Être climato-réaliste est une vraie mission (épisode 1) : l’ « effet de serre »

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Je ne suis plus un « climato-sceptique » puisque c’est devenu désuet. Je suis maintenant un « climato-réaliste », d’ailleurs ces deux mots ne veulent rien dire puisque la science du climat n’en est qu’à ses balbutiements – elle n’existe dans les faits que depuis une quarantaine d’années. Quarante ans ce n’est rien pour la science et ses théories mathématiques. Juste un exemple parmi tant d’autres : la mesure effective, factuelle, des ondes gravitationnelles. Ce phénomène qui affecte l’espace-temps avait été prédit par Albert Einstein en 1915 lorsqu’il formula la théorie de la relativité générale. Il aura fallu attendre cent ans pour vérifier expérimentalement que ce phénomène, une gigantesque perturbation de l’espace-temps consécutif à la fusion de deux trous noirs et libération d’une phénoménale quantité d’énergie, existait bien alors qu’il avait été prédit par les équations décrivant la relativité générale.

Pour le climat il en est tout autrement. Il n’existe pas d’équations permettant de prédire l’évolution de cette grandeur physique car il s’agit d’un phénomène chaotique, au sens mathématique du terme, dépendant d’une multitude de paramètres plus ou moins liés les uns aux autres et aucune équation ou aucun système d’équations mathématiques ne pourra, jamais, décrire l’évolution du climat.

Restons-en là pour l’instant et suivons le fil de ma réflexion que je partage ici ouvertement avec les lecteurs de mon blog. Quand j’ai commencé à m’intéresser aux évènements relatifs au réchauffement du climat il y a environ 8 ans, c’était d’ailleurs la tenue de mon blog qui m’avait motivé, la première information qui a attiré mon attention a été la théorie de l’effet de serre du gaz carbonique – CO2 pour les spécialistes – qui était supposée expliquer pourquoi le climat se réchauffait depuis le milieu des années 1930 avec un bref répit aux alentours des années 1950-1960.

En tant qu’ancien chercheur en laboratoire, donc assujetti à l’expérimentation, c’est-à-dire en définitive à l’observation, je n’ai pas très bien compris ce que signifiait physiquement cette théorie de l’effet de serre. Je me suis donc documenté comme n’importe quelle personne curieuse peut le faire en allant sur des sites dédiés aux sciences sur internet. Je ne suis plus à l’université et en d’autres temps je serais allé musarder à la bibliothèque universitaire pour satisfaire ma curiosité comme je l’ai fait pendant de nombreuses années quand internet n’existait pas. J’ai découvert que la théorie de l’effet de serre appliquée au CO2 atmosphérique était tout simplement un non-sens scientifique qui défie non seulement les lois de la thermodynamique mais également le bon sens et plus grave encore le fait que l’atmosphère terrestre est, comme nous minables bipèdes, soumise aux force de la gravitation.

La théorie de l’effet de serre dit qu’une teneur de 4 parties par million de CO2 dans l’atmosphère est néfaste et va provoquer un réchauffement du climat contre lequel il faut que toute l’humanité agisse afin d’émettre moins de CO2 pour éviter un inévitable embrasement de la planète. J’ai tout de suite été sceptique – comme tout bon scientifique doit l’être – quand j’ai réalisé que 4 molécules de CO2 perdues dans 10000 molécules du mélange oxygène + azote ne pouvait pas avoir un quelconque effet sur le climat mais que si la théorie de l’effet de serre était exact, cet effet serait tout simplement négligeable.

Qui dit effet de serre sous-entend donc que les couches supérieures de l’atmosphère sont capables de réchauffer les couches inférieures situées en dessous d’elles par rayonnement ou transfert d’énergie thermique par convection. Et là mes doutes ont pris de l’ampleur. Comme, je l’ai dit plus haut, je suis un observateur, habitant dans une ville qui s’étage du niveau de la mer à une altitude de 600 mètres et j’utilise souvent le tramway qui va du niveau de la mer à cette altitude. Je n’ai pas besoin de lire des articles scientifiques compliqués pour m’apercevoir que quelque soit la saison il fait plus froid à 600 mètres d’altitude qu’au niveau de la mer. Je signale que selon mon téléphone portable j’habite à 50 mètres d’altitude et que le terminus du tramway qui dessert la ville de San Cristobal de la Laguna est à 585 mètres d’altitude, je n’invente rien. Invariablement la différence de température entre l’endroit où j’habite et le terminus du tramway est de 5 degrés environ. Alors par quel artifice l’air situé à 600 mètres d’altitude peut-il réchauffer l’air situé au niveau de la mer ? Jamais je n’ai pu lire dans les nombreux articles de thermodynamique dans lesquels je me suis plongé des heures durant qu’un corps froid était capable de réchauffer un corps plus chaud par transfert direct de chaleur ou par rayonnement infra-rouge.

