La Terre entre bien dans un Grand Minimum Climatique, c’est la NASA qui le confirme : le CO2 c’est « has-been » !

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La NASA a déjà mis en garde les nations du monde entier il y a plusieurs années au sujet d’un refroidissement à venir du climat (relire les billets de ce blog des 13 septembre 2015, 27 septembre 2017 et 9 octobre 2018) en apportant des preuves fragmentaires. Je relatais ici le 2 mars 2019 l’inquiétude de la NASA au sujet du refroidissement d’une partie de la thermosphère faisant courir un risque aux nombreux satellites, en particulier les siens, qui y circulent. Dans le billet de ce jour il est question des preuves indiscutables apportées par la NASA au sujet de ce refroidissement du climat terrestre, conséquence d’un baisse alarmante de l’activité solaire. La NASA ce n’est pas l’IPCC et comme l’organisme onusien l’a affirmé très clairement le Soleil n’a rien à voir avec le réchauffement climatique global puisque celui-ci n’est que d’origine anthropique, libres à mes lecteurs de croire ou de ne pas croire ce qu’avance la NASA. À l’exposé des faits provenant de la NASA, si j’étais partisan convaincu du réchauffement climatique tel que défini par l’IPCC j’aurais certainement quelques doutes tant les arguments avancés par la NASA sont clairs et convaincants.

Depuis le début du cycle solaire #21 au début de l’année 1977 jusqu’à aujourd’hui (31 mai 2019 sur le graphique ci-dessus) le nombre de taches solaires n’a cessé de diminuer lorsque les cycles atteignaient leur maximum d’intensité. Le cycle #24 finissant a battu des records de « faiblesse » et il faut remonter au début du XIXe siècle pour retrouver une telle déficience en taches solaires. Si les prévisions des astrophysiciens se confirment le cycle solaire suivant (#25) sera encore plus calme en termes de nombre de taches solaires et aussi d’activité magnétique et de vent solaire (voir infra). Il faudra remonter au tout début des observations systématiques des taches solaires, c’est-à-dire au début du XVIIe siècle pour retrouver une faiblesse magnétique solaire identique. Mises à part les taches solaires les deux autres facettes de l’activité du Soleil -activité magnétique et vent solaire – bien corrélées au nombre de taches observées se répercutent directement sur l’état de la haute atmosphère terrestre et sur les conditions climatiques générales de la Terre.

Mais ces effets ne sont pas instantanés (heureusement nous aurons le temps de nous adapter !). Il faut en effet tenir compte de l’inertie thermique considérable des océans qui couvrent les trois quart de la surface terrestre, de la présence de nuages et des mouvements de convection de l’atmosphère qui redistribuent l’énergie solaire incidente atteignant la surface de la Terre vers les couches supérieures de l’atmosphère et depuis les zones inter-tropicales vers les pôles. Tous ces phénomènes sont liés et leur complexité interdit toute simulation mathématique correcte et exploitable même avec les plus gros calculateurs disponibles. Nous sommes donc limités à lever le nez en l’air et à supporter les aléas météorologiques locaux sans nous soucier de ce que les spécialistes appellent la météorologie spatiale (space weather). Cette discipline récente ne s’intéresse pas aux fluctuations de faible durée mais plutôt à des tendances qui se dessinent sur des périodes de 10 à 20 ans au minimum.

La première conséquence de la baisse de l’activité solaire est l’affaiblissement du champ magnétique du Soleil à l’intérieur duquel évolue la Terre sur son orbite. Combiné au vent solaire ce champ magnétique constitue un bouclier protecteur pour la Terre en déviant les rayons cosmiques galactiques et aussi extragalactiques. Les rayons cosmiques sont une réalité de tous les jours puisqu’ils sont à l’origine de la présence dans l’atmosphère, dans le sol et dans de nombreuses espèces vivantes y compris l’homme d’isotopes radioactifs. Pour ne citer que les plus importants et ayant des durées de vie non négligeables il s’agit du Carbone-14, du Chlore-36, du Calcium-41 et de l’Iode-129. Notre corps est naturellement radioactif surtout en raison de la présence de Potassium-40 présent dans la croute terrestre mais ces radio-isotopes provenant de la spallation cosmique sont aussi à considérer bien que leur présence soit négligeable en regard de ce Potassium-40. Il est donc vain de nier l’effet des rayons cosmiques sur la composition de l’atmosphère terrestre, nous sommes tous « marqués » avec du Carbone-14 ! Pour l’anecdote si un paléontologue découvrait mon corps dans 5000 ans il en déduirait par datation avec du C-14 que je ne suis pas encore né en raison des quantités massives de cet isotope qui se trouvent dans mon squelette provoquées par les essais nucléaires atmosphériques lorsque j’étais un jeune adolescent …

Enfin les spécialistes de la datation d’échantillons archéologiques à l’aide de ces isotopes radioactifs comme par exemple le Beryllium-10 et le Carbone-14 savent très bien qu’il faut effectuer des corrections liées aux cycles d’activité solaire.

