Réflexions disparates sur le changement du climat.

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Mes lecteurs connaissent parfaitement ma position au sujet de cette histoire digne d’un roman de science-fiction qu’est le réchauffement du climat provoqué par l’activité humaine, c’est-à-dire la production de gaz carbonique rejeté dans l’atmosphère, gaz qui a été considéré comme présentant un effet de serre susceptible de provoquer une augmentation de la température au sol, du moins dans les zones dites « tempérées ». Je fais partie des 3 % de scientifiques ou d’ex-scientifiques (bien que n’ayant jamais été climatologue) qui ne croient pas aux théories de l’effet de serre et du réchauffement du climat d’origine humaine. Je suis donc condamné à l’enfer brûlant de l’Eglise de Scientologie Climatique.

Le CO2 d’origine « humaine » est différent du CO2 naturel

Dans une revue très bien documentée le Professeur émérite François Gervais, géophysicien de son état, a mentionné que ce CO2 avait une durée de vie (demi-vie) dans l’atmosphère de au plus 4,5 ans, ce qui a été bien démontré et de manière incontestable par plusieurs équipes de géophysiciens. Cette évidence est niée par l’IPCC qui appuie son dogme du réchauffement d’origine humaine sur le fait que le CO2 produit par l’activité humaine – et curieusement pas celui produit par l’activité naturelle de la biomasse végétale et animale – s’accumulera pendant des siècles. Cette affirmation qui n’est basée sur aucune évidence scientifique connue ni même rationnellement imaginable a permis à cet organisme politique (et non pas scientifique) de proclamer que l’utilisation des combustibles fossiles allait détruire l’équilibre planétaire du climat.

La fabrique de l’imposture

Comment un organisme onusien en est-il arrivé là ? C’est très simple à comprendre. Il s’agit en réalité d’un concours de circonstances habilement exploité. Comme je l’ai rappelé dans un précédent billet et dans bien d’autres billets de ce blog le « réchauffement » auquel on a assisté objectivement ces cent dernières années, c’est-à-dire en faisant abstraction des fluctuations météorologiques, ne date pas des années 1970-1990 mais de la fin des années 1920. Cet épisode climatique optimal, conséquence directe de l’évolution de l’activité solaire au cours de la même période, a provoqué le recul des glaciers alpins mais aussi de bien d’autres langues glaciaires de par le monde, et également le dégazage des océans qui renferment sous forme dissoute 60 fois la totalité de tout le CO2 atmosphérique. Pourtant le volume total des eaux océaniques est très inférieur à celui de l’atmosphère même en ne considérant que les 5000 premiers mètres de la couche gazeuse qui entoure la Terre. Ces deux phénomènes – recul des glaciers et augmentation du gaz carbonique atmosphérique – ont été presque simultanés et cette augmentation du CO2 atmosphérique a été imputée à tort à l’activité humaine. La théorie erronée de l’effet de serre a fait le reste.

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Si on reprend les deux graphiques qu’avait présenté il y a plus d’une décennie le géophysicien Willie Soon, on constate sur la partie gauche qui rapproche l’évolution des températures moyennes globales et celle de la teneur en CO2 atmosphérique que le premier épisode de l’optimum climatique moderne 1920-1960 est indépendant de cette teneur en CO2. Puis après les années 1960, compte tenu du dégazage océanique provoqué par ce réchauffement du climat on a assisté à une augmentation de cette teneur en CO2 dans l’atmosphère. Par pure coïncidence l’activité solaire a, à nouveau, connu un second optimum au cours de la période 1980-2010 et il a suffi d’ajuster les échelles des ordonnées de ce graphe pour faire ressortir une parfaite corrélation entre température et CO2. Soon a donc inséré sur la droite de cette même illustration la variation de l’activité solaire et la variation de la température moyenne globale. Où est l’effet du CO2 ?

