Aujourd’hui 22 avril « le Saint Jour de la Terre »

Capture d’écran 2018-04-21 à 20.38.34.png

Depuis 1970 le Jour de la Terre aussi appelé par certains illuminés « The Green Holy Day » est l’occasion pour les organisations écologistes et les scientifiques plus orientés vers la politique que vers la vraie science de faire des prédictions apocalyptiques sur l’état de santé de notre mère à tous : la Terre.

Voici quelques perles des prédictions faites en 1970 qui ne se sont jamais révélées exactes.

À l’occasion du premier jour de la Terre, des experts affirmèrent qu’au cours des années 1980 l’humanité serait confrontée à une famine globale : 4 milliards de personnes succomberaient mais seulement 65 millions d’Américains.

Toujours le même jour dans un article du magazine Life : Dans 10 ans les habitants des grandes villes devront porter en permanence des masques pour survivre à la pollution. Dès 1985 cette pollution réduira la lumière solaire de moitié.

Paul Ehrlich dans le numéro de mai 1970 de la revue Audubon déclara que l’usage du DDT peut avoir considérablement diminué l’espérance de vie des Américains nés après 1945. Celle-ci sera abaissée à 49 ans. Le CDC a indiqué en 2017 que l’espérance de vie moyenne des Nord-Américains était de 78,8 ans. Par contre l’interdiction de l’épandage du DDT en 1972 pour contrôler les populations de moustiques a directement provoqué depuis cette date la mort de plus de cent cinquante millions de personnes dans le monde.

Le Sénateur Gaylord Nelson déclara cette même année dans le magazine Look que selon le secrétaire du Smithsonian Institute entre 75 et 80 % des espèces vivantes disparaîtraient au milieu des années 1990.

Enfin Kenneth Watt alerta cette même année 1970 que la tendance climatique conduisait vers un nouvel âge glaciaire : en 1990 la température moyenne aura baissé de 4 degrés et en 2000 de 11 degrés.

Quelles belles prévisions pour rassembler le maximum de croyants le jour du Saint Jour Vert …

Source : WUWT

Nucléaire : en Chine tout va plus vite (et mieux)

Capture d’écran 2018-04-14 à 10.11.12.png

Il y a 4 réacteurs nucléaires de type EPR en construction ou proches d’être opérationnels dans le monde. Le premier à être construit en 2005 est celui d’Olkiluoto en Finlande qui n’est toujours pas en activité et le sera peut-être en mai 2019, c’est-à-dire 14 ans après la mise en chantier initiale, si tout va bien. Deux autres réacteurs de ce type ont été mis en construction en Chine sur le site de Taishan respectivement en 2009 et 2010. Enfin le réacteur de Flamanville en France n’en finit pas de voir sa facture augmenter (et payée par le contribuable) et le délai de mise en service repoussé mois après mois. Le gigantisme de ces installations et leur caractère novateur en termes de sécurité sont peut-être les causes de ces retards. Ce qu’il faut constater est l’efficacité dans la gestion du chantier de Taishan par les ingénieurs et techniciens de China General Nuclear (CGN) puisque le chargement en combustible vient de commencer pour le premier réacteur.

L’illustration ci-dessus (source CGN) montre la cuve du réacteur ouverte et sous le portique orange le couvercle du réacteur dont on aperçoit les auxiliaires externes de commande des barres de contrôle, le tout immergé dans l’eau pour recevoir les assemblages de combustible.