Il suffit de vérifier ce principe fondamental très simplement. Quand je pose ma tasse de café (en ferraille émaillées made in PRC) sur la vieille table en bois de Suède qui me sert de bureau celle-ci chauffe la table et par conséquent la tasse se refroidit. Quand je pose mon verre de Pastis (j’aime bien boire un verre de Pastis de temps en temps) rempli de glaçons mon verre refroidit la table et la table, plus chaude, réchauffe donc le fond du verre.

Selon les fonctionnaires experts auto-proclamés grassement payés membres du comité onusien pompeusement appelé panel intergouvernemental, etc … en charge du changement climatique ce genre d’observation vraiment basique qu’un élève tout juste sorti du jardin d’enfant peut faire leur a échappé. Pour des raisons dont j’ignore l’exacte origine ils ont décrété contre toutes les lois physiques existantes et jamais remises en cause que – non ! – avec le CO2, surtout celui d’origine humaine, 4 molécules sur 10000 dans l’atmosphère – c’est énorme – ça se passait autrement. Pour ces diplomates (les membres de l’IPCC ont tous un passeport diplomatique) les hautes couches de l’atmosphère, plus froides, réchauffent celles, plus chaudes, situées en dessous, c’est une affirmation à laquelle il faut croire puisqu’il en a été décidé ainsi.

Il s’agit là de la première fraude scientifique de cet organisme, la fraude primordiale qui a eu ensuite des conséquences incroyables pour n’importe quel esprit critique. Ça se passait il y a un peu plus de 35 ans dans la foulée de la psychose du trou d’ozone qui disparaissait parait-il à cause des CFCs. La vieille théorie de l’effet de serre proposée par Arrhenius a été ressortie des rayonnages poussiéreux des bibliothèques et mise en avant par l’écologiste ultra-gauchiste James Hansen juste à ce moment-là alors que l’opinion publique était sensibilisée par cette disparition du fameux trou d’ozone et donc réceptive à n’importe quelle argumentation alarmiste. Hansen avait étudié l’atmosphère de Vénus composée de 95 % de CO2 et 90 fois plus dense que celle de la Terre. Juste pour se faire une idée de la densité de l’atmosphère de Vénus il faut aller entre 50 et 65 kilomètres d’altitude pour retrouver à peu près la densité de celle de la Terre entre 0 et 15000 mètres d’altitude. De plus il est tout à fait normal que la température à la surface de Vénus soit de 460 degrés : c’est le simple effet de la gravité alors que même dans un article de Wikipedia (en français, je me méfie toujours) on mentionne l’effet de serre, justement du CO2, ça tombe vraiment bien ! ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Atmosphère_de_Vénus#Température ).

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Je n’ai pas l’intention de mettre mes lecteurs mal à l’aise mais je me contenterai de quelques illustrations pour étayer mes propos au cours de cette petite série un peu décousue sur le climato-réalisme. Il s’agit de graphiques publiés dans des revues scientifiques à comité de lecture, donc supposées fiables, pour montrer que l’évolution de la teneur en CO2 dans l’atmosphère n’a eu aucun effet sur l’évolution de la masse glaciaire du Groenland depuis le début du XXe siècle, première preuve de la fraude de l’IPCC.

Non contents de ce premier monstrueux mensonges ces éminents scientifiques onusiens ont, dans l’impossibilité de se rétracter, été contraints d’inventer d’autres simulacres mensongers pour étayer leur théorie, fausse dès l’origine, et démontrée comme fausse par la simple observation de l’évolution des glaces du Groenland (illustration) mais aussi classée comme fausse par les simples changements de température avec l’altitude à Tenerife et de ma simple tasse à café posée sur ma table. Ce ne sont que de simples observations scientifiques ou de la vie quotidienne sans aucune interprétation politique ou idéologique hasardeuse.

