Fonte de la banquise arctique : rien à signaler.

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Le Japon comme la Corée du sud et la Chine sont intéressés au plus haut point par la fonte de la banquise arctique pour pouvoir acheminer vers l’Europe les produits de leurs industries manufacturières par ma voie dite polaire. Il y a 60 ans le New-York Times relatait le fait que « durant la vie de nos enfants les bateaux croiseraient au dessus du pôle nord » reprenant les propos des « prophètes du climat » de l’époque. Puis ce furent les affirmations d’Al Gore et de James Hansen qui redonnèrent quelque espoirs aux compagnies maritimes asiatiques. Las ! la banquise arctique est toujours là et son volume global n’a pas diminué depuis 2014 alors que la propagande climatique nous serine en clamant que l’année 2017 fut la plus chaude jamais répertoriées et que l’année 2018 entrera dans la même catégorie.

Comme l’indique Kirye sur son blog au milieu du mois de mai 2018 le volume de la banquise arctique est à peine inférieur de 4 % du volume moyen observé sur les années 2004-2013. En d’autres termes et contrairement à ce qu’affirment les alarmistes du réchauffement climatique global d’origine humaine – bien qu’on ne dise plus aujourd’hui que « changement climatique » (on ne sait jamais) – la banquise arctique se porte plutôt bien, merci …

Source : https://twitter.com/KiryeNet/status/997778644926844928 , illustration : Danish Meteorological Institute

13 réflexions au sujet de « Fonte de la banquise arctique : rien à signaler. »

  1. Petite erreur, on ne dit plus « changement climatique », mais « dérèglement » (climatique).
    Reste à savoir quand le climat a t il été « réglé », et ce que cela veut bien vouloir dire…. Mais ceci est une autre histoire 🙂

    • La narrative des climato-carbo-centristes est des plus subtiles sur le choix du vocabulaire :
      D’abord convaincre d’un Réchauffement exceptionnel
      Puis d’un Changement permanent du climat
      Enfin qu’il faut agir pour corriger ce Dérèglement
      Mais ces béotiens de journalistes confondent tout … 😉

  2. Lorsque les médias mainstreams disent une chose, ce n’est pas sot d’envisager le contraire.
    Selon Martin Armstrong, on assistera au contraire à un refroidissement climatique avec une extension de la banquise, et c’est la raison pour laquelle il a déménagé en Floride comme d’autres à Ténérife….

    • Quand je suis revenu en France après un petit séjour en Thaïlande j’ai demandé à une de mes soeurs où je pourrais bien aller vivre pour ne pas avoir froid. Elle m’a suggéré les îles Canaries. C’était il y a 12 ans et je ne m’intéressais pas au climat à cette époque. Je peux donc affirmer qu’il n’y avait pas d’intention de ma part de fuir un prochain refroidissement du climat tel que de plus en plus de scientifiques l’annoncent. Maintenant je serai probablement quand les problèmes commenceront à devenir critiques et d’une ampleur mondiale. Ce sera alors l’émigration d’Européens vers l’Afrique : assez incroyable n’est-il pas ?

      • D’après l’auteur que j’ai cité et que je suis avec beaucoup d’intérêt malgré mon peu d’anglais pour ses connaissances approfondies sur l’Antiquité, l’Empire romain entre autres, le refroidissement climatique est responsable de la chute de Rome car pour résumer les terres conquises avaient un rendement agricole moindre qui ne compensait pas les dépenses en infrastructures et des Légions.

        L’émigration des européens vers l’Afrique serait un remake des Grandes Invasions qui eurent lieu lorsque l’Empire s’effondra et qui amena les tribus germaniques à le traverser de part en part en direction du sud, les Wisigoths, les Suèves en Ibérie, les Vandales en Afrique du Nord.

        Auparavant, il y eut aussi les « peuples de la mer » des chroniques egyptiennes qui n’étaient autres que des européens fuyant un épisode brutal de refroidissement climatique. Les Philistins, les galiléens de la Bible en sont issus.

        Un de mes collègues s’est installé définitivement à Ténérife pour raison de santé.
        Perso, j’envisagerais plutôt Guadalajara au Mexique où ma nièce qui y a séjourné m’a rapporté que la région est située sur un plateau entrecoupé de vallée avec un climat méditerranéen et dont la population est très hidalgo contrairement au reste du Mexique.

  3. Oui en effet c’est étonnant, les européens n’étant allés en Afrique dans l’histoire que pour y piller les matières premières, le pétrole, et autres diamants. Ceci dit, au risque de me répéter, ce n’est pas encore demain la veille, car point de trace de refroidissement. Sur le dernier billet sur ces sujets il y a une quinzaine de jours, on parlait avec ironie du froid en mai. Mais le cycle court de fraîcheur des premiers jours est déjà largement compensé par les dix derniers. Et donc Mai sera encore une fois supérieur aux moyennes, sans atteindre celui de 2017.
    Quand est-ce que vous prévoyez un changement et pour quelles raisons ?

