Explication du culte apocalyptique du réchauffement global

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Traduction la plus fidèle possible d’un article paru sur le site healthwyze.com sous la plume de « The Angry White Man ».

« Les cultes apocalyptiques existent depuis la nuit des temps, et la panique du réchauffement global fait figure de culte apocalyptique le plus répandu aujourd’hui. Nos anciens ont porté des bures et des silex en signe de repentance, ont enduit leur face avec de la cendre purificatrice ou ont pris une retraite purgatoire dans le désert pour échapper à la furie d’un cataclysme qui n’est jamais arrivé. Les grands médias aiment montrer les prêcheurs religieux qui sillonnent les routes et les villes avec des douzaines d’admirateurs en particulier en Californie ou encore David Koresh au Texas dans son église emplie de fidèles. Pourtant le plus grand culte apocalyptique, tellement répandu qu’il n’apparaît même plus comme un culte mais une normalité contemporaine, c’est cette folie du monde qui va brûler si nous tous ne nous repentons pas et ne changeons pas notre style de vie, le culte du réchauffement global.

Ce culte s’est amplifié et est devenu vraiment convaincant pour plusieurs raisons. La première tient au fait que nous sommes sans cesse encouragés par les médias pour nous émanciper des religions établies, pour devenir agnostiques ou athéistes. Nous devons devenir spirituels avec une autre approche. La majorité des Américains ont fait ce chemin sous l’influence de la culture populaire ou de l’éducation qu’ils ont reçu. Par voie de conséquence beaucoup d’entre nous recherchons un autre « appel » inconsciemment car ce désir est inscrit dans nos gènes, un appel amplifié d’autant plus que nous ne fréquentons plus les lieux de culte. Ce vide existentiel est vite comblé par n’importe quoi, depuis le yoga, les salles de fitness, les régimes alimentaires « tendance », les compétitions d’athlétisme (les jeux olympiques aussi), le show-biz ou plus inquiétant encore plus de gouvernement … À la place de Saint Ignace il y a maintenant Brad et Angelina. À la place de Jésus il y a Obama. Ce désir d’appartenir à quelque chose de plus grand que nous et que nous pouvons facilement identifier avec notre entourage sans avoir un seul instant fait l’effort d’en connaître la signification, est un comportement en contradiction avec la nature humaine fondamentale. C’est pourquoi de nombreux sondages d’opinion révèlent que nous ne sommes pas réellement religieux mais que nous ressentons un vide qui ne demande qu’à être comblé.

Au centre de ces instincts humains archétypiques qui ont ouvert la porte à l’incroyable et toujours plus raffinée religion est la croyance primitive, dérivée de l’autorité parentale, qu’il existe un être supérieur à qui nous devrons rendre compte de nos actes. Le christianisme, qui selon moi est la forme la plus élaborée des religions, a trouvé une solution à cette peur viscérale avec le concept d’apocalypse en offrant un salut de l’âme par la foi. Et cette foi assure durant la vie terrestre l’ordre, la rationalité et la sérénité. C’est la grâce contre l’acceptation du pardon et une humble reconnaissance du statut éternel de nos âmes.

Tout le monde ne voit pas ainsi les choses. Beaucoup de chrétiens révèrent les révélations de l’apôtre Jean (Les Révélations ou l’Apocalypse) par dessus tout et pour eux n’importe quelle voiture qui passe dans la rue en klaxonnant ce sont les trompettes du jugement dernier. Ils sont dressés sur la pointe des pieds prêts à endurer la fin du monde et à appeler Jesus pour les secourir alors que leurs ennemis ne feront que respirer du soufre et brûler.

Je ne suis pas vraiment ce type de chrétien. Pourtant bien des personnes s’inspirent de ce genre de discours : la croyance conventionnelle chrétienne a été remplacée par la peur apocalyptique du réchauffement climatique. La vieille peur de l’enfer et de la damnation a été remplacée aujourd’hui par un Jesus du bien-être qui ne veut qu’une chose, que nous soyons des entrepreneurs prospères comme ceux qui vendent des stades de football. Et c’est ainsi qu’ils n’ont plus d’autre choix pour expurger leur peur du jugement dernier que de vénérer Al Gore et la chaine météo (Weather Channel). À la place des prédicateurs qui nous enseignaient la peur du jugement dernier il y a maintenant les médias omniprésents qui nous abreuvent d’images de typhons dévastateurs, de tornades, de tremblements de terre, tout ça parce que nous roulons avec des 4×4 gros consommateurs de carburant. Pour ces médias, quelque part nous avons énervé la « Mère Nature » … et elle se vengera.

