La propagande médiatique européenne par omission

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En Europe, tous les pays sont concernés par des zones de non-droit (no-go-zones) mais il ne faut surtout pas en parler, c’est l’omerta absolue sur ordre des gouvernements. En Suède, terre d’accueil de nombreux « migrants » (cf. note), la police a dénombré 60 zones de non-droit dont 3 près de Stockholm. En Grande-Bretagne les nouveaux migrants se sont concentrés autour des grandes métropoles industrielles telles que Liverpool ou Manchester. En Belgique c’est Bruxelles qui se débat avec un quartier où la charia a pris le dessus sur les lois du pays. En France un partie du nord de Paris et la banlieue nord comportent des zones de non-droit mais il en existe aussi à Béziers, Toulouse, Bordeaux, Nantes, Lyon, Marseille …

Dans ces endroits particuliers les migrants se sont concentrés pour y retrouver leurs coreligionnaires et ni la police, ni les médecins, ni les pompiers ni même les postiers osent s’y aventurer. En ce qui concerne la Suède, afin de dissimuler la nature très critique de cette situation les grands médias ont prétendu que ce pays suréquipait son armée pour faire face à une invasion imminente de la Russie. C’est une fakenews dans toute sa splendeur car d’une part la Suède ne présente aucun intérêt stratégique pour Moscou et d’autre part tout simplement parce que le gouvernement suédois n’a plus d’autre solution que de faire intervenir l’armée lourdement équipée pour tenter de mettre de l’ordre dans ces zones. En effet, une majorité des hommes y sont armés et c’est la raison pour laquelle la police ne s’y aventure plus pour ne pas se faire tirer dessus comme des lapins, ni les services de voirie – ces quartiers sont devenus des dépotoires – ni les médecins ni les pompiers. Voilà donc les vraies « news » que ne font pas circuler les grands médias car ces concentrations de migrants dans des zones-suburbaines maintenant désertées par habitants locaux traditionnels constituent un véritable cancer qui menace de l’intérieur les démocraties européennes. Quand Viktor Orban décide de fermer son pays à un quelconque migrants il est traité de nazi et d’autres noms d’oiseaux par les autres pays européens, gouvernements et médias compris. Encore une fakenews : Orban veut seulement protéger son pays contre ce cancer destructeur.

Pour conclure, puisqu’aucun média ne mentionne ce problème c’est donc bien la preuve qu’il dérange en haut lieu, qu’il est bien réel et qu’il ne faut surtout pas en parler afin de ne pas provoquer d’émeutes pouvant aboutir à de véritables massacres.

Sources diverses dont des blogs nord-américains parmi lesquels ZeroHedge. Relire le billet du 13 février dernier sur ce blog

Note. J’ai utilisé le terme « migrant » à dessein et par pudeur dans la mesure où un migrant au sens étymologique du terme est une personne qui va d’un lieu vers un autre, donc ce n’est pas un « immigrant » qui, lui, reste dans le lieu où il a terminé sa marche. En quelque sorte de la pudeur sémantique de la part du mond politique totalement désarmé devant le désastre annoncé !

9 réflexions au sujet de « La propagande médiatique européenne par omission »

