France : la prochaine crise lui sera fatale

France : la prochaine crise lui sera fatale

OPINION. Les Paradise Papers ont soi-disant démontré, dans des pays à consonance marxiste comme la France, l’immoralité de l’optimisation fiscale internationale, ce qui est pourtant légal, juge Didier Maurin, directeur de Katleya Gestion. On peut avoir un autre point de vue de l’optimisation fiscale, à savoir que l’immoralité provient d’Etats racketteurs qui asphyxient l’économie via leurs prélèvements obligatoires, et qui tuent des entreprises tout en étant constamment en déficit.

Trente-cinq ans de socialisme

Mieux. On peut tout aussi bien considérer que les paradis fiscaux sont des Etats à fiscalité normale qui favorisent le développement d’entreprises, l’emploi et la croissance, là où les enfers fiscaux laminent leur économie.

Comme le disait Nietzsche, « c’est par la morale que les faibles tenteront de l’emporter sur les forts ». Or, il est bien évident que la France appartient nettement à la première catégorie. Pas moins de trente-cinq ans de socialisme ont beaucoup fragilisé ce pays, car les enfers fiscaux n’attirent pas les capitaux et les entreprises, les faisant fuir sous des cieux plus cléments, car, n’oublions pas, comme le disait Montaigne, que «la richesse est une vertu», en rappelant que tout impôt doit être répercuté dans le prix de n’importe quel produit, et que si vos concurrents internationaux sont moins taxés que vous, ils n’auront aucun mal à vous prendre le marché tout en vendant moins cher, ce qui ne les empêchera pas, bien au contraire, de s’enrichir.

Mais bien d’autres erreurs ont été commises par la France, car les marxistes et leurs théories n’ont jamais de cesse en matière de créativité! Ils ont notamment donné de très nombreux pouvoirs aux salariés face aux employeurs, et, s’il est bien évident que les employés doivent être protégés, les coûts générés par les PME devant les tribunaux prud’homaux, sans oublier les nombreuses tracasseries administratives, en ont découragé plus d’un. Ce qui explique le taux de chômage élevé.

L’immobilier pénalisé par la fiscalité

J’avoue avoir souvent entendu, dans la bouche de chefs d’entreprise français qui étaient pourtant bien intentionnés, la phrase «Pas question d’embaucher, car nous ne sommes pas là pour risquer de perdre le bénéfice d’une année tout en travaillant 60 heures par semaine, alors, qu’ils gardent leurs chômeurs!» Même l’immobilier a été très sévèrement chahuté, là encore par une fiscalité élevée mais aussi parce que certains ministres, telle Cécile Duflot, ont donné tout pouvoir en leur temps aux locataires face aux propriétaires, ce qui a multiplié les impayés et les dégradations intérieures d’appartements.

D’une façon générale, en France, le poids du secteur public et son nombre de fonctionnaires restent trop élevés, avec le constat affligeant, comme le disent de nombreux économistes, que les dépenses de cet Etat vont continuer à augmenter alors même que ce pays connaît une dette officielle de plus de 2100 milliards d’euros! La plupart des nations arrivent généralement à réduire leurs déficits, mais la France ne peut pas baisser sa dépense publique, paraît-il, certaines réductions de coûts n’étant soi-disant pas réalisables par l’Etat français!

Mais que va-t-il se produire lors de la prochaine crise internationale, à laquelle se préparent en ce moment même politiciens, économistes et autres présidents de banques centrales? En effet, tant que rien de particulièrement grave ne survient, le système peut continuer à survivre de lui-même, mais il faut se rappeler que la dernière crise mondiale des «subprime» de 2007-2008 remonte déjà à dix ans, et qu’avec tous nos Etats surendettés (Etats-Unis, Europe, Chine, Japon) et une situation géopolitique plutôt hasardeuse (Corée du Nord, les décisions de Trump, le risque d’embrasement au Proche-Orient, etc.) les sables mouvants sont devant nous, avec un «effet domino» toujours possible, où la faillite d’une banque ou d’un Etat entraîne celle d’un autre et ainsi de suite…

La prochaine crise de la France

Qu’arrivera-t-il alors à la France, elle qui peut aujourd’hui faire le constat d’un déficit public énorme, d’un nombre de chômeurs élevé, et d’une géographie pauvre en matière d’entreprises prospères tout en étant non compétitive dans la mondialisation? Dans le cas le plus probable, une grave crise sociale et politique surviendra. Rappelons que le Parlement européen et le gouvernement français ont prévu des textes de loi tels que la directive bancaire européenne BRRD ou la loi Sapin II pour pouvoir prélever dans l’épargne bancaire et les contrats d’assurance vie de leurs ressortissants pour financer toute crise, l’Etat n’en ayant plus les moyens.

