USA : Les cafouillis de l’éthanol

L’éthanol-carburant c’est renouvelable, c’est vert, c’est écolo, sauf que …

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Comme tout bon vendeur Donald Trump adore dire à son auditoire ce qu’il désire entendre. La semaine dernière au cours d’un meeting électoral dans l’Iowa Trump a nourri les agriculteurs avec le bon fourrage électoral qu’ils désiraient. Il a même reconnu qu’il avait tenu exactement les propos que les fermiers désiraient entendre. Selon le Wall Street Journal :

« Mon administration protège l’industrie de l’éthanol, OK ? C’est ce que vous voulez entendre » avec toute la candeur politique de mise. Il a révélé que son administration allait autoriser la vente toute l’année de carburant contenant 15 % d’éthanol (E15). Le « Clean Air Act » détermine les règles relatives aux teneurs en éthanol des carburants pour automobiles et le E15 n’était pas autorisé durant les mois d’été car il provoque de la pollution. La plupart des mélanges ne contiennent que 10 % d’éthanol (E10).

L’éthanol-carburant est un cafouillis obscur qui profite uniquement aux gros fermiers produisant du maïs, aux raffineurs et à personne d’autre. Depuis sa création dans les années 1970 l’addition d’éthanol avait été pensée pour alléger les effets des crises sur le marché du pétrole et des milliards de dollars ont été investis dans cette filière. Les subventions gouvernementales sont une politique caractéristique de la « carotte et du bâton » qui modifie les comportements et provoque une distorsion du marché. Pendant des années les stations-service ont bénéficié d’exemptions de taxes pour installer des pompes pour distribuer du biodiesel ou du E15. Résultat des courses le maïs qui est une denrée utilisée dans un grand nombre de préparations alimentaires et aussi pour nourrir les animaux, est détourné par les subventions gouvernementales pour produire du biocarburant. En 2000 environ 6 % de la production américaine de maïs était transformée pour produire de l’éthanol, aujourd’hui ce sont 40 % des récoltes qui sont utilisées pour produire du carburant au lieu d’être utilisées comme aliments.

L’éthanol du maïs permet seulement un gain en termes d’énergie de 30 % par rapport à celle consommée pour le produire selon l’industrie de l’éthanol du maïs (on pourrait dire le lobby) alors que le Docteur Walter Youngquist, Ph.D., titulaire honoraire de la chaire du Département de géologie à l’Université de l’Orégon à Portland a déclaré il y a quelques années que, je cite : « l’éthanol-carburant constitue une perte nette en énergie : il faut 70 % de plus d’énergie pour le produire que l’énergie obtenue à partir du produit final lui-même« . Et le gasoil produite à partir des rafles de maïs, le « biocarburant cellulosique », est pire que l’essence de pétrole pour l’environnement. Une étude financée à hauteur de 500000 dollars par le gouvernement fédéral et publiée dans le journal Nature Climate Change a montré que les biocarburants produisent 7 % de gaz à effet de serre de plus que les carburant conventionnels à base de pétrole. Détourner l’usage du maïs comme aliment pour produire de l’éthanol réduit arithmétiquement l’offre d’aliments et le prix de la nourriture pour les animaux d’élevage s’en trouve augmenté avec comme répercussion une augmentation des prix de la viande, du lait, du beurre, des oeufs et de bien d’autres aliments essentiels. Les terres agricoles servent à produire de l’éthanol et par conséquent le prix des aliments augmente. De plus l’éthanol provoque une usure prématurée des moteurs de voitures et réduit le kilométrage parcouru de 5 à 7 % par rapport à l’essence 100 % pétrole.