  1. Sur ces 20 dernières années, les USA ont accumulé un gros passif vis-à-vis de l’UE, passif qui est en souffrance et qui risque de provoquer une crise américano-européenne sérieuse dont on a vu les prémices lors du précédent sommet du G7 au Canada :
    – le coût énorme de la crise des « subprimes » de 2008 qui a consisté à vendre aux banques européennes des quantités astronomiques de faux billets,
    – le coût économique et surtout social des guerres américaines dans les anciennes colonies européennes en Afrique (Libye, Irak, Syrie, etc.) qui ont provoqué des flux migratoires ingérables (1), sans compter les tensions communautaires qui existent déjà ici en Europe.
    La situation de la Suède doit être comparable à celle qu’on connaît déjà dans certaines municipalités d’Ile-de-France (Saint Denis, Argenteuil, Bezons, Goussainville, Bobigny, Trappes, Cergy-Saint-Christophe, Sarcelles, Meaux, etc..) où des quartiers entiers sont constitués souvent à 80 % de résidents d’origine africaine (je ne parle même pas des migrants asiatiques ou de ceux des pays de l’est ). La « mixité heureuse » qui était le projet initial a viré au cauchemar.
    On y découvre les trafics de drogues, la prostitution, le trafic d’armes à feu, la polygamie, l’analphabétisme, la criminalité en bandes organisées, bref tout plein de choses pas très reluisantes qui n’en feront jamais des destinations touristiques.
    Penser que les états européens vont exiger des excuses aux USA pour ces problèmes très sérieux pour le quotidien des européens est une aimable plaisanterie, ils sont malheureusement membres de l’OTAN et ne peuvent dire à leur opinion publique qu’ils se sont tirés une balle dans le pied en étant complices de ce genre d’exactions « américano-otaniennes » qui n’ont profité qu’à quelques sociétés américaines du secteur de l’énergie, comme d’habitude.
    Les grands médias européens n’ont aucune envie de dévoiler le pot-aux-roses et de l’analyser en profondeur, car ce serait logiquement montrer l’irresponsabilité et l’incompétence de la classe politique dans son ensemble, et cela signerait la fin de l’équipe de direction, voire la fin du journal qui s’aventurerait dans ce genre de projets…sauf s’il est véritablement indépendant et prêt à passer beaucoup de temps devant les tribunaux comme Mediapart.
    Le Journalisme n’est pas un métier facile….:)
    (1) : l’Afrique est une bombe démographique : elle comptait (en 2016) 1.2 milliards d’habitants et les projections indiquent que ce chiffre va carrément doubler en 2050 !
    Le circuit organisé qui sert de déversoir aux migrants économiques passe par la Libye pour rejoindre l’Italie et ensuite le reste de l’Europe. Le tout est contrôlé par une mafia armée et des ONG totalement stupides que les services de renseignement ont parfaitement identifiées et qu’ils pourraient -s’il y en avait la volonté politique- arrêter, juger et emprisonner du jour au lendemain. Les Africains ont tout intérêt à ne compter que sur eux-mêmes pour développer leur continent qui regorge de ressources naturelles. C’est mieux que d’aller par exemple en Allemagne jouer les esclaves en quémandant des jobs à 1 euro de l’heure.

    • Je ne peux que réagir rapidement mais ce sujet pose, en effet, de véritables questions.
      Le détonateur sera l’effondrement de l’économique-monde, les émeutes armées se feront pour de nombreuses raisons, les deux essentielles, mais il y en aura donc d’autres, ce sera le manque de nourriture et de fourniture de drogue.
      Comme de logique, seule l’armée et la police militarisée sera en mesure de réduire les zones de violence.
      En France il faudra impérativement qu’une loi soit voté en urgence pour grandement faciliter les changements de nom, cela ne pourra se faire que par le gouvernement, provisoire ou pas, qui sera en place à ce moment là.
      L’autre urgence légale sera de mettre en place des tribunaux qui statueront sur les nombreuses malversations de toutes sortes, économiques, politique et de bien d’autres, jusqu’au crime de haute trahison.

  2. Eh oui ! Nos « bien pensant » sont de vrais « mal faisant ». Comme pour le réchauffement climatique, il y a consensus des élites pour masquer les vrais problèmes crées par une immigration totalement incontrôlée. Si on imposait à nos élus une résidence dans les quartiers « difficiles » peut-être auraient-ils une vision un peu plus réaliste de cette société « fraternelle » qu’ils ont promu. De même si on remplaçait tous les impôts et taxes diverses liés aux « sans papiers » et amis « non invités » par des contributions volontaires, même Soros changerait son fusil à dollars d’épaule.
    Un référendum demandant qui doit payer serait sans surprise ?