Demain, vraisemblablement et malgré ce qu’elles affirment, les banques centrales feront appel à la «planche à billets» pour imprimer des centaines de milliards pour juguler une crise, ce qui fera perdre beaucoup de valeur à leur monnaie et, pouvant même renforcer la crise économique elle-même, risquera de provoquer un krach boursier et de nombreuses faillites d’entreprises tout en faisant flamber l’or.

Naturellement, et l’histoire de l’humanité le prouve souvent, l’extrême droite et l’extrême gauche se portent souvent assez bien dans ce genre de situations, appelant à des révoltes qui peuvent devenir incontrôlables. C’est vraisemblablement ce qui surviendra, car la profitabilité de l’économie d’un pays ressemble souvent à ce parachute fort utile lorsque tout le monde tombe! La France, elle, par contre, malgré sa riche histoire et son art de vivre si raffiné, semble économiquement lestée de pierres…

Source : AFP / 22 janvier 2018 19h25

10 réflexions au sujet de « France : la prochaine crise lui sera fatale »

  1. Concernant la « fonction publique » aka « les fonctionnaires », la bonne question à se poser est : qui est le plus qualifié et le plus efficient pour faire quoi dans les domaines touchant l’intérêt général.
    En excluant le régalien, police, justice, défense et diplomatie, et encore dans leur partie la « plus régalienne » (police judiciaire au sens large, décisions de justice, forces armées etc… car, par exemple, il existe bien des « fonctionnaires civils » dans la Défense qui n’ont pas, amha vocation à être des « fonctionnaires ».
    Si avec ça je ne suis pas proposé comme candidat par la France Insoumise 🙂

  2. Les mots, en politique, sont ses mathématiques.
    Ainsi en est-il de ce que peut être que le socialisme.
    Pouvons-nous comparer le socialisme libertaire de Bakounine au socialisme révolutionnaire de la Commune de Paris, puis du socialisme humaniste de Jean Jaurès à la rose sans piquant du parti socialiste de Mitterrand et de Rocard, et, pour finir, le socialisme moribond de Hamon et celui, vassal de l’empire et de l’oligarchie financière, d’Attali?
    Dire la société française, le pouvoir politique français de socialiste, ce n’est même plus faire de l’anachronisme mais se trouver en pleine erreur factuelle, tout simplement, parce que le socialisme n’existe plus en Europe, tout comme le communisme, la sociale-démocratie, le fascisme, de même que le libéralisme politico-économique capitalistique.
    Ne restant plus qu’un néolibéralisme aux portes de sa déroute et faillite.
    C’est cela que j’appelle un effondrement idéologique, les notions de gauche et de droite ne voulant plus rien dire.
    C’est sur là-dessus que l’équipe de Macron s’est appuyé pour mettre notre président à la place qu’il occupe (peut-être m’ont-ils lu?).
    Vous trouverez ici l’un de mes multiples textes traitant de ce sujet ( http://nouvelhumanisme.hautetfort.com/archive/2015/12/28/effondrement-economique-j-ai-presque-tout-dit-5736714.html ), datant de 2015.
    De plus, à cette réflexion, il faut également y adjoindre la dualité idéologique complexe que fut la guerre froide qui, du fait même de la disparition de l’U.R.S.S., voit se profiler une inversion progressive des pôles: d’une Russie devenue capitaliste, voit une part de plus en plus importante des jeunes étasuniens avoir un rejet de la société de marché et une appétence certaine pour un socialisme proche de ce qu’il fut, en Europe, au XIX° et première moitié du XX° siècle.
    Quand aux questions économique et à la banqueroute généralisée qui vient, cette dernière sera infiniment plus violente que ce qu’en pense nombre de médiats, si tant est que l’un d’entre-eux en parle.
    Déjà et rien que cela, au vu de la fantastique masse monétaire produite, nous pouvons en conclure plusieurs choses:
    -1) elles n’ont plus de valeur ou si réduite que cela ne compte plus vraiment;
    -2) les états ne sont plus, en réalité, endetté puisque ces dettes reposent sur des monnaies de singe (hormis, de ce que j’en sais, du rouble);
    -2,5) mais rares sont les états à avoir une monnaie encore un tant soit peu valide;
    -3) La question n’est donc pas celle des dettes mais celle de la perte de valeur intrinsèque des monnaies;
    -4) il s’agit donc de penser à se qu’il se produira lorsque les acteurs se rendront compte que quasiment toutes les monnaies n’ont plus de valeur nominale réelle;
    ……………… .
    Il est à remarquer que dorénavant la politique reprend naturellement le dessus sur l’économie.
    La colonie étasunienne qui se fait appeler Union-Européenne subit de nombreuses forces centripètes:
    -1) affaiblissement de l’empire U.S.;
    -2) tentative de prise d’indépendance de la commission européenne;
    -3) domination d’une Allemagne instable sur le reste de l’U.E.;
    -4) extrême fragilité politique de la France par l’élection d’Emmanuel Macron à la magistrature suprême;
    -5) brexit;
    -6) détachement politique progressif des anciens pays de l’est du reste de l’union (l’immigration n’en étant que le signe le plus saillant);
    -7) éloignement en cours de l’Italie d’avec l’euro;
    -8) faillite croissante des peuples européens (et pas seulement des français) autant en raison de la tentative de sauvetage des banques, de l’existence même de l’U.E., et de l’obéissance jusqu’à présent servile de l’oligarchie et de ses serviteurs politiques et journalistiques à l’empire américain (les mesures à l’encontre de la Russie);
    …………………. .
    En fait, oui nous sommes dans la mouscaille jusqu’au cou, mais pas vraiment pour les raisons indiquées ci-dessus et notre situation est pire que celle qui y est suggérée, parce que ça ne concerne pas seulement la France ou l’Union-Européenne mais bien l’ensemble du monde.

