Réflexions disparates sur le changement du climat (suite).

Le seul facteur agissant sur le climat est le Soleil

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Considérant, selon les études de nombreuses équipes de géophysiciens et de spécialistes du Soleil, que l’activité magnétique du Soleil va faiblir de manière spectaculaire et durable dans les prochaines années, quelles vont être les conséquences du refroidissement pourtant attendu mais nié par les instance onusiennes ? Ce qui est tout à fait surprenant est que l’IPCC n’a jamais pris en compte dans ses modèles les variations de l’activité magnétique solaire ni les variations de l’irradiance de l’astre atteignant la Terre. Il est maintenant prouvé sans ambiguité qu’une chute de l’activité magnétique du Soleil conduit à une diminution de la protection de la Terre contre les rayons cosmiques car le champ magnétique du Soleil devient moins robuste. Par voie de conséquence la couverture nuageuse de haute altitude augmente et elle réfléchit un partie croissance de l’énergie solaire incidente. La conséquence est un refroidissement général du climat.

(illustration trouvée sur la conférence du Docteur Nir Shaviv présentée à la dernière conférence internationale sur le changement du climat, CN = condensation nucleus, CCN=cloud condensation nucleus)

Un avenir proche très sombre

Les conséquences du refroidissement du climat prédites avec précision par les géophysiciens et les spécialistes du Soleil seront tout simplement catastrophiques. En rassemblant un grand nombre d’études relatives au climat des siècles et millénaires passés il est possible de se faire une idée de la situation à venir que nous allons tous vivre peut-être dans toute son ampleur dans moins de 5 ans. Tout d’abord la chute de l’activité solaire va provoquer un refroidissement des eaux océaniques de surface, température pratiquement synchrone avec les variations de cette activité solaire qui a été mise en évidence en mesurant les variations du niveau des océans (cf. un précédent billet sur ce blog). Cette variation du niveau des océans est une conséquence directe des variations de température des couches supérieures de l’eau des océans mais l’autre effet est une moindre évaporation de cette eau, donc une augmentation et une aggravation des périodes de sécheresse dans les zones de la planète dites tempérées, en gros dans l’hémisphère nord entre 30 et 60 degrés de latitude, là où il y a la plus importante production agricole. Les régions inter-tropicales ne subiront pas de conséquences directes car elles resteront, comme elles le sont aujourd’hui, chaudes et humides. Il en sera de même dans l’hémisphère sud pour les mêmes latitudes dites tempérées mais il y a beaucoup moins de terres émergés au sud. L’inertie des océans retardera heureusement les effets délétères du refroidissement du climat. Bref, la première conséquence du refroidissement du climat sera la persistance d’épisodes de sécheresse durant plusieurs mois, un désastre économique et social rapidement hors de contrôle. Il apparaîtra alors que le Brésil et l’Argentine, relativement protégées par cette inertie thermique des océans, deviendront les garde-manger du monde occidental alors que ces mêmes pays occidentaux critiquent la politique agricole du Président Bolsonaro, curieux n’est-il pas ?

Un autre conséquence que les spécialistes n’ont pas analysés, obnubilés par leur dogme du réchauffement d’origine humaine, sera l’apparition d’épisodes météorologiques violents. Cs épisodes sont attribués à l’optimum climatique moderne attribué à tort à l’activité humaine. Il n’est pas permis de douter un instant que la chute du gradient de température existant entre les pôles et la région inter-tropicale, conséquence de l’optimum climatique moderne qui a pris fin ces dernières années, ne sera pas suffisante pour diminuer la fréquence et la violence des évènements météorologiques. Seuls les épisodes de sécheresse prolongée seront redoutables. Par exemple au XVIIe siècle, lors du minimum solaire et climatique de Maunder les îles Canaries furent dévastées par une invasion de criquets provenant d’Afrique qui cherchaient de la nourriture. Les îles de Lanzarote et Fuerteventura ne s’en sont jamais remises : elles sont restées depuis lors globalement désertiques.