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Outre la spallation cosmique et ses conséquences les rayons cosmiques mal déviés par le champ magnétique solaire affaibli et la baisse de l’intensité du vent solaire, des paramètres de la météorologie spatiale largement abordés dans ce blog, la formation de nuages de très haute altitude est une autre conséquence loin d’être négligeable de ce bombardement cosmique (illustration station spatiale internationale). Normalement ces nuages d’altitude sont détruits par les radiations UV de forte énergie or la diminution de l’activité solaire concerne aussi l’intensité de ces radiations. La conséquence est une présence anormalement élevée depuis le mois d’avril 2019 de nuages noctilucents. Tous ces phénomènes font partie de la météorologie spatiale dont se préoccupent peu de personnes sur le plancher des vaches. Or tout se passe bien au dessus de nos têtes. Il serait intéressant d’évaluer le nombre de passants dans les rues de Paris le soir du 21 Juin dernier qui ont levé les yeux vers le ciel et ont remarqué la présence de ces nuages de haute altitude (cf. le précédent billet à ce sujet). Est-ce une coïncidence si l’apparition de ces nuages noctilucents a débuté au début du mois de juin au moment précis où le Soleil était totalement exempt de taches, situation qui perdure toujours au moment où je rédige de billet ?

Venons-en aux prévisions relatives au prochain cycle solaire #25 issues des études de la NASA, objet de ce présent billet. L’abondance des taches solaires pourrait être jusqu’à moins de 50 % de celles répertoriées lors du cycle #24. Ce cycle devrait débuter en 2020 et atteindre un maigre maximum dès 2025. Ces prévisions sont le résultat d’un travail effectué par une équipe d’astrophysiciens dirigés par le Docteur Irina Kitiashvili au sein de l’Institut de recherche environnementale du Ames Research Center de la NASA en Californie. En collectant les données recueillies depuis 1976 par les missions d’observations spatiales du Soleil ces spécialistes ont été capables d’ajuster leurs prévisions en comparant les données relatives au champ magnétique solaire de tous les cycles solaires depuis cette année-là et leurs prévisions publiées en 2008 au sujet du cycle solaire #24 ont été remarquablement vérifiées par les observations de ces dernières 11 années :

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Dans cette figure la courbe en trait continu était la prévision effectuée en 2008 et les symboles circulaires sont les observations effectuées jusqu’à ce jour.

Ce même modèle, puisque sa validité a été magnifiquement vérifiée, a donc été appliqué pour prédire l’amplitude du prochain cycle #25 :

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Si la NASA s’intéresse d’aussi près à l’activité solaire ce n’est pas seulement pour prédire l’évolution du climat terrestre mais aussi, et surtout pour cet organisme, de prévoir l’activité solaire afin de programmer la prochaine expédition humaine sur la Lune appelée Programme Artemis afin qu’elle coïncide avec une période d’activité solaire propice avec un minimum de taches solaires qui sont des foyers de radiations intenses favorisées par des champs magnétiques locaux des milliers de fois supérieurs à celui de la Terre. Si on résume ce qu’affirme la NASA, le cycle solaire #25 sera le plus faible en intensité depuis le début du XVIIe siècle quand la Seine et la Tamise étaient systématiquement gelées l’hiver et que les récoltes de céréales calamiteuses provoquant des famines répétées.

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Conclusions. Les prévisions de la NASA ne sont pas vraiment rassurantes. On s’achemine donc vers un minimum climatique sensiblement identique à celui appelé minimum de Dalton qui vit s’abattre sur l’hémisphère nord au début du XIXe siècle des conditions climatiques rigoureuses déjà corrélées à l’époque à la très faible occurence de taches solaires. Pire encore, voici une reconstruction des cycles solaires incluant les cycles # -1 à – 5 issus de l’observatoire royal belge de Bruxelles. Le cycle # – 5 est le dernier cycle du minimum climatique de Maunder. Selon les prévisions de la NASA le cycle #25 à venir pourrait être encore plus faible, en terme d’activité magnétique, à ce cycle – 5. Ce n’est donc pas du tout rassurant : le climat va se refroidir « globalement » et il faudra dès aujourd’hui s’y préparer tout en oubliant l’incroyable imposture des effets du CO2 et de l’activité humaine sur ce chimérique réchauffement climatique global d’origine humaine, mais au fait, a-t-il vraiment eu lieu ?

Illustrations provenant de la conférence de Madame Kitiashvili (lien Youtube ci-dessous).

Sources : perspectaweather.com. Illustrations : WDC-SILSO Royal Observatory of Belgium, NASA Ames RC et ISS. Voir aussi (en anglais difficile à comprendre) : https://youtu.be/jP9_4uoEdKg et relire également le billet de ce blog du 31 octobre 2015.

46 réflexions au sujet de « La Terre entre bien dans un Grand Minimum Climatique, c’est la NASA qui le confirme : le CO2 c’est « has-been » ! »

  1. « libres à mes lecteurs de croire ou de ne pas croire ce qu’avance la NASA »

    La NASA n’est pas un organisme scientifique, mais un organisme de propagande utilisant la science pour tenter de conforter certaines thèses soutenant des intérêts biens matériels ( https://youtu.be/CSbznWiJdcY ).