    • « Mouscaille » est bien, et ma foi joliment formulé, le terme qui convient pour désigner le foutoir généralisé qui a été patiemment, mais méthodiquement, créé puis entretenu et qui nous aura donc mené à la situation actuelle.
      Ceci posé, LA question qui reste à traiter est celle de pouvoir cerner et, mais est-ce possible, de nommer les forces qui ont pu conceptualiser et mettre en route cette machine infernale et auxquelles, du moins s’en persuadent-elles, le futur état des choses issu de ce chaos de plus en plus probable profitera ?
      Je ne crois en effet pas au hasard en la matière.
      Et c’est là que commence le jeu…

      • votre commentaire est très approprié et j’ai déjà réfléchi sur ce point bien que je ne sois pas économiste. j’ai écouté une interview de Charles Gave il y a quelques jours (je suis bien incapable de retrouve le lien) qui disait que les informations les plus importantes sur le plan économique sont celles auxquelles on n’a pas accès ! Ça veut tout dire : lire entre les lignes ? Il faut avoir le nez creux comme disait mon beau-père à propos des investissements en bourse.
        Chaque jour je fais une revue de quelques blogs (j’aime bien les blogs de qualité) spécialisés en économie et géostratégie dont en particulier Mish et Zerohedge et aussi wolfstreet mais je vais aussi musarder sur les dépêches d’agence comme Bloomberg ou Reuters. Pour se forger une opinion précise sur l’évolution de l’économie mondiale ou d’un pays en particulier comme la France ou l’Espagne où je vis il faut vraiment s’arracher les cheveux pour comprendre quoi que ce soit car l’économie et la finance modernes sont terriblement complexes.
        La petite chute du Nasdaq de ces deux derniers jours n’est rien par rapport à la progression de cet indice depuis moins d’un an et tous les médias s’affolent soudainement sans aucune raison logique. Ce qui est beaucoup plus alarmant est la lente remontée des taux des obligations d’état aussi bien aux USA qu’en Europe et cette reprise d’un article de l’AFP (qui pour une fois a bien fait son travail d’information) est révélateur : il y a un danger imminent de crise économique majeure. 2008 c’était Lehman Brothers, ce pourrait tout aussi bien être demain Wells Fargo ou encore Deutsche Bank, deux cibles de spéculation sur les swaps des traders : encore une fois lisez entre les lignes !
        Je suis intimement convaincu que l’année 2018 verra une crise économique globale avec des conséquences difficiles à imaginer. Paradoxalement seule la Russie se trouvera épargnée car, faut-il le rappeler ici, le rouble est la seule monnaie, que je sache, encore officiellement adossée sur l’or … Ça donne matière à réflexion.