Il faut donc souligner ici que les énormes besoins en électricité de la Chine ne pourront être satisfaits qu’avec le développement du nucléaire. La pollution par le charbon est en effet insoutenable et constitue un grave problème pour la santé et l’environnement. Il y a actuellement dans ce pays 38 réacteurs en opération, 20 en construction et 30 autres projetés. L’industrie nucléaire chinoise a largement profité du transfert de technologies depuis la Russie et la France – en ce qui concernes les EPR deTaishan – et la politique actuelle du pays est d’intégrer l’ensemble de cette filière depuis l’enrichissement de l’uranium, le retraitement du combustible usé et le développement de surrégénérateurs pour « brûler » les transuraniens hautement radioactifs dont on ne sait que faire en dehors du plutonium. Enfin la Chine s’est également orientée vers l’exportation dans ce domaine industriel et elle va tailler des croupières d’abord à l’industrie nucléaire française condamnée à un inexorable déclin en raison de la pression des écolos mais aussi à l’industrie nucléaire américaine qui se trouve dans la même situation. Et ce constat est paradoxal puisque pour décarboner le monde au moins pour la production d’électricité il n’y a pas d’autres solutions fiables et économiques que l’énergie nucléaire. Enfin les besoins grandissants en eau douce dans de nombreux pays du monde ne pourront être résolus économiquement qu’avec l’énergie nucléaire. Le procédé d’osmose inverse de dessalage de l’eau de mer fonctionne infiniment mieux à haute température, une énergie thermique considérable fatalement gaspillée au cours du fonctionnement d’un réacteur nucléaire qui peut être avantageusement récupérée pour une usine de dessalage.

Source : World Nuclear Association

De l’utilité des poils pubiens

Zagreb_Apoxyomenos_-_body.JPG

Le sixième article le plus lu de mon modeste blog était relatif aux poils pubiens (7 août 2012) et mon expérience toute nouvelle d’une relation durable, amoureuse – et par conséquent sexuelle – avec une Canarienne de dix ans ma cadette, mais quelle est l’importance d’une telle différence d’âge quand on a plus de 60 ans …, m’a finalement conduit à faire part à mes lecteurs sans aucune espèce d’inhibition de quelques constatations très intimes que j’ai traité avec la plus objective approche scientifique ou du moins analytique. À quoi servent donc les poils pubiens ?

J’ai accumulé plus de deux ans d’observations très intimes pour me faire une idée de cette utilité des poils pubiens non pas d’un point de vue esthétique positif ou négatif selon l’approche que l’on a choisi mais de l’utilité physiologique de ces derniers. Sans vouloir m’attirer les foudres des LGBT je ne considérerai dans ma réflexion que les hétérosexuels bien qu’il me soit arrivé une fois de regretter d’avoir repoussé les avances insistantes d’un homosexuel. Pour mettre en appétit mes lecteurs afin qu’ils se plient à la lecture de la totalité de ce billet en mettant de côté durant quelques minutes l’éducation coercitive qu’ils ont parfois reçu voici donc une petite histoire vécue qui est néanmoins éloignée du sujet de ce billet mais qui entre plutôt dans la thématique LGBT.

Je me trouvais un jour – il y a bien des années – à Sarlat en Périgord et je me surpris moi-même en pénétrant dans une boutique d’antiquités par simple curiosité. Un homme assis dans un profond fauteuil, aux cheveux graisseux, tout aussi graisseux que son anatomie, me souhaita la bienvenue discrètement. Mon regard fut attiré presque immédiatement par une magnifique commode marquetée de style Louis XV. J’examinai en détail l’intérieur des tiroirs qui sont souvent révélateurs de la supercherie d’une copie et regardai l’arrière du meuble pour tenter d’y trouver une signature. Le gros homme, intrigué par ma curiosité, se leva et me dit presque dans le creux de l’oreille en appliquant sa grosse main sur mon arrière-train : « Elle est certifiée d’époque et la nuit et elle est à toi ». J’ai repensé bien souvent à cette commode magnifique mais passer une nuit, certainement pas, ni ne serait-ce quelques minutes pour subir une sodomisation de la part d’un individu aussi repoussant eut été hors de question. S’il s’était agi d’un éphèbe (illustration : le corps de l’éphèbe Apoxyomenos, Musée de Zagreb) peut-être aurais-je eu un instant d’hésitation … après tout Henry IV déclara que Paris valait bien une messe, lui qui était un parpaillot du Béarn.

