Qui aggrave l’état de santé du climat ?

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En deux illustrations et un tableau, tout est dit. Par tête d’habitant les 8 pays rejetant le plus de CO2 sont tous producteurs d’hydrocarbures … on pouvait s’y attendre. Et les 15 premiers pays rejetant le plus de « carbone » totalisent 72 % de toutes les émissions de ce carbone tant décrié qui sert pourtant d’aliment irremplaçable pour la végétation et le phytoplancton. Comment sont calculées ces quantités, l’article en référence paru sur le site Global Carbon Atlas ne le dit pas.

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Si on se réfère à la durée de vie dans l’atmosphère du CO2 provenant de la combustion du pétrole, du charbon et du gaz déterminée par la signature isotopique de ce « rejet » comme proche de 5 années, l’accumulation de ce gaz supposé présenter des propriétés d’effet de serre ne peut donc provenir que du dégazage des océans provoqué par la forte activité solaire qui débuta au milieu des années 1930 et se termina avec le dernier cycle solaire (#24) particulièrement déficitaire en énergie. Tout va donc redevenir normal au cours des 10 prochaines années et tant le pétrole que le charbon ont encore de beaux jours devant eux !

Relire aussi sur ce blog : https://jacqueshenry.wordpress.com/2019/02/21/nouvelles-du-soleil/

10 réflexions au sujet de « Qui aggrave l’état de santé du climat ? »

  1. Le phénomène de réchauffement arctique soudain (Dansgaard-Oeschger).

    Une masse considérable d’eau « chaude » et salée est piégée sous la banquise boréale. Pourtant elle peut remonter à l’occasion d’une banquise moins étendue et fragmentée ; ce qui provoque un réchauffement local bien plus intense. Mais ceci est temporaire, et on devrait voir revenir la banquise… durant les 10 prochaines années !
    https://wattsupwiththat.com/2019/05/30/cycles-of-rapid-climate-warming/

    • Je sais que l’eau chaude monte et la froide descend, sauf si la première est énormément chargée en sel que la seconde, auquel cas plus lourde, elle se retrouvera sous l’eau froide.
      Mais puisque la chaleur va vers le froid et non pas l’inverse, l’eau chaude transmettra sa chaleur à l’eau froide tout en libérant progressivement du sel qui se déposera au fond de l’océan arctique.
      Cette eau chaude ne peut provenir que du golfe Stream qui doit avoir une puissance et une masse de sel dissoute suffisantes pour pouvoir passer sous l’eau froide de l’océan Arctique, sauf si cette chaleur provient d’un volcanisme océanique.
      Ce qui est intéressant c’est de suivre au jour le jour l’évolution de la banquise arctique, ce qu’il vous est possible de faire ici : ( http://meteo62et59.unblog.fr/couverture-de-neige-en-hemisphere-nord/ ), ce qui permettra à chacun de percevoir son évolution réelle de surface au fil des années.
      Ainsi que la couverture de neige dans l’hémisphère nord.
      N’étant en rien anglophone, hormis watercloset et bifteck pomme-fritte, je ne me suis pas penché sur le texte trop abscons pour moi, mais j’ai regardé le schéma.
      Si je l’ai bien compris le truc, une eau très fortement salée et froide sépare l’eau chaude du fond et l’eau froide de surface, il doit donc y avoir un échange de chaleur entre ces trois parties créant des mouvements de convection et, dès lors, des échanges de sel et de température de haut en bas et de bas en haut pour la seule seconde.
      Un petit peu comme une soupe chaude au fond de la casserole serait séparée de la soupe froide de surface par de la purée, froide également.
      En effet, l’eau chaude la plus haute se refroidit au contacte de la séparation, ce qui fait qu’elle redescend en relâchant une partie de son sel voire, surement, dans ce mouvement, en ayant un peu délesté du sien l’eau de séparation, celle-ci remontant en se refroidissant au contacte de l’eau froide de surface, puis redescend, et ainsi de suite.
      En fait, ce que vous racontez c’est que quand la couche de séparation aura perdu tout son sel et que l’eau chaude du fond se sera refroidi, là nous attaqueront une période glacière, le tout étant de savoir si elle sera de type Maunder ou Wurm.
      Votre bidule est plutôt rigolo et est un bon remue-méninge..

  2. Oui mais vous nous parliez de 2017, nous sommes en 2019, et ça va « redevenir normal ». Déjà donc ça signifie que ça ne l’était plus ? Bon je suis d’accord avec cette vision des choses. Mais je ne vois toujours rien venir, même si mai juin ne sont pas très chaud cette année. Vous qui connaissez bien le japon, j’ai trouvé ces relevés très parlants :

    http://meteo-climat-bzh.dyndns.org/mete3-540-1876-2019.php

    On est loin des 0.8°C de réchauffement n’est ce pas ?