Suite dans un prochain billet.

25 réflexions au sujet de « Être climato-réaliste est une vraie mission (épisode 1) : l’ « effet de serre » »

  1. Je cite : « La théorie de l’effet de serre dit qu’une teneur de 4 parties par million de CO2 dans l’atmosphère ».
    Plutôt 400 parties par million …

    • En effet, il y en début de billet une petite erreur de frappe : 400 ppm = 400 parties pour 1 million = 4 parties pour 10,000.
      Traditionnellement en chimie, le ppm pour les liquides est une fraction massique et a comme unité le milligramme par kilogramme, sinon on parle de ppmv (fraction volumique en microlitres par litre) pour les gaz, à des conditions de pression et de température standards.
      Pour le CO2 dans l’atmosphère, c’est un peu plus tordu pour je ne sais quelles raisons objectives :
      – D’abord cette concentration a été établie à l’observatoire atmosphérique du Mauna Loa, à Hawaï. Cette montagne (qui est le plus grand volcan du monde) culmine à 4170 m et il y fait plutôt froid. On n’est pas dans des conditions de pression et de température standard.
      Ensuite, pour la mesure de concentration des gaz à effet de serre, lorsqu’on parle de ppm, on parle d’une fraction moléculaire, c’est-à-dire que pour le CO2, on a 400 molécules pour 1 million de molécules d’air. Le CO2 est mesuré au Mauna Loa depuis la fin des années 50 et sert de référence pour la NOAA : https://fr.wikipedia.org/wiki/Mauna_Loa#Observatoires

  2. Premier cours de thermodynamique sur les variables et les équations d’état : il est interdit de faire des moyennes de températures car la température qui mesure les frictions des molécules d’un corps est une variable intensive comme la pression. Des moyennes de températures peuvent avoir une signification au niveau d’une station météorologique locale, mais en aucun cas, on ne doit faire de moyennes de températures sur des points qui ont des altitudes et des localisations différentes. Les calculs du GIEC (IPCC) sont tous basés sur cette ânerie. Zéro pointé. Donc poubelle. Incompréhensible de la part de prétendus scientifiques de faire des énormités pareilles.
    On peut par contre passer par l’énergie via des satellites : mesure de Watts par mètre carré à une altitude donnée, l’énergie étant une grandeur extensive qui se prête bien aux calculs de moyennes. Mais on n’a obtenu des données satellitaires que depuis la fin des années 90, l’historique des données s’est fait sur une vingtaine d’années, ce qui est faible pour les échelles de temps requises par la climatologie…par ailleurs, ces données ne montrent aucun réchauffement, ce que le GIEC appelle « un hiatus »…moi j’appelle ça « un os dans le boudin ».
    Cela n’empêche pas des magazines français comme « Le Point » de titrer que le mois d’octobre 2019 a été le mois de plus chaud jamais enregistré alors que tous les journaux du Midwest américain ont annoncé le mois d’octobre comme le plus glacial jamais enregistré (chutes de neiges allant de 33 cm à plus d’un mètre dans le Midwest et dans des provinces canadiennes comme l’Alberta ou le Manitoba) ruinant la récolte des céréales croulant sous un manteau neigeux. On est en pleine désinformation façon propagande soviétique ou 1984 d’Orwell et on prend franchement les gens pour des moules à gaufres : https://www.lepoint.fr/environnement/climat-le-mois-d-octobre-2019-a-ete-le-plus-chaud-jamais-enregistre-06-11-2019-2345643_1927.php

    • « Cela n’empêche pas des magazines français comme « Le Point » de titrer que le mois d’octobre 2019 a été le mois de plus chaud jamais enregistré »
      Si vous regardez bien, sous le titre et le chapô, est mentionné : Par LePoint.fr (avec AFP)
      Il en était de même pour sudouest.fr et, à n’en pas douter, pour bien d’autres journaux.
      Chaque journaliste se contente de copier/coller ou d’adapter ce que l’AFP (« Pravda » ?) aura publié…

    • Après les mois de septembre et octobre les plus chauds jamais enregistrés, le nord de l’Amérique du Nord s’apprête à vivre le mois de novembre le plus chaud jamais enregistré. Si, si, si… À ce détail près : il neige et les miss météo annoncent des records de froid pour la fin de semaine. Comme on dit à Paris : who cares !

