L’oligopole de l’audit méconnu du grand public

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Pour que mes lecteurs comprennent l’article traduit par mes soins et paru sur le site wolfstreet (lien en fin de billet) il est nécessaire de disposer de quelques informations. Les 4 grandes sociétés d’audit, de comptabilité et de conseil fiscal et juridique dont il est question ici sont KPMG (Amsteveen, Pays-Bas), Deloitte (Londres, UK), Ernst&Young (Londres, UK) et PricewaterhouseCooper (Londres, UK). En raison de récentes faillites retentissantes comme Carillion en Grande-Bretagne il était nécessaire de faire le point sur cet état dans les Etats que constituent ces « Big Four » dont les services auprès des entreprises cotées en bourse sont indispensables en raison des régulations nationales et internationales. À l’heure du Brexit et compte tenu des législations fiscales laxistes de la City de Londres et des Pays-Bas il m’est apparu opportun de traduire cet article. Bonne lecture.

L’oligopole de l’audit des « Big Four » s’étend de plus en plus.

Les 4 géants de la comptabilité des entreprises se trouvent aujourd’hui dans une situation inattendue, les gouvernements et les régulateurs, après plusieurs faillites retentissantes d’entreprises clientes, semblent vouloir casser leur position monopolistique. Mais cela ne les a pas empêchés de se diversifier pour accroitre leur expansion. L’une de ces nouvelles activités est l’aide juridique globale auprès des entreprises clientes, un marché estimé à plus de 600 milliards de dollars. C’est Deloitte qui, la première, a offert ce type de services holistiques rapidement suivie par Ernst&Young. Les cabinets de conseils juridiques traditionnels ne voient naturellement pas d’un bon oeil cette récente diversification des « Big Four » car elles joueront un rôle très important sur ce marché en raison de leur base de clientèle considérable. Par exemple Ernst&Young vient de racheter Riverside Law, l’un des cabinets juridiques majeurs de Londres pour bien montrer l’extension de son territoire d’activité. Les « Big Four » ont immédiatement exploité la nouvelle loi britannique qui précise que les cabinets d’avocats ne doivent plus obligatoirement être dirigés que par des avocats, une modification de la loi très probablement obtenue à la suite d’un lobbying intense de ces « Big Four ».

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L’immense richesse des « Big Four » à une vaste échelle leur permet de conquérir ce marché juteux du conseil juridique. En 2017 PwC a réalisé un chiffre d’affaire de 37 milliards de dollars et Deloitte 39 milliards alors qu’un « gros » cabinet londonien comme Latham&Watkins a à peine atteint les 3 milliards, et tout ça malgré la méfiance grandissante des gouvernements devant la puissance immense de ces 4 firmes. Les « Big Four » ont réalisé en 2017 134 milliards de chiffre d’affaire avec 890000 employés dans pratiquement le monde entier, et elles continuent de s’étendre avec les acquisitions de plus petits concurrents ainsi que l’augmentation incessante du coût de leurs prestations en dépit de la détérioration de la qualité de ces dernières, pointée du doigt par les gouvernements. En Grande-Bretagne, le gouvernement cherche à casser le monopole des « Big Four » dans la mesure où il existe le plus souvent des conflits d’intérêt entre l’activité d’audit et le conseil juridique et fiscal. Au contraire la Commission Européenne à Bruxelles a rétribué les « Big Four » à hauteur de 105 millions d’Euros en 2016 pour seulement évaluer l’impact que pourraient avoir l’établissement de nouvelles dispositions relatives à l’optimisation fiscale des entreprises transnationales alors que tout le monde sait très bien que ces « Big Four » sont justement impliquées dans l’optimisation fiscale de leurs clients. Comme s’il n’y avait pas de conflit d’intérêt favorisé, qui plus est, par cette même Commission Européenne (source euobserver.com du 10 juillet 2018) !

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Les « Big Four » auditent 99 des 100 compagnies cotées au FTSE 100, 497 des 500 compagnies cotées au S&P 500 et plus de 90 % des sociétés cotées sur l’Euronext. Et cette situation monopolistique ne fait que s’accroître malgré le scandale Enron (voir note) et toutes les économies occidentales – et les gouvernements – resteront encore longtemps sous leur coupe.

Source : Wolfstreet.com, https://wolfstreet.com/2018/08/12/big-four-audit-oligopoly-expands-global-reach-further/

Note. La société texane Enron auditée par le cabinet Arthur Andersen subit une retentissante faillite au début des années 2000 car sa comptabilité était complètement falsifiée. Ce scandale eut pour conséquence la disparition dévastatrice du cabinet Arthur Andersen qui faisait partie alors du club des « Big Five » qui ne sont plus que 4 aujourd’hui.

À propos de la banquise arctique.

À propos de la banquise arctique.

