Hygiène domestique (suite)

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Un des lecteurs de mon blog a opportunément mentionné la propreté toute relative des boutons, manettes ou poignées des chasse-d’eau. Je voudrais à ce propos relater l’expérience que j’ai vécu ces derniers jours chez mes amis qui louent une maison avec trois mille mètres-carrés d’anciens jardins en terrasse qu’ils ont finalement, après neuf mois, défriché et préparé pour y introduire de nouvelles cultures. Selon les dires d’une voisine, ces terrasses étaient à l’abandon depuis plus de 50 ans, c’est dire quel travail mes amis ont fourni pour leur rendre leur vocation d’origine. Mon ami Pablo, néerlandais d’origine, envisage de cultiver des fruits de la passion et des aloès … j’attends de voir les résultats mais je reste optimiste.

Cette maison est située dans un espace rural protégé, elle se trouve au bout d’un chemin très pentu et n’est pas raccordée au système d’égouts du hameau situé en surplomb. D’ailleurs un tel raccordement est inenvisageable car la pente de ce chemin atteint environ 20 %. Les eaux usées, conformément à la législation sur les espaces protégés, sont traitées à travers un système complexe de fosses septiques et d’un cheminement en trois étapes des eaux provenant de ces fosses, la dernière étant un séjour à la lumière dans un bassin ouvert où les algues peuvent proliférer pour parfaire le travail des bactéries anaérobies des fosses. Dans les toilettes, le papier hygiénique est autorisé à condition de le placer après l’avoir utilisé dans une petite « poubelle » réservée à cet effet. Je ne voudrais pas entrer dans une description scatologique mais on ne vas pas nécessairement se laver les mains après avoir nettoyé son postérieur pour ensuite appuyer sur le bouton de la chasse-d’eau. Ce bouton est donc, par voie de conséquence, proprement (si l’on peut dire) pollué par les utilisateurs successifs des toilettes. Fort heureusement les toilettes se trouvent dans la salle de bain comme dans la plupart des logements en Espagne et il est ensuite fortement conseillé de se laver les mains et ce serait indiqué de se laver les mains avant d’appuyer sur le bouton de la chasse-d’eau.

Devant cette situation plutôt pénible j’ai pensé aux sièges de toilette de la maison de mon fils à Tokyo et je ne voudrais pas que mes lecteurs m’accusent d’être un agent de la firme japonaise Toto mais de tels sièges de toilette seraient parfaitement appropriés dans une maison comme celle qu’occupent mes amis au milieu de nulle part dans l’île de Tenerife.

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Il s’agit du « washlet »® totalement électronique qui lave le postérieur après avoir opéré et ceci sans aucune intervention manuelle. C’est l’un des produits phares de cette firme mais qui semble encore inconnu en Espagne et également en France. Afin de ne pas toucher le couvercle du siège celui-ci s’ouvre automatiquement quand on pénètre dans les toilettes qui se trouvent dans un local séparé de la salle de bain aux Japon. Un filet d’eau va humidifier le bassin en céramique avant d’opérer puis un embout rétractable automatiquement projette ensuite de l’eau tiède puis de l’air chaud pour le séchage. Un autre filet d’eau va nettoyer à nouveau le bassin d’éventuelles projections d’excréments et le processus se termine automatiquement sans aucune intervention manuelle. Détail important la lunette sur laquelle on pose son postérieur est maintenue à une température d’environ 40 degrés pour éliminer toute sensation de froid … Un dernier détail pour les curieux, je n’utilise pas le système de lavage automatique des toilettes de mon fils à Tokyo car je ne sais pas comment m’en servir, la télécommande murale étant entièrement écrite en japonais !