  3. Au fond, la question fondamentale que les hommes politiques doivent se poser, c’est quel PIB il faut faire pour garantir un niveau de vie décent à l’ensemble de la population. J’avais fait à la louche ce calcul il y a quelques années et j’étais tombé sur le fait qu’avec le PIB actuel (2500 milliards en USD), on ne pouvait garantir un niveau de vie décent qu’à environ 50 millions d’habitants en France.
    Avec les moyens informatiques dont on dispose aujourd’hui, plutôt que de faire travailler nos scientifiques sur des modélisations du climat à venir, on ferait mieux de les utiliser pour la modéliser la société française, et utiliser des simulations numériques pour piloter la gestion du pays (simuler l’impact de chaque décision politique, économique, législative). On verrait que la priorité est de trouver de l’emploi pour ceux qui en sont privés en créant des entreprises (besoin ~12 millions d’emplois) et permettre à des retraités aux revenus modestes d’avoir un travail d’appoint (besoin ~ 8 millions de jobs adaptés,surtout dans l’éducation nationale). Ce calcul perso montre donc qu’il faut créer 20 millions d’emplois nouveaux à la louche même s’ils ne sont pas tous à temps plein.
    Cette condition permettra de commencer à rembourser la dette qui est abyssale (environ 3000 milliards € de dette standard + 4000 milliards € de dette hors bilan constituée essentiellement de la retraite des fonctionnaires). Il est évident qu’avec de tels besoins, il nous est strictement impossible d’accueillir de la main d’oeuvre étrangère non formée, ne serait-ce que d’un point de vue financier, sauf à vouloir sacrifier sciemment nos chômeurs et nos retraités, et je n’imagine pas une seule seconde qu’un homme politique soit assez cynique pour le vouloir.
    Une fois l’objectif du plein emploi et de la dette effacée atteint, on pourra réfléchir à avoir une politique d’immigration plus importante.
    Comme le dit l’historien Bernard Lugan,spécialiste de l’Afrique, les africains doivent prendre conscience que la natalité de leur continent va les tuer, et qu’ils doivent la contrôler comme l’ont fait les chinois. Ils doivent également comprendre qu’ils ont suffisamment de ressources naturelles pour faire vivre correctement leurs habitants. Ils ont le même problème que nous : la sélection d’élites honnêtes et efficaces qui veulent servir leur pays.

    • Dans le cas de la France, mais je suppose qu’il en est de même pour la Suède, aucune administration ne connaît exactement le nombre d’immigrés vivant en France en situation irrégulière ou même régulière.
      Quel est le coût global de ces populations non intégrées qui n’ont d’autres occupations que la prostitution et le trafic de toutes sortes de drogues et d’armes et de dépenser les aides que leur accorde l’Etat.
      C’est aussi l’omerta sur ce point en Suède.
      Juste une anecdote vécue : Après un séjour en Thaïlande de quelques mois j’ai fui ce pays en raison de la mousson et je me suis retrouvé à Paris avec un gros abcès dans le dos. Je suis allé à la Salpêtrière me faire opérer. Il y avait bien longtemps que je n’avais plus de carte Vital. J’ai eu toutes les peines du monde à accéder au service de petite chirurgie. J’étais inconnu alors que j’ai présenté mon passeport français ! Fort heureusement j’ai communiqué mon numéro INSEE et la fille des admissions a fini par faire le dossier. Si vous voyez ce que je veux dire il est préférable d’être Malien ou Burkinabé dans ce genre de situation. Ici aux Canaries quand des « migrants » arrivent le gouvernement local les expédie par avion à Madrid ! Nul ne sait ce qui leur est réservé ensuite. Omerta !

