La CIA : 70 ans de crime organisé …

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Ce billet est une traduction libre mais néanmoins fidèle d’un article paru sur le site de Lars Schall (Larsschall.com). Il s’agit de questions-réponses entre Lars Schall et Douglas Valentine, auteur des livres « The CIA as Organized Crime » et « The Phoenix Program« . Quand j’écrirai « je » ce sera naturellement Valentine qui parle. Quelques ajouts entre parenthèses pour faciliter la compréhensin et bref commentaire de mon cru en fin de billet.

Photo de Tom Thai : le crépuscule de la démocratie américaine.

Le 18 septembre 1947 le National Security Act créa la CIA, un organisme qui est devenu au fil des années une organisation criminelle à la solde du gouvernement américain. Tous les agissements de la CIA sont illégaux et c’est la raison pour laquelle cette organisation bénéficie de la protection du gouvernement et d’une impénétrable culture du secret. Alors que les mythomanes de l’industrie de l’information n’ont de cesse de peindre l’Amérique comme le bastion de la paix et de la démocratie, les officiers de la CIA dirigent des organisations criminelles dans le monde entier. Par exemple la CIA recruta Santo Trafficante, un trafiquant de drogues notoire durant les années 1950 pour assassiner Fidel Castro. En échange la CIA autorisa cet individu à importer des tonnes de drogues sur le territoire américain. Depuis lors la CIA arme et facilite les activités des trafiquants pourvu qu’ils exécutent de basses besognes sur ordre et l’argent de la drogue arrive sur des comptes off-shore et devient alors indiscernable de celui de la CIA. Le trafic de drogues organisé par la CIA n’est qu’un exemple.

Ce qu’il y a de plus important à comprendre au sujet de la CIA est son organisation qui lui permet de maintenir un secret total sur ses activités. Si les USA étaient une vraie démocratie et que la liberté de parole était respectée alors nous pourrions parler librement de la CIA et serions confrontés à son racisme et son sadisme. Or ce n’est pas possible, nous sommes maintenus dans l’ignorance totale de l’histoire de notre pays et nous n’avons pas la moindre idée de ce que nous sommes en tant que nation. Quand un leader politique commence à parler des activités démoniaques de la CIA il est immédiatement réduit au silence. La CIA n’entreprend jamais rien qui ne puisse être ensuite nié. Le déni de responsabilité fait partie de la culture de la CIA.

Lorsqu’en 1984 j’ai demandé à William Cosby, ancien directeur de la CIA, de m’aider à écrire le livre « The Phoenix Program » il me présenta Donohue en 1985. Donohue avait dirigé les opérations de la branche vietnamienne de la CIA entre 1964 et 1966 et la plupart des programmes qu’il développa étaient inclus dans le programme Phoenix. Comme Donohue était chapeauté par Cosby il ne tarissa pas de détails. Donohue faisait partie de la première génération des officiers de la CIA. Il avait étudié la comparaison des religions à la Columbia (University) et comprenait parfaitement la valeur des symboles. Il était un pur produit de l’école politique du Cook County et rejoignit la CIA après la seconde guerre mondiale (à l’époque l’OSS) quand il comprit que la guerre froide était une « industrie de croissance ». Il avait été à la fin de sa carrière le chef de la CIA aux Philippines et quand j’eus des entretiens avec lui il était encore en affaires avec l’ancien ministre de la défense des Philippines. C’est ainsi qu’avec un bon carnet d’adresses la corruption fonctionne chez les anciens serviteurs de l’Etat. Donohue me confia que la CIA n’entreprenait jamais rien si les deux critères suivants n’étaient pas réunis. D’abord le potentiel du renseignement (potential intelligence) : le programme doit être profitable pour la CIA. Ce point peut revêtir plusieurs aspects comme par exemple renverser un gouvernement, comment faire chanter une personnalité officielle, quels documents dissimuler ou comment exfiltrer un agent de l’étranger. Le second critère est que toute action peut être niée et si ce n’est pas le cas il ne faut pas l’entreprendre. Dans le meilleur des cas la CIA trouvera un officier de l’armée qui en prendra la responsabilité de couverture.

