuages forment en quelque sorte des miroirs réfléchissant le rayonnement solaire. Encore quelques années et les effets sur les températures commenceront à devenir de plus en plus sensibles … et seuls quelques obsédés oseront encore parler de réchauffement climatique.

Source et illustrations : spaceweatherarchive.com

Belgique : le point chaud de la grippe à coronavirus

Traduction d’un billet de Donna Laframboise paru sur son blog le 15 avril.

Il y a 2 jours, Reuters a publié un article sur les brasseries effectuant des livraisons à domicile par vélo à Bruxelles. Par ailleurs, cette nouvelle nous a appris que «plus de 5 500 personnes sont actuellement dans les hôpitaux belges avec COVID-19, la maladie provoquée par le virus».

C’était ça. Une phrase. Aucun contexte quelqu’il soit soit. C’est presque comme si l’intention était de détourner l’attention des nouvelles immensément importantes de Belgique hier : par habitant, les décès par coronavirus ont maintenant dépassé l’Italie*(voir notes en fin de billet).

Cette nation de 12 millions d’habitants accueille la Commission européenne, le Conseil européen, le Conseil de l’Union européenne et le Parlement européen ainsi que le siège de l’OTAN. Cette concentration singulière de régulateurs, bureaucrates, diplomates, militants, lobbyistes et universitaires politisés EST UN HOTSPOT DE SOURCE DE VIRUS. Parmi les endroits les plus meurtriers du monde en ce moment.

L’une des façons d’évaluer la manière dont un pays fait face est la statistique du «nombre de morts par million». Sur chaque million d’habitants, combien sont morts du coronavirus (selon les chiffres officiels).

Nous savons que l’Italie a été extrêmement durement touchée. L’Espagne aussi. Plus tôt ce mois-ci, l’Espagne a dépassé l’Italie. Parce que des milliers de personnes restent infectées dans ces deux pays, le nombre de «décès par million» continue de changer. Il y à deux jours à midi, le décompte officiel était le suivant :

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Ce qui se passe en Belgique n’est pas du tout clair. Certains pays incluent les décès survenus dans les maisons de soins infirmiers (appelés EHPAD en France) dans leurs totaux, d’autres non. Le taux de mortalité en Belgique est tout simplement extraordinaire.

Source et références : https://nofrakkingconsensus.com/2020/04/15/belgium-coronavirus-hotspot/

Note. Le nombre de morts par million d’habitants est le taux de mortalité. Le nombre de morts par milliers d’habitants contaminés par un agent infectieux est le taux de létalité de cet agent infectieux. Ces deux données ne doivent pas être confondues car elles n’ont pas la même signification.

Panique et absurdité face à la pandémie

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par Thierry Meyssan (Voltaire.net) Chaque grande épidémie a bouleversé le cours de l’histoire, non pas forcément en anéantissant des populations, mais en provoquant des révoltes et des changements de régimes politiques. Sous l’effet de la panique, nous sommes incapables de réfléchir et nous nous comportons collectivement de manière animale. Bien des sociétés n’ont pas survécu aux décisions stupides qu’elles ont prises alors.

Dans l’Histoire, les grandes épidémies qui anéantirent les économies nationales furent presque toutes suivies de nombreux renversement des exécutifs. Celle de Covid-19 ne devrait pas faire exception à cette règle, indépendamment du nombre de décès qu’elle pourra occasionner. C’est pourquoi, un peu partout dans le monde, les dirigeants politiques prennent des décisions qu’ils savent inutiles, juste pour montrer à leurs concitoyens qu’ils ont fait tout ce qui était en leur pouvoir.

La psychologie sociale montre que la peur n’est pas proportionnelle au danger, mais au fait de ne pouvoir ni l’évaluer, ni le maîtriser.

Lorsque survient une maladie inconnue dont on ne sait combien d’hommes elle tuera, la Science tente de la connaître en doutant de tout. Les responsables politiques, eux, doivent prendre des décisions sans en savoir plus que les chercheurs. Certains s’entourent donc de personnalités ayant fait progresser la Science par le passé, les nomment « experts » de ce qu’il ne connaissent pas encore, et les utilisent pour dire tout le bien qu’ils pensent de leur politique. Pour eux, l’objectif n’est pas de sauver des vies, mais d’agir pour garantir leur Pouvoir.