La bloggueuse japonaise Kirye ( lien : https://twitter.com/KiryeNet ) a repris les données du Danish Meteo Institute (DMI) relatives aux variations du volume de glace de l’Océan Arctique. En reprenant ces données depuis l’année 2006, année de la sortie du film d’Al Gore « An Inconvenient Truth » et 2 ans avant la salve de prédictions émanant de l’IPCC prétendant que l’Océan Arctique serait libre de glaces en été dès 2013. La réalité est en opposition totale avec ces prédictions qui furent reprises à grandes louches par les médias du monde entier. Si le volume des glaces de l’Arctique a décliné significativement depuis les années 1970 il reste aujourd’hui au niveau de celui des années 1930 suivant une variation influencée par l’oscillation de l’Océan Atlantique dont le cycle s’étale sur environ 100 ans et qui été bien identifiée en étudiant les sédiments sous-marins. L’illustration ci-dessous représente les variations de la surface de la banquise depuis le début du XXe siècle.

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Depuis le milieu des années 2000 les observations satellitaires radar permettent d’estimer très précisément le volume des glaces arctiques qui est exprimée en milliers de km3 et non plus l’extension de la banquise elle-même soumise à de violentes tempêtes, ce qui peut fausser son estimation. Les données du DMI mises en ligne par Kirye ont été reprises par Pierre L. Gosselin sur lesquelles il a juxtaposé les prévisions de l’IPCC, d’Al Gore et James Hansen et enfin du National Snow and Ice Center :

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Force est de constater que les prévisions de ces « experts » étaient totalement fantaisistes. Elles n’ont même pas été confirmées par les faits sur une période aussi courte de dix années ! Comment dans ces conditions faire confiance à des prévisions sur 20, 50 ou 100 ans ? Un « expert » comme Michael Mann, l’auteur de la fameuse crosse de hockey s’en prend à la décision de Donald Trump de ne pas se plier aux exigences de l’accord de Paris sur le climat en prédisant un climat brûlant dès 2024 si rien n’est entrepris sérieusement pour le sauver et naturellement sauver les glaces de l’Arctique dont ces « spécialistes » prédisent la disparition à venir chaque année. N’importe quel industriel s’appuyant sur de telles prévisions pourrait poursuivre ces « spécialistes » pour fraude caractérisée. La conclusion de P. L. Gosselin est sans appel : il est grand temps de faire le ménage dans ces institutions et remplacer tous ces faux « experts » par de vrais scientifiques. Quand les contribuables dont les impôts servent à financer des projets d’une utilité douteuse pour sauver le climat vont-ils se révolter et organiser des pétitions pour traduire en justice ces fraudeurs ? Bonne question mais il faudrait aussi poursuivre les politiciens qui sont complice de cette fraude à l’échelle planétaire. Nous vivons dans un monde étrange …

Source et illustrations : notrickzone.com

Maladie de Parkinson : une première mondiale au Japon

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La maladie de Parkinson peut être induite chez les primates à l’aide d’une neurotoxine appelée MMP+, acronyme de 1-methyl-4- phenylpyridinium. Si on traite un singe communément utilisé comme animal de laboratoire comme par exemple le macaque (Macaca fascicularis) cette fois avec du MPTP (1-methyl-4-phenyl-1,2,3,6-tetrahydropyridine) qui peut traverser la barrière cérébrale et se transformer ensuite en MMP+ alors l’effet observé est une mort des neurones dopaminergiques et les conséquences sont l’apparition des symptômes caractéristiques de la maladie de Parkinson. Le macaque traité de la sorte sert de modèle pour étudier cette maladie et il a été utilisé par l’équipe du Docteur Jun Takahashi de l’Université de Kyoto pour tenter de restaurer les fonctions cérébrales du macaque ainsi traité en introduisant directement dans le mésoencéphale des cellules souches pluripotentes obtenues à partir de cellules adultes et redirigées pour se transformer en neurones dopaminergiques.

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Je sens que mes lecteurs ont décroché alors il est ici opportun de préciser quelques points. Les cellules souches sont non seulement présentes chez l’embryon mais également dans l’organisme adulte car elles participent à la régénération des organes et également dans la moëlle osseuse à la production des cellules sanguines. Diverses techniques permettent de rediriger la différenciation des cellules souches dites pluripotentes en un type précis de cellules adultes à l’aide de facteurs de transcription judicieusement choisis. Il est alors possible d’établir une lignée cellulaire stable comme dans le cas qui est exposé ici des neurones dopaminergiques. Quant à ce type de neurones il en existe diverses catégories qui sont classées selon leur localisation dans l’encéphale.

L’équipe du Docteur Takahashi a donc décidé, après le plein succès avéré sur deux années de retour d’expérience sur des macaques, de procéder à un essai clinique en introduisant dans le mésencéphale des cellules souches redirigées en neurones dopaminergiques. Les cellules adultes initiales utilisées pour cet essai proviennent d’un stock établi à partir de cellules provenant de donneurs sains et rendues pluripotentes par une approche expérimentale récompensée par le Prix Nobel mise au point par le Docteur Shinya Yamanaka de l’Université de Kyoto. Le premier essai clinique de ce genre a été tenté au Riken Institute pour le traitement de la dégénérescence maculaire liée à l’âge. La vision n’a pas été totalement restaurée mais l’évolution de la maladie a été très largement ralentie. Partir d’un stock de cellules plutôt que de celles du patients lui-même présente l’avantage d’être infiniment moins coûteux mais il faut accompagner le traitement d’immunosuppresseurs pour éviter tout risque de réaction de rejet qui pourrait être fatale. Six patients seront sélectionnés et seront suivis durant au moins deux années.