La négation « plausible » est une tournure de langage. Durant les auditions par le Sénat relatives aux tentatives d’assassinat de Fidel Castro et d’autres chefs d’Etat étrangers, le directeur délégué Richard Bissell respecta le principe de la négation plausible en utilisant des périphrases et des euphémismes quand les définitions précises des activités de la CIA pourraient être exposées et devraient alors immédiatement cesser. Tout ce qu’entreprend la CIA peut être nié et c’est là le mandat que lui a confié le Congrès car le Congrès ne veut pas être tenu pour responsable des activités de la CIA. Dans de très rares cas, en dehors de circonstances exceptionnelles comme un accident ou une révélation à la suite de fuites d’informations, le Congrès ou le Président peuvent exiger qu’une action de la CIA soit rendue publique si c’est utile pour des raisons psychologiques. Par exemple, la pratique de la torture est un bon exemple. Après le 11 septembre le peuple américain appelait à la vengeance, il voulait voir le sang musulman couler et c’est ainsi que le Président Bush laissa filtrer dans les médias des images de torture perpétrées par l’armée américaine à l’encontre d’ « ennemis des USA ». Il s’agissait d’ « interrogatoires améliorés » mais tout le monde comprit le sens de ce symbole.

Personne à la CIA ne connait réellement qui fait quoi en raison de la compartimentation de cet organisme. Quand un flic est en uniforme pour l’opinion publique il est au dessus de tout soupçon. Quand un agent de la CIA opère, le fait de fréquenter des voyous fait pour lui partie de sa mission de protection du citoyen américain, c’est cette loi-là qu’il respecte. Et la CIA regorge de ce genre d’individus qui n’ont aucune contrainte. Pour Nelson Brickham, l’instigateur du programme Phoenix « le service d’espionnage (la CIA) est une manière socialement acceptable d’exprimer ses tendances criminelles. Un individu qui a des tendances criminelles mais est trop couard pour les assumer a sa place à la CIA s’il a un tant soit peu d’éducation. Les agents de la CIA sont des aspirants mercenaires qui ont trouvé l’endroit socialement acceptable pour exécuter de basses besognes et être très bien payés pour ça ».

C’est bien connu que quand la CIA recrute des agents pour diriger des milices ou des unités de police secrète dans un pays étranger les candidats sont soumis à un examen psychologique minutieux. C’est ce qui s’est passé quand la CIA a mis en place une antenne en Corée : la CIA a envoyé son psychologue en chef à Séoul. Il fallait des candidats capables de suivre les ordres, être créatifs, ne pas avoir d’états d’âme, être motivés et ne pas avoir de désordres de la personnalité. La plupart des candidats étaient motivés par l’attrait de l’argent en particulier parmi les civils. C’est exactement la même situation en Amérique du Sud, en Afghanistan ou en Irak quand il s’agit de recruter des personnels pour diriger des unités anti-antiterroristes. Mais chaque fois que la CIA investit dans la formation d’un individu il faut que ce dernier serve les projets de la CIA.

Sur le sol américain la CIA est perçue par ses dirigeants comme une organisation militaire dans laquelle chaque membre doit faire preuve d’une obéissance aveugle à la chaine de commandement qui ne peut en aucun cas être violée. Si un agent n’est pas d’accord il est immédiatement viré. Il existe donc des programmes internes d’endoctrinement et chaque agent se considère comme spécial et bénéficie d’une immunité pénale en ce qui concerne ses actes criminels. Quand ils prennent leur retraite ils trouvent des boulots très bien payés dans le secteur privé pour faire passer la culture de domination et d’exploitation d’autrui. Malgré le fait que les agents de la CIA sont presque tous des sociopathes, ils ont une haute opinion de leur mission et l’extrême compartimentation de l’organisation de la CIA fait que chaque individu se sent profondément important quand bien même mentir, voler, assassiner fait partie du succès professionnel de chacun, ce sont des outils utilisés couramment par l’administration de la CIA.

Comme chaque agent de la CIA se considère supérieur il se considère aussi comme étant susceptible de faire partie de la classe dirigeante de n’importe quel pays en s’arrogeant le droit de manipuler, exploiter et soumettre à son gré le peuple qui lui est « confié ». Ces règles autorisent toutes sortes de comportements qui ressemblent à des rackets contre une protection pour assurer leur prérogatives.

