Brève. Ça se réchauffe !

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Le record de basse température depuis que le thermomètre existe a été enregistré ce 29 octobre 2019 dans l’Utah au lieu dit Logan Canyon sink pulvérisant un record datant de plus de 100 ans. Certes il s’agit de l’endroit réputé le plus froid de l’État de l’Utah, un peu comme le Haut-Jura en France, mais …

La température relevée était de moins 35°F soit moins 37°C. Avis aux amateurs de « réchauffement » climatique …

12 réflexions au sujet de « Brève. Ça se réchauffe ! »

    • Ce sera la quatrième année que le grand nord-ouest (et l’ouest du Canada) subit des vagues de froid durables. Ça s’appelle alors une tendance … Attendons l’hiver en Europe : je serais vraiment heureux qu’il y ait un black-out généralisé en raison d’un froid intense !

    • C’est facile à comprendre :
      Quand il fait chaud, c’est le réchauffement climatique. Jusque là, cette hypothèse n’est pas dénuée de sens!
      Mais lorsqu’il fait froid, soit c’est le dérèglement climatique causé par le réchauffement ; soit c’est juste un épisode météo.
      Le réchauffiste retombe TOUJOURS sur ses pieds, il a TOUJOURS raison !
       » – – – – – – – – – – – – tout, c’est à ça qu’on les reconnait ! »
      Climatiquement vôtre. JEAN

  1. Je pense que les réchauffistes sont très bien servis avec les records de chaleur s’étant produits ces dernières années par ici… Juste une tendance, rien de plus, cependant…

  2. S’il fait plus froid, c’est bien parce qu’il fait plus chaud… ailleurs 😉 Il y aune moyenne à tenir 🙂
    Ce matin, première gelée, donc il fait plus chaud…

  3. Je pense qu’il doit s’agir du record pour … le mois d’octobre ! Plutôt qu’une crise du réseau électrique, attendons plutôt tranquillement les relevés de février, mois du vrai record pour la plus basse température absolue (1 fév 1985 : -56 °C).

  4. Voici le témoignage d’un américain qui est allé faire un tour au Canada du côté de l’Alberta (Edmonton, Banff, Calgary) juste avant la dernière semaine de septembre 2019 et il a constaté de visu que les récoltes se portaient bien et qu’il y en avait à perte de vue (je fais un résumé pour les non anglophones ci-après). Puis boum, dernière semaine de septembre, une coulée glaciale a envahi l’Amérique du nord, le Canada bien sûr (66 cm de neige à Calgary) et les états américains du nord proches de l’Alberta (Montana, Idaho, Dakota). Résultat : des pertes importantes de récoltes encore sur pieds, liées au fait qu’il est tombé alors au moins « one foot of snow » (33 cm environ) et les rafales de vents ont atteint par endroit 65 mph (une centaine de km/h). Bien que rapporté par la presse locale, cet épisode hivernal très précoce n’a pas été médiatisé par la presse nationale américaine. Les récoltes sont foutues, les moissonneuses-batteuses ne seront pas de sortie cette année dans ces états agricoles. C’est le second hiver consécutif qui soit aussi précoce et froid. On atteint des records de précocité de froid dans cette partie du monde qui ne jouit pas de la chaleur du Gulf Stream comme en Europe. La personne qui témoigne parle d’une perte de récoltes comprise entre 10 et 20 % à cause d’un printemps tardif et d’un hiver précoce, les grains qui ont pu être plantés n’ayant pas eu le temps de mûrir et d’être récoltés à temps. Elle s’attend à une hausse significative des prix alimentaires pour 2020. Elle a constaté que c’était un phénomène mondial :