    • En effet, point de trace de refroidissement, mais point de trace de réchauffement non plus.
      Histoire et préhistoire faisant, il est possible de percevoir que les période de réchauffement furent, pour les sociétés, mais aussi pour la vie, des époques prospères (yopla, boum, c’est le roi du macadam).
      En revanche, un refroidissement climatique, lui, est plutôt préjudiciable pour tous.
      Il est vrai également que Jaqueshenry a montré, ici, un certain nombre d’arguments démontrant son avis sur ce sujet.
      Ce que je fais succinctement plus haut est d’argumenter rapidement sur le fait qu’une différence à la hausse ou à la baisse de la température climatique moyenne de notre planète fait toute la différence autant pour les sociétés que pour la nature.
      Ce que je veux dire c’est qu’il serait bon, si vous en êtes en désaccord, ce qui est de votre plus inflexible droit, d’avec l’approche de notre hôte et/*ou d’avec la mienne, que vous en argumentiez le sujet.
      Certes la météo est, en France et en Europe, plutôt clémente, mais il est tout à fait visible, sur ce site par exemple ( http://meteo62et59.unblog.fr/couverture-de-neige-en-hemisphere-nord/ ), en le suivant mois par mois (ce que je fais depuis des années), que l’hémisphère nord fut particulièrement enneigé cet hiver et aussi que l’océan Arctique eut une couverture glacière plus importante que les années précédentes.
      Quand à prévoir une évolution climatique de grande ampleur, c’est comme prévoir quand le système économique mondialisé fera définitivement faillite, c’est impossible de le dire.
      D’ailleurs, toutes les prévisions portant sur la date annoncée d’un réchauffement climatique d’essence anthropogénique visible par des effets violents furent toutes désavouées par les faits.
      Puisque les sciences du climat, comme celle de l’économie, mais aussi celle traitant de la politique, sont toutes grandement imprécises, imparfaites mais aussi imprédictibles tant dans les dates que sur leurs causes événementielles.
      Et pour la science du climat plus encore que pour les sciences-humaines et ce n’est pas peu de le dire, en raison, tout simplement, de sa jeunesse.

      • Je suis comme vous en suivant depuis des années les données locales de météo simplement. Montagnard depuis40 ans dans les Pyrénées et amoureux observateur de la nature. C’est ce qui m’a amené à m’intéresser aux conditions météorologiques, en particulier les glaciers des sommets des 3000m ici que j’ai vu diminuer. Et en correlation avec la hausse de température moyenne ici de 1.5°C depuis les années 70.Mais c’est tout, je n’ai aucune connaissance en climatologie, c’est pour cette raison que je lis sur vos forums avec intérêt ce qui pourrait être dit pour expliquer cela autrement que par les GES. Pour la neige que l’on connaît bien ici, elle s’explique cet hiver par une pluviométrie exceptionnelle, par exemple en janvier 200mm malgré une température moyenne de 8.5° donc 3 au dessus des moyennes. Je ne fais pas autre chose que constater ces événements.

  4. Petites questions toutes bêtes :

    1 – Quand on parle de la banquise arctique, on parle de sa superficie, de son épaisseur ou de son volume ?
    2 – Quelle est la composition de la banquise arctique (en termes de glaces, de neiges et d’eaux, ce pluriel se référant aux états de l’eau selon leur densité) ?
    2 – Et à quelle période de l’année ?
    3 – De plus, sa quantité de glaces, de neiges et d’eaux sont elles corrélées à sa température moyenne mesurée par satellite ?
    4 – Quand on parle de la glace de l’arctique, parle-t-on de sa neige de surface fraîchement tombée, de son eau fraîchement fondue, ou de sa glace plus profonde ?
    5 – Si oui, encore une fois, à quelle période de l’année ?

    PS : je pose ces questions car quand je tape « la banquise arctique » sur google.com, je constate que cette entrée me retourne des centaines de milliers de sites où il est question de fonte de glace en été (ce qui est normal), de réduction de surface en hiver (mais par rapport à des références variables), d’épaisseurs de surface de neiges fraîchement tombées (qui pourront le cas échéant se cumuler ou fondre), de températures moyennes moins négatives que la normale (par rapport à quels référentiels ?), d’épaisseur de manteau neigeux (qui va forcément en se compactant se réduire sans pour autant fondre), etc…
    A aucun moment, ces résultats m’indiquent si l’enthalpie spécifique moyenne se réduit ou augmente (en d’autres termes, est-ce que le froid d’un kilo de glace et de neige arctiques est constant, plus élevé ou plus faible ?).
    Je trouve que tout cela manque cruellement de rigueur pour faire de la science de façon efficace.