      • Effectivement : 29 Celsius à Caribou demain midi, de quoi se balader en short 😉
        Mais seulement pour les cons.gelés puisque ce sera négatif.
        En Sibérie, cela passe sous les -30.
        Hey les cons allez en slip vous les réchauffer :mrgreen: Vous serez des cons.gelés :mrgreen:

    • De plus le chiffre annoncé est de mémoire de +0;65°C par rapport à je ne sais quelle base, quand le chiffre mesuré par satellite (UAH/Roy Spencer) est de +0,46°C, allez quoi, on va pas chipoter !

  3. Après l’été de 2003, les forêts étaient de couleur rouge, les feuilles ayant été « suicidées » par les arbres. Hé bien malgré ces « records » et après 15ans, je n’ai toujours pas vu le retour d’un tel effet … Par contre, les résineux sont attaqués, comme dans les années 30, 40. Preuve d’été secs mais pas exceptionnels.

  4. J’avais il y a quelques années une serre qui me permettait de favoriser le pousse de certaines plantes au printemps en maintenant une température assez élevée dans la serre. J’avais appris en classe cet effet de serre qui retenait la chaleur contrairement à l’extérieur qui se refroidissait.
    Quelqu’un peut-il m’expliquer pourquoi il ne peut pas en être de même avec l’atmosphère qui compte tenu de certaine substances pourrait accentuer l’effet de serre et donc occasionner une augmentation des températures au sol.

    • Il n’y a pas de vitre dans l’atmosphère. C’est la convection qui remonte l’énergie à évacuer. Une vitre bloque la convection. La chaleur reste piégée dans la serre, la convection étant ralentie.

  5. « L’effet de serre » n’est valable que pour une vraie serre, c’est-à-dire un espace clos dans lequel des rayons solaires incidents réchauffent le sol et les objets présents à l’intérieur. Ces objets réchauffés vont alors émettent un rayonnement infra-rouge qui a la bonne idée d’avoir une fréquence telle que les vitres de la serre lui sont opaque ils se réfléchissent et le miracle se produit : la température dans la serre augmente. Tout cela est parfaitement calculable avec les équations de la thermodynamique. Les faussaires du GIEC ne se sont pas encore rendus compte que l’atmosphère terrestre n’était pas fermée mais ouverte sur les froides profondeurs sidérales.
    Mais il y a mieux, toujours avec les bonnes équations de la thermodynamique tous les étudiants de Taupe savent que lors une compression un gaz s’échauffe. Ce qui est le cas lorsque ce gaz est soumis à la gravité d’une planète. Ainsi, on peut calculer la température de l’atmosphère de Titan le satellite de Saturne, comme celle de Vénus et de la Terre. Mais cela est de la physique et non de la climatologie. Tout est parfaitement expliqué sur le site du regretté jacques Duran, ici,
    http://www.pensee-unique.fr/index.html

    • Merci pour ce commentaire qui a le mérite de clarifier en quelques lignes la situation du problème. J’ajouterai que les basses couches de l’atmosphère – plus chaudes – sont également opaques au rayonnement infra-rouge provenant des plus hautes couches de l’atmosphère puisqu’elles rayonnent dans l’infra-rouge à une fréquence plus élevée. La prouesse de l’IPCC (dans leur malhonnêteté scientifique) a été d’inventer ce forcing radiatif qui n’a aucun sens thermodynamique. Je glisserai enfin une autre comparaison : prenez une bougie, mettez un miroir près d’elle. Les infra-rouges reflétés par le miroir vont-ils être capables de chauffer la flamme de la bougie ? Non ! puisqu’ils ont perdu de l’énergie en rebondissant sur le miroir. Mes cours de thermodynamique (chimie physique générale puis biophysique) sont bien loin et je suis incapable de décrire mathématiquement cet exemple de la bougie pourtant très simple …

      • Bonjour,
        Je suis d’accord avec beaucoup de vos concepts mais pas celui du miroir.
        Pour moi un miroir n’est pas un corps noir.
        Un corps noir absorbe tout et ré-émet tout.
        Le miroir n’absorbe rien et ré-émet tout.
        Donc le miroir près de la bougie réchauffe la bougie.
        Que veut dire réchauffe ? La température augmente ?
        Ne sachant pas exactement ce qui se passe dans une bougie, je préfère prendre l’exemple d’une lampe électrique qui rayonne à puissance constante.
        Le miroir près de la lampe diminue l’angle dans lequel la lampe rayonne, le miroir empêche la lampe de se refroidir par rayonnement.
        Ne mettez pas un miroir devant un projecteur à led, le miroir restera froid mais le projecteur risque fort de griller.