Confinements

Les médias tentent de convaincre leurs concitoyens que leur propre Exécutif a pris les mêmes mesures que les autres et ne sauraient donc être accusé de laxisme. Ils obscurcissent le débat en affirmant mensongèrement que 3 milliards d’humains sont simultanément confinés pour raison médicale. C’est amalgamer des situations très différentes et mentir sur leurs objectifs.

Le terme « confinement » est utilisé aujourd’hui aussi bien pour désigner :
Une quarantaine. C’est-à-dire l’emprisonnement dans un sas, généralement un bateau, par les douanes, le temps qu’elles soient sûres de ne pas autoriser des sources de maladie d’entrer dans le pays. L’invention de cette mesure revient au duc de Milan, en 1374. C’est ce que le Japon a fait en février avec le paquebot Diamond Princess.
Un cordon sanitaire. C’est l’isolement d’un pays voisin malade ou d’un groupe de population malade afin qu’il ne transmette pas la maladie au reste de la population. Les personnes saines risquent alors d’être infectées par les malades. Au XVIIème siècle, l’Italie et l’Espagne firent isoler par l’armée des groupes de population malades, avec ordre de tirer à vue si des individus tentaient de sortir. C’est que la Chine a fait avec la population du Hubei, remplaçant l’ordre de tirer par des amendes, voire de la prison.
L’enfermement des personnes à risque. C’est la désignation d’une catégorie de citoyens comme potentiellement malade et son interdiction de rencontrer le reste de la population afin qu’elle ne puisse pas être infectée, ni infecter les autres. C’est ce que fait par exemple la France en interdisant de pénétrer dans les institutions pour personnes âgées et aux résidents d’en sortir.
L’assignation de toute une population à domicile sans distinction. Cette mesure n’a pas été requise par des médecins infectiologues, mais par des statisticiens épidémiologistes afin de ne pas saturer les hôpitaux avec un afflux massif de malades dans un temps court. Elle n’a pas de précédent historique.

Seules les mesures visant à empêcher une maladie d’infecter un territoire ont parfois obtenu des résultats, comme en 1919 aux îles Samoa états-uniennes qui se protégèrent efficacement de la grippe espagnole qui ravagea les Samoa néo-zélandaises. Cependant, fermer une frontière n’a plus aucun intérêt lorsque la maladie est déjà là.

Par contre, jamais des mesures visant à ralentir une épidémie ne sont parvenues à faire baisser le taux de mortalité. Pire, en étalant la propagation de la maladie dans le temps, elles rendent la population vulnérable à une deuxième, puis une troisième vague de contamination, jusqu’à mise à disposition massive d’un vaccin lequel nécessite au moins 18 mois de préparation. Tandis que les populations qui refusent d’être assignées à résidence acquièrent progressivement une immunité de groupe qui les protège lors de nouvelles vagues de contamination. Contrairement au discours dominant, les formes actuelles de confinement sont donc susceptibles d’augmenter considérablement à terme le nombre de décès. Dans la mesure où certains pays ne pratiquent pas ces mesures, telles la Corée du Sud, l’Allemagne ou la Suède, il sera possible de comparer les résultats lorsque de nouvelles vagues de contamination surgiront. La politique hyper-précautionneuse des dirigeants politiques risque alors de se retourner contre elle.

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Déchéance de la civilisation

Il n’est pas possible de vivre ensemble si nous avons peur les uns des autres. La civilisation ne peut pas être basée sur la défiance. Il n’est donc, par exemple, pas humainement acceptable d’interdire d’accompagner des malades sur leur lit de mort. Nous ne pouvons accepter d’être privés de notre liberté sans raison valable.

Le Convention européenne des Droits de l’homme, du 4 novembre 1950, qui a été signée par tous les États du continent européen du Royaume-Uni à la Russie, autorise « la détention régulière d’une personne susceptible de propager une maladie contagieuse » (article 5e), pas pour gérer les afflux de patients dans les hôpitaux.

Les Traités de l’Union européenne mettent la barre plus haut encore en affirmant que le « droit de circulation des personnes » est constitutif de l’identité de l’UE. De facto, plusieurs États-membres se sont placés hors de cette règle fondamentale, amorçant la désagrégation de l’État supranational.

Certains gouvernements ont choisi de transformer des citoyens en ennemis. Ce faisant, ils privent l’État de légitimité à leur égard puisque celui-ci devient aussi leur ennemi.