Les combustibles fossiles les grands coupables ?

Le volet suivant de l’imposture de l’IPCC est la relation entre le CO2 atmosphérique (0,04 %) et le réchauffement du climat établie de manière mensongère qui a provoqué une levée de boucliers contre les combustibles fossiles non seulement de la part des organisations non gouvernementales mais aussi et surtout de la part des décideurs politiques qui ont adopté des plans de décarbonisation insensés pour juguler ce réchauffement du climat.

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Les illustrations ci-dessus démontrent l’imposture de l’IPCC relative au rôle du CO2 dans le réchauffement contemporain et l’étrange concours de circonstances ayant permis la fabrique de cette fraude (voir le graphique CO2-temperature et Soleil-température dans le précédent billet, Willie Soon).

Le concept d’énergie verte ou renouvelable pour se passer des combustibles fossiles mais aussi de se passer de l’énergie nucléaire qui a été diabolisée par ces mêmes ONGs est un leurre, un doux rêve qui va paupériser en premier lieu les pays occidentaux dont les populations seront encouragées (et peut-être obligées par la loi) à moins consommer afin de réduire l’usage des combustibles fossiles selon la séquence : moins de consommation = moins d’énergie = moins de combustibles fossiles. Or l’énergie et son utilisation sont partout. Pour atteindre les objectifs irréalistes préconisés par l’IPCC il faudra se serrer la ceinture et vider nos poches, en d’autres termes devenir pauvres, très pauvres. Voilà ce qui attend les générations futures que nous, adultes et décideurs aujourd’hui, préparons pour ces générations futures si nous nous laissons encore manipuler par la propagande qui prétend que l’optimum climatique contemporain est (était) la conséquence d’une utilisation intensive des combustibles fossiles, un hoax en anglais, un mensonge entièrement construit par des fonctionnaires payés pour désinformer les peuples. L’énergie est le nerf central du développement, du développement sous toutes ses formes et dans tous les domaines. La Chine est devenue le premier consommateur d’énergie, conséquence de ses efforts pour avoir sorti en moins de 50 ans près de 900 millions de personnes de la pauvreté et leur procurer le statut de classe moyenne, une prouesse irréalisable sans énergie. Sans énergie la production agricole serait restée à des niveaux équivalents à celle du XIXe siècle. Toujours grâce à l’énergie la chimie et le bâtiment ont fait des progrès considérables.

Le spectre du manque d’énergies fossiles.

Je discutais il y a quelques jours avec un haut diplomate titulaire d’un PhD de l’Université de Stanford ayant effectué une grande partie de sa carrière au sein d’institutions financières internationales. Il pensait que le réchauffement du climat et le combat mondial contre ce réchauffement était une opportunité inespérée pour que les peuples prennent conscience des quantités limitées et donc nécessairement finies des énergies fossiles et qu’il fallait changer de paradigme civilisationnel. D’abord je lui rétorquais qu’il existe encore des réserves de gaz et de pétrole pour environ 80 ans et que seul le coût de l’extraction obligerait les populations à freiner l’utilisation de cette forme d’énergie. De plus les réserves de charbon sont suffisantes pour assurer une fourniture en énergie pour les 200 années à venir. Cependant, je lui faisait remarquer que le développement de l’énergie nucléaire pour produire de l’électricité, d’ailleurs préconisée par l’IPCC, était impératif afin de diminuer l’utilisation des énergies carbonées fossiles. Et puis j’ajoutais que j’étais optimiste en ce qui concerne la créativité humaine. Par conséquent il était hautement hasardeux de faire des prévisions sur le long terme. Il fut particulièrement surpris par mon optimisme.

Retour au XVIIIe siècle ?