L’armée est dans tous les pays le réel pouvoir et dans tous les pays l’armée est organisée autour d’une chaine de pouvoir à laquelle chaque membre doit obéissance, une obéissance sacrée et inviolable. Dans l’armée les supérieurs ne fraternisent jamais avec les subordonnés car un jour ou l’autre ils les enverront à la mort. Dans l’armée il y a un corps d’officiers comme dans toute bureaucratie et dans toute classe dirigeante d’un pays il y a des supérieurs et des subalternes, et ces derniers sont exploités selon la volonté des dirigeants. Ainsi au sein de la CIA il existe une sorte de confrérie appelée Universal Brotherhood of Officers qui est au dessus des lois. Profitant de gardes du corps et de fausses identités, il voyagent en jet privé, vivent dans des villas de luxe et tuent en utilisant les technologies les plus sophistiquées. Ils disent aux généraux de l’armée ce qu’ils doivent faire. Ils ont la main-mise sur les comités du Congrès. Ils assassinent des chefs d’Etat et massacrent des enfants innocents en toute impunité et dans l’indifférence totale. N’importe lequel d’entre eux est remplaçable sauf naturellement ses chefs.

La question en vient maintenant au rapport entre la CIA et la drogue. Il y a deux aspects dans le contrôle et l’organisation du trafic de drogue international par la CIA qui sert les intérêts des USA. Il faut noter que l’implication des gouvernements américains dans le trafic de drogue a commencé avant même que la CIA existe car c’était un moyen de contrôler les Etats fournisseurs ainsi que les mouvement sociaux et politiques de ces mêmes Etats. Cette attitude émergea dans les années 1920 quand les Américains aidèrent le nationaliste Chiang Kai-shek à développer son petit commerce de l’opium. Durant la seconde guerre mondiale, l’OSS, précurseur de la CIA, aida la rébellion Kachin et leur procura de l’opium car ils combattaient l’occupant japonais. Au même moment l’OSS établit des liens avec la pègre nord-américaine lui promettant sa protection et lui assurant une livraison de drogue en provenance de Chine afin que cette dernière serve à l’occasion pour exécuter de basses besognes exigées par l’OSS. Quand les Nationalistes chinois furent chassés l’OSS établit des liens avec les trafiquants en Birmanie et à Taiwan. Dans les années 1960 la CIA contrôlait l’ensemble du commerce de la drogue dans toute l’Asie du Sud-Est et prenait progressivement le contrôle de ce même commerce en Amérique du Sud mais également en Europe. Au Vietnam la CIA assura de son soutien le Général Nguyen Cao Ky en 1965, alors directeur de la sécurité nationale du Vietnam du Sud afin d’installer des centres d’interrogation secrets en échange du contrôle du trafic de drogue dans toute la région. Ky et sa clique ne furent financés par la CIA que grâce au trafic de drogue organisé par cette dernière.

L’autre facette de cette activité est l’infiltration par la CIA de toute l’administration d’un pays impliquée de près ou de loin dans la lutte contre le trafic de drogue. Aux USA, sous la pression de la CIA le Narcotic Bureau fut supprimé et remplacé au sein du Département de la Justice par un bureau des narcotiques et des drogues dangereuses, une administration qui fut immédiatement infiltrée par les agents de la CIA. Cette même CIA alla même jusqu’à créer en son sein un bureau spécial de coordination de lutte contre les narcotiques confié à un certain Seymour Bolten qui devint vite conseiller de William Colby puis de George HW Bush, les directeurs successifs de la CIA à l’époque. En 1973 le réseau de la CIA était totalement bouclé, avec un centre intra muros de lutte contre les narcotiques et la totale impunité des trafiquants sur le sol des USA, tous sous contrôle …

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Aux USA, à l’époque, il y avait deux sortes de consommateurs de drogue, les blacks et les hippies. Nixon, sans trop de scrupules, ordonna la guerre contre la drogue, en d’autres termes la guerre contre les Noirs. (C’est un peu vite dit mais c’est ce que pensait réellement Nixon). Les USA sont un ancien pays esclavagiste et une société ouvertement raciste, alors oui la guerre contre la drogue, un business contrôlé par l’élite blanche, était et est encore dirigée contre les Noirs et d’autres minorités afin de les maintenir dans un état de parias de la société. Avant 1968 il n’y avait aucun agent noir au Bureau des narcotiques … La police fédérale (FBI) travaillant de concert avec la CIA se servait et se sert toujours des petits minables noirs de quartier pour leur servir d’indicateurs afin de mieux contrôler le trafic dans une ville ou un Etat tout entier et la même CIA ne s’en prend jamais à la mafia car elle est sous contrôle. Cette mafia arrange tout le monde car elle fait régner l’ordre dans les quartiers et facilite la ségrégation blancs-noirs, c’était déjà le cas dans les années 1960 et ça l’est toujours.

