Le dernier rapport IPCC : un stratagème cynique !

Le dernier rapport IPCC : un stratagème cynique !

Traduction presque libre d’un billet de Donna Laframboise paru sur son blog Big Picture News. Il y a 7 jours l’IPCC a rendu public le résumé de son Rapport Spécial relatif au réchauffement global de 1,5 °C. Il est important de comprendre que tout ce projet était un coup monté – un stratagème cynique pour provoquer les réactions des grands titres des journaux du monde entier – et ça a magnifiquement réussi. Le fait que plus de 90 scientifiques originaires de 40 pays – pour la plupart des universitaires rémunérés par les impôts des contribuables – ont passé des mois à travailler à la rédaction de ce rapport est en soi un vrai scandale.

Vous n’avez qu’à constater ce que dit l’IPCC : « Nous pensons que nous savons à quoi le monde ressemblera dans quelques décennies si la planète se réchauffe de 2 degrés Celsius« .

Reconsidérons donc tous ces nombres hautement spéculatifs et voyons à quel point la situation sera meilleure avec un réchauffement de seulement 1,5 degré. Si l’IPCC était une organisation parfaitement impartiale, le communiqué de presse aurait du préciser que se fixer un but de réchauffement inférieur à 1,5 degrés aurait été tout bénéfice mais comme tout ça nécessite des compromis les politiciens élus doivent être à même de décider ce qui est opportun plutôt que d’écouter les scientifiques car, après tout, le monde est confronté à toutes sortes d’autres problèmes bien plus préoccupants qui méritent une attention particulière.

Au lieu de cela le communiqué de presse insiste sur le fait que le scénario A est bien préférable au scénario B – le scénario A c’est le réchauffement de 2 degrés – alors pourquoi donc c’est celui-là qui est préférable ? Tout simplement parce qu’il doit conduire à une société plus « équitable ». Si l’IPCC utilise un tel argument c’est de l’ergotage politique, ce n’est plus de la science. C’est évident ! Le communiqué de presse commence ainsi : « des changements rapides, considérables et sans précédents de tous les aspects de la société sont nécessaires pour atteindre ce scénario« . Les médias se sont précipités sur cette affirmation et l’ont amplifiée et c’était exactement ce que recherchait l’IPCC.

Les journalistes se sont bien gardé de passer du temps à expliquer au public que ce rapport n’est globalement qu’une comparaison artificielle de deux scénarios également totalement artificiels. Ils se sont également bien gardé de rappeler que les précédentes prédictions apocalyptiques n’avaient pas été vérifiées par les faits.

En février 2004 un comité secret du Pentagone informa le Président Bush que le changement climatique durant les 20 prochaines années aura pour conséquence une catastrophe mondiale. Par exemple en 2020, selon ce comité, une majorité de grandes villes européennes seront submergées par les flots marins. Il règnera un froid sibérien sur la Grande-Bretagne et ce changement de climat menacera directement la sécurité des Etats-Unis … Déjà en 2004 ces prévisions catastrophiques furent prises en considération à Washington et pas seulement par la Maison-Blanche mais également par le Pentagone et la Banque Mondiale. Bush retarda la publication de ce rapport et fut accusé de tous les maux par les médias tant à Washington qu’à New-York. Nous sommes à 14 mois de 2020 et à l’évidence l’Europe n’est exposée à aucun danger d’origine climatique.

Dans la mesure où les journalistes disposent de ces informations gratuites et fausses ils les mettent en exergue sans prendre de risques. CNN a solennellement averti qu’il fallait tenir compte des avertissements de l’IPCC si nous voulons éviter les « effets désastreux du réchauffement ». La BBC a insisté sur le fait que l’auteur Natalie Mahowald de l’IPCC a déclaré qu’il fallait se préparer à d’immenses changements sociétaux et Debra Roberts, officiel de haut rang de l’IPCC, a rajouté qu’il fallait  » mettre la pression sur les décideurs politiques » pour répondre aux défis du réchauffement. Elle a déclaré au Guardian son espoir de voir ce rapport mobiliser les populations et créer une dynamique de changement.

Prenez un sujet complètement artificiel, dites aux médias d’adopter un langage dramatique, demandez à votre staff de faire des déclarations publiques non neutres mais ayant l’air d’être tout sauf partisanes, c’est ça l’IPCC, un organe de propagande à la solde des puissances de l’argent et des lobbys écologistes pour installer une gouvernance totalitaire dans le monde entier.

Note. Le chemin sera ouvert pour que les petits malins organisent de grosses arnaques comme ce qui est arrivé à l’Etat français qui s’est fait déposséder de 1,5 milliard d’euros de taxe dite « carbone » en 2017 par des organisations mafieuses.