Ce que prônent les organisations « non gouvernementales » (c’est faux elles sont toutes infiltré les gouvernements) est tout simplement un retour au style de vie du XVIIIe siècle, avant même l’invention de la machine à vapeur. Un retour en arrière tel que celui que veulent imposer ces ONGs n’est à l’évidence pas possible. L’explosion technologique et démographique qu’a connu le XXe siècle a été en majeure partie favorisée par l’optimum climatique contemporain exactement comme ce fut le cas aux XIe et XIIe siècles lors de l’optimum climatique médiéval qui vit l’édification des cathédrales. Le retour vers une période civilisationnelle sombre en raison d’un refroidissement du climat pourra être évité en mettant à profit les progrès technologiques récents. La créativité humaine fera le reste. Comme je disais à ce diplomate : il faut rester optimiste et rester sourd aux incantations des idéologues malthusiens qui veulent gouverner le monde par la force.

Mes lecteurs anglophones peuvent consacrer 12,5 minutes pour visionner ce documentaire de Tony Heller sur la fraude systématique et très bien organisée de l’IPCC : youtube.com/watch?v=8455KEDitpU&feature=youtu.be

et ceux qui ont apprécié peuvent voir cet autre documentaire :

youtube.com/watch?v=oYhCQv5tNsQ&feature=youtu.be

Aux dernières nouvelles, Madame Zharkova, dans un article récent paru dans la revue Nature, confirme que le climat va brutalement se refroidir dès 2020 et ce petit épisode « glaciaire » ne durera que … jusqu’en 2050-2060 ! De quoi provoquer d’immenses troubles planétaires dont tous les gouvernements du monde devraient se préoccuper dans l’urgence, l’urgence absolue.

21 réflexions au sujet de « Réflexions disparates sur le changement du climat (suite). »

  1. YouTube – Conversations That Matter, with Stuart McNish – How the sun affects temperatures on Earth [w⁄ Valentina Zharkova, Northumbria University] (10 octobre 2019 – Durée: 23’20 »):

  2. La Chine achète en ce moment toutes les terres agricoles qu’elle trouve en Afrique équatoriale et en Amérique du Sud. Je ne crois pas que ce soit fortuit.
    Que l’oligarchie mondialiste, par l’intermédiaire d’ONG et d’Instituts corrompus, nous désinforme à ce sujet pour nous empêcher de nous préparer n’a rien pour m’étonner. Cela fait partie – pardonnez-moi ce brusque accès de complotisme débridé – de son agenda : nous exterminer le plus vite possible.
    Nous sommes de trop à l’heure de la robolution…
    Que faire tout seul sinon se préparer au pire, chacun pour soi et Dieu pour tous ?

  3. Après les chutes de neige de cet été en Australie qui ont semble-t-il peu amusé les kangourous, les orages et inondations violents dans le pourtour méditerranéen, la neige en montagne en Italie et en Autriche du 8 septembre alors que les troupeaux n’étaient pas rentrés de transhumance, voici le retour de l’hiver aux Etats-Unis, états qui n’en demandaient pas tant car les récoltes de maïs ne sont pas terminées (en cause un hiver rigoureux, un printemps très froid, un été pas assez chaud pour compenser) :
    Voici deux articles contenant des vidéos pour nous éclairer :
    1 – Episode de froid du 28 septembre 2019 : jusqu’à 1m30 de neige dans l’ouest des USA –> https://sciencepost.fr/tempete-hivernale-exceptionnelle-et-precoce-dans-louest-des-etats-unis-jusqua-1-m-30-de-neige/
    2 – Episode du 12 octobre 2019 : chute de température de jusqu’à 37 °C dans certains états comme le Colorado, le Dakota, ou le Montana avec des températures allant jusqu’à -18 °C et des chutes de neige abondantes –> https://sciencepost.fr/aux-etats-unis-de-nombreuses-regions-sont-passees-de-lete-au-plein-hiver-en-moins-de-24-heures/
    Cette vague d’air polaire a touché presque l’ensemble du territoire de l’Oncle Sam.
    Sans surprise, aucun média français n’en a parlé : c’est apparemment moins excitant et vendeur que les délires masochistes de la petite Greta Thunberg et les gesticulations stériles des activistes du mouvement Extinction-Rébellion.