Mais je m’égare, revenons donc à mes considérations relatives aux poils pubiens, considérations qui ne concernent donc que les hétérosexuels. Ils ne servent pas seulement à dissiper la sueur mais également à atténuer les frottements épidermiques des deux partenaires quand ils font l’amour. Pour preuve, après avoir enduré plusieurs mois de multiples meurtrissures des parties intimes de mon anatomie parce que ma compagne pensait qu’elle devait maîtriser la croissance de sa toison pubienne pour des raisons strictement esthétiques dont je me moquais éperdument, et pour cause, elle finit pas comprendre à force de persuasion de ma part qu’il était plus convenable pour un plaisir partagé et surtout pour mon confort épidermique personnel qu’elle cesse de tailler et raser compulsivement sa toison intime. Aujourd’hui, après plus de deux ans de fidélité – une véritable prouesse personnelle – j’ai au moins découvert une chose importante : l’utilité des poils qui se trouvent dans une région anatomique qu’on n’expose normalement pas au regard est tout simplement un élément important du confort sexuel.

Le confort du temps des Romains : ils avaient inventé le réfrigérateur !

Theater_Kaiseraugst.jpg

Après la découverte d’un puits lors de fouilles archéologiques autour de l’amphithéâtre romain de Augusta Raurica (aujourd’hui Keiseraugst) sur la rive gauche du Rhin près de Bâle dans le nord de la Suisse, fouilles dirigées par le Docteur Peter-Andrew Schwarz, l’hypothèse la plus plausible de l’utilité de ce puits était qu’il servait de réserve de neige et de glace récoltées durant l’hiver pour servir ensuite durant les mois d’été de chambre froide. Cette hypothèse apparut après la découverte de nombreuses coquilles d’huitres près du site de cette fouille. Ce type de « réfrigérateur » était déjà connu puisque leur présence a été confirmée en Italie du sud, puits dans lesquels de la neige importée par bateau depuis les montagnes de l’Albanie actuelle était entreposée à cette fin.

L’équipe de Docteur Schwarz a donc entrepris cet hiver de stocker de la neige dans ce puits (illustration) selon un nouveau protocole consistant à disposer des couches de neige tassées par piétinement et séparées les unes des autres par de la paille. L’expérience est en cours et il faudra attendre les mois d’été pour en connaître les résultats.

Capture d’écran 2018-04-12 à 16.20.48.png

Si les Romains avaient créé des réseaux routiers pavés dans tout l’Empire, des thermes, des systèmes d’évacuation des eaux usées urbaines et des adductions d’eau potable avec des aqueducs surmontant les difficultés de certains reliefs à l’aide de conduites siphonantes réalisées avec des plaques de plomb, force est de constater qu’ils étaient des précurseurs dans de nombreux domaines de confort et les réfrigérateurs naturels en font partie. Dans de nombreux domaines « bourgeois » du XVIIIe siècle en Europe il existait des puits de structure conique au fond desquels on pouvait accéder à l’aide d’un escalier. Ces puits servaient à stocker de la neige en hiver afin de maintenir certaines denrées au frais. Quand les taxes sur le sel (la gabelle) furent abolies en France en 1790 cette neige servit à confectionner des sorbets. En effet en mélangeant à poids égal de la neige et du sel il est possible d’obtenir un mélange semi-liquide dont la température atteint moins 20°C – l’ancêtre du congélateur – pour congeler un mélange de fruits et de sucre. Peut-être que les Romains n’ignoraient pas ce détail, eux – du moins l’aristocratie – qui appréciaient particulièrement les plaisirs de la table.

Source et illustration : communiqué de presse de l’Université de Bâle, et le théâtre antique du site archéologique de Augusta Raurica (Wikipedia).

Nouvelles du Japon : le doyen de l’humanité est dorénavant Japonais

Mount_Meakan02s10.jpg

Après la mort en février dernier du plus vieil homme de la planète, l’Espagnol Francisco Nunez Olivera, à l’âge de 113 ans, le Guinness des records dont la lourde tâche est de mettre à jour les doyens de l’humanité a débusqué un Japonais de 112 ans au sud-est de l’île d’Hokkaido dans la petite ville de Ashoro (préfecture de Gifu), le dénommé Masazo Nonaka répondant aux critères très stricts du Livre des Records. Cet homme encore très alerte supervise le ryokan familial, sorte de petite auberge équipée de bains chauds d’origine volcanique où il ne dédaigne pas aller barbotter de temps en temps (illustration le volcan Meakan près d’Ashoro).