Si on s’en tient aux faits, il n’y a aucun doute, le réchauffement climatique ne se produit pas, il n’y a pas de réchauffement planétaire important d’origine humaine, il n’y en a pas eu dans le passé pour la même raison et il ne faut pas s’y attendre dans le futur. Ce ne sont que des foutaises. Alors pour quelle raison 97 % des rapports scientifiques soutiennent le réchauffement du climat d’origine humaine ? Parce que ces rapports sont commandés et payés par les gouvernements et c’est là que se trouve l’argent !« 

John Coleman, fondateur de The Weather Channel (https://weather.com) disait :

« Ce que je propose est que chaque fois qu’une personne paniquée par le culte du changement climatique vous avertira que, si vous ne réutilisez pas votre sac pour faire vos courses, le monde va fondre comme un glaçon dans une poêle à frire brûlante, prenez cette personne calmement par la main et dites lui tout aussi calmement : « c’est un monde sans fin, amen ». L’ordre sera rétabli et nous pourrons vivre dans la paix et la joie.« 

Source et illustration : The Health Wyze Report ( healthwyze.org )

13 réflexions au sujet de « Explication du culte apocalyptique du réchauffement global »

    • Attention, apocalypse voulant dire « révélation », et la Bible ne pouvant dire que la vérité (n’est-ce pas ?), des jours sombres nous attendent, Armaggeddon, retour de la Bête (ah pardon, Trump, Poutine, Kim machin suprême et El Assad, et les autres « copains », sont déjà là !

  1. « Retraite purgatoire » (dans le désert) ?
    A cause des « cochonneries » qu’on est supposé y manger (criquets, et autres larves) ? 🙂

  2. Reporter sur les religions les turpitudes intellectuelles des verts est quand même fort de café. Le plus français des chinois François Cheng serait de bon conseil pour les athées militants dont l’antisémitisme est sous-jacent : pas de Dieu, pas de terre promise. Ces braves ont les mêmes réflexes pavloviens que les réchauffistes… Passons ! Pour revenir au vrai sujet plutôt que l’apocalypse c’est la mentalité de « peine à jouir » qui semble la plus appropriée pour définir le comportement à la mode… La terre est belle, mais… Les fruits sont beaux, mais… La richesse c’est bien, mais… Merci pour cet article qui force à réfléchir.
    Merci

  3. Il y a sans aucun doute une profusion de bêtises, d’exagération et à coup sûr des incompétences sur ces sujets dans les médias où les chaînes TV sont à l’affût de sensationnel à tout prix. Il faut savoir faire me tri dans tout ce fourbi. Et du côté des écologistes militants purs et durs, il y a aussi un manque cruel de discernement dans les priorités , les phobies et autres guerres. Mais pour beaucoup de gens plus « modérés » et réalistes, il n’est pas question d’apocalypse ni de religion extrémistes. Il y a un phénomène ( réchauffement) qui est assez récent et observé attentivement depuis très peu de temps en somme. Il s’agit d’abord de bien le cerner, le confirmer et en comprendre les détails au fur et à mesure des avancées de ces études. S’il s’avère qu’il n’a rien à voir avec les GES, alors il devra forcément s’inverser selon les cycles naturels déjà observés par le passé.

    • Il y a un phénomène ( réchauffement) qui est assez récent
      C’est ce que vous dites. Mais ou est la réalité? Cela n’a-t-il commencé plus tôt, dès 1830, ou il y a quelques milliers d’années?

      • À la fin des années 1940 l’activité du Soleil, mesurée par de nombreuses approches indirectes jusqu’à l’avènement de l’ère spatiale avec des satellites spécialisés, a brusquement augmenté et atteint un maximum aux alentours des années 1980. Cette activité que l’on sait maintenant être d’origine magnétique a atteint des sommets équivalents à la période appelée « anomalie climatique médiévale » qui vit la construction des cathédrales en Europe, une grande prospérité et aussi l’arrivée de Gengis Khan qui réussit à cheminer le long de la route de la soie avec son immense armée car il y avait de quoi nourrir les chevaux dans les steppes aujourd’hui presque désertiques. L’activité solaire contemporaine ressemble également à celle qui permit le développement incroyable de l’Empire Romain deux siècles avant notre ère. Tous les marqueurs étudiés permettant de reconstituer l’évolution des températures et du rayonnement cosmique concordent : ce ne sont que les variations de l’activité magnétique du Soleil qui induisent des variations du climat terrestre. Comme j’ai toujours été curieux de nature au cours de ma carrière de chercheur en biologie, de la même façon j’ai cherché à comprendre le pourquoi de ces variations du climat terrestre qui sont extrêmement complexes car il faut tenir compte du système atmosphérique, des océans et de la présence de vapeur d’eau. Les modélisations du Docteur Zarkhova m’ont interpellé car c’était la première fois qu’apparaissait dans la littérature scientifique une véritable modélisation de l’activité solaire avec autant de précision. Il existe une périodicité des variations de l’activité solaire d’environ 900 à 1000 ans bien documentée et nous nous trouvons aujourd’hui à l’aube d’une décroissance brutale de cet optimum climatique moderne qui se situe dans cette fin de cycle.
        Je ne peux pas croire à la théorie de l’effet de serre du gaz carbonique car elle est contraire aux principes fondamentaux de la thermodynamique, c’est une pure invention car la Terre est un système ouvert sur l’espace. Attendez de lire mon prochain billet sur l’IPCC-leaks vous serez édifié ! J’ai 72 ans et toute ma tête et j’aimerais vivre encore 10 ans pour voir s’effondrer toute cette mascarade climatique ! J’ai quelques espoirs car tous les éléments de conjuguent aujourd’hui pour que le climat de l’Europe entre dans une phase quasiment polaire en raison de l’affaiblissement du Gulf Stream provoqué paradoxalement par un climat plus clément ces dernières 60 années …

