La dette de l’Etat par citoyen, c’est réjouissant : un vrai cadeau de fin d’année !

 

Vous voulez savoir combien l’Etat va vous prendre d’argent pour rembourser ses créanciers, c’est très simple ! Hormis le Japon qui a emprunté à ses propres citoyens le plus souvent à leur insu en ponctionnant dans les fonds de retraite par exemple, en d’autres termes ce pays ne doit d’argent à personne (voir note), ce serait d’ailleurs plutôt l’inverse, les autres pays de l’OCDE sont lourdement endettés. Par exemple un ménage français avec quatre enfants (c’est le cas de ma fille) devrait se voir démuni de 6 x 49652 $ = 297912 $ pour renflouer les caisses percées de l’Etat. En Italie c’est pire, le même ménage avec 4 enfants devrait débourser 369234 $ alors qu’en Estonie ce serait seulement 22566 $ …

Inutile d’être préoccupé l’Etat, dans quelque pays que vous soyez, fera tout pour vous prendre cet argent : première étape supprimer le cash pour contrôler ce que vous faites avec votre argent, deuxième étape saisir votre compte en banque, vos porte-feuilles boursiers (si vous en avez) et vos assurances-vie, troisième étape, si vous n’êtes toujours pas solvable de votre dette citoyenne, saisie du terrain sur lequel vous avez bâti votre maison, terrain qui deviendra alors propriété de l’Etat et à qui vous devrez verser un loyer fixé arbitrairement. Et si à votre mort cette dette n’est pas remboursée ce seront vos enfants et petits-enfants qui paieront. C’est ça le socialisme financiarisé ! Et encore une fois ne vous en prenez qu’à vous-même, inutile de pleurer car c’est vous qui avez élu les politiciens qui vous gouvernent et ont pris votre destinée sous leur protection !

Bonne fin d’année, dormez tranquilles en attendant des jours meilleurs qui n’arriveront jamais …

Source et illustration OCDE : http://dx.doi.org/10.1787/888933531516

Note : la Banque du Japon (BoJ) a fusionné avec le Trésor japonais en d’autres termes la dette du pays, détenue par les Japonais eux-mêmes à plus de 95 % , est virtuellement effacée par un simple artifice comptable.

11 réflexions au sujet de « La dette de l’Etat par citoyen, c’est réjouissant : un vrai cadeau de fin d’année ! »

  1. Hi Hi !!

    Et ça fait 50 ans que les gens continuent de voter, s’en foutent, ça sera les enfants et petits enfants qui paieront, politique des retraités actuel. (enfin sauf si ça pete, auquel cas on va déguster aussi)

    PS, les actifs boursier sont moins susceptibles d’être volé, les comptes bancaires et assurances vie c’est du cash direct pour les états, c’est mieux et ça fait moins de vagues (sic)

    Passez un excellent réveillon, mangez et buvez, c’est tout ça qu’ils n’auront pas

  2. Peut être que la situation est moins catastrophique pour les européens car si au lieu de regarder pays par pays on regarde au niveau de l’Europe avec une banque centrale on est aussi bien lotis que le Japon ? De fait ce sont probablement les européens qui prêtent aux européens comme les japonais aux japonais ?
    Avec cette bonne nouvelle bonne année !!!

    • Non, on emprunte à l’Arabie saoudite et au Quatar ( et d’ailleurs, l’état Francais refuse de communiquer à qui on emprunte et combien) . Mais rien n’oblige à rembourser!! Il faut juste accepter de ne plus demander d’emprunts. Le prêteur sait qu’il prend un risque et c’est pour cela qu’il prend des intérêts.

  3. Nos politicien.ne.s sont trop courageux : n’osant pas affronter le scrutin en disant la vérité, ils blouzent les enfants qui n’ont pas le droit de vote en les chargeant d’une dette qu’ils ne souhaitent pas. Quand aux personnes âgées, j’ai nombre d’exemples qui montrent l’eugénisme rampant qui règne grâce à ces sinistres individus.

    • Je crois me souvenir avoir écrit un billet sur la non constitutionnalité de la CSG sur les retraites, CSG qui va encore être augmentée en 2018 si j’ai bien lu les informations.
      Bonne fin d’année tout de même après on verra …

  4. Les enfants et les petits enfants ne payeront pas la dette ( même si c’est le rêve des soixante huitards). Ceux qui vont payer c’est les épargnants actuels et les possédants, et en priorité les retraités ( qui comme disait Attali sont inutiles et qu’il ne faut plus soigner car ils côtent ans rien rapporter).Par contre, les enfants et petits enfants ne pourront pas facilement continuer à vivre au-dessus de leurs moyens car les prêteurs seront plus méfiants. Ce sera aussi la fin des dérives de l’état providence, ce qui est une bonne chose car encourager les millions d’assistés, de parasites et de profiteurs avec de la dette n’est pas durable. il y aura un reset général ( remise des pendules à l’heure). Bien sûr, c’est injuste pour ceux qui ont économisé toute leur vie en travaillant dur et qui vont se faire plumer mais les plus puissants ont déjà mis leur argent à l’abri ( qui croit encore que Macron n’a aucune économie??). Se faire voler est pénible mais espérons que l’on évitera la guerre civile qui pourrait normalement en découler dans une société multi culturelle. Après quoi un dictateur sera élu pour remettre de l’ordre ( l’histoire est un éternel recommencement)

    • Dans la Rome Antique, c’est le Sénat et non la plèbe qui élit un « dictator » comme le fut César après sa campagne des Gaules qui fit grosso-modo 1 million de morts et 1 millions d’esclaves parmi les gaulois.

      Les sociétés multiculturelles sont conflictuelles et la guerre civile aura bien lieu.