La théorie de l’effet de serre du CO2

Aujourd’hui, cet après-midi même, j’ai écouté une interview de Piketty sur Mediapart qui est intimement convaincu que le réchauffement du climat est bien une réalité. Il ne s’est certainement pas plongé dans la lecture d’articles scientifiques relatant les recherches sérieuses de spécialistes de la géophysique. Si je parlais suffisamment bien l’espagnol je suis convaincu que mon dentiste que j’ai consulté il y a quelques jours m’aurait avoué que mes problèmes dentaires étaient une conséquence du réchauffement climatique si je lui avait posé la question orientée à dessein ! En fait ce que l’IPCC a exploité de façon presque obscène est la relation entre l’augmentation des températures de surface sur l’ensemble de la Terre superbement mesurée par des satellites depuis la fin des années 1970 et l’augmentation de la teneur en CO2 de l’atmosphère, une coïncidence qui a été exploitée habilement pour diaboliser les combustibles fossiles.

Là où le bât blesse est ce fait suivant très bien documenté par les paléoclimatologues : jamais dans le passé une augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique a provoqué une augmentation des températures, c’est exactement le contraire qui a toujours été observé. Quand le climat « se réchauffait » l’augmentation de la teneur en CO2 dans l’atmosphère suivait de quelques dizaines d’années ce réchauffement qui ne peut s’expliquer que par le dégazage des océans.

Cette observation pourtant vérifiée à de nombreuses reprises par des scientifiques honnêtes a été ignorée par les membres de l’IPCC car elle est contraire à leur thèse et à leur mission consistant à apporter sur un plateau aux gouvernements le prétexte incontournable d’imposer toutes les populations pour qu’elles versent leur dime afin de « sauver » le climat et restreindre leurs consommations de combustibles fossiles.

Les dangers du réchauffement du climat ?

Le fait est que l’IPCC n’est pas constitué de scientifiques mais de fonctionnaires politiques désignés par les gouvernements pour faire passer cette pilule amère auprès des populations afin que celles-ci soient consentantes. Il s’agit d’un cas typique de « fabrique du consentement » comme l’avait parfaitement décrit Gustave Le Bon, médecin, sociologue et anthropologue, dans son ouvrage « Psychologie des foules » paru en 1895 :

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Les peuples, soumis à une propagande incessante, sont devenus d’une naïveté incommensurable que je trouve personnellement étonnante. Ce phénomène de consentement des foules décrit par Le Bon a été admirablement exploité par Edward Berneys dès les années 1930. Edward Berneys était le neveu de Sigmund Freud puisque sa mère Anna Freud n’était autre que la soeur de ce dernier. Il adapta les thèses de Le Bon au cours de sa longue carrière de publiciste aux USA en « industrialisant » le comportement des foules. D’où cette attitude presque universelle de l’acceptation du changement climatique comme un fait réel suscitant la peur et l’angoisse rendant les foules (de contribuables) consentantes.

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Ceci étant et pour revenir au sujet de ce paragraphe quand je vois des Allemands vivre ici dans les Îles Canaries toute l’année ils sont passés d’un climat plutôt rude au nord et à l’est de leur pays à une contrée où la température moyenne est d’environ 20 degrés supérieure à celle de leur pays natal et ils n’ont pas l’air d’en souffrir, bien au contraire. En France, que des habitants de la région Nord-Pas de Calais aillent vivre dans la région Midi-Pyrénées subissant un température moyenne supérieure de 6°C à celle de leur région d’origine ont-ils des problèmes de santé dus au climat ? J’en doute. C’est pourtant ce qu’affirme l’IPCC dans sa diarrhée épistolaire idéologique à longueur d’année. Tout simplement étonnant …

L’autre imposture de l’IPCC : le mouvement perpétuel !

Puisque tout l’édifice intellectuel de l’IPCC est basé sur la théorie de l’effet de serre du CO2 provenant de l’activité humaine et que les spécialistes auto-proclamés de cet organisme ont soigneusement nié et l’activité solaire et le fait que l’atmosphère est soumise à la gravitation comme la pomme de Newton, il fallait inventer une autre théorie pour justifier celle de l’effet de serre. Il s’agit du « rétro-forcing » radiatif. D’une part cette notion consistant à affirmer que les couches supérieures de l’atmosphère réchauffent les couches inférieures de cette dernière est en totale contradiction avec le second principe de la thermodynamique et d’autre part ce rétro-forcing radiatif consiste à créer de l’énergie à partir de rien … belle prouesse pour des individus qui se considèrent comme des scientifiques de haut vol. De plus ce forcing radiatif a comme propriété étonnante de pouvoir s’auto-entretenir. D’où les prévisions délirantes de réchauffement affirmées par des modèles faux puisqu’ils sont adossés à des théories scientifiques fausses : comme l’affirment certains dictons populaires « un menteur est condamné à continuer à mentir car il n’avouera jamais son premier mensonge » …