  3. Nous sommes entrés dans une phase de refroidissement climatique patente.
    Le soleil contrôle le climat, pas l’homme. Inutile d’épiloguer sur cette vérité générale.
    Si un conflit atomique devait éclater -et cette probabilité est loin d’être nulle, avec un idiot caractériel comme Trump comme chef des armées US- alors là oui, il fera drôlement plus chaud au début…mais personne ne sera plus là ensuite pour expliquer l’hiver nucléaire qui en résultera.
    D’ici là, nous allons avoir des récoltes merdiques pour nourrir une population mondiale en progression exponentielle. Cela nous promet des révoltes de la faim dans les pays pauvres comme il y a 10 ans. Rajoutons à cela une récession économique mondiale dans les pays riches.
    Il va falloir s’habituer à vivre de façon spartiate dès maintenant et faire jouer la solidarité collective.
    Ceux qui pensent que la solution est l’individualisme et que demain sera meilleur vont souffrir.

    • Cher Camembert,
      Loin de là de ma part de vouloir défendre Mr. Trump, mais si nous le regardons d’un air détaché nous ne pouvons que percevoir que c’est l’ultime réformateur impérial.
      Je ne sais pas s’il aime sa population mais il aime son pays, ça c’est sûr, c’est pourquoi il ne fera pas de guerre nucléaire.
      Je vous l’accorde, il est grossier, vulgaire, avec une moue à la Mussolini qui me déplait fortement.
      C’est pourquoi je ne serais en rien surpris qu’il puisse faire un coup d’état dans son pays.
      il faut bien faire attention en ce moment puisque les médiats nous abreuvent d’une vision du monde totalement déconnectée de la réalité, c’est pourquoi il faut prendre les informations pour ce quelles sont pour, ensuite , d’en percevoir les contradictions et paradoxes, ce qui est l’une des manières de comprendre la réalité.
      Songez bien qu’il en est de Trump comme de notre situation climatique ainsi que de tout le reste, non pas que l’on nous mente mais, infiniment pire que cela, il s’agit d’un ensemble délirant que j’appelle un brouillard conceptuel, terme que j’ai inventé pour rendre compte de ce monde imaginaire dedans lequel cet ancien pote pervers narcissique m’avait entrainé pendant 35 longues années.
      (Mieux vaut avoir de pires ennemis que des amis comme cela.)
      Et j’affirme avec force que la population française, celles européennes, voire pour partie mondiale, se retrouvent dans une situation analogue.
      Politiquement, Mr. Trump est arrivé avec au moins 4 ans de retard, les détériorations économiques des U.S.A., sous la présidence Obama, se sont trop amplifiées pour que lui et son équipe puissent faire quoi que ce soit.
      Ceci d’autant plus au moment où c’est l’économie mondiale qui plonge en une terrible récession, due, en grande partie, à l’appauvrissement des classes-moyennes étasuniennes et européennes, peut-être même est-ce le début de l’effondrement économique international dont je vous ai déjà mis en garde.
      Nous sommes pris, nous, collectivement, mondialement, les Êtres Humains, Homo Sapiens Sapiens, dedans un stress social d’une violence inouï dont nous n’avons que peu la conscience.
      Il ne me suffit que de me concentrer sur la population française (oui, je peux faire ça et ce n’est pas du flan) pour ressentir ce stress dans mes glandes surrénales et sentir mes tremblements s’accroitre (tremblements dont l’origine provient sûrement du fait que ma mère avait gardé une gamine atteinte de rubéole, je ne sais à combien de mois de gestation, quand elle attendait ma naissance).
      Ceci n’est en rien de la magie ni de l’élucubration, je sais les relations de causes à effets, et j’ai pu observer les retombées de mes actions.
      En fait, pour moi, la vérité ne peut qu’être que limitée par nature puisqu’elle est l’interprétation que l’on donne du monde perçu et vécu, c’est pourquoi j’y ai préféré la recherche de la compréhension de la réalité, d’où mes réflexion sur la causalité, j’en ai fais un texte mais je suis sûr avoir laissé passer des élément, qu’il n’est pas complet.
      Je vous le livre à tous, non pas par gloriole mais parce qu’il me semble important de le faire passer, soit que j’ai raison, soit que j’ai tort, mais le fait d’y porter l’attention d’un auditoire dont l’existence fut traversée par la recherche scientifique permettra d’en débroussailler l’idée, c’est là tout ce que je souhaite ( tout ce que j’attends c’est que le système de l’économie-monde s’effondre et que je puisse m’atteler à mon œuvre poétique qui piaffe d’impatience) :

      Réflexions sur la causalité :

      Principes 0):

      A) Rien ne peut être la cause de son propre effet, ce sont les effets qui génèrent les causes composant leur causal, générant ses effets, infiniment.