    J’ai trouvé que ce témoignage nous indique qu’il est très possible (à vérifier dans la durée) que la thèse du refroidissement du Dr Zharkova du Royaume-Uni d’un côté et du Dr Kitiaschvili de la NASA d’un autre côté soit en train de se réaliser.
    ———————————————————————–
    Evidemment, l’objection courante est qu’en Californie, la situation est différente. En effet, les mêmes causes produisant les mêmes effets, ils ont encore cette année des incendies incontrôlables. Pourquoi ?
    – Les causes sont à 95 % d’origine humaine (incendies provoqués volontairement par l’homme ou par les lignes électriques qui chez eux pendouillent à faible hauteur du sol pour des raisons de coûts –> voir les procès contre la société d’électricité PG&E) et qui sont évitables dans la majeure partie des cas (sauf ceux causés par exemple par la foudre bien entendu).
    – La Californie a un climat tropical car elle est à une latitude comprise entre celle de la Tunisie et celle du Sénégal, et qu’elle compte la zone la plus chaude des USA dans laquelle se trouve la célèbre ville de Las Vegas, et aussi le désert de Mojave avec sa fameuse « vallée de la mort ». De plus, elle est sur la côte ouest américaine où les vents de l’océan pacifique nord soufflent très fort d’ouest en est. On a notamment les vents de « Santa Ana » qui sont des vents chauds et secs comme le sirocco, qui soufflent entre l’automne et l’hiver, ce qui a pour conséquence d’attiser les incendies spectaculaires qui surviennent tous les ans à partir du mois d’octobre.
    – Pour des raisons budgétaires, il n’existe aucune politique de déboisement et de défrichements comme celle qu’on a dans le sud de la France…les californiens estiment qu’ils paient trop d’impôts.
    Quand il y a des incendies, les plus riches ont recours à des brigades de pompiers privées payantes, les autres attendent les secours publics sous-staffés qui font ce qu’ils peuvent.
    – Une chose qui n’arrange rien est que les américains construisent très souvent des maisons en bois, maisons qui brûlent comme de la paille au moindre incendie.
    Conclusion : ces incendies ne sont pas dus à un quelconque réchauffement climatique, contrairement à ce qu’on entend dire ici ou là dans les médias. Ce sont des événements courants dans cette partie du monde où une prétendue augmentation de température d’1 ou 2 °C n’aurait aucune influence décisive sur ces départs de feu réguliers d’origine humaine propagés par des vents violents.

    • PS : pour avoir une idée concrète des causes de départs de feu en Californie, voir ce reportage de 6 minutes du média américain « The Verge Science » (mis en ligne en juillet 2018) qui montre clairement que 95 % des départs de feu sont d’origine humaine et plus précisément sont de la responsabilité de la société PG&E (principal fournisseur de gaz et d’électricité en Californie) dont les câbles électriques sont lamentablement installés comparés aux nôtres :

  5. Je viens tout juste de commencer ma revue de presse du matin et bingo !
    https://www.20minutes.fr/societe/2640871-20191031-vin-mauvaise-nouvelle-production-mondiale-baisse-10-2019
    La production mondiale de vin a chuté de 10 %. Mondiale et pas locale.
    On refait le scénario de 2017 où l’Italie qui est le plus gros producteur mondial avait connu une chute de sa production de vin de 17 %, la France (second plus gros producteur de vin au monde) une baisse de 19 % et l’Espagne (3ème plus gros producteur de vin) une baisse de 20 %.
    Causes officielles : réchauffement climatique.
    Mon avis : on a un refroidissement global avec un hiver et un printemps qui se sont prolongés sur le mois de juin en Europe du nord. La chaleur de juillet et août n’a pas suffit à compenser la baisse de rendement induite par le froid et l’humidité du printemps. En effet, la vigne est une plante méditerranéenne qui adore la chaleur, a besoin de pas mal d’eau en automne et au printemps (on l’a eu), a besoin d’un printemps doux (on ne l’a pas eu) et pas trop humide, et aime la chaleur estivale (on l’a eue), surtout en août pour une bonne maturation des grains. Les seuls dangers pour la vigne sont la grêle et les gelées tardives du printemps (on a eu de la grêle très localement en France, mais pas assez pour expliquer de grosses chutes de rendements au niveau mondial).
    On peut croiser ces chiffres avec la baisse de la production de maïs en UE d’environ un peu plus de 10 %.
    Conclusion : Emmanuel Leroy-Ladurie a reconstitué le climat passé en examinant les productions agricoles depuis l’an mil. A chaque fois que les productions baissaient, c’était le signe d’une période de refroidissement. A chaque fois que ces productions augmentaient, c’était le signe (le proxy comme on dit chez les scientifiques) d’une période plus chaude. Il semble qu’on soit entré depuis 3 ans dans une période plus froide que la moyenne.

    • PS : voici des chiffres plus pointus :
      L’UE est à -15 % par rapport à 2019.
      L’Amérique du sud enregistre la plus forte baisse avec -10% par rapport à 2018. Sa production s’élève à 13 millions d’hl. L’Afrique du Sud a produit 9,7 millions d’hl et enregistre, pour la deuxième année, consécutive une production inférieure à la moyenne des quinze dernières années, soit -9%.
      En Australie, la production, en baisse de -3% en 2019, se maintient globalement avec 12,5 millions d’hl tout comme son voisin néo-zélandais qui enregistre -1% par rapport à 2018 avec 3 millions d ‘hl.
      https://www.vitisphere.com/actualite-90530-Baisse-generalisee-de-la-production-mondiale-de-vin.htm

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