  4. Il a quelques années, j’ai rendu visite à l’hôpital à un membre de ma famille qui s’était fait opérer d’une jambe. Son voisin de lit était un ukrainien qui avait eu un accident du travail très grave, il ne parlait pas un seul mot de français et est resté plusieurs mois à l’hôpital alors qu’il travaillait au noir sur un chantier de BTP. Evidemment, il était sans papiers. La collectivité a tout pris en charge. Après discussion avec un ami urgentiste qui travaille là-bas, il s’est avéré que les statistiques sont très bien connues et avoisinent dans ce petit hôpital régional de la région parisienne environ 20 % de cas similaires pour des ressortissants des pays de l’est (non UE) et de l’Afrique subsaharienne.
    Il faut noter que les employeurs qui les ramènent sciemment (ils ne viennent pas ici tout seuls) ne sont jamais punis. Les ténors du MEDEF ou de la CGPME sont bien entendu très discrets sur le sujet. Pendant ce temps là, il y a plein d’ouvriers qualifiés français au chômage qui aimeraient bien avoir un emploi décent et stable.
    Rappelons-nous également que Hollande a fait voter le CICE dont plus personne ne parle, c’est un dispositif demandé à corps et à cris par le MEDEF (concocté et mis en place par un certain Emmanuel Macron, alors ministre de l’économie) et cette plaisanterie a coûté jusqu’à présent la bagatelle de 100 milliards d’euros payés par la collectivité et n’a permis de créer que 300,000 emplois au SMIC. Ce qui nous fait donc pour chaque emploi de smicard financé par le CICE un coût moyen de 330.000 €. Franchement, à ce prix, personnellement, je donne le SMIC directement au chômeur et je lui demande de rester chez lui, cela coûtera beaucoup moins cher.
    Rappelons-nous aussi la « Commission Attali » pour la « libération de la croissance » (où encore Macron a grenouillé). Résultat des courses : aucune croissance. Il faut être idiot pour croire que des politicards sans aucune expérience en création et en gestion d’entreprise vont nous pondre de la croissance ex-nihilo.
    Nous avons donc chiffres qui démontrent que nos dirigeants sont d’une nullité stratosphérique.
    Prenons maintenant le cas de la Russie : à la fin des années 90, Poutine a pris le pouvoir dans un pays qui avait le niveau de vie et les infrastructures d’un pays du tiers-monde. 20 ans après, le niveau de vie des russes est en passe de rejoindre celui des français. Même remarque pour la Chine qui en 40 ans est devenue la première économie mondiale. Ceci montre que si on a les bonnes personnes à la bonne place, on peut le faire (Yes we can !), et qu’on n’a pas besoin de politiciens brasseurs d’air pour faire le travail. Il faut juste de bons managers et de bons chefs de projets. Bonne nouvelle, la France regorge de bons managers et de bons chefs de projets au chômage ou en retraite.
    On a donc tout ce qui faut pour réussir, sans avoir besoin ni des américains, ni de main d’oeuvre importée.

  5. @jacqueshenry : j’ai observé que mes contributions détaillées assèchent votre blog… j’ai l’habitude de réfléchir et de réagir selon la bonne vieille méthode de la dissertation (introduction, thèse, antithèse, synthèse, conclusion). C’est un excellent exercice intellectuel, et cela me prend une petite demi-heure chaque jour. Excellente façon de réfléchir sur des sujets imposés.
    D’un autre côté, je comprends que cela puisse freiner des gens qui préfèrent réagir instinctivement, contribuer à chaud en quelques sortes. Mes contributions doivent les inhiber d’une certaine façon.
    Je vais donc me faire discret pendant un moment et leur laisser ainsi plus de place.
    A bientôt 🙂

    • Pas du tout ! Vos commentaires sont en quelque sorte une prolongation fructueuse des billets que je laisse sur ce blog qui n’existe uniquement parce qu’il est devenu un violon d’Ingres. J’ai écrit près de 4000 pages depuis que j’ai ouvert ce blog. Ainsi je reste intellectuellement en bonne santé et c’est essentiel.
      Continuez à écrire des commentaires dans lesquels j’apprend parce que je suis fondamentalement fainéant. C’est vrai !
      Cordialement

    • Vos commentaires sont parfois longs et techniques, c’est vrai, mais ils ajoutent, ils complètent ou ils éclairent les propos de Jacques Henry. Et cette façon de faire constitue un plus, et ce plus est intéressant.
      🙂

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