Le Japon comptait 68000 centenaires en 2017 et n’en est pas à son premier doyen de l’humanité puisque Masazo succède sur ce podium très particulier à ses compatriotes Jiroemon Kimura décédé en 2013 à l’âge de 116 ans et Sakari Momoi mort en 2015 à 112 ans. Il succède au prédécesseur de d’Olivera qui était également Japonais, Masamitsu Yoshida décédé en octobre 2016 à l’âge de 112 ans.

Capture d’écran 2018-04-11 à 17.36.59.png

Le Guinness recherche toujours la nouvelle doyenne de l’humanité après le décès en juillet 2017 de la Jamaïcaine Violet Brown à 117 ans. Le record de longévité, les deux sexes confondus, est toujours détenu par la Française Jeanne Calment décédée en 1997 à l’âge de 122 ans et 164 jours, Avis aux amateurs !

Source : BBC News, illustrations : AFP et Wikipedia

Brève : À Douma libérée la vérité commence à surgir

Brève : À Douma libérée la vérité commence à surgir

Robert Fisk du journal britannique « The Independent » a pu pénétrer hier 16 avril dans le réseau souterrain de la ville de Douma à l’est de Damas maintenant libérée des snipers terroristes de l’ISIS et des milices armées par l’Arabie Saoudite et les USA. La plupart des immeubles d’habitation ayant été détruits les civils se terrent depuis des mois dans des tunnels. Accompagné du journaliste free-lance américain Pearson Sharp, Fisk a interviewé des docteurs du petit hôpital appelé Point 200 situé dans l’un de ces souterrains qui a vu affluer le soir de la prétendue attaque chimique des femmes et des enfants qui suffoquaient. En réalité un vent violent avait soulevé la poussière provoquée par les bombardements de l’armée syrienne pour déloger les terroristes et cette poussière avait pénétré dans les tunnels et les sous-sols déjà mal aérés. Les plaignants suffoquaient non pas en raison de gaz toxiques mais tout simplement de poussière et d’hypoxie.

Un « casque blanc », observateur oeuvrant pour une ONG britannique appellée Observatoire Syrien des Droits de l’Homme en profita devant ce spectacle d’enfants en hypoxie de crier « GAZ », de réaliser quelques rapides vidéo et un mouvement de panique s’ensuivit. Mais les Docteurs présent à ce moment-là dans le petit hôpital démentirent cette affirmation auprès des deux journalistes.

Voici le reportage (s’il n’a pas été déjà censuré) : https://youtu.be/wnkhQu-e0n0

Selon l’ancien ambassadeur britannique à Damas cette ONG travaille main dans la main depuis de nombreux mois avec les jihadistes : https://youtu.be/Jxs53OqAkN8

Macron, May et Trump doivent présenter au public « leurs » preuves pour éviter de perdre le peu de crédibilité qu’il leur reste encore !

Source : ZeroHedge

USA-Syrie : une longue histoire de coups tordus de la CIA

Capture d’écran 2018-04-15 à 18.57.53.png

Pour les impérialistes américains l’importance stratégique de la Syrie a été prise en compte dès la fin de la deuxième guerre mondiale. En 1949 un coup d’Etat renversa le premier gouvernement et le premier président syriens démocratiquement élus depuis l’indépendance de ce pays (depuis 1918 la Syrie était un protectorat franco-anglais après la chute de l’Empire Ottaman). Selon de nombreux analystes ce coup fut fomenté par la CIA avec l’appui des Britanniques en place à Damas pour éliminer le président élu Shukri al-Quwatli (illustration) accusé de sympathies communistes. Celui-ci fut brièvement emprisonné puis déporté en Egypte. Ces premières élections avaient été considérées par les Anglais et les Américains comme entachées de fraude téléguidée par l’Iraq et la Transjordanie et des luttes internes sectaires. Bref, ce fut la première intervention de la CIA en Syrie.