En France, le préfet de police de Paris, Didier Lallement, a déclaré que les gens qui sont aujourd’hui en réanimation étaient ceux qui hier avaient violé les consignes de confinement.

D’ores et déjà dans une autre région du monde, le président des Philippines, Rodrigo Duterte, a ordonné à sa police de « tuer par balles » tout citoyen qui tenterait de s’affranchir des règles de confinement avant de se raviser.

Si chacun a conscience du coût économique exorbitant de la politique actuelle et si chacun découvre son impact psychologique destructeur sur les personnes faibles, peu de gens ont conscience de la facture politique à venir.

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Mesures placebo

Ignorant tout de la nouvelle maladie, les autorités médicales et politiques préconisent des mesures placebo pour garder le moral de leurs concitoyens.

Au XVIIème siècle, les médecins de peste portaient une sorte de combinaison en lin, en cuir ou en toile cirée et un masque à nez long qui permettait de respirer au travers de diverses fumigations de menthe, de camphre etc. Inventé par le médecin du roi de France, il se répandit à travers toute l’Europe. Aujourd’hui certains portent également des combinaison de plastique ou de caoutchouc contre le coronavirus avec des masques chirurgicaux. Le port de ces masques a débuté pour le grand public lors de l’épidémie de grippe espagnole, en 1918 au Japon. On redonna confiance à la population en l’accoutrant comme des chirurgiens occidentaux. Effet garanti, reproduit ici et là. Par la suite, le costume de chirurgien s’imposa progressivement en Asie et se répand dans le reste du monde à l’occasion de l’épidémie de 2020 de Covid-19. Cependant, jamais l’efficacité du costume des médecins de peste pas plus que celle des combinaisons et masques chirurgicaux pour tous n’a pu être démontrée contre une épidémie.

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Peu importe, en recommandant l’usage du costume de chirurgien pour se prémunir de la maladie les autorités médicales chinoises, puis les dirigeants politiques du monde entier, proposent une solution à un problème que nul ne peut résoudre actuellement. L’essentiel est d’agir, pas de prévenir et encore moins de soigner.


Désinformation : histoires de « règle de trois »

Les gros mensonges repris en boucle par les médias deviennent insupportables. Un seul exemple illustre cette tendance à la désinformation de journalistes peu scrupuleux. La province de Hubei en Chine compte à peu près autant d’habitants que la France et il y a donc statistiquement autant de décès qu’en France, soit 600000 morts par an de toutes sortes de causes, naturelles et médicales. La ville de Wuhan concentre avec son agglomération plus de 19 millions d’habitants. En deux mois de confinement autoritaire lors de la grippe du Covid-19 il a donc fallu « gérer » pas seulement les morts provoqués par cette grippe mais également les décès « habituels », c’est-à-dire environ 40000 morts dans la seule agglomération de Wuhan. Devant l’incapacité des familles à venir se recueillir auprès de leurs proches et de gérer elles-mêmes leurs morts, les autorités ont décidé de crémations massives prenant soin de transférer les cendres dans des urnes avec une étiquette précisant l’identité du mort correspondant afin que les familles viennent après le confinement récupérer ces urnes. J’ai mentionné environ car les statistiques démographiques datent de 2015.

Des photos prises opportunément de pleines palettes d’urnes funéraires pour alimenter la désinformation au sujet de la Chine et de sa gestion de la crise grippale du coronavirus ont fait le tour du monde sans que jamais aucun journaliste n’ai manifesté le moindre soupçon de bon sens arithmétique comme je viens de l’exposé ci-dessus, il suffisait de faire une simple règle de 3. Ces photos ont été disséminées par la CIA dans le monde occidental et les médias les ont unanimement reprises en boucle.

Quand on constate qu’un ministre de l’économie ne sait même pas combien il y a de m2 dans un hectare il ne faut donc pas s’étonner que des journalistes ne soient pas capables de faire une règle de 3, c’est largement au dessus de leurs capacités intellectuelles. Et quand le président Macron prolonge le confinement en France jusqu’au 11 mai de cette année il ne faut pas s’étonner non plus qu’il ignore la règle de 3, lui qui est censé être un économiste de haut vol mis au pouvoir par des électeurs qui ignorent aussi la règle de trois. Il n’a pas compris qu’arithmétiquement parlant les deux mois de confinement représentent 16,666 points de PIB perdus, perte du PIB qui atteindra probablement le quart voire le tiers du PIB global de la France sur l’année 2020. Bon confinement à tous !