  3. Le capitalisme débridé -donc sans contrôle- entraine un impérialisme.
    Tout impérialisme porte en lui les germes de sa propre destruction.
    Le russes et les chinois en savent quelque chose…et les américains l’ignorent encore.
    Les français sont encore à l’abri, mais pour pas longtemps.

  4. La réforme de la fonction publique est un préalable à tout:il s’agit de baisser son poids de 40% environ. Pour cela, il faut débureaucratiser le mamouth ( soit 2 millions de postes en moins). Ensuite embaucher 500 000 personnes qui sont sur le front ( police, justice, défense) et passer aux 40 H / semaine pour ceux qui le souhaitent. Virer les hauts fonctionnaires qui bloquent tout par leur idéologie et leur incompétence au niveau terrain, management etc… payer au mérite comme dans le privé ( rapport de 1 à 3 pour une fonction donnée) Nommer des managers selon les compétences et non l’ancienneté! Bien sûr suppression du statut de l’emploi à vie excepté pour le régalien et impossibilité d’être fonctionnaire et député d ela nation.

    • Votre commentaire n’est que la résultante d’un ensemble de considérations économico-politique irrecevable parce que illogique, ce que je vais tenter de montrer ici, sachant que cela concerne toute une considération complexe:

      Ce qui fait une économie ce sont les entreprises au sein même de frontières semi-poreuse, comme l’est la Suisse, c’est pourquoi la doctrine dogmatique dite néolibérale a inventé le P.I.B. qui est une escroquerie intellectuelle puisque se préoccupant seulement des flux monétaires comme seule base économique (dorénavant la vente de drogue, interdite par la loi, y est comptabilisée en France).
      En en oubliant le P.N.B. qui, lui, rend compte de la réelle création de richesse à l’intérieur des pays, soit la création manufacturière et sa vente à l’intérieur de ces pays puis hors de ceux-ci, et non pas l’inverse.
      Cette économie, pérenne, s’appuie sur deux composantes essentielles: l’énergie et l’organisation sociale sous toutes ses dimensions, autrement appelé l’état, sous gouverne de la politique sous toutes ses formes.
      La société monétariste d’aujourd’hui, avatar débilitant du capitalisme passé, est par essence autodestructrice puisque ce qui la constitué et la fait exister, soit l’état, doit, à son sens, disparaître, pour que la maximum de puissance, soit à leur sens l’argent, soit distribuée à la minorité dominatrice, les oligarques ou ploutocrates nationaux et internationaux.
      Ceci d’autant plus que, vu que les usines et fabriques furent détruit d’Occident par les mêmes, ce qui a ruiné les populations et les états, qu’aux rémunérations et impôts furent substituées les crédits et dettes (subprimes), réduire, non pas le déficit mais l’administration, soit ce qui fait état, donne l’impression aux-dits oligarques, qu’ils sauront l’y remplacer et ainsi se rembourser sur, si je puis dire, la bête.
      Ce qui les détruit actuellement!
      C’est pourquoi un personnage comme Macron, désigné par le patron d’A.X.A., par Bilderberg, par Madame Merkel et par les sieurs Attali et Minc, fut élu après moult propagandes et autres manipulations publicitaires.
      Cette doctrine néolibérale française et unioniste , de l’U.E., s’appuie sur la toute puissance de l’empire étasunien sans quoi elle ne serait ni ne ferait rien, étant trop lâche pour cela.
      Descendante de celle qui sut si bien s’acclimater de la présence allemande il y de cela plus de sept décennies.
      Allemagne qui, part ailleurs, bien que politiquement affaiblit, domine dorénavant l’Union-Européenne en raison de l’affaiblissement impériale des U.S.A. et, ce, pour les mêmes raisons évoquées plus haut.
      (D’où la volonté de Monsieur Trump de faire revenir les entreprises U.S. sur son sol, entre-autre en faisant chuter le cours du dollar, mais aussi de détruire son oligarchie via Wall Street.)
      Vos rêveries, d’une forme inversée de celles communistes (moins d’état, plus d’état avec un discours semblable à la lettre près), montrent la même monstruosité que celles qui prévalaient en Union-Soviétique.
      D’ailleurs, ne dit-on pas en ce moment qu’il faut être fou pour vouloir que son pays quitte l’Union-Européenne et l’O.T.A.N., comme hier se disait fous les russes luttant contre l’U.R.S.S.?