    • La banquise arctique est constituée de glace d’eau salée dans sa partie inférieure et d’eau douce dans sa partie supérieure sous forme de neige qui se compacte pour former de la glace. Les mesures de l’épaisseur de la banquise (puisqu’elle flotte) sont réalisées à l’aide de satellites par détection radar, comme le niveau des océans d’ailleurs. Un calcul simple permet d’estimer le volume total de glace. Dans l’illustration issue du Danish Meteorological Institute le volume total de la banquise est exprimé en kilomètres-cube pour chaque jour de l’année. Tout ce que vous trouverez sur Google ou même Wiki est de la propagande organisée par je ne sais quels organismes pour maintenir une impression de culpabilité des bipèdes que nous sommes qui avons osé par notre activité « déréglé » le climat, ce qui est totalement faux.
      Je vous conseille de lire l’excellente revue du Dr Rex J. Fleming parue il y a quelques mois qui démonte point par point et preuves scientifiques à l’appui la théorie de l’effet de serre du CO2 et la totale indépendance de l’évolution du climat par rapport à ce gaz.
      Quant aux températures il s’agit de météorologie et non pas de climat. Enfin en ce qui concerne les glaciers s’ils reculent en Europe c’est la conséquence du changement de climat depuis la fin du XIXe siècle après le « petit âge glaciaire » (fin XVIIIe et XIXe siècles) qui provoqua une avancée considérable des glacier. Les glaciers n’ont pas cessé de reculer depuis le début des années 1930 car il faut environ 30 ans pour qu’un glacier « réagisse » à un réchauffement même léger du climat.

      • Vus n’avez répondu à aucune de ces questions toutes bêtes.
        Vous auriez d’ailleurs du mal à le faire car nous n’avons pas les moyens d’y répondre (étude de la compaction et de l’enthalpie des glaces en profondeur de la région arctique avec un maillage fin)..
        Je suis d’accord avec les points que vous soulevez, notamment que sur la majeure partie des sites visibles sur google.com, l’interprétation des médias a la faveur d’un réchauffement climatique car on verrait supposément moins de glace avec des images satellites (bien que ceci se discute largement)… avec cependant un gros bémol en ce qui concerne la répartition des eaux salées et douces dont vous sous-entendez que les premières vont obligatoirement migrer en profondeur.
        Considérons qu’on ait plus d’eau salée en surface que d’habitude, même si on sait que sa densité est plus forte que l’eau douce. Or, le point clé est qu’on ne connaît pas la façon dont les eaux douces et salées se mélangent puisque tout cela est fonction des macro et micro-courants marins et de ce qu’on appelle en génie chimique les « micro-mélanges » et les « macro-mélanges ».
        On sait par contre que les eaux salées gèlent à des températures très négatives par rapport aux eaux douces.
        Montrer une photo satellite avec une superficie de glace moins importante n’indique pas de façon formelle qu’il fait plus chaud en surface.
        Cela peut indiquer également qu’à température constante, les quantités d’eaux salées sont plus abondantes.
        Il faut donc introduire dans les modèle des gradients de salinité si on veut être pointu.
        La chose a-t-elle étudiée de façon précise en surface et en profondeur en ce qui concerne la région arctique ? (précision que depuis que je m’intéresse au sujet, je n’ai rien de tel dans la littérature mais comme je ne suis pas à jour sur ce sujet particulier, je me contente simplement de poser la question).

        PS: vous connaissez mon point de vue sur le pseudo-réchauffement climatique, je ne crois pas une seule seconde au réchauffement par effet de serre via l’excès de CO2 anthropique, donc inutile de faire intervenir cette variable dans la réflexion (Cf François GERVAIS et le fait que la concentration actuelle de l’atmosphère en CO2 est largement à saturation pour ce qui est de l’absorption et de la restitution de l’énergie infra-rouge thermique de ce gaz rare dans l’atmosphère terrestre).
        Je pense comme vous que le climat va s’orienter vers un refroidissement progressif.

  5.  » Las ! la banquise arctique est toujours là et son volume global n’a pas diminué depuis 2014″

    Plus précisément, le volume est revenu à sa situation d’avant El Nino, alors que nous ne subissons pas de La Nina. Cet effacement n’est pas ce qu’on pourrait attendre d’une atmosphère dopée à la vapeur d’eau pendant 2ans !

  6. De plus, tant qu’on aura pas de données satellites pour le début du XX° siècle … Autant dire jamais.
    Et donc les débats risquent de ne pas être suffisamment « scientisés », car des relevés visuels, éventuellement « aériens », peu nombreux et en couvrant qu’une portion de l’Arctique versus des relevés quotidiens couvrant tout l’Arctique, ce n’est pas vraiment comparable.

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