L’OMS doit occuper ses fonctionnaires en définissant des nouvelles maladies : mort de rire !

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L’OMS, organisme onusien bien connu pour ses prises de position au sujet du glyphosate s’intéresse aussi aux nouvelles maladies car il faut bien que ses fonctionnaires grassement payés avec les impôts de tous les contribuables du monde entier justifient leurs salaire et leur passeport diplomatique. À force de se gratter le sommet du crâne ils ont fini par statuer sur deux déviances modernes qui n’existaient pas il y a encore 30 ans : le transexualisme et l’addiction aux jeux vidéo.

Pour le transexualisme qui était jusqu’alors considéré comme une maladie mentale (personnellement je suis tout à fait d’accord avec ce classement) une telle classification a été considérée par l’OMS comme stigmatisante selon Lale Lay, personnalité éminente en charge du département de santé reproductive dans cet organisme. Selon cette personne dont je ne me suis pas donné la peine d’établir le sexe « réduire cette stigmatisation contribuerait à une meilleurs acceptation de ces personnes (transexuelles) par la société et même à augmenter leur accès aux soins de santé » (sic). Il faut rappeler ici que la France, le premier pays au monde à ce sujet, avait supprimé le transexualisme de la liste des maladies considérées comme relevant de la psychiatrie.

Et comme il ne fallait pas frustrer la corporation des psychiatres une nouvelle maladie a été ajoutée à leur gagne-pain : l’addiction aux jeux vidéo, ben voyons ! Enfin l’OMS s’est aussi penché ardemment sur la médecine traditionnelle considérant que des dizaines de millions de personnes dans le monde ont recours aux cornes de rhinocéros pour soigner les troubles de l’érection et à la poudre d’ailerons de requin séchés pour soigner les troubles digestifs. Toutes les recettes des sorciers d’Afrique et des boutiquiers chinois et indiens seront-elles bientôt en vente dans les pharmacies des quartiers chics de Genève, ville où siège l’OMS ?

Source : AFP

Une réflexion au sujet de « L’OMS doit occuper ses fonctionnaires en définissant des nouvelles maladies : mort de rire ! »

  1. De fait peut-être faut-il reconnaître à certains produits, naturels ou pas des interactions avec les systèmes hormonaux ? Une partie de la population devrait être considérée comme handicapée hormonale. S’afficher comme handicapé c’est moins flatteur que de s’afficher « trans ». C’est difficile d’affirmer d’un côté que certains composés sont des perturbateurs endocriniens, et d’un autre côté de dire que c’est sans conséquence…
    Ce qui est certain c’est que nos « zélites », très zélotes sont de plus en plus atteintes de la tête. Comme dit si bien mon chinois, le poisson pourrit par la tête…

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