Alors que le Maccarthysme était devenu une sorte de religion aux USA, le nouveau Président syrien, Husni al-Za’im, qui fut donc mis en place par la CIA, fut accusé par cette dernière de ne pas coopérer avec l’Occident pour contrer le communisme. Le Secrétaire d’Etat de l’époque, John Foster Dulles, frère du Directeur de la CIA, laissa se terminer la Guerre des Six Jours (1956), entièrement financée par les USA, pour organiser un autre « coup » en Syrie répandant la fausse information que l’armée syrienne disposait de 123 Migs offerts par l’URSS.

Les fausses informations étaient depuis longtemps déjà la manière de faire des Américains. Il faut remonter à 1898 et la mise en scène du faux attentat perpétré contre le navire USS Maine dans le port de La Havane en pleine rébellion des habitants de Cuba contre les Espagnols pour que les Etats-Unis déclenchent une guerre contre l’Espagne. Il faut souligner que la presse américaine de l’époque se fit un devoir de relayer cette fausse information – en réalité l’USS Maine avait été sciemment sabordé par les Américains eux-mêmes – afin de préparer l’opinion à une guerre inévitable avec l’Espagne, guerre qui se propagea sur tous les continents en particulier dans l’Océan Pacifique où la marine américaine prit possession des Philippines et des Marianes. Déjà à l’époque l’agenda américain ne se résumait qu’en une phrase : l’hégémonie impérialiste.

Revenons à la Syrie. Les USA firent appel à la Turquie et aux Frères Musulmans (on était en 1955 et les frères musulmans, création de la CIA existaient déjà)  et préparèrent un coup d’Etat avec l’aide des services secrets anglais (MI6). Après la guerre des 6 jours, les interventions diplomatique de l’Irak, de l’Arabie Saoudite et de l’Egypte dissuadèrent les Américains d’aller plus avant dans leur projet. En effet ces pays voyaient d’un très mauvais oeil que les USA établissent une tête de pont territoriale en Syrie sachant qu’ils étaient les alliés indéfectibles d’Israël et ce d’autant plus que tous les pays arabes détestaient (et détestent toujours) Israël. Néanmoins la CIA avait bien rodé durant deux années sa stratégie de déstabilisation et celle-ci fut mise en application l’année suivante en Indonésie après avoir été testée au Guatemala en 1954. Dans les deux cas les interventions américaines avaient été motivées par de fausses nouvelles également reprises par la presse.

Durant la première guerre d’Irak les Américains utilisèrent le territoire syrien pour détenir en tout illégalité des prisonniers irakiens qui subirent les tortures les plus iniques qu’on puisse imaginer que même les SS du régime nazi n’auraient pas envisagé. Ces évènements se déroulèrent à l’insu de toutes les chancelleries représentées à Damas entre 2001 et 2007. Le gouvernement syrien était-il au courant des atrocités commises par la CIA sur son sol ? Nul ne le sait, toujours est-il qu’en octobre 2008 la CIA organisa une opération commando sur la ville de Sukkariyeh dans l’est de la Syrie, intervention qui fut cette fois dénoncée aux Nations-Unies par Damas sans aucune suite d’ailleurs. Par la suite il fut admis que les USA avaient organisé des infiltrations d’opposants au régime de Damas dès 2004 ! Les évènements actuels ne sont donc pas nouveaux !

Après, dès 2011, ce fut la guerre civile sur le sol syrien largement organisée par l’Administration Obama avec l’aide des services secrets anglais et l’appui financier de l’Arabie Saoudite et du Qatar, l’Arabie Saoudite étant devenue au fil des années un pays totalement vassalisé par les Etats-Unis, et elle l’est toujours aujourd’hui quoiqu’en pense MBS.