Source et illustrations : Toto (fr.toto.com/washlets/toto_washlets_cf.php)

Crise climatique : les incroyables magouilles de l’IPCC

Crise climatique : les incroyables magouilles de l’IPCC

Pour faire passer la toxicité du CO2 vis-à-vis du climat l’IPCC a d’abord construit la courbe de réchauffement dite en crosse de hockey, une fabuleuse escroquerie, qui a été ensuite effacée des rapports annuels (Assessment Reports) destinés aux décideurs politiques et aux parasites qui veulent se goinfrer avec toutes les technologies dites « vertes » en passant par les universitaires pas très scrupuleux travaillant peu ou prou sur des sujets ayant une liaison directe ou très indirecte avec le « changement climatique ». Ces climatologues d’opérette, plus motivés par leur idéologie que par la déontologie scientifique de base, ont donc « trafiqué », comme on dirait dans n’importe quel laboratoire de recherche en mal de notoriété, les données existantes et bien réelles pour masquer l’effet du Soleil sur le climat et faire ainsi ressortir artificiellement celui du CO2. C’était le but de la magouille qui après une propagande internationale fantastiquement bien organisée a été imprimée dans les esprits tant des politiciens que du grand public qui de toutes les façons sont perméables à toutes sortes de racontars puisqu’ils n’y comprennent rien du tout.

L’activité du Soleil se manifeste par ce que les spécialistes appellent l’irradiance c’est-à-dire l’énergie sous forme de radiations électromagnétiques, ultra-violet, visible et infra-rouge atteignant la surface de la Terre en provenance du Soleil. Il existe toutes sortes d’indices appelés « proxys » pour recalculer ce flux d’énergie exprimé en watt par mètre-carré durant les années passées et depuis l’arrivée des satellites il est encore plus facile de mesurer cette énergie à une distance du Soleil de une unité astronomique, la distance moyenne entre la Terre et le Soleil. Cette reconstruction a aussi pu être corrélée au nombre de taches solaires depuis que l’on dispose d’observations fiables et régulières depuis le début du XVIIIe siècle. L’irradiance solaire a ainsi pu être rapprochée de ce nombre de taches solaires et des proxys, que ce soient les cernes de croissance des arbres, l’abondance en carbone-14 et béryllium-10 (pour l’activité magnétique solaire) et oxygène-18 (pour les températures) dans les carottes de glace, les concrétions calcaires ou encore les coraux et les coquilles de mollusques. Bref, le scientifique dispose d’une quantité immense de données toutes disponibles au public.

Il suffit donc pour un scientifique un tant soit peu honnête d’analyser ces données et de constater que le climat est intimement dépendant de l’activité du Soleil et par voie de conséquence de l’irradiance solaire qui varie en gros entre 1364 et 1367 W/m2 à la surface de la Terre dans la zone intertropicale, par temps clair et quand le Soleil est au zénith. Il est intéressant de noter ici que la mission satellitaire SORCE a mesuré l’irradiance solaire dans l’espace à une distance de une unité astronomique du Soleil entre les années 2003 et 2013 et est arrivée à la conclusion qu’au cours d’une année cette grandeur varie entre 1319 et 1407 W/m2 soit un variation de 6,5 % par rapport à la moyenne de 1360 W/m2 pour deux raisons : l’orbite de la Terre est une ellipse et l’axe de rotation de la Terre n’est pas perpendiculaire au plan de son orbite autour du Soleil. Néanmoins une grande partie de cette énergie est captée par les hautes couches de l’atmosphère, en particulier par l’ozone, dans les longueurs d’onde de l’ultra-violet lointain, le rayonnement le plus énergétique provenant du Soleil, puis elle se dissipe dans l’espace.

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Les variations passées du climat depuis le début du XVIIe siècle sont bien documentées et elle suivent très fidèlement les variations de l’irradiance solaire telle qu’elle a pu être reconstruite à l’aide de ces proxys. Malheureusement pour les fonctionnaires de l’IPCC ces observations allaient à l’encontre de l’hypothèse de l’effet de serre du CO2 et des conséquences de cet effet de serre sur l’évolution du climat. Ces spécialistes, ou auto-proclamés comme tels, ont donc tout fait pour masquer l’effet de l’activité solaire sur le climat terrestre, quitte à carrément devenir malhonnêtes. Ce fut le cas grossier de la courbe en forme de crosse de hockey mais quel a été le cheminement de cette incroyable imposture ? Elle date de la fin des années 1990 et a été constamment modifiée pour satisfaire la mise en place du forcing radiatif provoqué par le CO2. Les curieux peuvent aller se délecter en lisant le rapport décrivant le « Coupled Model Intercomparison Project Phase 5 » (CMIP5) utilisé dans les rapports de l’IPCC (voir le lien). Pour établir une comparaison et faire ressortir cette imposture le Docteur Willie Soon du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, en collaboration avec deux scientifiques irlandais indépendants (voir le lien) ont pris la peine de mettre dans une même illustration les évolutions réelles de l’irradiance solaire en regard des données trafiquées par les sbires de l’IPCC en normalisant à la même échelle toutes ces représentations et c’est tout à fait clair : il y a eu de la grosse magouille, une grosse magouille inacceptable pour n’importe quelle personne ayant un tant soit peu d’esprit critique mais que les politiciens du monde entier ont pris pour argent comptant !