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Une étude datant de 2011 de l’EPA (Environmental Protection Agency) a clairement montré que le E15 rejette des quantités plus importantes d’oxydes d’azote, d’oxydes de soufre, de particules et d’ozone que l’essence traditionnelle. C’est l’une des raisons pour laquelle le E15 n’est pas autorisé l’été. De plus le Professeur John DeCicco a présenté devant le Congrès en 2016 ses travaux qui indiquent qu’en réalité les biocarburants rejètent plus de CO2 dans l’atmosphère que les carburants traditionnels. Dans ces conditions l’annonce faite par Trump la semaine dernière quant à l’autorisation par l’administration du E15 toute l’année, une décision qui va à l’encontre des décisions du Congrès et est donc non conforme à la Constitution – mais ça ne dérange apparemment plus personne – et qui est de surcroit fiscalement désastreuse et préjudiciable à l’environnement se révèle finalement conforme à un certain collectivisme qui redistribue la richesse de manière massive.

Les fermiers votent républicain, crient qu’ils haïssent le socialisme sauf quand un certain socialisme démagogique remplit leurs poches. Et pendant ce temps-là nous nous appauvrissons tous parce que la nourritures devient plus coûteuse comme les voitures et les carburants et la planche à billets fonctionne à plein régime pour enrichir une élite de bandits.

Source : theburningplatform.com via ZeroHedge, illustration : ZeroHedge et une pompe à essence en Europe

Commentaire. On peut se poser des questions sur la justification de la production d’éthanol à partir de maïs aux USA mais également en Europe à partir de betteraves. J’ignore à ce sujet quels sont les volumes de betteraves déviées de leur utilisation première pour produire de l’éthanol. Certes la betterave sucrière ne se mange pas, encore qu’elle peut servir d’aliment pour le bétail. Mais la production de sucre à partir de canne est plus logique puisque justement la canne à sucre ne peut pas être proposée à des ruminants comme aliment. Peut-être que des zébus courageux pourraient s’en contenter mais je n’ai jamais vu de zébus égarés dans un champ de canne à Marie-Galante et festoyer en broutant de la canne. Que le Brésil soit le premier producteur d’éthanol « vert » se comprend car la canne pousse comme de la mauvaise herbe mais que les gouvernements dont celui des USA incitent les agriculteurs à produire du maïs pour alimenter la filière carburant « vert » me paraît être une aberration totale. Obama a largement contribué à cette promotion mais je ne ferai aucun commentaire à ce sujet de peur d’être taxé d’anti-américanisme primaire et allez savoir de raciste. Je ne pense pas que le lobby écolo ignore les faits présentés par Bob Livingston auteur de cet article.

19 réflexions au sujet de « USA : Les cafouillis de l’éthanol »

  1. « ….. Détourner l’usage du maïs comme aliment pour produire de l’éthanol réduit arithmétiquement l’offre d’aliments et le prix de la nourriture pour les animaux d’élevage s’en trouve augmenté avec comme répercussion une augmentation des prix de la viande, du lait, du beurre, des oeufs et de bien d’autres aliments essentiels. »

    Ah bon !!! il doit avoir longtemps que vous avez fait vos courses alors !!! Le budget alimentaire est passé de 50 à moins de 13% depuis les années 60 . Si dans un proche avenir , vous voulez encore des agriculteurs il est plus que grand temps de les rémunérer à la hausse ; de leur accorder toute la considération et le respect qu’ils méritent de leur dure condition d’existence au regard de la noblesse de leur métier.
    Et puis , il n’y aura pas toujours du pétrole , même si cette solution n’est pas satisfaisante sur le plan environnemental , elle a au moins le mérite d’exister et de peut -être faire baisser le prix du pétrole . D’autre part , n’êtes vous pas un farouche climato-sceptique ? Du moins sur la responsabilité anthropogénique du fameux réchauffement climatique due au co2 …N’est ce pas un chouïa contradictoire ..
    Cordialement

  2. La canne a sucre est bien plus ecolo que le mais car il n’ya pas besoin de la replanter tous les ans, c’est probablent la culture qui présente les meileurs rendement en biomasse, de plus les mélasses et la bagasse peuvent servir de d’ aliment pour betail. (ou de combustible pour les centrale thermique. il existe des variétes de « cannes fourragère » peu riches en sacharose et appréciées du bétail