Si l’usage de drogues n’était pas illégal ce serait une catastrophe pour différentes raisons car chacun y trouve son compte. La mise hors-la-loi des drogues a transformé ce phénomène de société en un problème de santé publique et ainsi servi de prétexte pour réorienter les devoirs des forces de police, la justice criminelle et les institutions civiles de maintien de la santé des individus afin de contrôler les minorités, les pauvres et les classes laborieuses et leur éviter d’évoluer vers plus d’émancipation sociale. Les compagnies privées parties prenantes de la santé des citoyens se sont engouffré dans ce marché lucratif créé par la politique répressive anti-drogues. Les assistants sociaux et les éducateurs ont parfait le système en abondant dans le sens du racisme de l’élite affairiste. Tout en développant ce business à l’étranger la bureaucratie a supprimé dans le pays (les USA) toute résistance sociale ou politique au profit des compagnies pharmaceutiques et médicales. Il faudrait une bibliothèque entière pour expliquer en détail les fondements de la guerre contre la drogue et les raisons profondes du « laissez-faire » (en français dans le texte) de l’administration et de l’industrie qui en profite. L’administration américaine en profite au même titre que la mafia. Il suffit de mentionner que les investisseurs de Wall Street dans l’industrie de la drogue ont utilisé le gouvernement pour transformer leur pouvoir économique en investissements dans les activités militaires. Il ne faut pas oublier que les USA ne produisent pas un gramme d’opium ou de cocaïne mais que tout un pan de l’industrie américaine en dépend en particulier le complexe militaro-industriel, c’est une question de sécurité nationale.

En Afghanistan les officiers de la CIA contrôlent le marché de l’opium par l’intermédiaire de milices qui agissent sous l’autorité de l’armée. Quand les Américains ont créé le gouvernement Karzai la production de pavot a explosé et ils ont mis en place un réseau d’espionnage en utilisant des citoyens « amis » du chef du trafic de l’opium Gul Agha Sherzai. Le public ignore que les talibans ont déposé les armes après l’invasion américaine et que les Afghans ont été réarmés après l’installation de Sherzai à Kaboul pour aider ce dernier à combattre les adversaires de son clan et fournir un réseau d’espions à la CIA qui ciblaient non pas les talibans mais les concurrents de Sherzai dans son juteux commerce de l’opium. Le résultat fut que les Américains torturèrent et assassinèrent bon nombre d’ennemis de Sherzai ce qui eut pour conséquence de radicaliser le peuple, un excellent prétexte pour que les américains occupent durablement ce pays. Pour le remercier de ses services précieux Sherzai se vit attribuer le contrat de construction de la première grande base militaire américaine dans le pays. De plus il profita d’une large immunité vis-à-vis de la justice locale et put continuer ses trafics librement. Tous les agents de la CIA en activité en Afghanistan, bien que constatant une augmentation de la consommation d’opium et d’héroïne chez les mineurs de 15 ans et plus, ne se soucient pas le moins du monde des ravages causés par ces mêmes drogues chez la jeunesse américaine. Les officiers de la CIA contrôlent également étroitement la production locale d’héroïne et encouragent les seigneurs de la guerre qui ont la main-mise sur la drogue à infiltrer la pègre russe activement pour disséminer la drogue dans ce pays. Ces agents se comportent exactement comme les flics américains qui tolèrent les trafiquants et les dealers y compris en exemptant certains d’entre eux de figurer dans les fichiers de la DEA (Drug Enforcement Administration).

La CIA est autorisée à établir des négociations avec les pays ennemis si et seulement si ses agissements peuvent être fermement niés en cas d’investigations par des tierces parties. Ce fut le cas en Iran du temps de l’administration Reagan mais en Afghanistan ce genre de négociations permet aux services secrets américains d’approcher les chefs talibans pour obtenir des échanges de prisonniers comme ce fut le cas en Iran avec le scandale des Contras. La CIA est en première ligne quand il s’agit de négocier un cessez-le-feu même temporaire, car il s’agit toujours d’échanges de bons procédés parfois bien juteux.