L’autre falsification sciemment organisée a concerné le choix à faire par l’IPCC entre deux cas de figure : un Soleil avec une variabilité réelle – telle qu’elle a été déduite de tous ces proxys mentionnés ci-dessus – ou une activité solaire réduite. Car pour faire « passer » l’effet de serre du CO2 et le forcing radiatif en résultant, l’activité solaire sous forme d’irradiance totale (TSI) réelle et telle que mesurée par ces proxys et rapprochée du comptage des taches solaires constituait une véritable épine dans le pied de ces menteurs patentés et mandatés par les Nations-Unies. Même chose ! Ils ont falsifié toutes les données en mettant au point des modèles uniquement écrits pour cette falsification finale.

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L’illustration ci-dessus demande quelques explications. Les tracés en rouge représentent l’irradiance solaire totale telle que reconstruite à partir des divers proxys disponibles et en pointillés bleus le nombre de taches solaires (SSN) selon les observations disponibles. La courbe supérieure est la plus proche de la réalité. Elle a pourtant été réactualisée par le même auteur entre les années 1995 et 2000 pour des raisons obscures. Ces même données ont été à leur tour reprises par Wang et collaborateurs en 2005 et n’importe quel enfant de 5 ans dira que ce ne sont pas les mêmes courbes alors que les mêmes données ont été utilisées pour en arriver à ces représentations graphiques très différentes les unes des autres. La courbe de Wang et al. est plus conforme aux hypothèses de l’IPCC car un quelconque effet significatif de l’activité solaire sur les variations du climat terrestre ne peut plus être invoqué.

Toute cette histoire rocambolesque de réchauffement climatique provoqué par le CO2 est basée sur des mensonges réitérés et ça n’a pas l’air de déranger qui que ce soit, en tous les cas certainement pas le ministre français de pacotille en charge de la transition énergétique solidaire, je crois que c’est à peu près le libellé de son maroquin, qui prend des décisions totalement injustifiées quand les mensonges de l’IPCC sont ainsi dévoilés clairement, que ce soient les primes à la casse pour les vieilles voitures, la construction de milliers d’éoliennes dans la campagne profonde française ou encore le combat contre le chocolat qui provoque la disparition des forêts tropicales humides de la Côte-d’Ivoire (objet d’un prochain article) entrainant donc une insupportable augmentation du CO2 atmosphérique. Pour un ancien scientifique que je fus j’en reste ahuri de stupeur …

Source : Willie Soon, Ronan Connolly, Michael Conolly, Earth-Science Reviews (2015) « Re-evaluating the role of solar variability on northern hemisphere temperature trends since the 19th century« , article aimablement fourni par les auteurs qui sont chaleureusement remerciés ici et que je tiens aimablement à la disposition de mes lecteurs curieux, https://doi.org/10.1016/j.earscirev.2015.08.010 , accès payant.

http://solarisheppa.geomar.de/cmip5

 

La tradition séculaire du mensonge aux USA

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Le faux évènement ou fausse alerte – « false flag » en anglais – fait partie de la panoplie des Américains pour fomenter des guerres profitables et si les évènements récents relatifs à l’interférence russe dans les élections américaines font, selon de nombreuses analyses, partie des « false flags » (voir la dernière partie de ce billet) il s’agit en quelque sorte d’une tradition américaine séculaire.