Source : Science magazine

Avec Apple, Google, Youtube, Facebook, Twitter : le totalitarisme orwellien se met en place.

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Voici la traduction par mes soins d’un billet de Paul Craig Roberts paru sur son blog le 7 août 2018 au sujet du journaliste d’investigation, animateur de télévision et réalisateur Alex Jones qui vient d’être interdit de Web, ses propos étant jugés non conformes à la doxa mise en place par le monde politique et aussi et surtout financier et militaro-industriel américain. On ne peut que considérer que ce mouvement de censure va aussi se répandre en Europe dans les mois prochains. Le monde occidental est entré dans une ère très sombre au cours de laquelle le totalitarisme s’installera insidieusement et Internet, espace de liberté, sera probablement le premier à être « bouclé » par les puissances financières transnationales occultes qui veulent gouverner la pensée de chaque individu. Bonne lecture ! Lien vers l’article original : https://www.paulcraigroberts.org/2018/08/07/apple-google-youtube-facebook-twitter-subvert-the-us-constitution-free-speech-and-american-liberty/

L’attaque coordonnée du site Info Wars d’Alex Jones par Apple, Facebook, Google/Youtube et Spotify n’est qu’une preuve supplémentaire de l’échec total de la loi anti-trust américaine qui a permis l’émergence de firmes incroyablement puissantes capables d’exercer une censure en règle non seulement aux Etats-Unis mais aussi dans les Etats vassaux de Washington, geste que ni la Gestapo nazie ni le NKVD de Staline purent réaliser. J’ai discuté récemment avec le progressiste Rob Kall sur les implications que représente la capitalisation boursière de 1000 milliards de dollars d’Apple. Deux jours plus tard Rob écrivit un article sur son blog OpEdNews dans lequel il exposait les risques que représentait une compagnie ayant une capitalisation de 1 000 000 000 000 de dollars ayant acquis une trop grande puissance financière pour que nous restions encore des personnes libres. Je suis d’accord avec lui. Seulement 16 pays dans le monde parmi 195, un petit 0,8 %, ont un PNB égal ou plus élevé que cette somme.

Il faut y penser ! Apple est plus puissant que la grande majorité des pays du monde. Apple dispose d’un pouvoir de gouvernement. Apple pourrait être membre du G20. Apple pourrait émettre sa propre monnaie et pouvoir également émettre des « droits de tirage spéciaux », l’apanage exclusif du FMI. Apple pourrait aussi participer aux prêts du FMI et de la Banque Mondiale accordés aux pays en difficulté. Apple pourrait enfin avoir sa propre armée et ses propres services secrets. Il a fallu peu d’heures pour qu’Apple avec d’autres sociétés de la « High Tech » bannissent Rob Kall du Web.

Aux USA presque tous les secteurs de l’économie sont entre les mains d’entreprises monopolistiques. Dans le secteur « digital » 90 % de la presse papier et des chaines de télévision sont contrôlés par 6 grandes compagnies. Quatre-vingt-dix pour cent des dépôts bancaires sont contrôlés par 5 grandes banques « too big to fail ». Walmart, Home Depot ou encore Lows ont conduit à la disparition des petites échoppes familiales de distribution, les franchises dans la restauration ont fait disparaître les petits restaurants familiaux, les entreprises pharmaceutiques ont enfin fait disparaître les petites officines préparant des médicaments à partir de prescriptions, une énumération sans fin. La monopolisation de l’économie américaine a été entreprise sous couvert du « globalisme », le dogme étant que vous ne pouvez pas être compétitif globalement si vous n’êtes pas suffisamment grand pour avoir un monopole ou une quasi-monopole.

La révolution digitale combinée à la politique identitaire a rendu très facile le contrôle de la liberté d’expression. Tout propos que les élites financières ne veulent ni voir ni entendre, les histoires vraies qui exposent au grand jour les objectifs de ces élites sont considérés comme des « théories du complot », des propos haineux, sont alors réduits au silence. C’est ce monopole que viennent d’exercer ces compagnies, Apple, Facebook, Google/Youtube et Spotify à l’encontre d’Alex Jones. Cette histoire d’Alex n’est que le début du commencement. Ses propos ont fait parfois la une des journaux mais il a eu le défaut de mettre en lumière des sujets que ces géants de la communication veulent cacher et c’est l’unique raison pour laquelle il est maintenant interdit d’Internet. Les discours de haine d’Alex Jones sont une blague ! Ce qu’Apple ou encore Facebook et le reste de la Gestapo américaine signifie est que dire la vérité c’est comme tenir des propos haineux. C’est exactement ce que décrivait dans son roman « 1984 » George Orwell.

La tromperie qui consiste à censurer ceux qui disent la vérité apparait maintenant pour le peuple américain comme étant la politique adoptée par Apple, Google/Youtube, Facebook, Twitter et Spotify. La presse papier et la télévision ont déjà débarqué tous les journalistes réalistes comme Robert Perry, Chris Hedges et Sy Hersh. Maintenant qu’Alex Jones est interdit d’Internet la détermination des élites d’éliminer tous les opposants va se répandre sur tout le Web jusqu’à ce qu’il n’existe plus personne pour dire la vérité. C’est juste une question de temps.