        Pour ma part je n’imagine pas que l’atmosphère puisse se comporter comme un miroir. Par contre que les gaz à effet de serre empêchent la terre de se refroidir pourquoi pas ! La question est de combien ? Mais que la différence entre les – 18°C et les + 15°C soit du principalement à la pression me semble plausible.

        Quelle est la température de l’eau au fond de la fosse des Mariannes à -11 000 m : ? 4°C parce que la pression est énorme et que c’est à 4°C que l’eau occupe le moins de place. C’est la pression qui fixe la température.

        C’est la géométrie terre soleil et la température de surface du soleil qui fixe les – 18°C . Il est fort probable que l’élévation de la température de 33°C soit du à la pression et pour une faible partie à l’effet de serre.

        C’est une grave erreur de l’Europe de vouloir décarbonner son économie, c’est du suicide.

        Bruno

    • Merci pour cette explication qui me permet de constater que le terme d’effet de serre mériterait d’être précisé selon qu’il s’applique à une vrai serre ou une fausse serre (faussaire ?).
      En ce qui me concerne c’était une vrai serre avec effectivement un double effet :
      D’une part un réchauffement par les rayons du soleil accentués par ré-fléchissement des rayons sur les parois de la serre et d’autre part un refroidissement réduit grâce à l’étanchéité de celle-ci (espace fermé).
      Cependant considérant que la température n’était pas suffisante j’avais fait un apport supplémentaire de chaleur par énergie géothermique.
      D’où ma deuxième question :
      Est-ce tout cela ne pourrait contribuer aussi à mieux appréhender les évolution du climat en considérant qu’il peut résulter principalement de 3 phénomènes :
      – l’action du soleil qui apporte un rayonnement plus ou moins important
      – l’atmosphère et sa composition qui peut plus ou moins assurer un espace clos pour limiter le refroidissement
      – un apport de chaleur par la terre elle-même, et je vous invite à la lecture de l’article « C’est le noyau de la Terre qui réchauffe notre planète et pas l’effet de serre atmosphérique » (https://www.matierevolution.fr/spip.php?article4338#forum47124)
      Le constat qu’il fait plus froid en altitude qu’au sol est certes un constat de bon sens mais qui pour moi ne constitue pas une réponse contradictoire aux arguments du GIEC.

    • brrrr….

      Ces objets réchauffés vont alors émettent un rayonnement infra-rouge qui a la bonne idée d’avoir une fréquence telle que les vitres de la serre lui sont opaque ils se réfléchissent et le miracle se produit : la température dans la serre augmente

      ils se réfléchissent
      ah bon?
      non, ils sont réémis ,car si la vitre est opaque aux IR elle va se réchauffer, et émettre en IR, mais comme sa t° sera moins élevée, on voit mal comment elle pourra réchauffer le sol
      notez au passage que l’on obtient le même résultat avec une serre en polyéthylène , transparent aux IR

      par contre, il est indéniable que dans une serre, la perte d’énergie se trouve à hauteur de la vitre en contact avec l’air extérieur.
      elle agit donc comme tout isolant thermique, la t° intérieure de la vitre est plus élevée que la t° extérieure
      la vitre est chauffée à la fois par les IR venant du sol, mais aussi par la convection de l’air en contact avec le sol.,la vitre jouant le rôle d’isolant
      dans quelles proportions?
      Dans le cas d’atmosphère, seuls les GES ont la capacité de rayonner vers l’espace, O, et N sont très faiblement émetteurs.
      On a donc ce paradoxe, que la « vitre » CO2 est en fait transparente aux IR

      Spencer a réalisé quelques « travaux  » sur le sujet

      http://www.drroyspencer.com/?s=greenhouse

      il est tout de même curieux que nulle part, on ne trouve une réponse définitive sur ce sujet
      comme on ne trouve aucune expérimentation sérieuse, sur l’hypothèse qu’un volume d’air sec, soumis à un rayonnement IR, verra sa t° augmenter en fonction de la concentration en CO2?