Il est intéressant de relire l’histoire car elle se répète souvent de manière étrangement similaire. En réalité, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, la CIA n’a jamais modifié ses méthodes d’intervention dignes du pire Etat totalitaire dans des pays qui n’ont pourtant jamais menacé la sécurité domestique des Etats-Unis excepté peut-être l’Arabie Saoudite avec les attentats du 11 septembre mais curieusement les USA n’ont jamais tenté quoi que ce soit contre ce pays car Wall Street s’y serait opposé.

Note. Toutes les informations citées dans ce billet sont tirées d’articles de Wikipedia version anglaise et citées dans un article paru sur le site consortiumnews.com, illustration : Shukri al-Quwatli (Wikipedia)

Benedikt Weibel : «La France, c’est la monarchie et les barricades»

Capture d’écran 2018-04-13 à 11.46.20.png

L’ancien patron des CFF, très populaire auprès des cheminots suisses, avoue mal comprendre la grève du personnel de la SNCF

Benedikt Weibel a été le patron des CFF durant quatorze ans, membre du conseil d’administration de la SNCF – mandat non rémunéré pour lequel il a été décoré de la Légion d’honneur – de 2003 à 2007 et président de l’Union internationale des chemins de fer : bien qu’âgé aujourd’hui de 72 ans, l’ancien pape européen du rail est resté très actif, puisqu’il dirige encore le conseil de surveillance d’un chemin de fer privé autrichien, WESTbahn. Membre du Parti socialiste, le patron rouge des CFF n’a jamais dû affronter une grève en Suisse, même s’il a supprimé près de 10 000 emplois durant son mandat. Quel regard porte-t-il aujourd’hui sur la grève du personnel de la SNCF?

Le Temps: On critique beaucoup le statut des cheminots, mais le grand problème de la SNCF est celui de la dette, qui atteint désormais 47 milliards d’euros. Le conseil d’administration n’a-t-il pas une grosse responsabilité à cet égard?

Benedikt Weibel: Je ne le pense pas. Un jour, j’ai demandé à Louis Gallois, alors président du conseil d’administration de la SNCF, quelle était la rentabilité du TGV Rhin-Rhône. Il m’a répondu qu’en France, le développement du réseau était d’abord une question politique. Ce sont les politiques qui exigent sans cesse de nouveaux tronçons. En 1997, le gouvernement a créé le Réseau ferré de France (RFF) pour répondre à une directive européenne demandant de séparer le transport du réseau. Mais en fait, cette opération a surtout servi à libérer la SNCF du poids de la dette liée à l’infrastructure ferroviaire. Les Français ont toujours tenté d’échapper aux critères de Maastricht.

La réforme du gouvernement français veut aussi ouvrir le marché ferroviaire à la concurrence. Peut-on concilier cet objectif avec le maintien du service public?

Oui, bien sûr! Je suis bien placé pour vous le dire en tant que président du conseil de surveillance du chemin de fer autrichien privé WESTbahn, une entreprise dont la SNCF est d’ailleurs actionnaire à 18%. Nous travaillons depuis 2011 sur la ligne Vienne-Salzbourg, sur laquelle nous offrons désormais une cadence à la demi-heure. L’apparition de cette concurrence a eu des effets très positifs. Bien que nous ne touchions aucune subvention, nos prix sont toujours les meilleur marché. Quant à l’entreprise assurant le service public, ÖBB, elle offre aujourd’hui davantage de trains, a modernisé son matériel roulant et aussi réduit ses prix.

La SNCF s’est-elle trompée de stratégie en tablant trop sur le «tout TGV»?

On ne peut pas affirmer cela, car le TGV a joué un rôle de pionnier en Europe et offre une excellente qualité de prestations. Mais il est vrai qu’entre le TGV et le RER, il n’y a quasiment rien en France. Voici quelques années, je me suis livré à une comparaison entre deux villes de grandeur semblable, soit Soleure où j’ai grandi et Lons-le-Saulnier, chef-lieu du département du Jura. J’ai constaté qu’entre 6h du matin et midi, il y a 10 départs à la gare de cette ville de 17 000 habitants, contre plus de 100 à Soleure !

