Crise climatique : paix à son âme (RIP, Requiescat In Pace)

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Les gens ne seront pas d’humeur à rester en mode « panique climatique » après la fin de la peur du COVID-19

COVID-19 n’est pas seulement un cauchemar pour le public du monde entier, mais ce virus est aussi et surtout cauchemardesque pour les alarmistes de la «crise climatique» qui ont vu leur agenda disparaître du radar des médias. Et ça va rester hors du radar pendant un certain temps. Les gens ne peuvent pas supporter panique et restriction simultanément. Une fois la crise du COVID-19 terminée, et ce sera le cas dans quelques mois, les citoyens du monde ne seront absolument pas d’humeur à continuer de paniquer. Ils voudront revenir à la prospérité dont ils jouissaient auparavant. « Assez de sacrifices et de restrictions », diront-ils.

Urgence beaucoup plus faible

Il y a plusieurs raisons pour lesquelles la crise climatique ne va pas revenir de si tôt. Tout d’abord, c’est dans la nature humaine que de ne s’attaquer qu’aux dangers qui sont vraiment présents et immédiats. Bien que beaucoup pensent qu’il y a une crise climatique, celle-ci est perçue comme étant des années, voire des décennies, dans le futur. Il n’y a donc pas de sentiment d’urgence réelle comme l’urgence immédiate que nous constatons avec COVID-19. Et si le niveau de la mer montait de 2 pieds d’ici 2100. Je peux me projeter dans 30 ans – bien avant qu’il n’arrive jamais à cette hauteur !

Les gens seront malades et fatigués de la panique

Deuxièmement, quand la crise du COVID-19 passera, les citoyens seront malades et fatigués de paniquer, et ils ne seront pas d’humeur à une panique continue de haut niveau pour quelque chose de beaucoup, beaucoup moins urgent. Ils en auront assez des « confinements et des sacrifices et ne seront pas très d’accord pour se sacrifier pour les caprices de la météo.

Trop de gens n’adhèrent pas à la « fausse science» de la crise climatique

Une troisième raison est que la crise climatique est encore très incertaine et de plus en plus controversée. Une grande partie de la science à laquelle elle s’adosse est fragile. S’il est clair que COVID-19 est urgent, en particulier pour les personnes âgées, la crise climatique est semée d’incertitudes énormes et de données scientifiques contestables. Trop de gens n’y adhèrent tout simplement pas. Ils vont préférer attendre de voir avant de consentir à s’en préoccuper.

Les médias ne pourront pas continuer à semer la panique climatique

Quatrièmement, les médias ne peuvent pas accorder la même attention à la «crise climatique» comme ils le font pour la crise du COVID-19 simplement parce que les gens ne voudront pas suivre leur alarmisme et à juste titre. Trop c’est trop. Les gens voudront revenir à la normalité. Qui, par simple bon sens, voudrait passer le reste de sa vie dans un état de panique comme le proposent les alarmistes ?

Et malgré tout le battage médiatique autour de Greta et Fridays for Future, une étude récente de l’organisation Media Matters, a révélé qu’il n’y avait eu que 238 minutes de couverture de crise climatique par les principaux réseaux américains d’information télévisuelle en 2019 ! Donc, après la disparition de COVID-19, les réseaux d’information ne continueront pas à clamer l’apocalypse imminente. Ils savent qu’ils seront totalement rejetés s’ils le font.

La crise climatique avait peu retenu l’attention :

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Cette crise climatique a pris un « coup de vieux »

De plus, les alertes climatiques se poursuivent depuis plus de 30 ans maintenant et les gens s’en étaient déjà désintéressé et pour cause. La vie sur la planète, dans bien des domaines, est bien meilleure aujourd’hui. Toutes les terribles prédictions faites dans les années 1990 et 2000 ne se sont jamais réalisées.

Suicide politique

Enfin, les politiciens seront très réticents à demander davantage de souffrance pour lutter contre une menace lointaine et douteuse. Le faire après avoir enduré la douleur de COVID-19 équivaudrait à un suicide politique.

La dictature comme dernier espoir pour la crise climatique ?

« Aussi hérétique que cela puisse paraître, il y a des questions valables à se poser pour savoir si un système démocratique avec des élections régulières est adapté pour traiter une question qui nécessite un sacrifice à court terme pour des avantages à long terme« , a écrit Joe Wiggins, chercheur en gestion de fonds.

Traduction d’un article de Pierre Gosselin paru sur son site notrickszone.com

7 réflexions au sujet de « Crise climatique : paix à son âme (RIP, Requiescat In Pace) »

  1. Je ne suis pas si sûr concernant la France ou quelques autres pays dirigés par des demeurés en bande (le Canada par exemple) ou des petits malins qui voudront augmenter taxes et impôts avec ce prétexte, ou les deux (comme la France Hélas).

    • En effet l’état est assoiffé d’argent et ne gènera sans doute pas pour remettre en service le délire de la transition énergétique(entre-autres); de plus la situation en cours(et les délations qui se produisent) illustre qu’il est possible de brider la population de manière relativement aisée; on peut craindre qu’un centralisme de type URSS molle se mette tout doucement en place.

  2. On entend plus les réchauffistes 🙂 Quelle paix 🙂
    Après les Gilets Jaunes, quoi donc?
    Avec la bande de pauvres cons au pouvoir, les problèmes sont inévitables.
    Que le Mignon Poudré aille se faire en…

  3. Avez-vous remarqué le nombre de plus en plus important de penseurs, journalistes, comiques, politiques, bobos, qui nous montrent les vertus de ce virus qui en quelques semaines nous a fait transformer notre mode de vie, ce qui pourrait annoncer une civilisation peinte en rouge et vert, sans CO2, sans finance et le tout contrôlé par un état tout puissant assurant le bien-être de tous. Je crains que la panique climatique se rallume dès la disparition du virus ne serait-ce que pour éviter toute discussion sur la façon dont cette pandémie à été traitée.

  4. « La crise climatique avait peu retenu l’attention : »

    Oui, aux USA, où le russiagate et l’ukrainegate étaient la mère de tous les urgences.
    Mais en France, où les média voit l’urgence ailleurs que dans l’opposition à EM, le climat a « scoré » bien plus : Greta, les formidables incendies des forêts (laissées à l’abandon), les formidables températures estivales (par des appareils de mesures laissés près des voies rapides), les formidables « pluies » d’automne (qui ont compensé 2 étés secs), Greta…

  5. Loi de l’amalgame :
    moins de voiture moins de particules fines ; particules fines c’est-à-dire pollution ; pollution au dioxyde d’azote : « dit oxyde » et répète dioxyde de carbone, et hop le lapin sort du chapeau : CO2. CO2 = voitures = comportement des automobilistes, etc. Je vais pas faire du Onfray, ni la comptine que tout le monde connaît …
    Alors on dira : vous avez vu les bienfaits du confinement sur la pollution ?
    La pensée unique est circulaire; la démonstration en est géométrique ! lol

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