12 réflexions au sujet de « Le dernier rapport IPCC : un stratagème cynique ! »

  1. Si un article explicite de façon claire et impartiale ce que nous, français, payons en taxes et impôts divers pour la « lutte » contre le réchauffement climatique et ce qui advient de ces financements je serai preneur et je ne suis pas le seul !!!
    Qui peut démonter cette escroquerie d’Etat et trouver la façon de nous restituer le « trop » perçu ?

  2. Citation de Nietzsche qui s’applique bien ici :
    « La vérité, c’est cet héroïsme de la conscience qui s’avoue à elle-même son propre mensonge ».

  3. Voici une vidéo de 5 minutes de 1979 entre Haroun Tazieff et Jean-Yves Cousteau…qui a dû inspirer le GIEC…Tazieff voyait Nice sous les eaux à cause du CO2 industriel et Cousteau, irrité par ces explications bidons, était en total désaccord avec lui…il avait bien raison, la promenade des Anglais est encore là. Tout le débat actuel sur le réchauffement climatique est résumé en 5 minutes dans ce document des années 70.
    Très intéressant.

    • PS : Jean Jouzel, ancien scientifique et célèbre « cartomancien du climat » qui nous prédit des températures supérieures à 50 °C en France (oui vous avez bien lu, la France sera le Sahara de demain), a craché le morceau dans la Tribune de Genève il y a quelques jours : oui, il n’a rien inventé, tout a été dit sur le climat dès il y a 30 ans, date de la création du GIEC.
      La preuve est ici : https://www.tdg.ch/monde/Tout-ou-presque-etait-dit-il-y-a-30-ans/story/25338082
      Cette affirmation permet de faire la généalogie d’une organisation comme le GIEC. J’en fait un rapide résumé ici.
      Julian Huxley (eugéniste et xénophobe notoire), a été le premier directeur de l’UNESCO (1946), a permis la création de l’UIPN/UICN (1948/1956) qui deviendra le WWF (1961), drivé par le non moins malthusien et canadien Maurice Strong qui a sévi entre autres à l’ONU en créant le PNUE (1972), le programme des nations unies pour l’environnement, pendant que David Rockfeller créa le Club de Rome (1969) et sa philosophie de la décroissance (1972). Tous ces gens furent membres du groupe Bilderberg depuis sa création (1954). Le rapport Bruntland (rapport catastrophiste de l’effet de l’homme sur le climat) (1988) qui a inscrit dans le marbre l’effet nocif du CO2 sur l’environnement planétaire a permis via le G7 de Toronto (1988) la création du GIEC il y a trente ans.
      La boucle est bouclée avec Jouzel.
      La GIEC a été missionné dès sa création, non pas pour démontrer scientifiquement l’effet du CO2 sur le climat, mais pour « évaluer les informations scientifiques, techniques, et socio-économiques qui sont nécessaires pour mieux comprendre les risques liés aux changements climatiques d’origine humaine ».
      L’histoire et la fonction du GIEC sont donc claires et poursuivent des objectifs qui ont été définis par une minorité eugéniste et malthusienne dès les années 50 : elles consistent à réduire la croissance de la population qui est perçue par ailleurs comme une menace pour la sécurité d’un certain nombre d’états, et notamment le DoD américain.

      • Avait-il l’entonnoir sur la tête quand il a prononcé ces âneries?
        Pauvres ânes, au passage, qui sont bien plus intelligents que ces tarés!

      • Et vous oubliez dans les statuts du GIEC que cette « recherche  » doit être faite « with objective, clean and scientific view », c’est encore plus « goûteux » comme cela.

  4. Lors d’une présentation de ce rapport, c’est à dire les « moindre maux » que nous promet une hausse des T° de +1,5°C versus +2,0°C, présentation par Valérie Masson-Delmotte, physicienne de formation, co-présidente du WG1 du GIEC (le groupe de travail scientifique) où elle a remplacé le pas du tout co-prix Nobel de la Paix Jean Jouzel; j’ai posé une question qui se voulait ironique :
     » Je suis ébahi par la science des « 1/10 émes de °C » permettant de calibrer les effets (négatifs) de la hausse des T° »
    Elle a répondu franco, sans une once d’hésitation que tout cela était parfaitement calibré d’après les études (« scientifiques ») existantes.
    J’ai comme un doute qu’elle ait confondu études existantes et « projections de modèles » existantes, mais il a été impossible d’en discuter.

      • Malheureusement (pour moi qui ne suis pas scientifique, mais je me « soigne »…), en en discutant avec Vincent Courtillot, il me confirme qu’elle est « trsè forte » dans les débats, elle retombe toujours sur ses pieds si l’on peut dire.
        En plus d’être une scientifique (je ne me permettrais pas de dire le contraire), c’est une vraie « croyante » (oui, je sais c’est a priori incompatible).

    • Ça ne m’apprend rien … Ce site reprend parfois des articles de mon blog et j’en suis assez fier car il constitue une excellente source d’information que malheureusement peu de personnes consultent, tellement intoxiquées par les médias main-stream …

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