    KiryeNet (Tweeter) a démontré que beaucoup de « corrections » de données climatiques, entreprises par la NASA, étaient inexplicables, si ce n’est pour feindre un réchauffement climatique inexistant.

    Non, je n’ai absolument aucune confiance en la NASA.

    Mais, je parie (je dois me contenter de parier, là où je me situe), qu’effectivement, le refroidissement climatique est proche, que le « pot au roses » sera inévitablement découvert, et que la NASA prend les devants pour se protéger.

    • Écrivez le même commentaire en changeant NASA par IPCC, il sera tout aussi valable ! Maintenant Kirye a surtout mis en doute les données de la NOAA qui, à la demande de l’IPCC (encore faudrait-t-il vérifier ce point), fait du « cherry-picking » systématique pour les relevés de stations météo. Maintenant écrire que la NASA n’est pas un organisme scientifique me paraît un peu sévère. Cette administration compte des milliers de très brillants scientifiques, ce qui n’est pas le cas de l’IPCC qui est un rassemblement hétéroclite de fonctionnaires grassement payés par l’ONU.

      • Je suis (comme la plupart du temps) d’accord avec vous. Mais, je reste toujours aussi sévère concernant l’entité dénommée NASA. Souvenons-nous, d’ailleurs, que son but premier était d’alimenter la propagande de guerre froide.

        Que les personnes travaillant à la NASA soient des scientifiques, je n’en doute pas. Mais elles sont au service de leur(s) patron(s) et non au service du grand public. À ce titre elles se doivent d’être efficace et transparentes quant à leurs commanditaires, et n’ont aucune mission d’éducation à la vérité quant au reste du monde (elles sont d’ailleurs soumises à une obligation de réserve).

        C’est cette confusion qui permet d’utiliser des grands organismes tels que la NASA, l’OMS, le FMI, etc, à des fins de manipulations internationales.

        Bien sûr on pourra toujours me rétorquer que je suis « conspirationniste », argument auquel je ne prendrai pas la peine de répondre

      • Personnellement, j’en suis resté à la définition d’un astronaute qui a été sur la lune : la NASA est une émanation du Pentagone qui a pour mission de faire de la recherche, des relations publiques et de surveiller et sécuriser l’espace en y envoyant des trucs.

  2. C’est vrai que je n’y faisais pas spécialement attention, mais j’ai observé lundi soir dernier des nuages noctiluques (noctulescents ou noctilucents, je ne sais pas comment on doit dire)…on aurait dit dans le ciel la photo d’une mer en noir et blanc avec des vagues finement ciselées, ce qui change des nuages moutonnants. Très beaux et en effet, très rares.
    Donc Mme Kitiaschvili de la NASA nous confirme un refroidissement et si j’ai bien compris les graphiques, il est déjà là.
    Les fabricants et les vendeurs de pulls en laine d’alpaga et de couettes en duvet d’eider vont se frotter les mains. Les agriculteurs beaucoup moins, j’en ai bien peur. Ceux qui investiront dans des cultures sous serre pourront financièrement s’en sortir.
    Je me demande si les gens du ministère de l’écologie sont conscients de la situation.

    • Ce qui est rare est cher . Si les rendements baissent à demande constante ou en hausse , les prix monteront plus vite et plus hauts compensant largement les pertes de revenus . Je suis beaucoup moins pessimiste que vous les concernant .

      • Oui c’est une possibilité en effet :).
        Mais les prix des grandes matières premières agricoles non périssables se décident au niveau mondial aujourd’hui (bourses de Chicago, NY ou Londres). Qu’en sera-t-il alors en cas de pénuries locales alors que les prix sont mondialement bas ? Pour les productions spécifiques périssables (fruits, légumes, lait…), comment la concurrence locale va impacter des baisses de production ponctuelles ? Personnellement, je n’en ai pas la moindre idée mais ça risque d’avoir des impacts immédiats sur la trésorerie des exploitants, et sur le budget des ménages. Souvenons-nous également des révoltes de la faim d’il y a quelques années notamment en Afrique. En cas de refroidissement, comment tout cela se passera-t-il dans l’hémisphère nord ? D’où ma question sur le ministère de l’écologie (et j’avais oublié, celui de l’agriculture bien entendu). 🙂

      • C’est oublier que c’est actuellement le weathermarket qui fixe les prix sur les marchés mondiaux ; que survienne un événement climatique extrême dans une partie des gros pays producteurs et c’est l’explosion des prix . Les émeutes de la faim en 2010/2011 ne sont que la résultante de l’embargo russe sur les exportations de blé qui eu pour conséquence l’envolée des prix . Cette année , il me fut rapporté que les radiateurs des moissonneuses explosaient sous la chaleur en journée ; ceux ci n’étant pas suffisamment dimensionnés pour travailler à de telles températures à ces latitudes ( encore un problème de réduction des coûts de fabrication . lol)

      • Vous avez raison, la situation est rendue complexe par les contrats à prix fixés d’avance, la spéculation (les informations sont souvent à base de prédictions fumeuses basées elles-mêmes su des sondages d’opinion généralement trafiqués) et la réalité météorologique.
        J’adore la photo de l’agriculteur qui nous montre le retard pris par les cultures outre-atlantique alors qu’il y a 3 semaines, les organismes agricoles américains disaient que la production allait exploser. 🙂