Le statut des cheminots français, qui offre la retraite dès 52 ans au personnel roulant et dès 57 ans au personnel non roulant, n’est-il pas anachronique?

Oui, bien sûr ! C’est un régime qu’aucun pays au monde ne peut se payer. Partout en Europe, on se demande s’il ne faut pas fixer un âge de la retraite à plus de 65 ans en raison de l’espérance de vie qui s’allonge. Personnellement, j’ai 72 ans et j’enseigne encore dans plusieurs hautes écoles. Lorsque je demande à mes étudiants jusqu’à quel âge ils pensent devoir travailler, ils se déclarent tous conscients que ce sera jusqu’à environ 70 ans. Ils ne se font aucune illusion à ce sujet !

Que révèle cette grève sur la France d’aujourd’hui ?

Que rien n’a changé ! L’homme qui m’a contacté pour siéger au conseil d’administration de la SNCF est l’ancien sénateur alsacien Hubert Haenel (RPR, puis UMP). Un jour, il m’a confié : «La France, c’est la monarchie et les barricades.» C’est toujours le cas aujourd’hui. Alors que les premiers sondages montraient un soutien à la réforme d’Emmanuel Macron, aujourd’hui je constate que de plus en plus de Français témoignent leur sympathie pour cette grève (46 % selon les derniers sondages).

Article paru dans le quotidien suisse Le Temps. Pour se faire une petite idée de ce qui se passe en France il est approprié de consulter la presse étrangère.

Notes. Il n’existe à ce jour dans le monde que deux lignes ferroviaires à grande vitesse rentables : le tronçon de TGV français Paris-Lyon et le Shinkansen Tokyo-Osaka. Les données de rentabilité des trains à grande vitesse chinois ne sont pas disponibles.

Syrie et changement climatique même combat ?

Capture d’écran 2018-04-14 à 21.22.27.png

Depuis 48 heures une intense vague de froid travers toute la moitié est des USA et personne n’en parle dans les médias européens : et pour cause c’est dérangeant car le climat est sensé se réchauffer jusqu’à devenir aussi dangereux qu’un conflit nucléaire généralisé. Ce samedi 14 avril 2018 de triste mémoire en raison de l’attaque irraisonnée des USA alliés avec la France et la Grande-Bretagne sur la Syrie 38 centimètres de neige sont tombé sur les villes Minneapolis et St-Paul, dans le centre du Wisconsin près de 50 centimètres de neige ont recouvert les cultures à peine émergeantes de la terre. Le Dakota du Sud et l’Idaho n’ont pas été épargnés par le blizzard. Cette vague de froid exceptionnelle pour la saison a atteint le Texas sous forme d’orages de grêle dévastateurs.

Naturellemt l’opinion internationale se focalisait sur l’attaque criminelle de l’alliance franco-anglo-américaine contre de simples laboratoires d’analyse et de contrôle alimentaire qui n’ont fait heureusement aucune victime en Syrie. Ces attaques condamnables par la communauté internationale auraient-elles eu pour but d’occulter le changement climatique qui s’oriente définitivement vers le froid contrairement aux affirmations mensongères de l’IPCC comme celles tout aussi mensongères de Washington au sujet de l’utilisation d’armes chimiques par le régime de Damas contre ses citoyens ?

Je ne suis pas complotiste mais quand je constate que Hulot déclare droit dans ses bottes qu’il faut moins polluer, moins brûler de gaz et moins rouler en voiture (surtout quand il n’y a même pas de trains) alors que le climat va inéluctablement se refroidir, j’ai carrément froid dans le dos …

Source et illustration pour les infos météo nord-américaines AP, 21h30 UTS samedi 14 avril 2018

Pour satisfaire votre humeur une chanson de Manu Chao :

https://www.youtube.com/watch?v=myq3vGhwh-4 , écoutez bien les paroles elles sont d’actualité !