Confinement et CO2 : Rien à signaler

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Comme d’habitude, c’est leur stratégie basique, les écolos se réjouissent du confinement de plus de 3 milliards d’individus sur la planète, « lock-down » qui pour eux va contribuer au ralentissement de la détérioration du climat. Ce confinement presque généralisé, du jamais vu dans l’histoire récente de l’humanité, préfigure ce dont ces écologistes rêvent : une destruction totale de l’économie, un arrêt de tous les échanges, de tous les transports, bref une révolution industrielle négative et un retour au XVIIIe siècle voire à l’âge des cavernes. Par conséquent la propagande « réchauffiste » s’en est donnée à cœur joie en clamant que l’air est devenu plus pur, qu’on peut revoir les étoiles la nuit et des montagnes au loin dont on avait perdu le souvenir.

Pas de chance pour ces rêveurs totalement déconnectés de la réalité les teneurs en CO2 de l’atmosphère mesurées dans l’observatoire de la NOAA au sommet du volcan éteint Mauna Loa dans l’île de Hawaii montrent qu’il n’en est rien : la teneur en CO2 atmosphérique a atteint en ce début de mois d’avril 2020 la valeur record de 418 ppm !

La conclusion évidente de cette observation est qu’il n’existe pas de décision politique pouvant résulter en un contrôle de la teneur en CO2 de l’atmosphère. Si toute activité humaine était mise à l’arrêt le climat, la composition de l’atmosphère, les vents et les pluies continueraient leur bonhomme de chemin …

Note. La teneur en CO2 dans l’atmosphère varie selon les saisons en raison de la séquestration de ce gaz par les végétaux terrestres. Cette séquestration est plus élevée durant les mois de printemps-été-automne dans l’hémisphère boréal où se trouve la majorité des terres émergées.

Fiction. Dans neuf mois la France …

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Dans neuf mois il y aura une crise des maternités. Des maternités de campagne seront installées en urgence par l’armée malgré le fait que les militaires ne sont pas vraiment habitués à ce genre de situation sanitaire d’urgence. Les fortes chutes de neige, on sera en décembre, perturberont l’acheminement des futures mères, les routes et les grands axes de circulation seront en effet presque impraticables. Il y aura un manque catastrophique de couveuses. Naturellement la population se souviendra de la totale nullité du gouvernement Philippe lors de la gestion de la crise du virus mais cette fois elle sera émerveillée par la rapidité de réaction des autorités militaires en place depuis le mois de septembre.

Louis-Philippe chuta devant la pression populaire spoliée par les emprunts nationaux pour le développement des chemins de fer – relisez l’histoire – et la population applaudit le coup d’Etat de Louis-Napoléon. En septembre 2020 l’armée française prit le pouvoir car non seulement le gouvernement républicain n’avait pas su gérer la crise virale, avait 15000 morts sur la conscience et des mensonges à répétitions assortis de prises d’intérêt de la part de ministres révélant la corruption généralisée de ce gouvernement. La situation s’était aggravée au cours des mois de mai et juin avec les émeutes sanglantes des banlieues des grandes villes et même de certains quartier de Paris, de Lyon et de Marseille. Le plus inquiétant était le fait que, dans le même tempo, la France périphérique, les « sans-dents » vêtus de gilets jaunes avaient ressorti les fusils de chasse chargés de chevrotines et commençaient à se protéger contre les pillages sporadiques. Devant l’inaction de la police, l’armée prit donc le pouvoir et rappela à la gendarmerie qu’elle devait désormais suivre les ordres émis par le Ministère de la Défense (illustration).