Le premier spectaculaire « false flag » organisé de toute pièce par l’armée américaine et les services secrets fut l’incident du port de la Havane le 15 février 1898 lorsqu’une explosion fit sombrer le navire de guerre américain USS Maine fraîchement sorti des chantiers navals. Cet évènement fut attribué aux Espagnols dont Cuba était l’une des nombreuses colonies excitant la convoitise des USA. Il fut monté en épingle par la presse américaine puis par la Maison-Blanche pour l’utiliser comme prétexte pour la guerre américano-espagnole qui ne se limita pas à la Caraïbe mais s’étendit jusqu’aux Philippines et l’archipel des Mariannes où se trouve l’île de Guam. L’explosion de l’USS Maine fut accidentelle car provoquée par la houille bitumineuse se trouvant à bord comme combustible des machines à vapeur et qui dégageait naturellement du méthane (grisou). Premier grand « false flag » monté de toute pièce par le Président William McKinley pour mettre en oeuvre en particulier la doctrine Monroe d’emprise des USA sur les deux parties nord et sud du continent américain. (Illustration Wikipedia : l’USS Maine entrant dans le port de La Havane).

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Un autre false flag qui restera dans les mémoires tant ses conséquences furent désastreuses fut l’incident du Golfe du Tonkin qui « justifia » l’entrée en guerre des Américains au Vietnam et qui eut lieu les 2 et 4 août 1964. Selon la version officielle l’USS Maddox fut attaqué par trois vedettes nord-vietnamiennes lance-torpilles et riposta endommageant ces embarcations et tuant 6 marins vietnamiens le 2 août. Toujours selon la version officielle le même type d’incident eut donc lieu deux jours plus tard. Il n’en fallut pas plus pour que le Secrétaire à la Défense Robert McNamara fasse pression sur le Président Johnson pour qu’il décide de l’entrée en guerre des USA au Vietnam. Des documents déclassifiés ont clairement indiqué que ce fut un coup monté, qu’il n’y avait jamais eu confrontation directe entre le navire américain et une quelconque embarcation vietnamienne et qu’il avait été organisé par les services secrets américains. L’USS Maddox (illustration Wikipedia) lança des projectiles en direction d’embarcations vietnamiennes – probablement des bateaux de pêche – le 2 août et le 4 août il n’y eut aucun incident … La pression des médias et l’insistance du Pentagone firent le reste.

En ce qui concerne le 11 septembre 2001 les avis sont partagés : s’agit-il d’un coup monté (false flag) ou d’un réel attentat terroriste organisé par des ressortissants de l’Arabie Saoudite ? Il reste de nombreuses zones d’ombre dans l’enquête réalisée par la justice américaine et les services de renseignements. Il y a les partisans de l’acte terroriste audacieux commandité par Ben Laden (ou par l’Arabie Saoudite ?) et ceux qui pencheraient pour un acte terroriste déguisé et entièrement organisé par la CIA pour servir de prétexte à l’entrée en guerre des USA avec leurs alliés en Afghanistan. La majorité de l’opinion penche pour l’acte terroriste car il manque beaucoup d’éléments permettant de prouver le contraire, c’est-à-dire pour alimenter la théorie de la conspiration autorisant de facto les USA à entrer en guerre au Moyen-Orient.

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Ce qui encourage les conspirationnistes dans cette affaire est le témoignage totalement truqué 9 ans plus tard de Nayirah al-Sabah, une Koweitienne de 15 ans qui affirma le 10 octobre 1990 devant la Commission des Droits de l’Homme à Washington que les Irakiens (qui avaient envahi le Koweit) avaient débranché les couveuses dans les maternités de Koweit-City. Nayirah fut présentée comme une infirmière (de 15 ans ?) d’une maternité de cette ville. En réalité elle était la fille de l’Ambassadeur du Koweit en poste à Washington ! Comme le montre la photo ci-dessus tant le Président George Bush (père), ancien directeur de la CIA faut-il le rappeler, que l’ambassadeur du Koweit se réjouissent en regardant Nayirah lors de sa prestation rediffusée par toutes les télévisions du monde. Il s’avéra qu’aucune couveuse n’avait été débranchée par les militaires irakiens. Cet évènement totalement truqué signa l’entrée en guerre des USA en Irak – l’opération Desert Storm – qui fil la une de CNN pendant des semaines et les opinions publiques du monde entier furent bluffées. L’affaire des armes de destruction massive de Saddam Hussein (comme si les USA ne possédaient ni gaz de combat, ni armes biologiques, ni bombes anti-personnel, ni ogives nucléaires de destruction massive) servit de prétexte à la seconde guerre d’Irak (illustration captée sur le site de ZeroHedge) alors qu’il s’avéra que l’Irak ne possédait qu’un armement traditionnel.