Et le mouvement s’amplifie déjà. Twitter vient de supprimer le compte de Scott Horton, éditorialiste du site antiwar.com ainsi que celui de Daniel McAdams, directeur du site libertarien « Ron Paul Institute » et Tommy Robinson (fondateur du site English Defence League) a vu sa page Instagram supprimée. L’ancien membre du Département d’Etat Peter Van Buren a également vu son compte Tweeter supprimé, apparemment parce qu’il a osé dire (sur le site antiwar.com) que le gouvernement mentait aux citoyens américains. La politique identitaire a aidé à imposer une sorte de code et a créé la catégorie des « discours de haine » autour desquels n’importe quelle personne se constituant comme faisant partie d’une victime du groupe incriminé peut se retourner contre un quelconque « homme blanc » est un élément créant cette censure qui détruit la liberté d’expression dans le monde occidental. Cependant, en ce qui concerne les USA, il est un fait que le programme des élites est inacceptable pour l’homme de la rue. L’élite américaine redoute le fait que ses histoires sont tellement cousues de fil blanc que même ceux qui ont subi un lavage de cerveau verront finalement la lumière quand un quelconque élément de vérité apparaîtra.

Dans le monde occidental d’aujourd’hui rien n’est plus en danger que la vérité. Déjà les gouvernements Russes, Chinois, Coréens du Nord, Iraniens et Indiens en font l’expérience et proposent à Washington des arrangement futiles, arrangements qui n’ont aucune chance de voir leurs propositions être retenues par la Maison-Blanche. Washington veut continuer à exercer son hégémonie sur le reste du monde. Les néo-conservateurs avec Israël, allié indéfectible de ces néo-conservateurs, contrôlent la politique étrangère des USA et n’ont que pour seul objectif de dominer le monde. Si la Russie, la Chine, l’Iran, l’Inde et la Corée du Nord ne comprennent pas ça ils sont mal partis.

Que peut-on faire individuellement ? Surtout ne pas acheter un nouveau produit Apple. N’allez plus sur Youtube, Facebook, Twitter ou Spotify. Fermez tous vos comptes Google, e-mail ou moteurs de recherche : vous êtes espionnés ! Toutes ces firmes sont aujourd’hui des réincarnations de la Gestapo nazie. Elles redoutent la désertion de leur clientèle. Elles devraient toutes être nationalisée ou interdites ou leurs dirigeants arrêtés pour complotisme contre le Président afin qu’il soit destitué. Ce sont des incarnations du diable. Il existe des alternatives, allez sur des sites qui refusent la censure. Il faut espérer qu’un retournement de la clientèle fidèle de Facebook ou de Tweeter et les autres fera que leur plan de business sera détruit, qu’elles s’effondreront et que d’autres entités apparaîtront respectant le droit inaliénable à la liberté d’expression.

On ne peut que déplorer que les Américains – sont-ils à ce point stupides ? – n’aient pas compris ce qui se passe sous leurs yeux. Nos élites ont des objectifs qu’ils ne peuvent finalement pas défendre. Des gens comme Alex Jones ont mis au grand jour ces agendas et c’est ainsi qu’Alex a été mis sur la touche. La « presstitute » en a rajouté et a organisé une campagne de dénigrement à l’encontre d’Alex Jones comme elle l’a fait avec Donald Trump mais aussi Julian Assange, Snowden et bien d’autres. Ils ont choisi Alex Jones comme cible mais n’importe qui d’autre peut devenir un jour leur cible dans la totalité du monde occidental. L’élite au pouvoir n’est pas intéressée par la vérité qui dessert son agenda et les Chinois, les Russes, les Iraniens devraient vraiment en prendre conscience.

Avant de terminer la lecture de ce billet lisez juste ce que le pasteur luthérien allemand Marin Niemoller disait au sujet des Nazis :

« D’abord ils se sont présenté comme des socialistes, et je n’ai rien dit.

Parce que je n’étais pas un socialiste.

Puis ils se sont présenté comme des syndicalistes et je n’ai rien dit.

Parce que je ne suis pas syndiqué.

Puis ils sont venus pour les Juifs et je n’ai rien dit.

Parce que je ne suis pas juif.

Enfin ils sont venus pour moi et il n’y avait plus personne pour m’aider« .

Cette fois-ci ça commence avec Alex Jones. Très bientôt ce sera nous tous. La liberté d’expression est systématiquement détruite. L’idée, le concept, que les USA sont un pays libre est la plus grande « fake news » jamais inventée !!