      • C’est également oublier que les rapports USDA sont largement manipulés en vue de provoquer des hausses et des baisses spectaculaires pour le plus grand bénéfice des spéculateurs informés . Le dernier en date est d’ailleurs assez révélateur ; alors que les marchés étaient en hausse continue suite aux pluies incessantes dans la corn belt empêchant les semis , le dernier rapport jeta un serieux coup de froid . En cause , celui ci mettant en évidence les intentions de semis des farmers US et non leurs réalités ni même le développement des semis déjà effectués .
        Pour l’illustrer , une image vaut tous les rapports
        https://www.bing.com/th?id=OSBI.DBG0eb9e9cdbd204059b41a59591ab9bd88&pid=Api&rs=1&p=0
        Comparaison 2018/2019 à la même date . USA indiana

      • Un facteur important duquel il faut tenir compte c’est le fait que quand le système économique mondialisé sera forclos, les monnaies hyper-produites ne seront plus valides, ce qui risque de pénaliser le commerce international, surtout pour les pays n’ayant pas de provision en or suffisante, ce qui fait que les médicaments n’étant pas produits sur leur sol ne leur seront plus acheminés pour un temps indéterminé, ce qui mènera à une mortalité importante des personnes les plus fragiles, dont des vieillards.
        Au vu du vieillissement de leur population, les pays européens pourraient voir le nombre de leurs habitants baisser brusquement d’un quotient non négligeable.
        Ce qui rajouterait au traumatisme dû à cet effondrement mais aussi compliquera la formation de main-d’œuvre qualifiée.
        D’un autre coté il n’est pas sûr que les Attali et autre Minc y survivent.
        Et que la jeunesse ne sera plus affectée par les folles croyances qui empoisonnent les esprits d’aujourd’hui, libérée de ce carcan, elle pourra de nouveau développer ses capacités.
        En revanche, ce qui est sûr c’est que la monté en puissance de l’agriculture intensive, faisant fi de celle familiale, sera pour nous une source de difficulté, tout comme notre manque de fourniture en carburant pour la distribution de nourriture, ce ne seront pas les trottinettes électriques qui y pourvoiront, c’est pourquoi nous risqueront, cerise sur le gâteau, une bonne petite disette de dernière les fagots.
        Le point positif c’est que les obèses disparaîtrons.
        Quand j’y pense et fais les liens entre les effets probables de ce futur événement, mais aussi du peu d’écho, quand j’en parle, que j’en reçois, surtout je m’en désole, parce que je sais que ce sera une catastrophe majeur.
        Pas plus tard qu’hier, à Paris, près de la bibliothèque François Mitterrand, j’en discutais avec une petite dame bien charmante, par une démonstration progressive, bien qu’allant droit à l’essentiel, l’incompétence gouvernementale et cet effondrement, arrivé au fait central, les manques devant lesquels nous nous retrouverons, elle ne sut que me dire, le répétant plusieurs fois: « Je ne veux pas savoir, je ne veux pas savoir; » en un affolement grandement visible ( bon, je sais, question drague je ne suis pas vraiment au point).
        C’est ça qui me fait dire que cette crise de première importance ne sera pas seulement économique.

  3. Oui, mais non ?
    Valentina Zharkova a sorti un nouvel article sur l’influence du soleil.
    « Selon elle, depuis le minimum de Maunder, la moyenne du cycle de l’irradiance solaire augmente régulièrement de 1 à 1,5 W/m², ce qui pourrait expliquer l’augmentation de la moyenne des températures terrestres. »
    Et vlan pour le CO2, mais…
    « Elle prévoit un nouveau minimum solaire entre 2020 et 2055, par contre, les températures vont continuer de grimper jusqu’en 2600 d’environ 2,5 °C. »
    2.5, ce ne serait pas une si mauvaise affaire, mais les réchauffistes ne seront pas détrompés à moins que le CO2 ne chute.
    https://www.nature.com/articles/s41598-019-45584-3

    • Les approches mathématiques de Valentina Zharkova et Irina Kitiashvili sont différentes mais conduisent, pour l’instant, aux mêmes résultats : une période de très faible activité magnétique solaire pour les trois cycles à venir. 30 ans c’est peu, me direz-vous, mais ce sera suffisant pour que le public (je pense à mes petits-enfants) se rende compte que toute cette psychose du CO2 n’était qu’un leurre comme l’a si bien expliqué le Professeur François Gervais

      • Les cycles solaires et l’activité du soleil, on peut bien le croire. Mais leur impact sur les températures c’est bien moins évident, même dans leurs articles. Car vu la faiblesse du cycle 24 et ce que la terre à connu, on peut facilement penser que le 25 ne sera pas mieux, et quand au retard lié à l’absorption par les océans, je me demande si c’est pas une accélération de réchauffement auquel il faut s’attendre et pas le contraire.

