Le mouvement #MeToo : un tue-l’amour !

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Après la seconde guerre mondiale les rencontres se concluant par des mariages étaient pour un tiers organisées par les parents, un autre tiers provoquées par évènements conviviaux et enfin pour un dernier tiers issues de rapprochements favorisés par l’activité professionnelle. J’ai par exemple rencontré la mère de mes enfants à l’université. L’avènement d’internet a été synonyme de sites dits de rencontres puis les réseaux qualifiés de « sociaux », un terme que je n’apprécie pas trop (d’ailleurs je ne vais jamais sur ces réseaux) ont encore rendu les opportunités de rencontres plus diversifiées. Mais internet a eu aussi une influence néfaste sur la spontanéité des rencontres entre personnes de sexe opposé, sans entrer dans les détails des rencontres de personnes du même sexe pour lesquelles il existe également des sites de rencontres. C’est ainsi que les mouvements féministes ont pris une importance considérable et s’appuient maintenant sur la plate-forme « MeToo » pour dénoncer les abus dont sont victimes les femmes dans les lieux publics mais aussi et surtout dans les lieux de travail.

Aujourd’hui les idylles amoureuses sur ces lieux de travail se concluant par des unions stables et durables représentent moins de 10 % de toutes les rencontres et leur disparition totale est à craindre tant la peur habite les hommes qui osent à peine adresser la parole à leurs collaborateurs de sexe opposé. Toute spontanéité a disparu et l’effet contraire est également à craindre : une sorte de séparation entre les sexes qui ne favorise pas le bon déroulement des taches quotidiennes, une sorte d’effet pervers du mouvement MeToo. Le lieu de travail doit rester humanisé et le féminisme ne doit pas entraver les relations humaines qui ne peuvent pas atteindre une réelle qualité dans un climat de suspicion permanent, à tel point que l’on assiste à l’émergence de mouvements anti-féministes créés par … des femmes.

Source et illustration : spiked-online.com

5 réflexions au sujet de « Le mouvement #MeToo : un tue-l’amour ! »

  1. Un ami enseignant-chercheur qui a travaillé récemment dans une université américaine m’a expliqué qu’il valait mieux quand on est enseignant garder ouverte la porte de son bureau et enregistrer discrètement la conversation avec son smartphone quand on avait un entretien avec une de ses étudiantes. Ce n’est bien entendu pas une obligation mais en cas d’accusations non fondées du genre « balance ton porc » etc.., ça permet d’éviter la prison et les amendes, et quand on connaît le fonctionnement de la justice américaine, les frais peuvent grimper de façon exponentielle très rapidement, même quand on trouve un « accord » entre parties. Ces pratiques permettent à certaines personnes peu scrupuleuses de financer leurs études à moindre coût (un doctorat à Boston coûte plein pot dans les 400,000 USD entre le début et la fin de la scolarité).
    Cette ambiance un peu délétère refroidit également les ardeurs des jeunes gens qui aiment exprimer leur attirance pour les personnes du sexe opposé. Et c’est bien dommage pour ces dames de se priver bêtement d’un groupe de fans qui leur feraient une cour assidue (c’est bon pour l’égo) et qui sont prêts à rendre toute une panoplie de services juste pour les beaux yeux de mademoiselle…

  2. Oui, tout est fait pour rapprocher les hommes des hommes, les femmes des femmes, et d’eloigner les hommes des femmes, car ca fait des enfants. Et a quoi bon les enfants, quand on a des migrants!

  3. Bonjour,
    Je vous reconnais dans ce goût de la liberté que nous avons partagé. Sans suspicions nous pouvons vivre sur un pieds d égalité.
    Bien à vous
    Brigitte

  4. Il me souvient d’une mission aux USA il doit bien y avoir 20 ans.
    Je faisais très attention, dans l’ascenseur à me tenir le plus « éloigné » possible de la gente féminine américaine (avec mes « co-missionnaires » toutes des femmes pas de problème), just in cae of… et on n’était pas encore dans le #metoo !

    • Dans les trains et les métros à Tokyo il y a des voitures réservées aux femmes mais seulement aux heures de pointe. Par contre j’ai souvent remarqué que les femmes ne dédaignaient pas se coller contre un homme en cas d’affluence car il me paraît invraisemblable qu’i y ait des « mains baladeuses » dans ce pays … mais je peux me tromper.

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