Commentaire. Il me reste à l’esprit quelques remarques à la suite de cette traduction. La loi récemment votée en France relative aux « fausses nouvelles » ne constitue-t-elle pas les prémices de cette censure qui advient aujourd’hui ouvertement aux Etats-Unis ? Car compte tenu que ce sont les mêmes grandes firmes de la Silicon Valley qui contrôlent l’ensemble du Web pourquoi n’adopteraient-elles pas la même attitude en Europe d’autant plus que l’Union européenne, finalement, n’est ni plus ni moins que le 52ème Etat américain. Tous les pays constituant l’Europe suivent servilement les injonctions des Américains, il suffit de constater ce qui se passe en ce moment même à propos de l’Iran ou de la Russie : aucune réaction de la part de qui que ce soit ! L’Europe est, elle aussi, devenue un conglomérat apatride sous l’emprise totalitaire des grandes firmes américaines. Jean-Claude Junker, président de la Commission européenne, qui est en état d’ébriété toute la journée comme Yeltsin, est devenu la marionnette rêvée de la Maison-Blanche alors qu’il est virtuellement le seul habilité à défendre les intérêts des Européens. C’est vraiment très inquiétant pour l’avenir, demain matin ou dans les semaines et les prochains mois … Il est urgent que les peuples s’unissent pour défendre la liberté d’expression. En France l’ensemble des médias grand public est contrôlé par 5 ou 6 puissances financières ou individus comptant parmi les plus riches de France et il n’y a de fait plus de liberté d’expression, en conséquence la France n’est plus une démocratie mais tout simplement un pays totalitaire ! Le site infowar.com (que je consultais chaque jour, je suis donc fiché par la NSA) n’est plus accessible. Illustration : Alex Jones.

Voici le Vrai Régime Nazi Ukrainien mis en place par les USA

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Ce texte est la traduction d’un article du journaliste d’investigation Eric Zuesse paru sur le site The Strategic Culture Foundation. Les addenda entre parenthèses et en caractère italiques sont de mon cru pour une meilleure compréhension des propos de ce texte. Bonne lecture !

L’importance de l’illustration ci-dessus est virtuellement impubliable dans un quelconque média aux USA (et en Europe) parce que ces médias ont pour mission de tromper l’opinion en ce qui concerne les réalités internationales les plus préoccupantes – comme par exemple le fait que les USA ont installé un régime nazi en Ukraine dirigé contre la Russie – et que maintenant les USA mentent en accusant la Russie de faire ce qu’elle a le devoir faire pour se protéger de ce régime nazi qui se trouve à sa porte. Cette photo compte parmi les nombreuses autres qui ont été publiées dans l’excellent article d’Asa Winstanley le 4 Juillet 2018 sur l’ « Electronic Intifada ». Le titre de son article était  » Israël arme les néo-nazis ukrainiens » et il montrait comment Israël soutient le gouvernement raciste-fasciste (ou idéologiquement nazi) de l’Ukraine actuelle (lien en fin de billet). Ce sont des nazis non pas animés d’antisémitisme (comme ce fut le cas du régime nazi hitlérien) mais de russophobie, la vraie raison pour laquelle les USA ont mis en place ce régime.

Israël participe à cette coalition créée par les USA quand ils ont mis en place ce régime à Kiev, manoeuvre décidée par Obama dès 2011, organisée le 1er mars 2013 et finalisée en février 2014 avec le soutien total du Département d’Etat américain et de la CIA en organisant des manifestations massives anti-corruption Place Maiden à Kiev qui furent émaillées de tirs de snipers sans discernements, snipers financés par les USA – bien que ce dernier point n’ait jamais été mentionné par les médias américains (ni européens) – ni comment ils furent recrutés ni comment ils furent financés et ni de qui ils reçurent les ordres de tirer.

Comment maintenant croire les médias (tant US qu’européens) qui cachent toujours de telles réalités avérées au public ? Les sanctions américaines contre la Russie et les exercices de l’OTAN équipée de blindés et de missiles américains le long de la frontière russe sont uniquement basés sur des mensonges qui vont être explicités ci-après.

Pour les médias américains (et européens) le renversement et le remplacement du régime ukrainien démocratiquement élu fut « la révolution de Maiden » ou encore « la révolution ukrainienne de 2014 » mais jamais le « coup d’état organisé par Obama ». Ces médias mentent à l’évidence et jamais plus on ne pourra les croire. C’est ainsi que pour George Friedman, le fondateur et propriétaire de la « private CIA » appelée Stratfor (des mercenaires privés payés par le Pentagone et la CIA qui sévissent en particulier en Afghanistan), Maiden fut le coup d’état le plus flagrant de l’histoire mais seulement quand il tient ses propos à des médias russes car il nie avoir tenu de tels propos quand il est questionné par des médias américains. Les mensonges deviennent ainsi une obligation sémantique pour ces médias.

Le personnage qui se trouve au centre de la photo est Andrei Biletsky ou Beletsky dont le bataillon (qu’il a fondé) est directement financé par les contribuables américains, c’est-à-dire par le gouvernement américain. Il a publiquement déclaré que l’idéologie de ce bataillon et sa propre idéologie est le socialisme, pour lui une négation de la démocratie, le racisme qui l’anime étant dirigé contre les Sémites et les sous-humains qu’ils utilisent et finalement une affirmation de l’impérialisme devant aboutir à la création d’un Troisième Empire ukrainien, un troisième Reich ukrainien, et voici quelques traits de son idéologie directement inspirée d’Hitler mais avec le mot « German » remplacé par le mot « Ukrainian ».

Le Nationalisme Social Ukrainien. Le symbole de son bataillon qui figure sur la photo est le signe inversé du Wolfsangel nazi. L’idée maîtresse du nationalisme social mystique ukrainien est qu’il n’est pas constitué d’individus séparés et mécaniquement unis en entité appelée « ukrainienne » avec un passeport ukrainien mais plutôt un organisme biologique national qui constituera un peuple nouveau, un peuple hautement développé physiquement, intellectuellement et spirituellement. Et il attirera les autres individus pour renforcer la nation. Le nationalisme social se distingue clairement des autres mouvements politiques d’extrême droite car il se base sur un triade fondamentale : le socialisme, le racisme et l’impérialisme.