    • Apparemment si j’ai bien compris les modèles de nos amies scientifiques russe et ukrainienne, on devrait avoir un nouveau petit âge glaciaire (j’ai failli écrire glagla ciaire). Pour Zharkova, ce serait entre 2050 et 2100. Pour Kitiaschvili, ce serait une peu plus tôt, mais ça reste dans cette fenêtre temporelle.
      Prendre 2.5 °C d’ici 2600, ça me parait franchement très confortable. 🙂

      • Ahh…en effet, l’accent de cette dame me paraissait russe mais avec un nom qui se termine par « chvili », son origine ethnique ne pouvait être que géorgienne. Cependant, elle a eu son PhD à l’Université d’Etat de Moscou. Ceci expliquant cela. Petite remarque intéressante, cette dame a étudié la magnéto-hydro-dynamique (MHD) des plasmas solaires. Les instabilités de Velikhov n’ont aucun secret pour elle. On aura besoin de personnes de son gabarit pour la fusion nucléaire quand on aura compris que le soleil contrôle le climat et pas l’homme. 🙂

  4. Journalisme et climatologie ont ceci en commun : ne jamais laisser les faits détruire une bonne histoire !
    La bonne histoire, c’est celle du réchauffement climatique anthropologique.

  5. De ce réchauffement climatique, du total libéralisme économique aux béances frontalières comme il peut en être de tout un ensemble de dérèglements sociaux et de croyances tous plus improbables les uns que les autres et dont le simple questionnement se révèle, dans les faits, plus qu’ardue, nous mènera sous peu à d’incroyables difficultés, parce que nous ne sommes pas près collectivement, ni intellectuellement, ni organisationnellement, à nous confronter à ces changements.
    Ce manque moderne d’esprit critique, que je pense surtout situé en Europe, constitue, me semble-t-il, l’un de nos plus grand danger.
    Ceci d’autant plus que, suivant ce dicton aveyronnais: « Il pleut là où c’est mouillé; », où, suivant la gaillarde maxime de notre ancien président de la République, Jacques Chirac: « Les emmerdes, ça vole toujours en escadrille; » nous devrions faire face à une multitude de petites et grandes catastrophes qui ne cesseront de nous tenir en haleine.
    C’est surtout la pleine maîtrise des techniques qui nous manquera, le tour de main de précision, la dextérité que l’ancien transmettait aux plus jeunes qui nous fera défaut.
    D’autant plus que quand cet ensemble de croyances montrera vraiment toute sa fausseté, cela produira inévitablement un choc psychologique important sur une part non négligeable de la population.

    Ceci dit, il y a deux points que j’ai remarqué et desquels j’ai quelques interrogations.
    Le premier concerne la hausse de la température de la mer Méditerranée que j’ai pu observer ici ( http://la.climatologie.free.fr/meteo.htm#4 ) à: « Température des eaux de l’océan et des mers autour de la France » où, depuis le temps que je visite ce site, j’ai pu y percevoir cette évolution.
    Me demandant si cela ne proviendrait pas de l’agrandissement du canal de suez, ce qui pourrait peut-être expliquer pourquoi l’Europe n’avait pas subit le même refroidissement que partout ailleurs dans l’hémisphère-nord de l’hiver dernier.
    Le second peut paraître un petit peu étrange, ne sachant de ce qu’il peut en être pour les gens, que je vous l’explique.
    J’avais remarqué depuis quelques années qu’il m’arrivait de percevoir de petits flashs lumineux dans l’un ou l’autre de mes yeux quand l’activité solaire était très bas, surement provenant des particules générées par le heurt des rayons cosmiques sur les molécules de notre atmosphère, dès que les tâches solaires revenaient, ces flashs disparaissaient.
    Maintenant que le soleil fait un dodo bien mérité, ces petits points ou traits lumineux ne se font plus montre, cela proviendrait-il du développement de cette couche nuageuse noctulescentes dans la haute atmosphère?
    Je ne sais pas si quelqu’un pourra répondre de mes questionnements.

    • Cher monsieur, vous écrivez : «Ce manque moderne d’esprit critique, que je pense surtout situé en Europe».
      Venez faire un tour en Amérique, ça presse. Vous y trouverez l’origine de ce qu’on appelle pudiquement la rectitude politique.

      • Ca me fait penser que les mots rectitude et rectum partagent la même étymologie…curieux non ?
        [Sorry about that, this was supposed to be a joke] 🙂

  6. « La conséquence est une présence anormalement élevée depuis le mois d’avril 2019 de nuages noctilucents. … Est-ce une coïncidence si l’apparition de ces nuages noctilucents a débuté au début du mois de juin au moment précis où le Soleil était totalement exempt de taches, situation qui perdure toujours au moment où je rédige de billet ? »

    N’est-ce pas une contradiction de dire qu’ils sont observés depuis « avril 2019 » puis « a debuté au début de juin » ?