  4. Qu’est-ce que sont les symboles, sinon les images archaïques inconscientes, un pré-câblage neuronale en quelque sorte, qui s’expriment lors de nos rêves pour nous aider à donner sens à ce que nous vivons, ou qui peuvent nous faire prendre des décisions, bonne ou mauvaise, peu importe, sans que nous ne nous en rendions compte, ce sont les archétypes.
    Ces symboles s’expriment aussi lorsqu’il y a dissensions entre ce qui nous fait humain et le vécu, ils permettent ainsi, vaille que vaille, à ce que la personne, le groupe ou la société s’adaptent à leur propre civilisation.
    Collectivement cela peut s’exprimer de diverses façons, chemins initiatiques, prières, rites, etc…
    Ça c’est le fait religieux (je suis athée…) qui est autre chose que la foi (…métaphysicien).
    La particularité de notre époque est que tout valant tout, ceci triplé d’un violent effondrement idéologique et d’un long éloignement à la religion, sans que pour ces deux derniers rien ne soit venu pour combler ce vide, ce sont les archétypes qui, si je puis dire, en sont venu à prendre les décisions pour combler le vide laissé.
    Ce vide est celui du sens, donc celui de la vie.
    En fait, ce à quoi nous assistons c’est, par ce fantasme d’un réchauffement climatique anthropogénique, la tentative désespérée de notre psyché profonde collective, donc de l’addition de celle d’une large majorité d’entre-nous, de retrouver une harmonie entre pensée, conscient et inconscient, de retrouver un tant soit peu du sens de l’existence et de l’existant.
    Il est à remarquer la culpabilité sous-jacente qu’il y a de considérer que ce soit l’Être Humain qui est en train de détruire la planète, je ne fais là que traduire l’expression: « il faut sauver la planète! ».
    Penser cette culpabilité (d’autres aussi nous travaillent de l’intérieur, dont deux guerres mondiales), dont là encore l’origine archétypale est notable, démontre une responsabilité, moderne au demeurant, de notre espèce envers la vie, oui, mais de quelle vie s’agit-il?
    Celle de la planète, de la vie, de sa vie ou de la vie psychique?
    Je dirais surtout que c’est d’abord de cette dernière que notre inconscient collectif nous montre.
    Nous ne pouvons en effet faire sens du monde et du vécu si nous ne commençons pas par faire sens d’abord en nous, de nous comprendre de ce que et de qui nous sommes, de saisir la responsabilité de comprendre le sens de notre humanité, ad minima de faire la démarche d’être dans la décision de vouloir comprendre cela (de toute façon c’est un cheminement quasiment infini).
    Ou du-moins, comme nos anciens, de vivre le ce que et qui nous sommes, il est vrai sans vraiment le comprendre, mais de le vivre vraiment au travers des diverses rites religieux.
    Cela venant, entre-autre, de ce que nous confondons individualisme, qui est la recherche des seuls plaisirs et pouvoirs, avec individualité qui est la responsabilité d’être en tant qu’Être Humain, responsabilité individuelle autant que collective.
    Il s’agit donc de la compensation collective d’une instabilité psychologique grave due à une modernité que nous ne comprenons pas parce que celle-ci nous a conduit à une acculturation plus ou moins importante suivant les pays, les peuples et leur liens, aussi, entre leur passé et leur présent.
    C’est pourquoi que les églises se remplissent de nouveau ne serait pas quelque chose qui me surprendrait, d’une certaine manière je trouverais ça logique et même cohérent.
    Que le patriotisme (la terre) et même le nationalisme (le peuple), jusqu’au plus échevelé, revienne sur le devant de la scène me parais aussi du plus pur des naturels.
    Un tel vide ne pouvant que demander à être comblé, or, puisque aucune doctrine nouvelle ne vient donner du sens à cette vacuité, ce ne pourra qu’être celles anciennes qui viendront assouvir ce manque cruel.
    Cruauté en raison de la douleur psychique intense que ce sentiment de néant donne, douleur insensible mais bien là, compensée par tout un tas de trucs et de machins sans, parfois, de réelle utilité.
    En effet, d’autres, et nombreux, symptômes de ce mal étrange nous assaillent, mais ce présupposé réchauffement climatique anthropogénique est peut-être l’un de ceux des plus important, tant dans sa fonction de compensation psychique, que dans celle symbolique.

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