      Si vous êtes un laudateur de l’U.E., payé par cette union (et non pas par les oligarque, ils sont trop pingres pour cela) pour pervertir ce site et d’autres, il ne sera pas la peine de vous évertuer de répondre à ce commentaire, la structure même de ces réponses me permettront d’élargir ma réflexion et, dès lors, de montrer aux lecteurs en quoi la-dite union est, de fait, un régime totalitaire monétariste.
      Si, en revanche et en toute bonne foi, vous n’exprimez ici que vos propres idées, quoi que je puisse en penser, vous êtes, évidemment, en droit, je dirais même en devoir de dire ce que vous pensez.
      Même si les échanges peuvent se révéler musclés, bien que correctes, cela ne pourra que nous enrichir mutuellement.
      Sachant l’un et l’autre que nous ne pourrons être en accord sur rien.

      • désolé mais je ne comprends rien à votre  » argumentation  » et je ne vois pas de logique dans ce que vous exprimez. Vos arguments n’ont pas de liens avec mon propos.Je ne vois pas dans ce que j’ai écrit vous permet de penser que je sois un laudateur de l’UE.Un conseil bienveillant : faîtes des efforts pour exprimer clairement votre pensée et sans faire de diversions.

      • Bien, soyons clair:
        Réformer la fonction publique, ça fait plus de vingt ans que j’entends le même refrain avec, pour seul résultat un état qui s’effondre parce qu’il ne peut plus remplir ses fonctions!
        Réformer, d’ailleurs, ça fait vingt ans que tout et n’importe quoi est réformé, cela a-t-il résolu quoi que ce soit?
        Non, bien sûr!
        Que fit sarkozy, il supprima des fonctionnaires, pour quel résultat?
        Réformer le statut des chômeurs a-t-il réduit le chômage?
        Non, bien sûr!
        Réformer le droit du travail a-t-il réduit le chômage?
        Non, bien sûr!
        Réduire le nombre de fonctionnaires a-t-il rendu l’administration plus efficace?
        Non, bien sûr!
        Parce que, çà, ça fait des lunes que cela se fait pour aucun autre résultat que de détruire le pays!
        En fait, vous ne faites que reprendre en écho ce qui est seriné depuis si longtemps par les médiats!
        Lorsque des discours de ce genre nous est rabâché à longueur d’années, je ne peux pas m’empêcher de me dire que nous sommes entrés dans un processus de mise sous tutelle de la démocratie par une minorité dominante, la ploutocratie, faite d’un totalitarisme n’osant même pas se dire.
        C’est pourquoi je l’affirme lâche, notre oligarchie!
        Et pourquoi donc fait-elle dire tout ça par les journalistes aux ordres, sinon pour leurs sottes courtes vues et leur lucre, sans plus ni moins!
        Et surtout, pour tenter de faire survivre une Union-Européenne en cours de délitement et une idéologie aussi absurde que le soviétisme.
        Parce que, voyez-vous cher monsieur, tout se tient en ces choses là et ne pas vouloir le comprendre rend aveugle!
        C’est, par exemple, l’usage de l’énergie qui permis de mettre en place les retraites et non pas le nombre de jeunes dans un pays donné.
        Mais que pouvez-vous comprendre à cela, vous qui ne faites que répéter ce que vous entendez, voire même ne faites que répandre l’illusion doctrinale de l’U.E., contre espèce sonnante et trébuchante!
        En ce second cas, je vous pardonnerais bien vu la monté du chômage au sein de l’U.E., il faut bien que vous gagnez votre bout de gras, vous aussi.
        Mais permettez-moi, monsieur, de considérer votre discours entendu mille fois et plus, que comme étant d’une vulgarité débilitante, de celle que déverse sans fin vos héros de la ploutocratie depuis tant de temps.
        Ce qui me rassure, c’est que la situation boursière vous balaiera sous peu et que nous ne vous entendrons plus, ce qui nous fera des vacances!
        Ah oui, c’est vrai, je ne vous ai pas beaucoup répondu à votre toute petite remarque au sujet des fonctionnaires, tout simplement parce que les faits parlent d’eux-mêmes.
        Mais peut-être êtes-vous de cette jeunesse pour qui 1998 se résume désormais à de la seule histoire, un gamin en somme, et qui ne peut pas avoir le souvenir que le discours que vous teniez plus haut se disait déjà bien avant cette date.
        Ou alors souffririez-vous d’amnésie?

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