Socialisme. « Nous combattons pour créer une communauté nationale harmonieuse. Dans son principe le socialisme nie totalement la démocratie et le libéralisme qui engendrent une nation grise « rozbytthya » de second ordre avec des personnalités constituées en « ochlocratie ». Au contraire nous prônons l’idée d’une solidarité nationale, d’une hiérarchie naturelle et d’une discipline, les bases de notre nouvelle société. Inutile de considérer un foule de démocrates qui sont incapables de donner un sens à leur propre destinée et encore moins à l’Etat mais une sélection naturelle des élites de la Nation, de vrais leaders ukrainiens nés en Ukraine ».

Racisme. « Notre nationalisme n’est rien qu’un château de sable s’il n’est pas fondé sur la pureté du sang. Si la spiritualité, la culture et la langue ukrainiennes sont uniques c’est parce que notre nature raciale est unique. Si l’Ukraine doit devenir un paradis sur la Terre c’est parce que notre race le veut. Par conséquent nous devons gérer notre nation en commençant par une épuration raciale. La mission historique de notre nation, un moment décisif de ce siècle, est de mener les peuples blancs du monde vers la croisade finale pour leur survie. Nous devons diriger cette croisade contre les sémites et les sous-humains qu’ils utilisent ».

Impérialisme. « Nous allons changer les appellations « Ukraine indépendante », Ukraine Unie » et Ukrainiens » par une nation impériale qui a une longue histoire. Le devoir de la présente génération est de créer un Troisième Empire, troisième reich ukrainien, une Grande Ukraine. Tous les organismes dans la nature veulent s’étendre, se reproduire et croître en nombre. Cette loi est universelle. La supprimer signifie l’extinction, la mort. La diminution de la croissance de la population signifie la mort biologique de cette nation, l’extinction de son expansion politique et le déclin de l’Etat. Si nous devenons forts, nous prendrons ce qui nous revient de droit et plus encore, nous construirons un empire super-puissant, la Grande Ukraine ».

« Le Nationalisme Social a pour but de protéger toutes les vieilles valeurs aryennes ukrainiennes oubliées dans notre société moderne. Seule leur préservation et leur amélioration par des groupes de combattants fanatiques peut aboutir à la victoire finale de la civilisation européenne dans le combat mondial. Cette prise de position est réaliste et il ne peut en être autrement. Gloire à l’Ukraine ! ». Signé Andrei Beletsky.

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Le régime mis en place et imposé par les USA en Ukraine a déjà perpétré des massacres de masse à l’encontre des Ukrainiens russophones (à l’est de l’Ukraine, majoritairement russophone) et il (Beletsky) insiste sur le fait qu’il faudra finalement tous les tuer. Tout ça est financé par les contribuables tant des USA que d’Israël mais aussi des Pays-Bas, de la Pologne et d’autres alliés des Etats-Unis qui ont contribué à la formation des Bataillons Azov de Beletsky et qui financent aussi le gouvernement de Kiev qu’Obama a installé en 2014. La photo ci-dessus montre l’enseignement de la manipulation du lance-roquettes dans une école où figure sur un mur le portrait d’Hitler. Barack Obama était un libéral mais il était aussi en secret un raciste fasciste russophobe et ce gouvernement ukrainien n’existerait pas aujourd’hui si le gouvernement précédent, démocratiquement élu, non raciste et non fasciste (russophile) n’avait pas été remplacé sur décision d’Obama.

Tant que le parti démocrate américain continuera à soutenir cette décision d’Obama et le gouvernement nazi de Kiev le parti républicain US continuera à être en mesure d’être qualifié lui-même de nazisme, bipartisan – parce qu’il l’est – mais l’unité bipartisane sur une telle situation ne signifie pas du tout qu’elle est politiquement correcte et même pas qu’elle n’est pas tout aussi bien raciste et fasciste, en un mot nazie. C’est pour cette raison que les médias continuent à apporter leur soutien au régime ukrainien au lieu d’en dénoncer les excès : ces médias continuent à mentir.

Les « News » américaines ne cessent de clamer que si Trump condamnait le régime ukrainien actuel il agirait contre les intérêts des USA, il serait donc anti-américain, il ne serait même plus « un » Américain. À de très rares exceptions près les médias américains (et européens) soutiennent le régime de Kiev mis en place par les USA. Le quotiden « The Hill » fut en son temps et pour une fois courageux en imprimant un article exceptionnel intitulé « The Reality of néo-Nazis in Ukraine is far from Kremlin Propaganda » ( lien : thehill.com/opinion/international/359609-the-reality-of-neo-nazis-in-the-ukraine-is-far-from-kremlin-propaganda ) dans lequel il démontre à quel point le système bipartisan américain soutient le régime ukrainien nazi mis en place par Obama, c’est sinistre mais c’est la réalité qui reste cachée par les médias américains (et européens).