(suite dans un prochain billet)

14 réflexions au sujet de « Réflexions disparates sur le changement du climat. »

  1. Le GIEC et le second principe de la thermodynamique Claude Brasseur
    NB c’est Bernays et Berneys.Une petite coquille

    Parmi les affirmations du GIEC, il y a que les gaz dits « à effet de serre » renvoient vers le sol une partie des rayonnements thermiques émis par le sol, ainsi l’atmosphère augmenterait la température moyenne du sol de 33°C en tout. Ce phénomène, s’il existe, serait-il en contradiction avec le second principe de la thermodynamique que l’on peut exprimer ici: une source froide (l’air en altitude) ne peut pas faire chauffer un corps plus chaud (le sol) ?
    Nous allons imaginer un dispositif, très facile à réaliser, qui montre que l’élévation de température du sol est logique dans le cadre des hypothèses du GIEC.
    L’expérience de pensée (réalisable):
    Pour simplifier l’analyse, l’expérience a lieu au centre d’une enceinte vide d’air, aux parois refroidies. Une plaque mince et plate est chauffée par une résistance électrique interne uniformément étalée. On suppose que la surface de cette plaque est équivalente à un corps noir et que la paroi du volume sous vide est apte à absorber le rayonnement uniforme émis par les deux faces de la plaque à la température t.
    Plaçons deux plaques de la même dimension à proximité de notre plaque rayonnante, une de chaque côté, et parallèlement. Pour que les faces extérieures de nos deux plaques rayonnent leur part de l’énergie émise par la plaque centrale, elles doivent être à la température t qu’avaient les faces de la plaque centrale avant l’arrivée des deux plaques.

    Bien sûr, ces deux plaques rayonnent autant vers la plaque centrale que vers l’extérieur et la température de la plaque centrale t doit augmenter (Stefan Boltzman) de la racine quatrième de 2, soit 1,19t pour que la plaque centrale réchauffe les deux plaques qui l’entourent à faible distance.
    Il n’y a création d’aucune énergie supplémentaire mais il faut bien que la plaque centrale soit plus chaude que les deux plaques latérales pour qu’elles chauffent et rayonnent l’énergie disponible…
    Ici, il s’agit de prouver une seule chose : si l’air renvoie vers le sol une partie du rayonnement émis par le sol, la température de ce dernier va s’élever. Et si cette thèse du GIEC est vraie, et que tout se passe essentiellement dans l’atmosphère par rayonnement, alors la température du est plus élevée mais la seconde loi de la thermodynamique ne joue pas ici. La démonstration est terminée et elle est soumise aux physiciens : l’analogie présentée ici est-elle valable ?

    Par ailleurs, si le GIEC est dans l’erreur, c’est pour plusieurs autres raisons – sans rapport avec la seconde loi de la thermodynamique – et en voici trois:

    1. Si un photon thermique est émis par le sol et que, par exemple, une molécule de CO2 l’absorbe, cette énergie sera communiquée aux molécules voisines et jamais renvoyée vers le sol. L’effet « ping pong » des « gaz à effet de serre » n’existe pas et, donc, « gaz à effet de serre » par analogie avec effet de serre dans une serre est un pur abus de langage. Les molécules de CO2 ne sont pas l’équivalent d’un vitrage !
    2. Très peu d’échanges dans l’air se font par rayonnement et cela a été prouvé par Wood en 1909. Conduction et convection déplacent la chaleur jusqu’à la tropopause pour l’essentiel.
    3. On peut dire que l’atmosphère est opaque aux rayonnements thermiques – du moins presque tous – jusqu’à la tropopause. Si ce n’était pas le cas, la nuit, le sol au sommet des montagnes du désert d’Atacama refroidirait peut-être à -200°C, comme sur la lune, et pas seulement à 0°C  environ! Le peu de vapeur d’eau et la célèbre raie du CO2 n’empêcheraient pas l’atmosphère d’être quasi transparente aux photons thermiques…

    Bref, c’est l’atmosphère dans son ensemble qui nous isole thermiquement du vide et non spécialement les gaz dits « à effet de serre ». Dans le bilan final, le CO2 est innocent et cela ressort de https://laphysiqueduclimat.fr

    • « Bien sûr, ces deux plaques rayonnent autant vers la plaque centrale que vers l’extérieur ».
      Ben non ! C’est la plaque centrale forcément plus chaude qui va chauffer les autres, pas l’inverse ! Les autres vont rayonner vers l’extérieur plus froid.