Comme il y a en permanence plus de 600 agents de la CIA en Afghanistan, l’extrême compartimentation de leurs activités fait que ces dernières peuvent être très facilement niées. C’est ainsi que le programme Phoenix, développé lors de la guerre du Vietnam, y a trouvé un admirable terrain d’action. D’abord les actions de guérilla contre les leaders pour les recruter ou les assassiner fait partie du volet supérieur du programme Phoenix. En deuxième lieu il s’agit de généraliser la guerre psychologique contre la population civile. Celle-ci est informée des risques qu’elle encoure en cas de soutien à la résistance : kidnapping, emprisonnement, torture, viol, assassinat et ceci afin que cette population soutienne entièrement le gouvernement fantoche mis en place par les USA. Initialement l’armée américaine était réticente pour appliquer le plan Phoenix mais depuis le Vietnam la situation a changé car les officiers supérieurs de l’armée ont été infiltrés par les agents de la CIA comme les SS-Einsatzgruppen et la Gestapo infiltrèrent l’armée allemande. Ce type d’action fut appliqué par exemple au Salvador dans les années 1980 et cette stratégie est aujourd’hui appliquée dans le monde entier pour combattre le terrorisme y compris si ce « terrorisme » est parfois financé par la CIA … en toute conformité avec la philosophie de déni de l’organisation.

Aujourd’hui il n’y a plus de guerres conventionnelles et l’armée est devenue de facto la police de l’Empire Américain disséminée dans plus de 700 bases de par le monde sous le contrôle de la CIA. Sur le territoire américain lui-même le gouvernement est étroitement contrôlé mais aussi la population entière avec des systèmes d’écoutes sophistiqués et tout est organisé conformément aux grandes lignes du programme Phoenix y compris l’asservissement des médias afin que l’ « organisation » atteigne une main-mise totale sur l’ensemble de la population pour le plus grand bénéfices de la minorité dirigeante de l’ombre. L’industrie des médias est entièrement dévouée la CIA et elle a pour mission de répandre les fausses informations qui servent le dessein final : prendre le contrôle des institutions démocratiques. Les médias sont donc complices de cet état de fait, c’est la leçon de la guerre du Vietnam. Ces médias firent trop grand cas des carnages des populations civiles lors de cette guerre. Si la CIA, avec l’appui de l’armée massacre des civils, que ce soit en Libye, en Irak, en Syrie ou encore au Liban avec des mines anti-personnel larguées par des drones, plus jamais les Américains seront tenus pour responsables, au contraire l’ennemi sera accusé des pires exactions. C’est là le coeur de la politique de déni de la CIA qui est en charge des sales besognes qu’ont exigé les plus riches du pays.

Source : blog de Lars Schall, 22 septembre 2017

Commentaire. La CIA est au service du « Deep State », un terme qui désigne les puissances financières et industrielles américaines que Donald Trump a appelé le « marigot » qu’il a voulu naïvement assainir. Il s’est embourbé au point qu’il ne peut plus gouverner sinon en envoyant des twitts insignifiants, tout simplement affligeant … C’est ce Deep State qui gouverne et son agenda est une domination du monde entier. Tous les moyens utiles sont utilisés à cette fin comme par exemple le récent accord CETA qui a menotté l’Europe pour servir les intérêts des grandes multinationales américaines toutes implantées au Canada, un pays qui n’est qu’un vulgaire satellite des USA, mais il ne faut pas le dire car ça vexerait nos « amis » Québécois. Les Américains ne respectent plus aucunes valeurs, ils constituent un danger pour toutes les démocraties. Le mal s’est déjà bien métastasé et comme pour le programme Phoenix il n’y aura pas d’alternative : la soumission ou la mort, en d’autres termes se soumettre volontairement ou mourir sous les bombes nucléaires. Depuis des années Paul Craig Roberts alarme ses lecteurs sur ce point mais on le prend pour un vieux grincheux par trop pessimiste … Le retour à la réalité sera douloureux car il est déjà trop tard pour contrer les visées hégémoniques des USA, d’ailleurs qui oserait aller dans ce sens ?

8 réflexions au sujet de « La CIA : 70 ans de crime organisé … »