      L’hypothèse en vogue est que le profil de t° de la colonne d’atmosphère est modifié, plus chaude dans les basses couches, plus froide(et donc moins émettrice) au sommet.
      On n’a jamais pu vérifier cette hypothèse( le hotspot intertropical, introuvable)

      on n’a pas avancé d’un iota depuis…Arrhénius et Wood,, déjà la sciences était settled

      • « Blague » à part, l’argon, sauf erreur de ma part
        1/ est utilisé comme isolant dan les double ou triple vitrages
        2/ est une composante de l’atmosphère non négligeable # 1%, quand le vilain méchant pas beau CO2 ose atteindre 0,04%.
        Bref, l’argon n’aurait-il pas un (petit) rôle à jouer dans les températures terrestres ?
        (pas taper, moi ignare scientifiquement)

    • @raisonnance : La bonne fréquence pour que les vitres soit opaques ?

      Pourtant, quand j’ai consulté des sites de passionnés des poêles de masse (ils chauffent essentiellement par rayonnement IR), leur avis et expérience est que soit on met du triple vitrage (et pas du simple vitrage) avec gaz spécial, soit un bon gros rideau très épais.
      De toute façon, l’effet réchauffant des vrais serres s’explique suffisamment déjà par le confinement de l’air.
      Et si le site de J.Duran dit l’inverse, SVP, donnez la référence exacte.

      • on se demande pourquoi les double ou triple vitrages ne sont pas additionnés de CO2?
        je m’égare….

        Lindzen parle lui du rôle refroidissant du CO2,allez comprendre…

      • Diable, ne leur donnez pas d’idées étranges, ils vont partir à la chasse à l’argon 😉
        Et l’autre super andouille qui voit le CO2 à l’œil nu, elle va être malade en voyant le krypton :mrgreen:

  6. JH a parlé de « système chaotique » en parlant de la météo. Soyons clair, la « théorie du chaos » est mathématiquement très ardue. Un truc à s’arracher les cheveux. Mais, pour avoir une idée simple de ce que recouvre le concept de « théorie du chaos », voici une courte vidéo très didactique de 6 minutes sur le sujet (en français en plus) qui s’inspire de l’expérience du double pendule :

    Ainsi, la météorologie peut prédire l’évolution locale du temps qu’il fera sur une courte période de temps avec beaucoup d’incertitudes (pour la tempête Amélie, les prévisionnistes de mon site météo préféré se sont complètement viandés, ils pensaient qu’elle allait balayer la France entre la pointe bretonne et la Manche, manque de bol, la tempête a pris une direction sud/sud ouest en arrivant sur l’hexagone). Considéré sur une grande période de temps, on peut dire que le climat reste globalement stable (pour des raisons liées aux paramètres orbitaux de la planète) mais est localement chaotique. On pourrait « idéalement » prédire le climat, mais il nous faudrait rétrécir les mailles des modèles météo (cubes d’1 mètre de côté avec des appareils de mesures très précis connectés à un ordinateur central, aujourd’hui ces mailles sont des cubes de 100 km de côté dans le meilleur des cas avec des capteurs peu nombreux et pas toujours fiables), disposer de modèles physiques éprouvés (on en est très très loin) et d’un ordinateur central quantique capable de faire un nombre de calculs infinis par dixième de seconde. L’idée est d’avoir une parfaite connaissance des « conditions initiales » pour faire des prédictions justes.
    Autant dire que ce n’est pas demain la veille.
    Autant dire également que les modèles sur lesquels le GIEC s’appuie sont du pipi de chat par rapport à la complexité de la réalité qui nous entoure.
    Conclusion : contrairement aux affirmations grotesques et péremptoires de Greta Thunberg, d’Al Gore, Nicolas Hulot ou Jean Jouzel, « climate science is not yet settled. Period. (1) » !(la science du climat n’est pas encore au point. Point barre).

    (1) : les réchauffistes disent tous que « the climate science is settled », sans savoir eux-mêmes de quoi ils parlent, n’ayant aucune formation en sciences, à l’exception de Jean Jouzel, un docteur ingénieur qui a trahi les fondements mêmes de la morale et de la démarche scientifique par intérêt personnel (un curé défroqué de la science en somme).

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