      B) Tout effet ne peut provenir que d’un causal résultant de la conjonction d’un certain nombre de causes ne pouvant que provenir que hors de lui-même.

      C) La magie n’existe pas, c’est à dire qu’aucun effet ne peut être de sa propre cause, rien ne peut se créer de et par lui-même que cette cause soit connue ou inconnue, que les lois de la nature qui sous- tendent la cause et ses effets soit connues ou inconnues sinon ce serait remettre en cause l’entropie, les moteurs à explosion et l’existence de la vie en elle-même…

      D) Toute causalité survient que parce qu’il y a interaction entre des éléments divers et différents et l’intensité de cette causalité dépend de la richesse des interactions entre ces divers et différents éléments.

      1) J’appelle un « causal » l’ensemble des relations entre les causes et leurs effets, c’est l’unité de causalité.

      2) Les causals sont simples.

      3) Leurs effets sont complexes.

      4) Les effets cachent, avec le temps, les causals et leurs causes.

      5) On ne peut véritablement comprendre un effet qu’en en comprenant son causal et ses causes.

      6 ) Un causal génère toujours des effets multiples.

      7) Un causal est une singularité événementielle venant toujours de la conjonction de causes venant d’effets divers provenant de causals dissemblables.

      8) La durée d’un causal est directement proportionnel au temps moyen d’existence des principales causes venant d’effets divers initiateurs de ce causal.

      9) Le sentiment que nous avons de la durée d’un causal est directement relatif à l’éloignement temporel et/ou spatial que le ou les observateurs ont de ce causal.

      10) Un effet ne peut provenir de causals multiples.

      11) Il ne peut y avoir de rétroaction d’un effet vers son causal (sauf à remettre en cause le principe entropique).

      12) Un effet peut générer une cause secondaire, un pseudo-causal, ressemblant au causal originelle (un écho).

      13) Le nombre de causals est directement proportionnel à la complexité du milieu dans lequel ils se produisent.

      14) Les causals obéissent obligatoirement aux lois et principes de la nature, qu’ils soient connus ou inconnus.

      15) Les lois et principes de la nature connus et inconnus ne sont pas toujours les effets initiateurs principaux de causals (pas sûr).

      16) J’appelle substrat causal les lois et principes de la nature connus et inconnus en relation avec un causal donné.

      17) Tous les lois et principes de la nature n’interviennent jamais ensemble dans un même causal.

      18) Il y a une hiérarchisation causal de structure fractale suivant la dimension du causal se produisant.

      19) Il faut, pour y avoir causalité, interaction d’énergie, de matière et d’instabilité.

      20) La richesse en nombre des causalités en un lieu et temps donné est directement proportionnel à la complexité du milieu.

      21) Les effets d’un causal peuvent être créateurs de nouveaux lois et principes de la nature connus ou inconnus.

      22) Un causal doit sûrement se structurer suivant des lois mathématiques.

  4. Jacques Henry, comment pouvez vous écrire des inepties pareilles ; vous vous demandez alors pourquoi on prend les climatosceptiques pour des déviants ?

    « « « « « « « « « « « l’accumulation de ce gaz( l’ CO2) supposé présenter des propriétés d’effet de serre ne peut donc provenir que du dégazage des océans provoqué par la forte activité solaire qui débuta au milieu des années 1930 et se termina avec le dernier cycle solaire (#24) particulièrement déficitaire en énergie. » » » » » » » » » » » » »
    Oui , bien sûr le CO2 est un gaz à effet de serre : faudra nous expliquer sinon comment le spectre d’émission de la terre présente des bandes vierges
    Quand au dégazage du CO2 par les océans , il faudra revoir votre copie : les analyses du delta C13 du CO2 dissout dans l’eau de mer , de celui de l’atmosphère et de celui des fossiles sont formelles : l’augmentation du CO2 atmosphérique est d’origine humaine et liée à la combustion du pétrole et du charbon
    Une petite histoire récente montre que pendant les années 50 où le CO2 a augmenté le plus , la température mondiale a baissé
    Vous faites beaucoup de mal au scepticisme en ignorant la science climatique
    Cordialement
    Frederic Sommer

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