Des tribunaux d’exception commençaient à concerner un grand nombre de ministres et autres parasites inutiles de la Cour du Prince mis en prison pour incapacité totale à gouverner, cette incapacité ayant favorisé la mort de ces milliers de personnes lors de la crise virale. En décembre on réquisitionnera peut-être les anciennes sage-femmes pour la plupart septuagénaires qui auront échappé par miracle à l’ancienne grippe à virus couronné que tout le monde aura oublié, ou presque …

Ou presque en effet, parce la crise économique effroyable sera loin, très loin de son dénouement. L’armée, à peu près le seul corps d’Etat encore fonctionnel, sortira à peine des combats de rue dans les banlieues « défavorisées » ayant fait d’autres milliers de victimes pas toutes innocentes, loin de là. Elle aura pris le pouvoir dès le début de l’automne et renvoyé plus de trois millions de fonctionnaires inutiles cultiver avec leurs familles les terrasses abandonnées du sud de la France. Un audit des finances publiques et de la structure de la dette avait été dès le début des évènements confié à un cabinet anglo-saxon spécialisé qui ne pouvait pas être accusé de parti-pris. Les résultats ont été édifiants et immédiatement suivis d’effet. D’abord la nationalisation autoritaire sans indemnisation des actionnaires de toutes les banques du pays aura été l’une des premières décisions accueillie favorablement par le peuple, suivie du rachat sans conditions d’Alstom-énergie cédé par Macron aux Américains. La sortie de l’euro devait suivre dans le courant de l’automne. Des camps de rééducation seront en cours d’aménagement un peu partout sur le territoire. Fiction ou réalité ? Il faut avoir de l’imagination pour envisager un scénario de sortie de crise en douceur tant la situation financière, industrielle et commerciale va se dégrader pour mener la France, mais aussi bien d’autres pays européens, dans un profond marasme, durable qui plus est. Sans mesures autoritaires d’envergure l’économie française ne s’en remettra jamais.

L’armée n’a jamais digéré le limogeage brutal du Général Pierre de Villiers par Macron le 19 juillet 2017 et la détérioration économique de la France consécutive à un confinement digne d’un obscurantisme médiéval. Les grands gradés de l’armée on rappelé De Villiers qui a décidé que l’armée devait, c’était son devoir, prendre le contrôle du pays pour le plus grand soulagement des citoyens excédés par les errances du gouvernement de clowns à la tête d’une France maintenant reléguée au rang de 17e économie mondiale se débattant avec 10 millions de chômeurs, une véritable guerre civile à caractère ethnique et confessionnel, des centaines de milliers de tonnes d’ordures s’accumulant sur les trottoirs des grandes villes …

Seule l’armée, dernier recours, était considérée par le peuple excédé comme capable de remettre de l’ordre dans cette gabegie. C’est maintenant chose faite et la vie reprend son cours. L’épisode de la crise des maternités de ce mois de décembre ne pourra donner que de l’espoir, la vie n’est-elle pas porteuse d’espoir ?

Fiction ou réalité prochaine …

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Donc, je m’interroge toujours sur la racine de la psychose collective et démesurée ayant envahi le monde entier au sujet du nouveau virus qui fait trembler toutes les couches de la société depuis la fin du mois de janvier. Certains pays avisés ont appréhendé le problème avec intelligence en mettant en œuvre des mesures disponibles grâce à l’invasion du « numérique » dans la vie quotidienne. Ce qu’ont fait avec un succès incontestable la Corée, Taiwan, Singapour, Hong-Kong et dans une moindre mesure le Japon. Dans ce dernier pays le port du masque protecteur – pas seulement pour soi-même mais aussi pour l’entourage – a largement contribué à une réduction considérable du nombre de cas contaminés par le virus. La Chine s’est sortie de l’ornière en adoptant des mesures de confinement moyenâgeuses mais elle n’avait pas trop le choix au plus fort de la crise. Après coup les pays occidentaux ont accusé la Chine d’avoir répandu à dessein le virus devenu « le virus chinois » : il est tout simplement déplorable de constater cette attitude détestable des dirigeants politiques occidentaux.

Malgré le fait que cette grippe à coronavirus n’a rien d’exceptionnel en regard de la mortalité résultant d’une grippe saisonnière banale sinon sa soudaineté qui a engorgé les hôpitaux de nombreux pays occidentaux comme l’Italie, l’Espagne, la France et maintenant les USA. Dès le mois de février dernier une intense campagne d’information (et souvent de désinformation) a envahi tous les médias sans exception. Et elle a atteint une ampleur inimaginable à tel point que je ne doit pas être la seule personne à me poser des questions pour tenter d’expliquer cette alimentation sans répit de la peur. Donald Trump a mentionné l’éventualité d’une centaine de milliers de morts, il aurait pu tout aussi bien relativiser ce chiffre en citant les 75000 morts par overdose de drogues variées chaque année dans son pays et, malgré les incertitudes statistiques, les quelques 120000 morts annuels provoqués par la grippe saisonnière banale seulement aux USA. Alors pourquoi cette propagande délirante ?

