Le très gros mensonge des tenants du réchauffement climatique d’origine humaine

Le très gros mensonge des tenants du réchauffement climatique d’origine humaine

Ce billet est un peu technique mais il démontre que les hypothèses de réchauffement du climat formulées par l’IPCC liées au gaz carbonique atmosphérique (CO2) sont non seulement extravagante mais de plus erronées. La Terre n’est pas un disque orienté vers le Soleil mais une sphère et l’énergie sous forme de photons provenant du Soleil se répartit donc pour atteindre une valeur moyenne de 340 Watt par mètre-carré à la surface de la Terre. Les photons infra-rouges réémis par le sol ne parcourent qu’au plus une soixantaine de mètres en direction du ciel car ils sont piégés par les molécules de gaz atmosphériques, que ce soient l’oxygène, l’azote, la vapeur d’eau et dans une bien moindre mesure le CO2. Ces mêmes molécules, après avoir été excitées par un photon infra-rouge réémettent un autre photon infra-rouge de plus grande longueur d’onde, donc de moindre énergie, dans toutes les directions car une partie de l’énergie des premiers photons a été dissipée sous forme de mouvement de ces molécules lors de la collision initiale. Les photons dirigés vers l’espace vont à leur tour exciter d’autres molécules de gaz et ainsi de suite. Quant aux photons qui reviennent vers le sol il n’ont que peu de chance d’interagir avec des molécules de gaz déja dans un état excité trop énergétique. Quand bien même ils interagiraient avec ces dernières il y aurait à nouveau perte d’énergie et ce processus en cascade résulte finalement en une perte d’environ 50 % de l’énergie de chaque photon.

À cette dynamique concernant strictement les seuls photons infra-rouges l’énergie thermique est évacuée vers les plus hautes couches de l’atmosphère par la vapeur d’eau. L’eau, compte tenu de ses caractéristiques physiques, change d’état avec l’altitude et le gradient adiabatique résultant de la gravitation terrestre qui induit un gradient de température décroissant avec l’altitude. La vapeur d’eau en se condensant libère de l’énergie qui va à son tour exciter les molécules d’azote et d’oxygène. Ces molécules émettront à leur tour un photon infra-rouge et le processus continue jusqu’à atteindre les hautes couches de l’atmosphère où il ne reste plus que de rares micro-cristaux de glace qui ne participent plus à cet échange d’énergie bien que pouvant encore capter un photon infra-rouge d’énergie trop faible pour modifier l’état de la glace, c’est-à-dire de la faire fondre dans un environnement atmosphérique où les températures atteignent des valeurs avoisinnant les moins 50 degrés centigrade.

Tous ces processus sont connus et bien étudiés. Les vents et les mouvements de vapeur d’eau ainsi que les changements d’état de l’eau de vapeur en goutelettes constituent un puissant véhicule de dissipation de l’énergie thermique atteignant la surface terrestre. L’IPCC a sciemment ignoré les effets de la vapeur d’eau sur l’équilibre thermique de la Terre. Qui plus est, les proportions entre eau et gaz carbonique atmosphériques sont telles – un rapport d’environ 8 à 10 pour 1 selon l’endroit où on se trouve – que si la teneur en CO2 doublait la température moyenne à la surface de la Terre n’augmenterait que de 0,01 degrés !

La Terre, chauffée par le Soleil en moyenne 12 heures par jour, est donc du fait de la présence de vapeur d’eau dans l’atmosphère en équilibre thermique avec l’espace. « L’impression » de chaleur au sol est seulement la résultante du gradient adiabatique gravitationnel sur la colonne d’air pesant environ 10 tonnes par mètre-carré et la conséquence des radiations infra-rouges émanant du sol. Sans surprise et pour ces deux raisons les basses couches de l’atmosphère sont plus chaudes que les plus hautes couches de celle-ci. Introduire la notion d’effet de serre est donc erroné car ce n’est pas ainsi que l’atmosphère fonctionne. Les théoriciens de l’effet de serre ont oublié la dynamique de l’atmosphère, les vents et surtout la vapeur d’eau ! Avec une planète dont près de 70 % de la surface est recouverte d’océans c’est tout de même grossier comme mensonge si on se place du point de vue strictement scientifique. N’importe quel enfant pourra constater lui-même qu’en regardant une mappemonde il en est ainsi. S’il était encore nécessaire d’apporter une autre preuve de la non-incidence du gaz carbonique sur le climat pourquoi a-t-il fait si chaud au Moyen-Age, vers les années 1000-1100, alors que la concentration en CO2 atmosphérique n’était que de 280 parties par million ? Quel scientifique auto-proclamé de l’IPCC peut donner une explication à cette simple constatation déduite de diverses analyses incontestables des proxys « climatiques » dont j’ai dit à de nombreuses reprises un mot dans ce blog ?

