La chloroquine un « vieux médicament » qui dérange.

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Le Professeur Didier Raoult n’a rien redécouvert au sujet de la chloroquine car comme tout bon scientifique il a lu la littérature relative à sa spécialité de virologiste reconnu dans le monde entier et devant l’urgence n’a fait qu’appliquer au niveau clinique concret ce qu’il avait constaté dans cette littérature scientifique. Et il a eu parfaitement raison en dépit de la scandaleuse campagne de dénigrement orchestrée par les politiciens parisiens !

Un article paru dans The Lancet en novembre 2003 décrivait l’effet positif de cette molécule sur la maîtrise de la prolifération du coronavirus – oui ! Ce virus existait déjà il y a 17 ans (SARS) – et plutôt que d’attendre l’apparition sur le marché (et l’AMM) d’un vaccin contre le nouveau coronavirus « vintage 2019 » ou tout autre nouvel antiviral qui rapporterait gros aux laboratoires pharmaceutiques et par conséquent au monde financier, Raoult a suivi les travaux des cliniciens chinois et appliqué la prescription de la chloroquine pour réduire la charge virale chez les malades aux stades précoces de l’infection.

Et ça marche parfaitement !

Pourquoi le traitement préconisé par Raoult dérange-t-il ? Tout simplement parce que les ministres du gouvernement Macron sont tous aussi corrompus les uns que les autres, prisonniers de leurs conflits d’intérêts et de l’influence des lobbyistes du secteur de la pharmacie qui leur ont attribué de grasses commissions pour inscrire la chloroquine parmi les substances vénéneuses alors que ce produit est prescrit dans le monde entier depuis plus de 50 ans. Honte à l’ex-ministre de la santé qui s’est défilée en se présentant comme candidate à la mairie de Paris ! Il était donc urgent de maintenir le premier tour des élections municipales : tout s’explique … Il ne faut pas prendre les Français pour des cons ! La chloroquine ou son dérivé hydroxylé ne coûtent rien, leurs prix de vente couvrent tout juste le conditionnement des comprimés. Il fallait donc privilégier des laboratoires susceptibles de mettre sur le marché des antiviraux coûteux, des laboratoires comme Gilead qui ont réussi à attirer l’attention des décideurs politiques et de l’administration par leur intense pression. Il s’agit de la part de l’ensemble du gouvernement français d’un conflit d’intérêt flagrant, même le Président ne peut pas ne pas être compromis dans cette affaire

Il faudra poursuivre au pénal ces éléments totalement pourris de l’administration et du monde politique français mais aussi des membres d’autres gouvernements européens qui ont pris les décisions françaises pour des décisions fiables. J’ai vraiment honte des dirigeants de mon pays …

Pour les amateurs de vraie science et non pas de politique corrompue voici l’article du Lancet : https://doi.org/10.1016/S1473-3099(03)00806-5 d’où provient l’illustration en tête de billet.

7 réflexions au sujet de « La chloroquine un « vieux médicament » qui dérange. »

  1. tttt c’est un pangolin qui tousse qui a provoqué la catastrophe
    toute autre interprétation est complotiste voire raciste
    et jamais au grand jamais l’industrie pharmaceutique ne profiterait de notre détresse pour se gaver

    bon, regardons l’avenir,décarboné, écolosolidaire et socialement égalitaire avec confiance, les projets de nouvelles éoliennes ont été approuvés,( en pleine déconfiture financière, on croit rêver, mais non)

  2. « Ce virus existait déjà il y a 17 ans (SARS) »
    Hum! Bon, je ne suis pas virologue. Mais, d’après ce qui a été dit sur le sujet, les coronavirus sont toute une famille, connue bien avant l’épidémie en cours. Le petit dernier, lui, était inconnu.

    C’est l’hydroxychloroquine qui a été classée substance vénéneuse en janvier. La chloroquine l’était déjà.
    https://www.liberation.fr/checknews/2020/03/21/agnes-buzyn-a-t-elle-classe-en-janvier-la-chloroquine-dans-les-substances-veneneuses_1782466