    • Ajoutez de la vapeur d’eau dans votre enceinte, que va-t-il se passer ?
      Je doute que l’on puisse expliquer le rôle de l’atmosphère avec des modèles physiques aussi simples. La vapeur d’eau est l’élément majeur du transfert d’énergie de la surface de la Terre vers l’espace.
      Relisez à ce sujet le billet intitulé « magie de l’eau » sur ce blog.
      J’ai mentionné aussi le gradient adiabatique de l’atmosphère (lapse rate en anglais) tout simplement ignoré par les « spécialistes » de l’IPCC, et pourtant l’effet de la gravitation sur la température au sol est primordial avant toute autre considération.

    • je vous renvoie à l’article de Spencer:Yes Virginia….(qui avait suscité des centaines de commentaires)

      il manque une considération à votre expérience… qui était absente dans l’article de Spencer également

      la nature des plaques
      si les plaques transmettent parfaitement la chaleur, leurs surfaces sont à la même T°, recto verso, et toute émission vers la source créerait de l’énergie.
      s’il y a une différence de t° entre les faces, pour rétablir l’équilibre énergétique, il faut rétablir la t° d’émission, et donc la face exposée à la source doit être plus chaude, et partant la source verra sa t° augmenter.

      cela reste vrai dans un solide, dans un liquide, mais dans un gaz?
      toute molécule ayant « absorbé » un photon va le réémettre instantanément sous forme de rayonnement, ou retrouvera son état énergétique de départ par collision.
      Or dans un gaz, pression, t° sont liés,si vous chauffez un gaz à un endroit, la pression va s’égaliser dans tout le volume, ainsi que la t°
      si la plaque en question est un volume de gaz, face recto et verso sont toujours à même t°, il ne peut donc y avoir de déséquilibre énergétique, ni de réchauffement.
      C’est pourquoi je pose toujours la question qui fâche:
      avez-vous une expérience qui démontre qu’un volume d’air déshydraté,contenant du CO2 peut être réchauffé avec un rayonnement IR?
      perso je n’ai jamais rien vu de sérieux sur ce sujet?
      pourtant, cela éviterait toute discussion sur le sujet,… et quelques centaines de milliards cramés en pure perte

    • @Desitter :
      Effectivement JH n’a pas indiqué le doi de l’article scientifique sur lequel tous les écologistes politiques se basent aveuglément pour dire que 97 % des scientifiques sont en faveur du réchauffement climatique anthropogénique.
      Cet article est accessible depuis cette URL : https://iopscience.iop.org/article/10.1088/1748-9326/8/2/024024/pdf. Il est plus connu sous les références de John Cook et al –
      Environmental Research Letters, Volume 8, Number 2 – 15 May 2013
      D’après l’article, l’auteur principal : John Cook, à l’époque, est une personne qui a une simple licence supposément de science (BSc) de l’université de Queensland en Australie (quelles sciences ? physique, chimie, biologie, sciences humaines ?), qui fréquente une organisation écologiste activiste australienne (https://skepticalscience.com/The-Queensland-floods.html) et qui a commencé des études en psychologie humaine en Australie (https://www.uwa.edu.au/science/schools/school-of-psychological-science).
      On peut dire sans trop se tromper que l’auteur principal de ce papier pourri est un nullard qui a fréquenté une fac australienne en faisant de la psycho et en avançant masqué en se faisant passer pour un docteur es-sciences dures (maths, physique, chimie, biologie).
      Le monde entier se base sur un article de cet étudiant qui n’a pas été plus haut que bac+3 en psycho. La lecture de son papier est pathétique. Tout étudiant en sciences dures ne pourra que se demander comment un pareil torchon a pu être publié (les gens pas trop stupides se douteront que l’auteur et la revue en question ont été payés par des voyous du genre Al Gore).