  7. Je me demande si les épisodes météo exceptionnels de ces derniers mois (fortes précipitations de pluie, de neige et de grêle) ne seraient pas dus à un refroidissement précoce (inertie thermique des océans => vapeur d’eau + refroidissement => fortes précipitations : pluie / neige / grêle).
    Dernières nouvelles, après les 60 cm de neige au Colorado le 21/06 et les 2 m de grêle au Mexique, voici les pluies au Japon qui angoissent en ce moment plus les autorités que la population puisque c’est la saison des pluies (juin/juillet), mais ces pluies très abondantes ont tout de même causé la mort de 200 personnes en 2018 : https://www.20minutes.fr/monde/2556319-20190704-japon-plus-1-million-habitants-appeles-evacuer-cause-pluies-torrentielles

    • PS : on peut se demander quelles devraient être les conséquences prévisibles d’un refroidissement. Apparemment, personne ne s’est posé la question dans la communauté scientifique.
      Intuitivement, je dirais qu’un réchauffement accélère l’évaporation des masses d’eau et donc à refroidissement constant, on va avoir plus de précipitations en volumes ; par contre, pour un refroidissement, on jouera plutôt sur la vitesse de condensation de la vapeur d’eau et donc je pense qu’on doit s’attendre à des précipitations dont le caractère devrait être plus violent (pluies torrentielles, grêle). Compte-tenu de l’inertie thermique des masses d’eau terrestres, on aura dans un premier temps peu de modification des volumes d’eau évaporée et donc un refroidissement sera caractérisé intuitivement pour moi par des épisodes exceptionnels de précipitations inchangés en volumes et en zones géographiques. Donc il pleuvra moins longtemps mais plus fort (même nombre de millimètres d’eau par rapport à l’ordinaire) par exemple.

    • Les 2 m de grêles font quelques doutes : Pourquoi ne s’agirait-il pas de l’équivalent des congères ou des crues des rivières : dans ces zones désertiques pas de végétation pour retenir le petit matériau de surface qui finit pas s’accumuler dans les torrents et se déverse en masse ici ou là. Toute coulée finit par des amoncellements bien supérieur à leur dépôt initial, de cailloux, ou de grêlons ici.
      Sur l’image (ci – après), on voit bien que la voiture n’a pas été bombardée, mais emportée dans une masse coulante.

      • Partir de photos trouvées sur twitter est quelque chose de délicat à interpréter.

        Je vous fais le CC d’un post que j’ai écrit sur le sujet il y a quelques jours :
        « Je viens de voir les images, ça s’est passé à Guadalajara alors qu’il faisait une température normale de 31 °C (les températures moyennes dans cette ville vont de 24 °C en janvier pour les plus basses à 32 °C au mois de mai pour les plus hautes). Malgré cela, il est tombé 2 mètres de grêlons dimanche 30 juin 2019.
        https://fr.sputniknews.com/international/201907011041562587-meteo-apocalyptique-une-ville-mexicaine-noyee-sous-la-grele-en-plein-ete–images-/
        Remarquable…aux USA, il y a eu en plus des 60 cm de neige au Colorado le 21 juin des épisodes météorologiques très perturbés avec de la grêle et des tempếtes sur plusieurs autres états après le 1er jour de l’été.
        Ca ne se réchauffe pas franchement au thermomètre dans ces coins là. »

        Je vous laisse le soin de regarder sur le site Sputniknews les vidéos qui montrent des torrents d’eau couverts de glace (les 2 m de grêle ont fondu et l’eau glacée s’est répandue dans toute la ville produisant une hauteur d’eau proche d’1 mètre).

  8. Bonjour,

    Quelques remarques brèves et une question à deux étages :

    – Le CO2 est secondaire ? C’est en effet très probable, difficile de ne pas être d’accord avec cela.
    – Les changement climatiques, l’homme n’y est pour rien ? C’est en revanche hélas improbable. Dans un livre de 1854 sur le climat, selon Laplace et Arago; Il est dit implicitement que changer la nature, les zones humides, change le climat. Les modifications aux nappes et cycles de l’eau, à la biosphère sont colossaux. Il y a fatalement des effets. C’est d’ailleurs confirmé que la restauration des cycles de l’eau rétablit un climat plus régulier.
    – Les facteurs électromagnétiques, donc cosmiques et solaires dominent ? Bien entendu puisque la matière est une pure agitation électromagnétique. Mais alors que penser des EEP aux pôles, de nos VLF qui les amplifient, de nos radars ionosphériques, des projets de géoingénierie électromagnétiques, et j’en passe… Est-ce raisonnable d’affirmer qu’ils sont sans le moindre effet ?

    – Que pensez vous de la présence stationnaire et très grande échelle d’ondulatus sur Ecosse-Angleterre, Norvège-Suède et Ukraine-Biélorussie durant la récente canicule, et leur disparition quasi instantanée en deux étapes qui ont levé le blocus thermique qu’ils constituaient.

    Lire les commentaires dans l’ordre.

    – Que penser aussi des mammatus observés le 30 juin 2019 ?
    J’ai noté à plusieurs occasions la présence de ces nuages après l’usage de radars, en phase de détente, à la fin de la cession, lorsque le ciel reprend ses esprits. Une fois c’est un hasard, plusieurs fois, plusieurs hasards ou une règle de causalité ?