    Les seule plantes qui ont un interet en tant qu’agrocarburant sont la cane a sucre (essence) et le palmiera huile (diesel), + quelques autres plante tropicales et perenne style jatropa et huile cocotier.
    Les plantes annuelles tempérée ont toute des EROEI < 1

    • En espérant que ces procédés continuent de s’accélérer pour valoriser cette cochonnerie envahissante.
      « Testé » pour vous dans une descente du Mékong (derniers 300 km), où certaines branches du fleuve sont littéralement recouvertes de cette plante. Seul avantage trouvé par les riverains : une « bande » de jacinthes d’eau devant les berges, auraient un effet amortisseur sur les vagues érosives ?

  3. J’utilise du E85 (jusqu’à 85% d’éthanol) depuis 8ans, 200’000 kms et ma voiture (certes japonaise) ne s’en porte pas plus mal…
    Je suis étonné pour la pollution en été. Il me semblait au contraire que la combustion est plus difficile par grand froid, d’ailleurs je la coupe alors avec … de l’E10.

    Bon, peut-être n’est-il pas un mal que Trump satisfasse (aussi) les cultivateurs qui n’auraient pas d’autres choix de vendre leurs surfaces à d’autres fermiers, de types éoliens ou pompes de pétrole de schiste.

    PS: Ils apprécient aussi Trump pour avoir diminué les règlements écolos cyniques de l’EPA.

  4. J’ai eu l’occasion de côtoyer de près un acteur français de cette filière de valorisation de l’agro-industrie (Sofiprotéol par l’intermédiaire de sa filiale Diester).
    L’idée est de valoriser à 100 % les cultures de colza, en extrayant l’huile des graines et en réservant ce qu’il reste des graines pressées (les tourteaux) à l ‘alimentation animale.
    Afin d’augmenter les revenus des huileries et des producteurs agricoles, quelqu’un a eu l’idée de réaliser des transformations sur l’huile de colza…on a d’abord valorisé cette huile en polymères (par chauffage à haute pression) qu’on retrouve dans les peintures notamment, à l’instar de ce qui est réalisé pour les huiles de lin polymérisées. Le marché est cependant réduit et les procédés sont assez coûteux en énergie et en temps.
    Ensuite, l’idée a été d’estérifier ces triglycérides (huile de colza) pour obtenir par ajout d’alcool un ester et de la glycérine (selon la réaction générale : trialkylglycérol –> acides gras + glycérol, et acide gras + alcool –> ester gras + eau). On modifie l’ester par trans-estérification, et l’alcool utilisé est en général de l’alcool éthylique, éventuellement issu de la betterave. Le tout requiert des installations industrielles faisant intervenir entre autres de la distillation sous vide, quelques produits chimiques pour catalyser la réaction de trans-estérification et de la chaleur. Rien de sorcier donc pour un chimiste connaissant le génie des procédés dans les industries lourdes.
    La glycérine, très pure, est valorisée dans l’industrie cosmétique comme agent hydratant et les esters éthyliques de colza (marque Diester) sont envoyés chez Total comme additifs (entre 2 et 20 % selon les pays) du gas-oil pour en faire du « biogazole ».
    Cette filière a été rentable tant qu’elle vivait sous protection de l’état (via des réductions fiscales).
    Maintenant, les choses sont différentes :
    – les réductions d’impôts sont moins favorables ;
    – l’huile de palme argentine meilleur marché est venue perturber la compétitivité des approvisionnements français en huile de colza et cela a impacté la rentabilité des exploitations agricoles dédiées ;
    – les nouvelles taxations et réglementations relatives au diesel freinent le marché de niche de valorisation des huiles de colza dans les carburants, ce marché se rétrécissant fortement.
    Pour ce qui est de la France, je pense que cette expérience a été profitable pour toutes les parties en présence, sans provoquer de pénuries alimentaires car captation d’une huile à usage alimentaire, contrairement à l’expérience des biocarburants américains à base de maïs.
    Les biocarburants de seconde génération utiliseront des matières premières non-alimentaires, la pression des écologistes et de certains organismes (comme la FAO) en étant la cause.
    Ainsi, on utilisera selon toutes probabilités :
    – aux USA des triglycérides produits par des algues (projet de recherche en cours de mise-au-point) ;
    – en France des dérivés issus des algues et également des déchets cellulosiques (déchets à base de pulpe de bois, paille de colza, etc..) ; ces recherches sont menées dans divers laboratoires publics et privés et par des pôles de compétitivité situés entre l’Oise (Compiègne) et la région Champagne-Ardennes.
    Il faut compter aussi le temps nécessaires pour industrialiser les procédés qui feront appel à de nouveaux procédés délicats à mettre en place l’échelle industrielle lourde comme les biotechnologies fermentaires.