  1. Par nature, un système complexe tend plus facilement à se mettre en panne qu’un système simple.
    il facile de réparer un marteau, il suffit d’en changer le manche, en revanche un ordinateur a plus de risque de ne plus fonctionner et si la panne est trop importante, il faut le remplacer.
    Il en est de même des organisations, surtout si, à la complexité vient s’y surajouter .le secret, le verrouillage et la drogue et qu’à ces liens déjà potentiellement déstabilisatrice, l’oligarchie dominante s’y est jointe.
    Les problèmes qui se posent à une oligarchie dominante ne provient pas de l’extérieur d’elle-même mais en son sein, des fractions conflictuelles qui ne peuvent qu’y émerger et qui, quoi qu’il se passe, ne peuvent pas ne pas se confronter en s’affaiblissant.
    Ô certes, nous n’en avons pas d’information, sauf à la marge, mais l’histoire en fait foi, la chose est commune.
    De plus, comme souvent dans un empire en voie de décrépitude, cette oligarchie entre en autophagie, c’est à dire qu’elle absorbe les richesses des peuples colonisés puis, rapidement, celles de son propre peuple.
    Ce texte de mon blog, que je vais un de ces quatre remanier, j’ai l’esprit plus clair aujourd’hui, montre justement ce processus d’autophagie oligarchique ( http://nouvelhumanisme.hautetfort.com/archive/2014/04/21/reflexions-sur-la-fin-des-empires-5352205.html ).
    Pour ce qui en est de la C.I.A., le principal danger pour cette organisation vient de la drogue.
    Si j’ai bien saisi le texte qui nous fut proposé, ce sont des personnalités immorales, voire psychopathes, qui y sont embauchées, or celles-ci tendent plus facilement que toutes autres, à user et abuser de produits stupéfiants, légaux ou non, pour les effets de jouissance qu’ils procurent.
    De plus et suivant le mécanisme d’un effet Peter généralisé, soit se trouvant en haut de la hiérarchie d’une telle organisation, un incompétent ne pouvant pas nommer en dessous de lui quelqu’un le lui semblant plus que lui, et vu qu’un psychopathe est, par nature, une personnalité incompétente (même si les outils à sa disposition et sa violence pourrait, pour un temps, lui donner le change), alors je ne serais pas surpris que ce service secret tende à se déliter.
    Ce délitement devant, à mon sens, prendre surtout la forme d’une prise d’indépendance de ses différents services, avec, bien sûr, là encore, un état conflictuel plus ou moins larvé entre ces divers corps.
    D’ailleurs nous avons un très bel exemple de cet affaiblissement des capacités intellectuelles autant de l’oligarchie étasunienne qu’américanolâtre française et européenne et de son agence chérie, par la désignation d’un personnage tel qu’Emmanuel Macron pour devenir Président de la République.
    En effet, si ce fut lui qui s’est retrouvé président, d’une (faible) personnalité telle que nous ne pouvons pas ne pas la percevoir jour après jour, ceci grâce à une propagande inouïe, voire violente, c’est bien parce qu’il était impossible pour ceux l’ayant désigné pour cela, de mettre en place quelqu’un de plus sérieux et plus intelligent que lui.
    Voilà quelques-unes des raisons qui me font dire que la C.I.A., l’oligarchie financière européenne et étasunienne et tout ce qui s’y rapporte, les États-Unis-d’Amérique compris, ne peuvent pas ne pas disparaître prochainement en même temps que le système économique globalisé s’effondrera.
    Ce qui, cerise sur le gâteau, nous débarrassera aussi des maffias.
    Toutefois nous nous retrouverons aussi au-devant de difficultés incommensurables en raison de la destruction progressive du tissus industriel et agricole de la France.
    Mais de çà, c’est une autre histoire.

  2. Trop de généralités, en résumé : tout est de la faute de la CIA un peu trop simple à mon goût comme explication. L’anti-américanisme pointe le bout de son nez.