    Plus de détails ici sur FB à propos de ma vision de cette question climatique:

    Merci.
    François Bouquin

  9. La grêle (surtout la plus intense et les plus gros grêlons) et les pluies torrentielles en quelques heures sont en immense majorité durant les périodes chaudes à très chaudes (donc l’été). Comme elles sont la resultante de conflit de masses d »air très chaudes avec une masse d’air froid et humide, plus la différence de température est grande, plus le phénomène risque d’être violent. Attribuer les violents orages de grêle à un possible refroidissement est un peu osé, car comme il fait quasiment 2°C de plus dans les Alpes par rapport aux années 70, ça voudrait dire qu’à cette époque, ces phénomènes auraient été beaucoup plus forts par exemple que ceux de ces dernières semaines !! Pas très crédible tout ça. Comme les cycles de Milanko machin qui donnent des radiances solaires de plus en plus faibles , mais que chaque année qui passe bat les records de chaud… nouveau petit âge glaciaire ? Mais où ça ? à 100km d’altitude ? Allez, amicalement, passez à l’ombre et bonne soirée.

  10. Mise au point historique sur l’effet de serre du CO2 :
    C’est Carl SAGAN qui dans les années 60 en passant sa thèse de doctorat -avec comme objet d’étude la planète Vénus- a commencé à populariser l’effet de serre dû au CO2.
    Vénus a d’un diamètre similaire à celui de la Terre et possède une période orbitale proche de celle de la Terre (245 jours de mémoire au lieu de nos 365 jours).
    Vénus est à peine plus proche du soleil que la Terre, et pourtant elle a une température supérieure à celle de Mercure, la planète la plus proche du soleil.
    Venus a une température moyenne au sol de 450 °C en gros. L’atmosphère de Vénus étant constituée à plus de 90 % de CO2, SAGAN, le futur génie de la physique qu’on connaît, en a conclu que le CO2 devait être un « gaz à effet de serre », c’est-à-dire dans son esprit un gaz qui retient naturellement la chaleur et l’amplifie. Cette interprétation a séduit par sa simplicité les scientifiques de son époque, et depuis les esprits simplistes.
    Problème : la Nature est une chose qui adore la complexité et qui cache ses mystères très profondément dans ses entrailles. L’hypothèse de Sagan pour tentante qu’elle fut n’avait aucune chance d’être vraie. C’est ce qu’on a découvert plus tard.
    Solution : Venus a une première couche de nuages externes -d’une vingtaine de kilomètres d’épaisseur- constitués d’acide sulfurique H2SO4 dilué dans un peu d’eau. L’atmosphère en dessous de ces nuages d’acides est constituée de CO2 à plus de 90 %, le reste étant constitué d’azote N2 et de quelques gaz rares (HCl, H2O, H2, O2, H2S, HF, CO).
    Le poids de cette atmosphère spéciale qui ne recèle quasiment pas d’eau est énorme et est responsable d’une pression atmosphérique non pas d’1 bar comme sur Terre au niveau de la mer mais de 100 bars. Le soleil chauffe Vénus mais sa couche externe de nuages réfléchissent ses rayons (l’albédo de Vénus de l’ordre de 0.75). Le reste de la chaleur est emprisonné dans l’atmosphère et cette épaisse couche de nuages d’acide sulfurique empêche la chaleur de ressortir. La chaleur est amplifiée par la pression atmosphérique de Vénus (plus on compresse, plus on élève la température).
    Est-ce que le CO2 y est pour quelque chose ? Non, sa couche de nuages externes et la pression de l’atmosphère suffisent à expliquer ses 450 °C ou plus. Mais l’idée de Carl SAGAN sur l’effet du CO2 comme accumulateur de chaleur a eu tellement de succès qu’il est difficile de l’enlever de l’esprit des gens encore de nos jours.
    Revenons un peu sur Terre : sa concentration en CO2 atmosphérique est de 400 ppm (0.004 %) pour une pression de 1 bar. Au vu des données précédentes, il paraît difficile de considérer ce CO2 comme un gaz susceptible d’augmenter la température.
    Les tenants du réchauffement climatique brandissent des moyennes de températures réalisées n’importe comment. Or, donner une température sans pression est -pour n’importe qui a fait un peu de thermodynamique- une hérésie pure et simple.
    N’oublions pas l’équation des gaz parfait qui montre que température, pression et volume sont étroitement liés : PV = nRT (P = pression, T = température, V = volume, n = nombre de molécules de gaz multipliées par un coefficient spécial, et R = une constante spéciale).
    La température en thermodynamique est une grandeur intensive (on n’a pas de droit de faire des moyennes avec les grandeurs intensives, sauf dans des cas extrêmement rares).

    Conclusion : sans paramètres additionnels, la température ne veut strictement rien dire…encore moins des moyennes de températures qui sont réalisées à des altitudes différentes (la pression varie avec l’altitude et donc la température varie également, et elle va chuter plus on s’élèvera…la moyenne ne voudra plus rien dire si on fait une moyenne entre deux lieux qui n’ont pas la même altitude). Le CO2 n’a aucune chance d’être un gaz à effet de serre. La vapeur d’eau par contre elle conserve la chaleur et c’est le principal gaz à effet de serre de l’atmosphère terrestre.