      Ceux qui en ont les moyens ou des compétences recherchées à l’étranger seraient bien inspirés d’exfiltrer eux et/ou leur progéniture d’Eurabia à l’instar de certains blancs sud-africains qui ne croyaient pas aux fadaises du vivre-ensemble et avaient pris bien soin d’envoyer leurs enfants poursuivre leur cursus scolaire en Australie, Nouvelle-Zélande, Canada..

      Comme en Afrique du Sud, les petit blancs deviendront progressivement des citoyens de seconde zone dans leur propre pays et les Lois de discrimination positive à l’embauche, contre le « racisme, l’immigration-invasion de remplacement sont des bons marqueurs de ce qui nous attend.

      L’Histoire n’est pas un éternel recommencement puisque pour l’Europe avec ses populations européennes inchangées depuis la Chute de Rome, il y aura substitution de population.

      J’ai eu l’occasion de visiter il y a presque 30 années la Bolivie, et j’ai pu voir sur le visage des autochtones Quechuas ce qu’est être étranger sur la terre de ses ancêtres entourés de métis tout à fait conscient d’être issus du viol systématique des indiennes par les Conquistadors, même métis qui haïssent en quelque sorte les Quechuas qui leur renvoient cette image du passé.

      A l’époque, l’Armée bolivienne était constituée exclusivement de soldats métis jusqu’au grade de sergent, au delà, ce sont des descendants de Hidalgos, de blancos comme dirait Manuelito Valls, voire de fugitifs nazis mais aucun « indios » pourtant majoritaire dans la population.

      Eurabia pourrait ressembler à la Bolivie du moins en partie.

  5. Je reprends ce texte que j’avais déjà publié sur businessbourse, étant donné que le sujet est le même.
    La question étant la nature de la monnaie, mais aussi ce que peut être une dette de l’ampleur (de tous les français) de celle qui s’épanouit dans le monde:
    Il ne s’agit dorénavant pas de dette mais de surproduction monétaire, ce qui n’a rien à voir.
    C’est l’état qui est dépositaire de la monnaie et si la banque centrale prête aux banques privées pour que celles-ci prêtent ensuite à l’état, c’est une forfaiture.
    Donc les états n’ont rien à rembourser aux banques, d’ailleurs qu’ils les nationalisent et nous n’en parlerons plus!
    D’autant plus qu’une dette de cette sorte ne peut ni ne pourra jamais être rembourser du fait de son importance et que les prêteurs, eux-mêmes, disparaîtront d’en avoir contracté part trop.
    Donc, le problème que posent les surproductions monétaires, sous toutes leurs formes dont celles des prêts, c’est la perte de la valeur intrinsèque des-dites monnaies, mais ce n’est pas une question d’endettement, fable qui n’est là que pour cacher la poussière sous le tapis.
    Fable, part ailleurs, auquel tout le monde croit, même ceux qui en inventèrent la chimère.
    Ceci est dit pour bien faire comprendre le processus d’effondrement en cours: les monnaies perdant leur valeur, c’est l’économie réelle qui ferme ses portes, ce qui s’appelle une désindustrialisation, non pas nationale ou européenne, mais d’échelle mondiale.
    De plus et pour en accélérer le mécanisme, la spéculation absorbe une part non négligeable de cette richesse réelle au travers des intérêts des dettes contractées par les entreprises, les états et les particuliers.
    Ce processus d’effondrement ne peut qu’aller que jusqu’au bout, c’est-à-dire jusqu’à ce que toutes les monnaies hyper-produites ne soient plus reconnues comme constitutives de la richesse du pays ou de l’union la produisant, soit quasiment toutes.
    Nous assisteront dès-lors à leur disparition, accompagnant celle des banques et des sociétés de fonds sociaux et/ou purement spéculatifs, ce qui fera, aussi, disparaître l’ensemble des retraites par capitalisation.
    N’oubliez pas que:
    La valeur d’une monnaie est directement proportionnelle à la richesse du pays émetteur.
    Si cette richesse stagne ou diminue, ce qui est le cas aux U.S.A. et dans l’U.E., la masse monétaire représentant cette richesse, si cette masse augmente, la monnaie perd de sa valeur au même rythme, il y aura donc inflation, qui se répandra là où cette monnaie hyper-produite est disséminée, ici dans les banques, les bourses et les jeux spéculatifs.
    A notre niveau, la déflation due à la désindustrialisation (une désindustrialisation est, par nature, déflationniste, et en est même la cause exclusive) est compensée par le peu d’inflation provenant du résidu de monnaie hyper-produite arrivant jusqu’à nous, par les emprunts aux banques qu’ont contracté le public et le privé.
    Dans un sens, la relation entre la monnaie et son pays semble fonctionner comme l’énergie dans son milieu (si je puis dire), mais ça, c’est une supposition purement intuitive, n’ayant pas en main les outils conceptuels suffisant pour creuser ce qui reste une idée.

    • Si vous comparez la monnaie à l’énergie il y a un parallèle séduisant : la conservation de l’énergie (premier principe de la thermodynamique) arrive fatalement à la création d’entropie, de la chaleur qui se dissipera avec le temps. La monnaie non adossée sur un actif tangible – je pense à l’or – ressemble étrangement à la création d’entropie. Il suffit de prendre l’exemple de Facebook qui est une entreprise au capital boursier totalement injustifié adossé sur de la publicité (de même que Google). Inévitablement il va y avoir une explosion de la bulle internet 2.0 dans le courant de l’année 2018 car comme les dollars fraîchement imprimés ces entreprises sont adossées sur du virtuel. Cet éclatement de la bulle « informatique » provoquera une crise monétaire mais ce ne sont ni le dollar ni l’euro qui seront à l’origine de cette crise.

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