    • Sauf à être aveugle, il est patent que notre pays, au sein de l’Union-Européenne, est une colonie de l’empire que sont les États-Unis-d’Amérique, au même titre que l’était le Vietnam au sein de l’Indochine pour l’empire français d’antan.
      Or il est de nombreuses choses qu’il est possible de reprocher à un empire, sauf celle de se comporter comme tel.
      Que je sache, il y eut deux guerres de l’opium entre la Chine et l’Angleterre, anglais qui, d’ailleurs, ne détestait pas, ensuite, d’en taquiner de la pipe.
      Que vous soyez pour cette domination multiforme, soit, mais au moins avouez-le, soyez-en fier, et, pourquoi pas, glorifiez-en vous.
      Mais de grâce, évitez nous de vous cacher la face derrière votre petit doigt!
      A croire que vous culpabilisez.
      Mais le plus amusant dans tout cela c’est que depuis quelques temps la situation ne fait que de se complexifier.
      Et oui, entre les maladresses impériales d’une part, et la monté inexorable de la faiblesse U.S., l’Allemagne tend à prendre l’ascendance sur l’U.E..
      Cause, entre-autre, du brexit.
      Mais cette monté en puissance politique de la Germanie se double, voire se triple, déjà d’une faiblesse économique, là aussi, de cette même Germanie.
      Et, surtout, de la farouche résolution britannique, russe, étasunienne (plus précisément trumpienne), et peut-être aussi chinoise, de détruire et l’Allemagne, et l’Union-Européenne, pour des raisons multiples que je ne vais pas développer ici.
      Lorsque surviennent des événements, la meilleurs façon pour qu’ils n’existent pas c’est de ne pas regarder dans leur direction.
      Mais quand ces événements deviennent des catastrophes, le discours simpliste consiste de dire: « Ah, comme c’est surprenant, je n’avais rien vu venir… ».
      Cependant la plupart des catastrophes peuvent se prévoir, surtout celles d’origines humaines telles que les guerres, encore faut-il observer sans préjugé ni autocensure ces événements en cours.
      Tiens, toutes les crises précédentes je les avais prévues et, ce, depuis celle de 1999, et il me semble que celle d’avant je l’avais supputée.
      Celle qui vient là ne sera pas une crise mais une catastrophe, et planétaire en plus, un effondrement économique qui laissera de 1929 l’impression d’un pétard mouillé.
      Mais bon, si vous préférez rester dans le monde infantile de Ouioui, c’est de votre droit le plus strict.
      Comme il serait de votre droit le plus strict d’être l’un de ces agents grassement payer par l’Union-Européenne, donc par nos impôts, dont le rôle serait de tenter de discréditer les blogs ayant une pensée divergente de la vulgate européiste.
      Tiens, j’attends qu’il y en ai un qui vienne discourir sur le mien de blog, que je m’amuse à l’écraser de ma verve, ce sera un bon exercice de style.
      Toutefois, mon esprit humaniste me mène à vous mettre en garde: la situation politique en France et économique dans le reste du monde fait que je vous conseillerais, si c’est le cas, de vous écarter de vos liens d’avec l’Union-Européenne.
      Trop de forces s’agite dans son dos pour sa destruction (je n’en ai pas de preuve, certes, mais croyez-vous vraiment que la Russie, par exemple, supportera longtemps que l’Allemagne prenne le contrôle de la bombe atomique française?).
      De plus, ce sont toutes les banques des pays qui comptent en son sein, allemandes, italiennes (les pires), françaises, espagnoles, hollandaises (bien qu’on en entende pas parler), portugaises, belges et j’en passe, qui sont au-delà même d’un état de faillite.
      Ce sont juste les Q.E. et les aides des gouvernements, en fermant les yeux notamment, qui leur permettent de tenir, si on souffle dessus, elles tombent.
      Et méfiez-vous des peuples libérés de leurs jougs après qu’ils aient souffert part trop longtemps, leur rage peut être intense et leur soif de vengeance inextinguible.
      Quoi qu’il en soit, vous êtes maître de votre vie et un conseil ne vaut que par l’intérêt qu’on y porte.
      N’est-ce pas?

      • Tout est dit !
        Au sujet de Phil Giraldi :
        Toutefois un point obscure de l’histoire me laisse perplexe.
        Je vais vous l’éclairer.
        Et si Hitler serait Adolphe Jacob Hitler (bâtard) de Rothschild ?
        La dernière guerre, la plus « folle » de toute deviendrait le plus grand coup monté de l’histoire.
        Une histoire de juifs en son intégralité, les juifs américains, les juifs européens, l’agent « juif » Hitler avec tous un propos une vision.
        Commençons par les juifs américains, qui sont ils ?
        Essentiellement des juifs bien intégrés dans la société américaine, c’est tout a fait le cas a un tel point que pour deux pour cent de l’ensemble de la population, ils réussissent a représenter plus de 15 pour cent de l’entourage de certains des présidents des USA.
        C’est encore tellement bien le cas que depuis le début du vingtième siecle la FED appartient au leader mondial du sionisme le baron de Rothschild de père en fils qui est a considérer alors la tête pensante du « deep state ».
        Les juifs européens, eux voyons les avant 1945 et ensuite.
        Avant 1945, ils sont heureux en Europe riches et prospères a tel point de provoquer tant de jalousies que l’antisémitisme devient un grand soucis européen comme un argument, c’est aussi le cas allégrement en France pas seulement en Allemagne ou les allemands leurs en veulent encore plus pour selon eux les avoir « trahis » pour la défaite de 1918.
        Il en reste dans tout cela que ces juifs ne veulent pas quitter l’Europe, ils s’y sentent bien finalement et ont réussi.
        Alors intervient l’ « agent » Hitler, son rôle sera de conclure la réalisation de la création d’un état d’Israël et d’insuffler le sionisme : la migration des juifs vers ce nouveau territoire, comment faire ?
        L’ironie de leur « solution finale » sera le les mettre dans des camps en se faisant passer pour le sauveur des malheureux peuples européens perdus qui leur extirpe le mal, puis voir ce qu’on en fera quand tout cela se terminera, sachant ou pas que d’une manière ou d’une autre, en l’occurrence bien ou mal, guerre perdue ou gagnée, ils partiraient enfin tout seul et sans remords ….
        Le peuple allemand entièrement trompé au passage et toute son histoire et son héritage historique éliminé au passage.
        C’est encore doublement ironique sur la suite des événements, ceux qui resteraient et ne partiraient pas, les plus forts, les instigateurs du complot s’en verraient protéger et exclu comme la CIA, tout cela en inventant une magnifique tragique fin dantesque des camps, il se « disait » même que l’Allemagne fut bombardée de doryphores pour manger les champs de pommes de terre et assurée une famine garantie.
        Il y avait donc deux types de juifs : celui qui se sentait bien en Europe et les « autres » qui complotaient de toutes parts avec leurs nombreux complices pour créer un état d’Israël.
        Aujourd’hui, il n’y a plus le juif qui se sent bien en Europe, sauf exceptions ils ont tous leurs doubles nationalités, mais tous sont relativement a l’aise partout ou ils se trouvent suite a l’horrible « conte de fées » qu’apprend tous les livres d’histoires.
        Dans le genre sociopathie nous atteignons les extrêmes les plus profondes a mon sens.
        J’en conclus que je ne peux pas être encore pire que l’ « agent » Hitler mais en finir avec cette histoire demandera encore plus de « folies ».
        Les juifs sont littéralement responsables de « toutes » les misères du monde et la plus grande partie d’eux mêmes en furent les meilleures victimes.
        Phil Giraldi a raison ils sont derrières toutes les guerres mais aussi prêt a tout, absolument tout.