Le Docteur Dai Davies de l’Université de Canberra dont je me suis largement inspiré pour écrire ce billet est formel, le CO2 n’a qu’un effet négligeable sur le climat terrestre et ce gaz n’est pas toxique mais éminemment bénéfique pour la biosphère. Dit plus abruptement sans CO2 dans l’atmosphère il n’y aurait aucune vie sur la Terre. Les principaux processus d’immobilisation du CO2 atmosphérique sont l’eau des océans et le phytoplancton, source de toute la chaine alimentaire marine. Au sol, ce sont les végétaux qui sont la source de toute vie et sont à la racine de la chaine alimentaire terrestre. Et le Docteur Davies de préconiser avec vigueur que les protagonistes du débat relatif au climat « suivent la science afin que nous puissions rapidement mettre une fin à cette débacle climatique« . Il s’agit bien en effet d’une débacle économique qui attend de nombreux pays soumis à cette propagande incessante et mensongère au sujet du CO2. Malgré mes réflexions je n’ai pas pu identifier clairement à qui va profiter ce véritable crime contre l’humanité …

6 réflexions au sujet de « Le très gros mensonge des tenants du réchauffement climatique d’origine humaine »

  1. « je n’ai pas pu identifier clairement à qui va profiter ce véritable crime contre l’humanité … »

    J’ai l’impression qu’ils sont bien trop nombreux, hormis les vendeurs de très lucratifs droits à polluer, avec la complicité des états on trouve les vendeurs et fabricants de moulins à vent, à eau, puis le nerf de guerre d’un bon gros PIB, les voitures qui devront passer à l’éléc pour avoir la permission de sortir du garage, le tout financé par l’argent des trop gros matelas de la populace sans dents mais pas encore assez endetté pour être accroché aux mamelles du gvt, des anarchistes en fait.

  2. Il me semble que la taxe carbone aide à la délocalisation des entreprises, depuis des pays donnant le très mauvais exemple d’une tradition de luttes sociales, ayant amené une protection sociale et des services publics, vers d’autres, toujours « vierges » concernant ces aspects, où on peut encore attendre une compétition effrénée entre travailleurs.

    Tout le reste de la politique européenne va dans le sens d’un démantèlement de la protection sociale et des services publics. La politique menée pas la finance néoconservatrice mondialisée, est cohérente.

  3. Votre article est très pertinent,dommage qu’il ne paraisse pas dans la presse….Quant à la démagogie de nos hommes politiques,elle est sans limite !!
    Nos concitoyens sans aucun esprit critiques; des moutons à tondre…

  4. Et si c’était uniquement dans le but de conserver un monde unipolaire, autrement dit le leadership d’un certain pays, qui parle beaucoup de tout ceci mais se garde bien d’y participer? Effectivement c’est une débâcle à l’horizon pour les nations vassales et un défi de taille pour les BRICS à qui, au nom de cette propagande, au développement desquels, au nom de cette propagande, on vient (en tous cas, on tente) de mettre un sérieux frein…

  5. Excellent article, comme on les aime.
    Le CO2 aurait un léger effet refroidissant en altitude. Mais chut…
    C’est sans doute pour cette raison que les voitures étaient givrées ce matin.

  6. Autant je suis tout à fait d’accord avec le fait que la température de l’atmosphère est réglée par le gradient adiabatique, qui n’a absolument pas besoin de CO2 pour expliquer les températures observées, autant je suis en total désaccord avec le fait d’affirmer que les molécules diatomiques (N2, O2) puissent absorber un photon infrarouge. Il y a des règles de sélection en spectroscopie, qui interdisent une absorption d’IR correspondant à des modes de vibration aux molécules symétrique comme O2 et N2. L’atmosphère se réchauffe au contact du sol par conduction et convection, pas par irradiation. Tout les vélivoles cherchent les « pompes » au dessus des zones bien chauffées (sol nu par rapport à la forêt par exemple) car l’air s’y réchauffe et donc monte plus fortement. Aucun effet radiatif là-dedans.
    De plus affirmer que les molécules qui ont absorbé un photon IR se désexcitent en émettant un photon IR est une autre erreur des tenants de l’effet de serre. Dans les conditions de l’atmosphère (jusqu’à la troposphère) le temps de vol d’une molécule (temps avant qu’elle heurte une voisine) est très petit devant le temps de vie de l’état excité. Donc la désexcitation des modes vibrationnels ne se fait statistiquement jamais par émission, mais toujours par thermalisation : le choc avec une voisine augmente l’énergie cinétique, donc la température de cette molécule. Si vous n’en êtes pas convaincu, regarder un barbecue (ou une forge) : le charbon est rougeoyant (vers 600 °C jusqu’à 1200 °C dans la forge) et dégage du CO2 : vous ne verrez jamais le gaz rougeoyer au dessus du charbon ! Vous pouvez filmer avec une caméra IR : vous verrez uniquement le charbon.
    La réémission n’intervient qu’à suffisamment basse pression, au delà de la troposphère, où le temps de vol devient assez long pour laisser à l’état excité de revenir au fondamental par émission d’un photon.
    Pour résumer, l’atmosphère n’est pas un corps noir ! Le corps noir est une bonne approximation de l’émission de la terre, mais pas d’un gaz. Le rayonnement IR de la terre quitte l’atmosphère qui lui est transparente, sauf dans les bandes d’absorption de l’eau et du CO2 ou O3 (cf. le spectre d’émission de la terre, mesuré par les satellites par exemple ici http://planet-terre.ens-lyon.fr/planetterre/objets/Images/bilan-radiatif-terre2/bilan-radiatif-terre2-fig13.gif ). Donc l’aspect radiatif est faible dans l’équilibre thermique de l’atmosphère.

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