  4. Et il est possible qu’à cause de l’effet iris, la température mondiale baisse peu en moyenne : avec le froid, l’évaporation faiblira, et avec moins de nuage on aura une plus grande sécheresse et une optimisation de l’ensoleillement.
    Mais le climat sera globalement moins favorable à la vie.

    • Il me semble que vous ne comprenez pas très bien la thermodynamique de l’atmosphère terrestre et je vais faire un petit topo correctif uniquement pour vous.
      Si on refroidit brutalement un cocotte-minute (la Terre avec ses océans) qui produit de la vapeur d’eau, on va créer des gouttes d’eau (liquéfaction) à partir de la vapeur qui monte en hauteur et qui en se condensant va produire des nuages. On va donc produire des gouttes d’eau qui tombent de haut en bas (pluie, neige, grêle) et accessoirement de la chaleur (car quand la vapeur d’eau se condense en eau, elle libère de la chaleur).
      Plus le refroidissement sera fort autour de cette cocottre-minute, et plus ce phénomène de liquéfaction de la vapeur d’eau sera fort. On aura donc des épisodes pluvieux ou neigeux plus forts qu’à l’accoutumée.
      La cocotte-minute (les mers et les océans de la Terre) met beaucoup de temps à se refroidir (l’eau chauffe et reste chaude assez longtemps = inertie thermique).
      Le refroidissement peut être par contre très brutal (diminution de la chaleur du soleil par exemple), et ses effets le seront aussi : météorologie catastrophique comme des chutes énormes de pluie en plaine ou de neige sur les reliefs, etc…. –> voir le cyclone qui a inondé le Japon ces derniers jours ou voir les quantités de neige énormes qui sont tombées dans l’ouest des USA entre la fin du mois de septembre et la mi-octobre 2019 🙂

  5. Monsieur Cochet, ex ministre écolo nous prédit que dans quelques années (+ ou -) 12 ans la moitié de la population mondiale aura péri et il se félicite si ses écrits auront pu sauver quelques humains. Lui sera sauvé car il a bunkérisé son habitation campagnarde. Il me fait penser à ces américains qui ont construits des abris antiatomiques craignant une guerre nucléaire pendant la guerre froide.

    • Non, il ne sera pas sauvé car en cas de chaos comment se défendra t il face aux millions de gens qui voudront saisir ses stocks de nourriture… ? Les seuls qui pourront se défendre seront ceux qui auront l’armée et les forces de l’ordre pour les protéger, c’est à dire l’oligarchie mondiale .

    • Yves Cochet est un prof de maths à la base. Il n’a étudié que les mathématiques du CAPES. Il n’a pas été sur les bancs de la fac pour se cogner un master de biologie option écologie. En conséquence de quoi, il a trouvé plus simple de faire politicien car il ne sait pas de quoi il parle et en plus sans savoir de quoi il parle il gagne beaucoup plus d’argent. Bref un bouffon bobo-écolo du tonneau de Hulot, Royal ou de Rugy.
      Ses délires de survivaliste sont à mourir de rire : il faut avoir beaucoup d’eau et au moins 300 m carrés de bonne terre à travailler tous les jours pour nourrir une famille de 4 personnes pour une période de moins de 6 mois. Si le climat vient à se refroidir, on peut doubler voire tripler cette surface pour avoir les mêmes rendements. Prévoir des vitamines car les fruits ne poussent pas toute l’année. Prévoir des poules, coq et autres cochons pour l’approvisionnement en viande. Prévoir un à deux vaches pour le lait et le beurre. Penser aux pots de verre et aux bouteilles de gaz pour mettre toute cette nourriture en conserves.
      Bon courage 🙂