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L’affaire de l’interférence russe dans les récentes élections américaines entre-t-elle dans la catégorie des fausses alertes ? Si 3 des 15 agences de renseignement américaines se sont accordées pour affirmer que la Russie avait interféré dans ces élections, elles n’ont toujours pas pu apporter de preuves incontestables comme on a coutume de le dire « noir sur blanc ». Ce ne sont donc que des rumeurs au même titre que l’USS Maine et l’USS Maddox. Il existe cependant de nombreux éléments troublant comme en particulier les écoutes de la « Trump Tower » à New-York avant et pendant la campagne électorale. Il s’agit d’une affaire particulièrement embarrassante car si ces écoutes eurent réellement lieu elles furent ordonnées par Obama lui-même … Pire encore, les évènements de Maiden en janvier 2015, commandités par la CIA sur ordre d’Obama et ayant pour but d’évincer le Président ukrainien pro-russe en le remplaçant par une marionnette, Petro Poroshenko, notoirement corrompu, fasciste sinon nazi de surcroit, à la solde de la Maison-Blanche aurait permis à Hillary Clinton d’organiser cette fausse interférence russe en pleine crise du vol MH17 que ce soient Trump ou un autre individu qui devienne par la suite candidat du Parti Républicain. L’information a été révélée par le site Politico qu’on n’est naturellement pas obligé de croire sur parole mais c’est tout de même troublant (voir le lien).

Curieux tout de même que plus personne ne parle du vol MH17 : un autre false flag ?

Pour justifier une guerre auprès de l’opinion publique il faut des arguments que cette dernière est prête à admettre afin de satisfaire l’agenda des néo-conservateurs américains pour établir la totale hégémonie de l’impérialisme américain sur le monde et tous les moyens sont bons même les coups les plus tordus. Quand un gouvernement contrôle l’opinion il contrôle le peuple comme se plaisait à le dire Goebbles en son temps. La ploutocratie en place à Washington, main dans la main avec le complexe militaro-industriel tentaculaire américain, n’est constituée que d’une bande de menteurs de la pire espèce qu’il n’y a aucune raison de croire sur parole …

Source : adapté d’un article de ZeroHedge : http://www.zerohedge.com/news/2017-09-20/never-forget-us-government-jas-known-history-using-flase-flags

http://www.politico.com/story/2017/01/ukraine-sabotage-trump-backfire-233446

Amour conjugal et sexe : un harmonieux compromis …

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John Updike disait : « Le sexe c’est comme l’argent, seulement un peu trop c’est suffisant ». Pour mes lecteurs je rappelle que Updike est l’auteur, parmi de nombreuses autres nouvelles, des « Sorcières d’Eastwick » paru en 1984. Ce roman lui valut des critiques acerbes des mouvements féministes bien qu’étant au contraire une satire du machisme. Mais cette sorte de boutade d’Updike est tout à fait appropriée pour qualifier les résultats de plusieurs études relatives à la fréquence des relations sexuelles dans un couple hétérosexuel stable et leur implication dans la consolidation du bonheur conjugal pour dire les choses brièvement (voir le premier lien) et il ressort de cette première étude ayant impliqué plusieurs dizaines de milliers de personnes que chez un couple représentatif de la « moyenne statistique » la fréquence des rapports sexuels la mieux adaptée pour l’harmonie et le bien-être conjugal est de 1 rapport par semaine. L’étude révèle également que cette impression de bien-être – appelez cela comme vous voudrez – procédant d’une relation hebdomadaire correspond quantitativement à une différence de salaire vers le haut de 25000 dollars par an par comparaison avec des couples ayant une activité sexuelle seulement une fois par mois.