Il est donc facile de comprendre pourquoi ce couard de Trump continue à soutenir une telle politique plutôt que de la condamner et c’est aussi pourquoi il est clair qu’il ne veut pas condamner la politique de son prédécesseur qui a « volé » l’Ukraine et ainsi qu’il continue à accuser la Russie d’avoir « volé » la Crimée. Si Trump voulait vraiment dénoncer les mensonges de la presse américaine, alors il faudrait qu’il dénonce d’abord les manigances d’Obama (Prix Nobel de la Paix, je le rappelle à mes lecteurs) dans un discours majeur à la nation américaine illustrée par des documents vidéos montrant l’évidence actuelle de l’Ukraine qui choquerait le pays entier et ouvrirait un réel débat national, débat dont l’aristocratie américaine (entendez le complexe militaro-industriel, le « Deep State ») ne veut pas entendre parler.

Avec de tels médias comment une démocratie peut-elle encore survivre aux Etats-Unis ? Ce pays pourra-t-il éviter une troisième guerre mondiale ? La situation est fondamentalement identique à celle de la tentative de prise de contrôle de la Syrie mais les mensonges de la presse ont été plus aisément démontrés qu’au sujet de l’Ukraine. Le gouvernement américain actuel n’est pas représentatif de son peuple, c’est une réalité. Nous sommes arrivés dans une version non fictive mais historique du roman de George Orwell 1984 et ça se passe sous nos yeux, maintenant …

Article d’Eric Zuesse paru sur le site strategic-culture.org sous le titre : « This the Real, Americanized, Nazi-Dominated Ukraine » le 7 août 2018, illustration strategic-culture.org

Autre lien : https://electronicintifada.net/content/israel-arming-neo-nazis-ukraine/24876 dont je conseille vivement à mes fidèles lecteurs de recommander autour d’eux.

Il y a 100 ans à 4 h 20 du matin : la bataille d’Amiens

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Depuis le début des hostilités entre l’Allemagne et la France en 1914 la bataille d’Amiens fut le théâtre d’une première grande avancée des troupes alliées – la France et l’Empire britannique – avancée décisive qui conduira 100 jours plus tard à l’armistice. Cette bataille dura officiellement 5 jours, du 8 au 12 août 1918 inclus, mais en réalité elle se termina en novembre avec la capitulation de l’Allemagne. L’utilisation massive de véhicules blindés bouscula les lignes allemandes. Durant la seule journée du 8 août les troupes franco-britanniques avancèrent de 11 kilomètres, ouvrèrent une brèche de plus de 20 kilomètres dans le front allemand et firent durant cette opération 16000 prisonniers y compris des hauts gradés. Autant dire que le moral des troupes allemandes en prit un coup.

Mais toute guerre a un prix : il y eut en ces 5 jours approximativement 44000 morts du côté franco-britannique et 75000 morts et 50000 prisonniers du côté allemand. Cette bataille signa la fin de la première guerre mondiale.

Illustration : troupes britanniques s’acheminant vers le théâtre des opérations le 5 août 1918, source : Wikipedia

La chute des Etats-Unis

La chute des Etats-Unis

Emmanuel Todd qu’il est inutile de présenter sur ce blog a prédit, sur la base de données démographiques, la chute prochaine de l’empire américain. Les prémices de cette chute sont fort bien résumés dans un article de Paul Craig Roberts paru sur son blog le 3 août dernier et que j’ai traduit pour mes aimables lecteurs. J’ajouterai qu’il ne reste plus d’autre alternative pour ce pays que de fomenter encore une fois une guerre pour occuper le seul secteur qui fonctionne encore correctement le complexe sécuritaire militaro-industriel, un véritable état dans l’Etat qui dicte ses lois à la Maison-Blanche.

Les Américains vivent dans un monde de mensonges

Le gouvernement US et les « presstitutes » qui le servent continuent à nous mentire sur pratiquement tout. Aujourd’hui le bureau des statistiques du travail (BLS) a déclaré que le taux de chômage était de 3,9 %. Comment peut-il en être ainsi alors que ce même BLS rapporte que le taux de participation au travail a décru constamment depuis dix ans, période supposée de redressement économique (depuis la crise des subprimes), et qu’il n’y a aucune pression sur les salaires en raison de ce taux très bas de chômage. En effet, lorsqu’il y a beaucoup de créations d’emplois la tension sur les salaires augmente. Or un taux de chômage de 3,9 % signifie qu’il y a peu de demandeurs d’emploi et alors les entreprises doivent augmenter les salaires pour trouver des employés : un taux de chômage proche du plein emploi sans augmentation des salaires est donc antinomique.

Ce taux de 3,9 % ne reflète par la santé de l’emploi mais tout simplement que les demandeurs d’emploi n’en cherchent plus et ne sont donc plus comptabilisés par le BLS comme demandeurs d’emploi. Ce taux de chômage de 3,9 % est donc tout simplement un canular (hoax en anglais).