    • La chloroquine nécessitait une prescription pour pouvoir en disposer.
      Petite histoire vécue : quand je suis revenu du Vanuatu j’ai essuyé une crise de malaria. Je suis allé dans la ville la plus proche de l’endroit où je me trouvais chez une de mes soeurs, la très touristique ville de Givors au sud de Lyon, pour acheter de la chloroquine dans une pharmacie afin de me traiter contre la crise dont je souffrais. Si on ne se traite pas la crise dure une semaine et avec un traitement lors du premier accès de fièvre elle disparaît. La pharmacienne m’a demandé si j’avais une ordonnance. Devant ma réponse négative je lui ai demandé où se trouvait le médecin le plus proche. J’ai parcouru environ 30 mètres dans la même rue et je suis entré chez un médecin. Je lui ai expliqué mon cas lui précisant que s’il refusait de me délivrer une ordonnance je pouvais aller au commissariat de police tout proche pour déposer une plainte à son encontre pour non assistance à personne en danger. Je ne plaisantais pas du tout ! J’ai payé 200 francs pour une consultation de 3 minutes. Je suis retourné dans la même pharmacie et la fille m’a vendu une boite de 100 comprimés de 100 mg. Je lui ai fait remarquer que j’aurais pu aller déposer une plainte contre elle pour non assistance à personne en danger mais que je n’allais pas le faire car un pharmacien n’est qu’un vulgaire commerçant. Je crois me souvenir que cette boite de chloroquine m’avait coûté environ 10 francs, deux fois moins que l’ordonnance du médecin !
      J’ai écrit sur ce blog un billet relatif à la chloroquine m’étonnant de la posologie préconisée par les Chinois pour faire diminuer la charge virale : 2 fois 500 mg par jour pendant 6 jours, ce qui est considérable pour un habitué de cette molécule dont je fais partie. Le Professeur Raoult a réduit cette dose à 2 fois 300 mg par jour puisqu’elle est efficace. J’ai toujours en ma possession cette boite de chloroquine qui a largement dépassé la date de péremption (2011) et pourtant il s’agit d’une molécule parfaitement stable dans le temps, encore un sujet de vif débat …

  3. Bonjour.
    Ma démarche d’ex enquêteur judiciaire consistait à trouver LA grille de lecture permettant d’intégrer TOUS les éléments disponibles et ratissés large jusqu’à pouvoir dire, comme dans « Les cinq dernières minutes » : « Bon sang ! Mais c’est bien sûr ! »
    Je n’aurais pas fait fortune au GIEC, si tant est est qu’il confond cause et effet.
    Plutôt adepte de l’intuition et du sommeil réparateur, je vous propose d’examiner scientifiquement une grille toute fraîche et apparemment lumineuse concernant ce coronabistouille décidément entouré de bien des mystères.
    Rien de nouveau, que des faits et observations glanées ici et là, et des plus hétéroclites à première vue, y compris nombres de ces petits détails à la con qui, paradoxalement, finissent par tisser le fil conducteur puis toute la trame…… et là ça colle. Et ça met en perspective bien des observations pertinentes de gens qui cherchent, mais chacun encore trop dans son coin.
    Des gens crèvent et l’étau se resserre, qu’il y ait ou non intention. Le temps presse.
    Auriez-vous l’obligeance de m’appeler s’il vous plait ? Je ne suis rien mais j’aime la vie.

  4. La date de péremption est médicament est une vaste blague conduisant au gaspillage. J’ai souvent vu des éleveurs venant renouveler une ordonnance d’antiparasitaire pour babésiose bovine par ex. Ils me montraient un flacon, ou une boite de poudre, vieux de 10 ans qu’ils venaient d’utiliser avec succès, et ils en voulaient d’avance. Je m’étonnait au-début de l’efficacité pourtant cela marchait très bien. ex. de la Nivaquine® (chloroquine) Gonacrine® (acridine) , Lomidine® (pentamidine), Pirodia® (amicarbalide), etc.

  5. j’ai pris de ma propre inititive de l’hydroxychloroquine a titre preventif pendant 15 jours (20 cp en tout), trouvant le profil d’effet indesirable tout a fait acceptable pour une molécule potentiellement efficace et sachant que les antiviraux sont en genéral d’autant plus efficaces administré tot (cas de l’aciclovir dans l’herpes ou du tamiflu dans la grippe, inefficaces si pris tard)

    j’ai arrete,depuis 15jours les preuves statistiques de sa non efficacité s’accumulant :

    https://www.prescrire.org/fr/203/1845/58635/0/PositionDetails.aspx

    je juge désormais la balance bebfice risque de l’hydroxycholoroquine NEGATIVE : risques cardiaques faibles mais non nul, vs efficacité réélle non mesurable statistiquement.

    • Puisqu’on en est aux confidences allons-y.
      je ne suis ni médecin ni pharmacien. Il y a 6 semaines – la première semaine de confinement (ici aux Canaries nous en sommes aujourd’hui à la sixième semaine de connerie décidée par les politiciens) – j’avais de la fièvre, je toussais jour et nuit et j’ai décidé de me traiter sans faire appel à un médecin avec de la chloroquine, deux fois 300 mg par jour associée à de la ciprofloxacine, 2 fois 500 mg par jour, le tout pendant 6 jours. tout s’est parfaitement bien passé, la toux a disparu ainsi que la fièvre. Seul petit détail j’étais assez fatigué probablement par la chloroquine, un médicament que je connais bien pour l’avoir utilisé plusieurs années au Vanuatu où sévissent les deux formes de malaria, falciparum et vivax. J’ai toujours mon stock de vivax dans le foie … Le seul souci avec mon expérimentation est que je n’ai pas fait effectuer de test de la présence du coronavirus … J’étais allé demander à un labo d’analyse privé de ville s’il effectuait le test, on m’avait répondu aimablement qu’il fallait aller à l’hôpital.

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