Que mes lecteurs ne se méprennent pas, ce n’est pas moi qui affirme une telle quantification mais les auteurs de l’article cité en référence en fin de billet. D’autre part cette évaluation est basée sur la différence de confort de vie entre un couple moyen (statistiquement) ayant un revenu annuel de 50000 dollars et un couple moyen ayant un revenu annuel de 75000 dollars. Selon les auteurs de l’étude un rapport sexuel hebdomadaire correspond à cette différence de revenu annuel. J’avoue personnellement (et mes lecteurs ne me contrediront pas) qu’il faut avoir l’esprit un peu compliqué pour faire de tels rapprochements …

Donc ces résultats ne contredisent par la boutade d’Updike : la fréquence des relations sexuelles dans un couple hétérosexuel « moyen » peut être parfaitement quantifiée en termes de bien-être que procurerait une augmentation de salaire de 50000 à 75000 dollars par an ! Bref, je n’ai pas très bien compris comment les auteurs arrivent à évaluer le bien-être conjugal (well-being) à 25000 dollars par an, c’est-à-dire un « bonus » de 480 dollars par rapport sexuel, bonus d’autant plus élevé que le salaire du couple est élevé … Curieusement l’étude ne prend jamais en considération les sentiments et l’affection, en d’autres termes ce que l’on appelle communément et tout simplement l’amour. Je me suis alors demandé si ce bien-être apporté par les relations sexuelles qui paraissent parfaitement normales dans un couple n’était pas plutôt un renforcement des sentiments et de l’amour conjugal. Comme on dit : l’amour n’a pas de prix ! Cette étude datant de 2014 a donc évalué l’amour conjugal en termes de dollars, c’est un peu peu dérisoire.

Au début de l’année 2017 (voir le deuxième lien) une autre étude du même genre réalisée en Suisse (Fribourg) et au Canada (Toronto) par trois femmes psychologues a au contraire indiqué clairement que l’activité sexuelle chez les couples stables avec enfants renforçait indéniablement la relation amoureuse et la stabilité du couple et donc cette sensation de bien-être conjugal. Ce que ces travaux, semble-t-il plus sérieux que ceux de la précédente étude, montrent que la fréquence des rapports sexuels est directement liée au bien-être conjugal et réciproquement, ce que les autres études n’ont même pas effleuré, c’est-à-dire qu’il faut des sentiments et de l’amour dans un couple pour faire souvent l’amour, il ne faut pas avoir peur des mots et appeler un chat un chat !

Les partisans de la théorie du « genre » hurleront de colère puisque les couples homosexuels (hommes ou femmes) ont été exclus de cette étude car il n’existait pas de paramètres suffisamment fiables pour les intégrer dans l’échantillonnage des couples hétérosexuels, et la majorité des couples participants à l’étude, dont l’âge variait entre 18 et 60 ans, avaient ou avaient eu des enfants. Pour les auteurs de cette étude l’activité sexuelle régulière dans un couple, depuis une fois par mois jusqu’à plus de 6 fois par semaine, constitue le facteur prépondérant de la stabilité de ce couple en induisant sans contestation possible ce bien-être conjugal qu’Anaïs Nin a si bien résumé par cette simple phrase :

« Seuls les battement à l’unisson du coeur et du sexe peuvent conduire à l’extase » (Only the united beat of sex and heart together can create ecstasy)

Sources : https://doi.org/10.1177/1948550615616462 et https://10.1177/0146167216684124 via Project Syndicate

Sang de cordon ombilical : du gros business !