    PS : ce qui vient d’être dit au de-dessus est sur le plan scientifique du niveau de seconde dans les années 60 et du niveau de terminale actuellement.

  11. Oui Zimba vous avez mal lu vos articles:
    1. 1900 a 2018 ça fait 118 ans et non 50
    2. Il est dit que l année la plus chaude est 2016 je crois que nous sommes en 2019, et il y aurait beaucoup à dire sur ce deuxième lien…
    Et pour finir sur le thème de l hysterie des records, nous avons battu, à la faveur de courants jets exceptionnels, des records de chaleur le 28 juin – pendant quelques Minutes et à condition de bien sélectionner les stations météos 😉 records qui dataient de 16 ans… nous avons aussi battu cette année en avril des records d enneigement (pendant une matinée) records qui dataient de 50 ans! la belle histoire…

    • Le 28 juin c était – entre autres – des records de la bien «opaque » météo France, pour la neige c était des records de la plus « transparente «  météo Suisse, pour en fait le mois de mai et vieux de 55 ans.

      • Donc, comme je l’ai fait remarquer tous ces commentaires n’ont rien à voir avec l’objet du billet. Il s’agit de météo et non de climat … Totalement sans intérêt

  12. @JH : désolé de dériver parfois un peu du sujet de vos posts? Je suis assez passionné par la météo et les traitements statistiques. Merci de ne pas m’exclure de vos billets.
    @Camenbert merci pour votre patience et vos explications toujours très claires et pertinentes même si parfois je suis étonné de vos affirmations (CO2 pas un gaz à effet de serre? ), mais bon c’est toujours instructif de lire vos avis.
    @parmelan : dans les innombrables traitement de données météo de différentes sources que j’ai effectuées depuis des années, la majorité des courbes montrent un changement très net des T° en fin des années 70, alors que de 1900 à 1975, on avait plutôt des fluctuations de variabilité naturelle (où on voit bien en moyenne glissante 5 ans les cycles solaires de 11 ans, la température y monte de 0.5°C puis redescend en fin de cycle à peu près au niveau de base ). Depuis 1980, les courbes diffèrents nettement, un offset apparaît , et chaque décennie a ainsi gagné quelques dixièmes. C’est pourquoi je parle de 50ans et non de 100ans ou plus. Rares sont les stations qui montrent un réchauffement assez linéaire depuis 100ans ou plus, je n’ai trouvé que Bombay en Inde dans ce cas.
    En tout cas la discussion (courtoise) est toujours bien agréable.
    Bonne journée

    • Bah, question météo, on va devoir ranger les shorts la semaine prochaines, sinon on se geler les burnes.
      Par définition, on bat un record tout les jours, toutes les heures, toutes mes minutes, toutes les secondes.
      Vous en voulez d’autres?

  13. C’est certainement à cause de ce refroidissement qu’on est en train de battre les records de température, la NASA à toujours eu le don de prévoir ce qui arrange le gouvernement Américain…

  14. C’est curieux, je n’ai lu aucun commentaire sur le sujet de ce billet, le refroidissement climatique…à part le mien.
    J’ai tapé « refroidissement climatique » sur Google, et je n’ai eu que des réponses sur le réchauffement climatique. OK, on voit l’ampleur de la désinformation déjà à ce niveau là.
    Ensuite, j’ai proposé sur ces commentaires une façon d’envisager un refroidissement climatique sur le plan macroscopique. Il s’agissait de prédire de façon globale et intuitive les effets climatiques et météorologiques d’un refroidissement à l’échelle de la planète…en quelques sortes de la thermodynamique pour les nuls.
    Les quelques réponses que j’ai pu lire ici ou là m’indiquent que 90 % des gens qui traînent ici doivent d’urgence retourner à l’école. Ils n’ont clairement même pas le niveau des mômes qui passent leur brevet des collèges. Moi qui suis bac +9 et qui fait beaucoup d’efforts pour me mettre au niveau des gens qui viennent ici (dont une majorité d’abrutis patentés), j’avoue que je commence sérieusement à me faire chier.
    Je vais passer plus de temps sur des blogs dans lesquels des gens d’un niveau infiniment supérieur interviennent.
    Je crois que cela me fera du bien.

  15. J’observe que les médias de plus en plus souvent, ne parlent plus de « réchauffement climatique » mais de « changement » voire de « dérèglement climatique »… sans préciser à quelle règle ils se réfèrent. J’ai lu le Communiqué de presse du GIEC daté du 8 août 2019.
    https://www.ipcc.ch/site/assets/uploads/2019/08/2019-PRESS-IPCC-50th-IPCC-Session_fr.pdf
    Je n’ai trouvé que 7 fois l’expression « réchauffement climatique » (en rapport avec des valeurs de température) et 43 fois l’expression « changement climatique ». Cherche-t-on à orienter notre attention du « réchauffement climatique » vers le « changement climatique » qui se concrétise dans des changements de techniques agricoles voire de mode d’alimentation?
    Bonne soirée.

  16. Ping : Le Grand Minimum Solaire et ses modifications électromagnétiques… – Eveilhomme

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