      Voici le copier-coller du texte que j’ai envoyé par mail le 21 mai 2016 à un de mes amis prof de physiologie végétale dans une grande université française sur cet article :
      « Voici l’article sur lequel tous les médias et les politiques se basent pour dire qu’il y a un consensus de 97 % des scientifiques en faveur de l’hypothèse d’un réchauffement anthropogénique du climat (AGW). Regarde bien juste les 3 premières pages et observe le tripatouillage de données.
      Il y a en fait environ 66.4 % d’articles parus sur les AGW indiquant ne pouvoir ni confirmer, ni infirmer la thèse de l’AGW. Donc pas 97 % de consensus, mais plutôt dans les 1 % si tu lis bien l’article jusqu’au bout ».

      Pour conclure : selon cet article, 1 % des scientifiques sont en faveur du réchauffement climatique anthropogénique, et pas 97 %. Si quelqu’un en doute, l’article est toujours en ligne, il suffit de lire cette bouse dont j’ai mis l’URL au dessus. Je ne comprends pas comment une revue scientifique digne de ce nom ose publier une pareille merde.

  2. Peut-être devrions nous anticiper le très prochain minimum solaire prédit par Mme Zarkhova, parce qu’il va donner des résultats saignants. L’histoire a bien conservé la mémoire des minimums de Maunder, de l’hiver 1708-1709, etc… Les chroniques mentionnent chaque fois des situations affreuses en termes de pertes humaines, de paysans et d’artisans surtout, tués par la famine et les épidémies. Et pourtant, à ces époques, la France était loin d’être surpeuplée.
    Si les chiffres de Mme Zarkhova s’avèrent corrects, nous pouvons compter sur une réduction drastique de la production agricole mondiale, j’ose avancer d’un bon 50%. Bon, je vous laisse imaginer la suite du scénario : migrations massives, guerres, pillages, disparition complète du blanc, pauvre mâle bêta faible et impuissant livré tout escouillé aux mâles alpha musclés et bronzés, saturés de testostérone et experts dans le maniement de la machette.
    Je ne donne pas cher de la peau de ceux qui ne seront pas préparés, armés et ravitaillés.
    Bon courage quand même,
    Jean Claude

  3. Je viens de faire une réponse (non encore validée par JH et WordPress) à DeSitter sur le fait que les 97 % de scientifiques qui seraient soi-disant convaincus du réchauffement climatique anthropogénique (dû à l’homme donc) est une arnaque totale. Les chiffres issus d’une pseudo étude (indiquées dans ma réponse non encore publiée) nous indiquent que seuls 1 % des scientifiques pensent que le réchauffement dû à l’homme est une réalité.
    J’ai montré que l’auteur de l’article (John Cook – 2013 – Environmental Research Letters) qui est utilisé par tous les écologistes politiques (Barack Obama y compris) a été écrit par un jeune activiste écologiste australien qui n’avait pour tout bagage universitaire qu’une licence de type « psycho ». Aucun rapport avec la climatologie donc et pas de doctorat.
    J’ai fait une recherche rapide sur la revue qui a publié son article totalement pourri sur le plan scientifique et ô surprise voici mes dernières découvertes :
    La société d’édition qui a publié cet article que je qualifie volontiers de torchon est l' »Environmental Reseach Letters », un feuille de chou qui dépend du groupe IOP qui est à priori sérieux, mais dont le rédacteur en chef est un certain Daniel Merson Kammen, qui est un des leaders du GIEC (IPCC en anglais) –> https://en.wikipedia.org/wiki/Daniel_Kammen
    Je ne dis pas que ce monsieur est malhonnête, mais je pense que vu son niveau (PhD, distinguished Professor à la Berkeley University), couvrir en tant que rédacteur en ched des articles nuls et mensongers sur le plan scientifique comme celui de John Cook en 2013 font de ce monsieur un activiste potentiel de la cause du GIEC. SI ce n’était pas le cas, ce monsieur est étrangement silencieux depuis 6 ans. Cherchez l’erreur.

  4. J’aime bien le titre de cet article : «Réflexions disparates sur le changement du climat». Les commentaires de cet article – et de nombreux autres articles – sont eux aussi disparates. Cette disparité fait le charme et l’intérêt de ce blogue.
    Merci !

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