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Il y a 3 ans j’écrivais sur ce blog un article relatif à l’utilisation potentielle de cellules souches pour traiter certaines pathologies pour lesquelles il n’existe pas d’autre alternative. Et des cellules souches il y en a beaucoup dans le sang de cordon ombilical. Or dans le domaine de l’utilisation des cellules souches en thérapeutique, le législateur a tendance à suivre les résultats d’essais cliniques ponctuels – plus ou moins autorisés selon les cas – pour décider de l’autorisation de l’usage de ces cellules à des fins médicales. L’exemple le plus connu de l’application médicale des cellules souches est la transplantation de moelle osseuse pour traiter certains cas de leucémies chez l’enfant. Comme je l’avais exposé dans le billet de ce blog (voir le lien) de nombreuses applications potentielles restant pour la plupart à explorer sont envisageables. Cependant et pour des raisons surtout mercantiles certains médecins n’hésitent pas à proposer à leurs patients (fortunés) des traitements à l’aide de cellules souches de sang de cordon ombilical.

Brièvement des cellules souches ont été utilisées pour tenter de « réparer » une moelle épinière d’un adolescent victime d’un accident qui a partiellement récupéré une certaine sensibilité de la peau au niveau des jambes. Elles ont été également utilisées pour traiter la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) avec un succès mitigé. Dans les cas de diabète de type I ces cellules ont été utilisées avec un certain succès pour restaurer la fonction pancréatique de production d’insuline. Les essais cliniques réalisés dans ces domaines ont conduit à l’autorisation d’utiliser de telles cellules. Au total il y a actuellement 27 applications cliniques autorisées pour l’utilisation thérapeutique de cellules souches.

Le sang de cordon ombilical est par exemple utilisé pour traiter certains types de leucémies car il contient les mêmes cellules que celles de la moelle osseuse mais dans tous les cas le corps médical doit soumettre une demande d’autorisation auprès des instances législatives.

Or la loi peut être facilement contournée dans la mesure où les banques de sang de cordon, le plus souvent privées, ne sont pas elles-mêmes contrôlées par les autorités. Un cordon ombilical correctement prélevé dans n’importe quelle clinique est une matière première virtuellement gratuite mais qui peut rapporter gros. C’est ce qui est arrivé au Japon, une affaire dont l’épicentre se trouve à Tsukuba (préfecture d’Ibaraki). Il existe dans cette ville une banque privée de sang de cordon ombilical et le directeur de cet établissement a distribué du sang de cordons à un certain nombre de cliniques tant à Kyoto qu’à Tokyo et plus de 300 patients ont été traités illégalement pour un coût individuel de l’ordre de 4 millions de yens ( 40000 euros environ) essentiellement dans deux cas qui requièrent une autorisation : le traitement de certains cancers et un usage cosmétique, mais oui, c’est vrai !

Uniquement attirés par l’appât du gain, des médecins indélicats ont donc enfreint les règles éthiques de base et la banque de sang de cordon qui facture 200000 yens la préservation de ce sang pour un éventuel usage thérapeutique futur chez le nouveau-né dont provient le cordon a cru bon d’arrondir ses fins de mois en promouvant l’usage de ce matériel auprès de cliniques privées peu regardantes. Il faut préciser qu’aucun essai clinique impliquant du sang de cordon pour des usages cosmétiques n’a pu montrer qu’il pouvait être utilisé pour combattre le vieillissement de la peau et dépenser 40000 euros pour un résultat plus qu’hypothétique relève de la pure sottise. Fort heureusement peu d’effets adverses ont été décrits et de surcroit plus du tiers des patients crédules traités étaient … des Chinois. Business is business !

Source : Japan Times

https://Saint-Jacques-de-Compostelle/2014/10/14/avec-ses-propres-cellules-souches-un-enfant-peut-etre-sauve-marche-a-suivre/

Note : il est intéressant de relire les articles de Monsieur Grégory Katz-Bénichou au sujet de l’utilisation du sang de cordon ombilical comme par exemple : DOI: 10.1111/j.1537-2995.2010.02954.x

Billet d’humeur politique à chaud : Macron = marionnette

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À la tribune des Nations-Unies Macron n’a pas tourné sa langue trois fois dans sa bouche … Il avalise les délires et les mensonges du Pentagone et de la Maison-Blanche : Assad est un criminel. Macron travaille de toute évidence pour le complexe militaro-industriel américain et pour Wall Street. Au moins l’opinion sait à quoi s’en tenir, Macron est une marionnette des USA qui manipule et manipulera l’opinion sas aucune vergogne.