  6. Un petit commentaire sur le dernier paragraphe de l’excellent article de JacquesHenry, co-insulaire à la culture hors de pair.
    Il y a une vingtaine d’années j’ai lu sur Science et Vie, qui n’était alors pas encore le triste torchon conformiste qu’est devenue cette revue, un article sur l’instabilité foncière du climat terrestre, qui m’avait frappé.
    Hélas, comme le chantait notre éternelle Jeanne, « j’ai la mémoir’ qui flanche, j’me souviens plus très bien… » du nom de l’auteur.
    Il défendait une thèse selon laquelle le climat terrestre pâtissait de deux boucles de rétro-action positive qui précipitaient les changements et le rendaient instable :
    – La première boucle est celle de l’albédo : quand l’atmosphère se refroidit, une plus grande proportion des précipitations se fait sous forme de neige et la surface du manteau neigeux/glaciaire grandit, s’étendant des pôles vers l’équateur. L’augmentation de la surface enneigée augmente la réflectivité globale du sol de la planète qui se refroidit encore plus, etc…..
    – La seconde boucle est celle de la tension de vapeur saturante : quand la température baisse, la condensation de la vapeur d’eau dans la troposphère se produit à une pression partielle de vapeur plus basse et l’air de la troposphère se dessèche. Son effet de serre diminue d’autant, ce qui favorise son refroidissement nocturne par radiation et donc refroidit encore plus la troposphère, etc…C.Q.F.D.
    Cette dernière boucle est en partie compensée par l’importante inertie thermique des océans, mais cela vaut surtout dans l’hémisphère Sud et très peu dans l’hémisphère Nord.
    Si la thèse de ce monsieur est fondée, il faut prendre le « refroidissement brutal » de Mme Zarkhova au sens propre. Il sera très brutal brutal et aucun pays tempéré n’aura le temps d’adapter son modèle agricole.
    Dernier point critique, le cycle de l’eau : quand les précipitations se font sous forme de pluie, le cycle normal de l’eau rend cette eau disponible pour l’agriculture avant dix ans. Quand elles se font sous forme de neige durablement gelée, cette eau ne sera disponible pour l’agriculture qu’au bout de cent à mille ans…
    La suite est facile à deviner, et j’arrête là les bonnes nouvelles pour ne pas faire de cauchemars cette nuit
    Cordialement.

    • En plus quand il fait froid, grâce à la pression de vapeur d’eau faible, l’eau s’évapore plus facilement et poussée par les vents à l’intérieur des terres, va se déposer sous forme de givre, changeant encore plus l’albédo.

    • Le climat est un système localement stochastique mais globalement réglé comme du papier à musique. Normal, il est sous contrôle des paramètres astronomiques de la planète au sein d’un système plus grand qui est relativement stable.

  7. Il me reviens qu’en 1976, j’avais été invité par un géographe retraité qui avait une lunette, à voir les tâches solaires du soleil. À l’époque on se posait déjà la question de la relation au climat. Aujourd’hui, on connait mieux ce qui se passe.

  8. Ah ça fait du bien de lire ces blogs. Rafraîchissant ! Surtout après ces derniers jours de mi octobre à 30°C chez nous dans le SO. Pour l’instant on était ici à 17° de moyenne. Par contre je suis perplexe en lisant que ce refroidissement brutal ne devrait pas trop faire baisser les moyennes !! « il est possible qu’à cause de l’effet iris, la température mondiale baisse peu en moyenne : avec le froid, l’évaporation faiblira ». Allons bon, entre les +7°C annoncés par le Giec et la glaciation brutale prévue ici, je dois avouer que c’est assez étrange. Peut-être qu’avec un juste milieu, ça ne bougera pas du tout ? Après tout ? Non ?

