« Pas de droit à la vie privée du sexe opposé »: une fille de 13 ans soumet les règles d’inclusion scolaire à la High Court britannique

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« Certaines écoles britanniques tentent d’être plus accommodantes pour les étudiants « trans » au détriment des autres », a affirmé une jeune fille de 13 ans dans des documents judiciaires. Elle dit que leurs directives vont à l’encontre du désir des filles de vivre dans la vie privée, la dignité et la sécurité.

Le nouveau Trans Inclusion Toolkit publié par l’Oxfordshire County Council en février dernier indique aux étudiants d’avoir accès aux toilettes, aux vestiaires, aux dortoirs et aux espaces similaires, en fonction du sexe qu’ils identifient pour eux-mêmes.

Cette jeune fille de 13 ans a contesté ces règles, affirmant que le conseil (Council) n’avait jamais pris la peine de demander aux étudiants « non trans » comme elle ce qu’ils en pensaient. « En vertu de ces directives, je n’ai aucun droit à la vie privée du sexe opposé dans les vestiaires, les chambres ou les voyages en résidence« , a-t-elle déclaré dans des documents juridiques déposés auprès de la Haute Cour de Londres.

La lutte contre la tendance controversée à une plus grande « inclusivité trans » dans les écoles britanniques s’accompagne du soutien d’un groupe appelé Safe Schools Alliance. Elle est portée devant les tribunaux par plusieurs parents et un enseignant au nom de la jeune fille, dont l’identité n’a pas été divulguée pour des raisons juridiques.

Les directives sur les espaces réservés aux hommes et aux femmes visent à offrir à tous les élèves – trans et non trans – l’environnement le plus confortable. Des filles comme la plaignante, qui ne veulent pas partager des toilettes ou un dortoir avec un garçon biologique, quelle que soit leur identité de genre, sont censées bénéficier de dispositions distinctes.

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Cette attente mondiale idéale, cependant, ne correspond pas toujours à la réalité en ce qui concerne la mise en œuvre des règles d’inclusivité. Certaines filles de l’école primaire Deanesfield dans l’ouest de Londres, par exemple, ont été prises en embuscade avec de nouvelles salles de bains unisexes contenant des cabines mal conçues à leur retour après les vacances scolaires d’été. Plutôt que de souffrir de l’embarras, elles ont simplement cessé d’utiliser les toilettes.

Les militants conservateurs ne voient dans la volonté d’une plus grande acceptation transgenre dans les écoles britanniques qu’une croisade gauchiste qui fait passer la vertu avant le bien-être des enfants, y compris ceux encouragés à la transition par les adultes et les politiques.

Il est également à craindre que certains élèves se déclarent transgenres frivolement – par perfidie ou pour suivre une mode – plutôt qu’en raison d’une véritable dysphorie de genre. Le pire des cas serait que les garçons aient accès à des espaces réservés aux filles pour les intimider, voire les agresser sexuellement.

Source : RT

4 réflexions au sujet de « « Pas de droit à la vie privée du sexe opposé »: une fille de 13 ans soumet les règles d’inclusion scolaire à la High Court britannique »

  1. Il existe des « cas », tel celui, peu banal, de Erika Schinegger, skieuse autrichienne des années 1960, devenue Erik…
    Sa concurrente française Marielle Goitschel avait aussi relaté le fait qu’Erika ne prenait jamais sa douche en même temps que les autres compétitrices.
    https://www.ladepeche.fr/article/2013/04/26/1614798-quand-erika-est-devenue-erik.html
    .
    À l’époque « glorieuse » de la RDA, en raison du dopage généralisé et pratiqué notamment chez les femmes (hormones, etc.), d’aucuns avaient avancé cette boutade :
    Le genre humain est représentée par trois sexes, les hommes, les femmes et les Allemandes de l’Est !

  2. Je pense qu’il ne s’agit pas de gauchisme mais de folie, au sens propre du terme, collective, une façon de maladie mentale qu’il serait bon d’étudier cliniquement.
    Considérer ainsi des cas extrêmement rares comme étant une banalité ne peut que montrer qu’il ne peut que s’agir que d’un délire provenant d’un groupe d’humain souffrant d’un ensemble hallucinatoire structuré que l’on pourrait dire d’une dimension schizoïde.
    Ce que j’appelle un brouillard conceptuel dont s’entourent généralement les pervers narcissiques et qui là paraît toucher des gens qui semblent, par ailleurs, relativement sain d’esprit.
    Sauf à considérer qu’ils sont manipulés par de telles personnalités au mental défaillant.

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