Depuis la fin de 2018 l’économie mondiale, globale pour certains, se préparait à une crise multi-factorielle, trouver une bonne excuse pour préparer le monde entier à souffrir d’un effondrement du système financier mondiale reposant sur le dollar US, la monnaie de référence, sans que les Etats-Unis puissent être accusés par tous les autres pays du monde d’avoir inondé le monde entier de leur dette et de leur devise dévalorisée : depuis la dénonciation par R. Nixon des accords de Bretton Woods le dollar a perdu en effet 90 % de sa valeur. Le système du dollar comme monnaie de référence mondiale mis en place après la seconde guerre mondiale est au bord de l’effondrement et il fallait trouver une excuse pour opérer un « reset ».

Ce système ne peut, en effet, pas perdurer. Il craque de toutes parts : du jamais vu dans l’histoire de l’humanité depuis que la notion de monnaie a été créée les taux d’intérêt sont égaux à zéro ou pire négatifs, ce qui signifie que l’avenir est plus prometteur que le présent. C’est totalement aberrant, une situation qui défie le bon sens. Du jamais vu non plus pratiquement tous les pays du monde sont endettés, y compris la Suisse ! Comme ce système artificiel ne peut pas survivre à lui-même le coronavirus est arrivé à point nommé pour opérer un chamboulement total du système financier instable, cette sorte de construction à la Ponzy reposant sur la création constante de monnaie artificielle contribuant à gonfler les dettes des pays déjà considérablement sur-endettés. Le FMI, la Banque mondiale et toutes les banques centrales ont perdu le contrôle de ce processus. Pour juguler la crise économique gigantesque que créé la crise du coronavirus gérée comme si on était encore au XIVe siècle, c’est délibérément voulu, il aura encore fallu imprimer des trains de 100 wagons remplis de billets de banque. Les Chinois détenteurs de quantités astronomiques de T-bonds américains n’auront que leurs yeux pour pleurer, ce ne sera que du papier sans valeur.

Les hommes de Davos, à la faveur de la crise du coronavirus, ont – j’en suis convaincu – préparé un reset généralisé, un jubilé, et je vais m’expliquer car il y avait urgence sans en quelque sorte une organisation de l’effondrement de l’ensemble de l’économie mondiale afin de limiter les dégâts pour les populations. En quoi consiste un « jubilé » ?

La notion de jubilé semble remonter aux textes bibliques. En réalité elle est issue de pratiques déjà respectées en Mésopotamie puis reprises par l’Egypte antique. Il s’agissait tous les 50 ans d’affranchir une partie des esclaves méritants, de libérer certains prisonniers et aussi et surtout d’effacer les dettes de tous les emprunteurs. Cet événement a été repris par les écritures bibliques et a perduré jusqu’à nos jours sous une autre forme anecdotique comme par exemple la célébration d’un grand sportif ou la médaille du travail en France après 35 ans de bons et loyaux services rendus à une entreprise.

Ce qu’il faut retenir de la notion de jubilé est l’effacement des dettes qui étaient dûment répertoriées sur des tablettes d’argile cuites retrouvées lors de nombreuses fouilles archéologiques. À ma connaissance, bien que n’ayant pas fait de recherche exhaustive sur ce dernier point, la notion de jubilé de la dette n’a jamais été appliquée concrètement ces 1000 dernières années. La crise du coronavirus, amplifiée artificiellement dans le monde entier, me semble être une excellente opportunité pour déclarer officiellement un jubilé de la dette généralisé et un retour à l’étalon-or ou un étalon bi-métallique or-argent pour que l’économie redémarre sur des bases saines avec des taux d’intérêts qui correspondent à la réalité. Une multitude de règlements internationaux contraignants devront être mis en place. Je pense à une interdiction totale de tous les paradis fiscaux officiels et officieux comme la City de Londres, l’interdiction totale du trading haute-fréquence et l’abolition de la suprématie du dollar. Mais je dois rêver … Il reste néanmoins une inconnue de taille : trouver des politiciens intelligents parce que cette denrée se fait de plus en plus rare pour mettre de l’ordre dans un monde financier devenu totalement déconnecté de la réalité, des « fondamentaux » comme le disent les analystes économiques. Vaste programme !