  9. « les orages et inondations violents dans le pourtour méditerranéen »
    Et en plus les évènements météo violents seraient aussi la conséquence du refroidissement et pas du réchauffement !! 2 partout la balle au centre.
    Décidément on est mal patron, on est mal !!
    😉 bonne soirée

    • 1 mètre 30 de neige en septembre dans des pays relativement tempérés, ça relève d’un réchauffement météorologique ou d’un refroidissement ?
      Même question avec les inondations brutales que l’Espagne a connu au mois d’août.
      Si vous pensez que c’est la conséquence d’un réchauffement, alors je pense que votre cas est plus désespéré que je ne le pensais…mes condoléances 🙂

  10. Salut à tous,
    N’étant pas scientifique ni anglophone, mon approche sur mon blog ( http://nouvelhumanisme.hautetfort.com/ ), que certains ont dû avoir déjà visité, se base plutôt sur la logique interne de ce qui nous est proposé, par exemple au sujet de ce réchauffement: pourquoi, pour nous en parler, faire appel à une gamine à peine pubère qui, dit-on, souffrirait de problèmes mentaux légers, plutôt que d’un vieux savant blanchi sous les harnais des sciences du climat ( http://nouvelhumanisme.hautetfort.com/archive/2019/10/04/de-la-mienne-singularite-6180452.html )?
    Ceci sans développer cela mais en l’interrogeant de différentes façons , laissant au lecteur le soin de se poser lui-même les questions.
    Le doute, messieurs-dames, le doute qui s’insinue doucement dans les esprits fait autant que la démonstration la plus pointue tournée à l’endroit des amateurs éclairés à la seule lampe torche dont je suis: j’en comprends les principes mais de les rendre en l’état je ne le saurais le faire.
    C’est pourquoi je traite, entre-autre, ce sujet sous des aspects qui me sont bien plus aisés d’aborder.
    De demander pourquoi deux journaliste météos furent chassés de France-Télévision de n’avoir fait simplement que de remettre en question ce sujet dans un ouvrage qui, pour le premier, ne cassait pas trois pattes à un canard (pauvre bête) ne peut que laisser sans voix, ceci de plus étant logique et facilement vérifiable.

  11. Quelques remarques, de bon sens (amha !).
    Je passe sur la catastrophe qui migre des « réchauffistes » au « refroidistes » comme le souligne Zimba, mais surtout
    1/ le GIEC ne prendrait pas du tout en compte les variations l’irradiance solaire ? C’est erroné, ils veulent bien les prendre en compte, mais en estimant que ces variations sont trop faibles pour avoir un effet mesurable.
    En revanche, les variations magnétiques et leurs conséquences sur la diminution de la protection de la Terre contre les rayons cosmiques, là oui, Shaviv et Svensmark ne sont pas « du bon côté » du GIEC.
    De là à affirmer que l’on peut dire « prouvé sans ambiguïté » en parlant des travaux de ces deux remarquables scientifiques et autres « solaristes »… l’avenir (proche, apparemment) nous le dira.
    2/ Dire que la Chine a fait sortir en 50 ans 900 millions de personnes de la pauvreté, certes, mais de là à faire passer ces 900 millions dans « la classe moyenne »… disons que cela dépend de la définition de ladite classe !
    3/ Les bienfaits de l’optimum moderne comparés aux périodes « froides », certes, mais il y a eu aussi d’énormes progrès sanitaires, médicaux, sociaux agronomiques etc… tout n’est pas liè au « réchauffement », comme on fini par en avoir l’impression à la lecture du billet.
    4/ Coquille ou ?, que voulez-vous dire par ; « les ONG, c’est faux (Non Gouvernementales), elles sont toutes infiltré les gouvernements »
    Elles ont toutes infiltré les gouvernements, ou elles sont toutes infiltrés PAR les gouvernements (ce qui serait bien plus drôle)
    Au passage « toutes » ??? même les petites et celles qui ne s’occupent pas de « l’environnement/climat/EnR » ?
    PS : qui peut donner le « meilleur » film apocalyptique/fin du Monde visionnable sur YouTube ? merci.