    • PS : pour le lecteur profane en chimie, les termes suivants sont équivalents : triglycérides, triacylglycérol, trialkylglycérol, huile, corps gras.
      La glycérine est le nom courant du glycérol.

      • Tout cela est très bien sur le papier mais comment fournira-t-on l’énergie ? Avec des moulins à vent ? Je suis en train d’écrire un billet sur l’uranium et son avenir, suivez mon regard …

      • Vous connaissez mon point de vue sur le nucléaire, en dehors de cette énergie, je ne vois point de salut. A ce propos, la décision du « decommissioning » de la centrale de Fessenhein aurait apparemment été entérinée par EDF…à suivre donc.

  5. Bonjour
    Détrompez moi (détrumper est superflu) si nécessaire mais comment ajouter de l’éthanol , molécule ne contenant pas d’atome de soufre (CH3-CH2-OH) , peut il dégager un surplus d’oxyde de soufre ?
    (même remarque pour l’azote )
    Cordialement
    PS Le principe même des biocarburants me laisse à minima perplexe ,mais après tout on a brulé du bois pour faire fonctionner des machines à vapeur alors est ce l’avenir ou le passé ?

    • Mon intuition me fait écrire que l’éthanol perturbe la combustion de l’essence d’où la production d’oxydes d’azote, l’azote provenant de l’air. Il y a toujours des traces de soufre dans l’essence que les raffineurs peinent à éliminer … Mais je peux me tromper.

      • Je vais essayer de creuser la question : si je trouve des réponses non ambiguës , je ne manquerai pas de vous en faire part
        Bonne journée !

    • Je crois bien que non mais je demanderai à mon fils. Tous les bus et tous les taxis doivent rouler obligatoirement avec du GPL. Le diésel n’est autorisé que pour les véhicules de plus de 20 tonnes. Les moteurs 2-temps sont interdits (scooters, etc …) sauf pour les bateaux de gros tonnage, naturellement. J’ajouterai que je ne vois pas avec quoi les Japonais produiraient de l’alcool, certainement pas avec du riz !

  6. Merci pour l’illustration de titre, très…écolo-compatible !
    Comme souvent, rien n’est simple. Dans l’article on évoque un conflit entre alimentation et énergie, et je dirais même plus (copyright les Dupondt), entre énergie et surfaces « arables » occupées.
    En plus de la canne à sucre, qui fournit beaucoup de sous-produits « utiles » (et utilisés), je crois qu’il y a aussi le miscanthus (ou herbe à éléphant), mais peut-être exclusivement pour de la biomasse-combustible.
    Reste que planter du miscanthus, y compris en Europe, ou de la canne à sucre, dans les pays tropicaux représente, a priori un conflit d’utilisation des terres avec l’alimentation
    Comme j’aimerais que les algues (ou les champignons, levures etc, pourquoi pas ?) arrivent à maturité, tant technologique qu’économique, pour la production d’énergie substituable à tous les combustibles liquides dérivés du pétrole, y compris kérosène-avion (Jet A1).
    Depuis les décennies qu’on en parle… à moins que le baril de brut ne se mette à grimper en flèche, hypothèse toujours possible.
    Et pour en revenir au conflit énergie/terres arables, il est évident qu’une centrale nucléaire, EPR ou SMR, fournit annuellement une quantité d’énergie à l’hectare occupé autrement plus importante que des champs de pétrole plus raffineries, lesquels surpassent largement les éoliennes et les PV.
    Autant que je sache c’est simplement le résultat des lois de la Physique et de la Chimie… à ce jour.