Le gouvernement nous dit qu’il n’y a essentiellement pas d’inflation en dépit du fait que les prix ont beaucoup augmenté, que ce soient les prix des denrées alimentaires, des réparations des maisons, des médicaments, de presque tous les produits. Il y a deux ans l’institut de politique publique des l’Association américaine des retraités a publié une étude indiquant que les prix de détails des médicaments avait augmenté de 10 % par an. Depuis décembre dernier seulement, les prix de 20 médicaments très utilisés a été multiplié par 4 et soixante autres médicaments ont vu leur prix doubler sur la même période. La société Turing Pharmaceuticals dirigée par Martin Shkreli constitue l’un des exemples emblématiques de cette dérive des prix. Cette société a racheté la licence d’un anticancéreux pour seulement faire passer son prix de 13,50 dollars à 750 dollars le comprimé.

Naturellement les salaires n’ont pas doublé. En tenant compte de l’inflation ils ont diminué sur la même période (depuis la crise de 2008). Les dépenses médicales des retraités et de ceux qui bénéficient du Medicare représentent une proportion non négligeable de leurs salaires ou pensions. Selon la Kaiser Family Foundation le coût des prescriptions médicales des retraités représente aujourd’hui les trois quarts de leur pension de sécurité sociale et la moitié des allocations moyennes que recoivent les personnes bénéficiant du Medicare.

Dans le même temps le nombre d’emplois réels a diminué. Les jobs dont parlent les presstitutes économiques et qui ne trouvent pas de candidats sont des emplois qui ne procurent même pas de quoi vivre. Le BLS a indiqué que durant ce mois de juillet 2018 le nombre de personnes occupant deux ou plusieurs emplois à temps partiel a augmenté de 453000 : le nombre total d’Américains travaillant à temps partiel est maintenant de 8072000. En examinant ce dernier rapport du BLS on constate une évolution du marché du travail américain vers une véritable tiers-mondialisation. Les supposés nouveaux emplois se situent dans les services domestiques à très bas salaire : aides temporaires, assistance aux personnes, serveuses et barmen. Certes il y a une maigre lueur d’amélioration de l’état de l’économie mais la dette est de partout. Cette dette augmente plus vite que les revenus ne le permettent. Le gouvernement américain va vers un déficit annuel de 1000 milliards de dollars. L’Etat fédéral, les Etats et la base des taxes locales ont été décimées par la délocalisation massive par les grandes corporations des emplois à haute valeur ajoutée et des savoir-faire. Au nom du libre-échange les impôts qui servaient à financer la sécurité sociale, le Medicare et les pensions publiques ont été transférés vers la Chine et d’autres pays d’Asie où les coûts salariaux sont dérisoires. En d’autres termes les grandes corporations américaines réalisent plus de profits en ruinant la base d’imposition américaine. Les brillants économistes défendent cette absurdité au nom du libre-échange qui profite à tous les Américains !

Tous les Américains dont les emplois ont été perdus au profit de ces pays avec des salaires très bas savent très bien qu’il n’ont pas bénéficié de ce libre-échange. Ils savent aussi très bien que les économistes néo-libéraux et la presstitute financière leur ment. Bien sûr tous ces mensonges vont bien plus loin que le seul secteur économique. Le « Russiagate » qui a dominé la presse, la télévision et la NPR (National Public Radio) depuis la dernière élection présidentielle est un mensonge massif qui est encore entretenu jour après jour. Ce 3 août les journalistes de la NPR en bavaient d’apprendre que Paul Manafort allait peut-être faire des révélations au procureur spécial « Russiagate » Mueller qui pourrait aboutir à une procédure d’empêchement de Trump. Ces journalistes presstitutes spéculaient sur le fait que si Manafort faisait des révélations accablantes pour Trump sa peine serait allégée. Ils ont oublié de mentionner que Manafort n’étais pas devant la justice au sujet de quoi que ce soit lié de près ou de loin à l’affaire du Russiagate. Cet homme est poursuivi pour des faits d’évasion fiscale datant de dix ans lorsqu’il était consultant auprès du gouvernement ukrainien. Ces mensonges de la presstitute n’ont d’autre but que de pousser Manafort à faire de fausses déclarations pouvant porter préjudice à Trump. S’il est condamné ce sera sur la base d’aucune évidence sinon d’être « un de ces riches qui ne paient pas de taxes ».

Que le Président Trump permette que cette chasse aux sorcières de se poursuivre, une chasse aux sorcières qui dépasse de loin le mandat de Mueller dans son projet Russiagate pour lequel aucune preuve n’a été trouvée, montre à quel point les presstitutes travaillant avec le complexe sécuritaire militaro-industriel et le DNC (Democratic National Commitee) sont démunis de tout sens de jugement. Et pendant que les Américains restent assis en se suçant les pouces, ils voient sous leurs yeux le coup d’Etat qui se prépare contre leur Président.

Source : https://www.paulcraigroberts.org/2018/08/03/americans-live-in-a-world-of-lies/

Note. Les grands groupes de la Silicon Valley s’en prennent maintenant à ceux qui dérangent à l’approche des élections US de mi-mandat. Il s’agit par exemple d’Alex Jones, un journaliste polémiste qui s’en prend dans une réthorique ultra-conservatrice et violente à tous ceux qui dérangent. Ce journaliste est dorénavant interdit de séjour sur Facebook et iTunes. Inutile d’insister sur la collusion entre le DNC et ces deux géants des technologies de communication dans le but de fragiliser Donald Trump. À suivre. (Source ZeroHedge)