    • 1 – JH a raison : il est plus simple de faire pousser de la biomasse quand il fait chaud que quand il fait froid. Un exemple simple : allez regarder ce qui pousse en Sibérie dans la toundra en hiver. Prenez maintenant une zone aride comme la banlieue de Marrakech en été : si vous irriguez, tout poussera dans la zone chaude alors que dans la zone froide, presque rien ne pousse même en présence d’eau. Conclusion : en biologie, deux facteurs sont fondamentaux : l’eau et la température…Pourquoi ? Parce que les enzymes ne peuvent fonctionner que correctement hydratées et leur optimum de température est compris entre 30 et 40 °C, notamment l’enzyme la plus importante du monde végétal la Rubisco. On notera aussi que la Rubisco qui est l’enzyme clé de la photosynthèse fonctionne mieux quand le CO2 atmosphérique est en excès.
      2 – JH a raison : la Chine a fêté ses 70 ans de communisme et le système de gouvernance chinois dont tout le monde se moque a permis de sortir en effet de la misère un milliard de personnes. Sa classe moyenne est bien plus riche que la classe moyenne française, malgré la désinformation quotidienne des médias depuis des années. Dans le « Fortune500 » qui est la liste des 500 entreprises les plus riches du monde, la Chine en compte désormais 129 alors qu’il y a 20 ans, elles n’étaient que 8. Par comparaison, les USA n’ont aujourd’hui dans le Fortune500 que 121 entreprises. Parmi les 10 plus grosses banques du monde, on a les 4 premières qui sont chinoises, BNP-Paribas est 7ème et le Crédit Agricole 10ème (cocorico !). Deux banques américaines figurent dans ce classement : JP Morgan Chase à la 6ème place et Bank of America à la 9ème place.
      Qu’on se le dise, la Chine est réellement la première puissance mondiale depuis 2014 (PIB en ppa + autres critères comme le nombre de brevet, la puissance militaire, etc….).

    • Même en comparant les optimums du passé avec les périodes froides du passé ( donc sans les  » progrès sanitaires, médicaux, sociaux, agronomiques contemporains  » ), il y a incontestablement une meilleure qualité de vie dans les périodes chaudes.
      Il pleut en ce moment chez moi, c’est sans doute dû au dérèglement climatique !
      Climatiquement vôtre. JEAN

  12. Il est évident que seul le soleil avec cependant la géothermie est capable de chauffer ou refroidir notre planète. Le CO2 n’est pas capable de fournir une seule calorie et ce serait une révolution s’il le faisait.

    Cependant, le soleil par lui-même varie (son champ magnétique est loin d’être constant.). Le vrai moteur de ses variations est à chercher ailleurs.

    Pour ma part (c’est complètement personnel.), je pense que les variations de la position du barycentre du système solaire (qui dépend des positions des astres de notre système) y sont pour quelque chose à la fois sur les variations de la magnétosphère du soleil et sur les phénomènes de marée dans le manteau terrestre provoquant des variations de l’activité volcanique sous l’écorce terrestre. Il ne faut pas oublier que les grands fonds marins sont constellé de « fumeurs noirs ». Ces bouches qui éjectent de l’eau de mer à une température supérieure au point critique de l’eau. Et cette eau se retrouve inévitablement en surface ce qui pourrait expliquer les oscillations océaniques.

    En définitive, ce seraient les variations du champ de gravité qui influent sur le climat.

    Il faut oublier cette théorie absurde du CO2 qui gouverne à lui seul le climat.

    • 100 % d’accord avec vous …il serait temps qu’on se remette à faire sérieusement de la physique (les moyennes de températures du GIEC sont une aberration physique qui vaudrait à un étudiant de taupe ou de DEUG un zéro pointé en cours de thermodynamique). L’influence des paramètres astronomiques sur l’état de l’atmosphère terrestre est frappée aux coins du bon sens. L’état du noyau terrestre et les réactions nucléaires qui s’y produisent nous permettent également d’avoir chaleur et champ magnétique protecteur.
      Un sujet sur lequel peu de scientifiques ont travaillé et qui pourrait avoir son importance sur l’état du champ magnétique de la Terre et l’état électrique de la haute atmosphère : les courants de Birkeland.

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