  7. Je ne comprends plus rien sur ces blogs.Les mêmes personnes qui il y a quelques années voire quelques mois affirmaient que les énergies fossiles n’avaient rien à voir avec le réchauffement (qui d’ailleurs etait quasi nul et d’origine natutelle) discutent maintenant pour savoir s’il vaut mieux utiliser du maïs ou de la betterave pour rouler !!! Mais et le pétrole ? Et le gaz naturel ? Et le schiste ? Il faut donc accuser le CO2 ? J’ai encore sauté des épisodes ?

  8. Bon, je réagis sur le tard mais, ma foi, le sujet vaut son pesant d’or.
    Au milieu du XIX° siècle se posait la question de savoir si le nombre croissant de chevaux en France ne finirait pas par provoquer une disette dans la population, s-il ne faudrait pas choisir, à un moment donné, entre le transport hippomobile et la nourriture humaine.
    Puis l’automobile est survenue peu de temps après et le pétrole résolut l’affaire.
    Mais au-delà même de savoir s’il est logique d’utiliser des terres agricole pour produire de l’énergie plutôt que de nourrir les gens, ce qui, à mon sens, est déjà d’une grande imbécilité, se pose aussi la question de savoir s’il est cohérent d’utiliser de l’énergie pour cultiver des plantes qui produiront de l’énergie.
    Si j’ai bien compris, de suivre les textes de notre hôte et d’en parcourir d’autres en d’autres lieux, le prix bénéficiaire de production d’une énergie, quelle qu’elle soit, est fonction de son coût total énergétique, tout compris, le reste n’étant que de simples questions comptables et spéculatives, donc socialement, dès lors politiquement sans grand intérêt pour ce qui concerne précisément ce sujet.
    Or, que je sache, entre le travail de la terre, les semis, l’arrosage, la récolte, le transport puis le traitement, tout cela doit représenter une certaine dépense énergétique…….. en pétrole, non?
    Et si cet alcool provient d’Amérique-du-Sud, le délire devient flagrant.
    Ce qui me surprends le plus dans notre époque c’est cet aveuglement rendant incapable de percevoir nos incongruités contemporaines, dont celle-ci.
    Çà, ça me fait penser à la voiture électrique dont les batteries se rechargent grâce à des centrales à………..charbon, en Allemagne notamment.
    En fait et pour l’instant, tant qu’il n’y aura pas des percées en science fondamentale, le plus économie en terme d’énergie c’est le moteur hybride gasoil-électrique, le diésel consommant moins que l’essence, de plus il ne prend pas feu lors d’un accident.
    Le moteur Stirling ( https://www.youtube.com/watch?v=SgcMTP3V_9o ) pouvant aussi être une voie de recherche, abandonnée par les constructeurs français il y a des décennies.
    Mais pour que ce moteur hybride soit si économe il faut que le moteur à explosion ne serve qu’à faire fonctionner les composants électriques, dont les moteurs, ainsi que de recharger les batteries, moindre en nombre, cela va de soit.
    Cela permettant une diminution de l’entropie des moteurs thermique due aux nombreux frottements.
    Ce système existait déjà quand j’étais gamin pour certaines locomotives, c’est pour tout dire.

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