      • Hou là, Olix, je crains que vous ne vous égareriez au-dedans d’explications tarabiscotées, sinon même plutôt folles.
        Il faut éviter de faire de l’anachronisme, soit de coller à la réalité d’aujourd’hui un passé qui était entièrement différent.
        Ainsi, le sionisme d’hier, athée entre socialisme et communiste, pour moitié pacifiste, n’avait rien à voir avec celui de maintenant, religieux et plutôt fondamentaliste.
        Les juifs originaires de ce qui n’était pas encore Israël n’acceptaient pas l’arrivée des juifs ashkenazes venant de l’Europe et, à l’ époque, les religieux refusaient quasiment tous l’idée même de l’existence d’Israël, seuls les athées faisaient tout pour sa création, d’où les attentats contre les troupes anglaises basées dans la région.
        Les États-Unis-d’Amérique avaient, dans les années 30, une centaine de millier d’homme de troupe, le reste était d’une marine pour une part pas si moderne que ça.
        Une bonne partie de la population U.S. et de sa classe politique était isolationniste, sauf en ce qui concerne l’Amérique-du-Sud, et encore.
        La crise de 1929 n’était pas digérée en 1939 aux U.S.A., loin de là, et ce fut la monté en puissance de l’arsenal militaire fin des années trente et début quarante jusqu’à la fin de la guerre 39/45 qui permit à ce pays de se remonter économiquement, sans compter le New deal et les lois votées, entre autre, pour contrôler les banques.
        Il y eut plus de morts dans la famille Rothschild dans les camps de concentration que dans la mienne propre qui, elle, était communiste (on oublie la petite résistance des gens simples, de toutes origines, comme celle de ces flics qui avertissaient les familles avant les rafles).
        Ce ne fut qu’après la seconde guerre mondiale que les U.S.A. devinrent un empire, et non pas avant, même si de nombreuses puissances industrielles et bancaires U.S. jouèrent un rôle trouble dans l’accession au pouvoir d’Hitler, mais ce n’était, à l’époque, qu’en raison des juteux bénéfices qu’elles pouvaient y faire.
        Voilà quelques exemples qui vous éclaireront peut-être de ce que fut cette époque.
        Vous remarquerez qu’en fait les U.S.A., bien qu’ils contrôlaient en partie le sud de leur continent, dont Cuba, mais pas ou peu le Canada, n’ont commencé à devenir impériaux qu’en 1944, 1946 mais pas avant.
        Ce qui ne leur donne que 80 années impériales, pas plus, leur domination réelle de la majorité des nations ne dura pas plus que 16 à 17 ans, de 1991 et la fin de l’U.R.S.S. jusqu’au crash de 2008, puis, peu de temps après, la monté en puissance des B.R.I.C.A..
        Bien que l’empire U.S. fut quasiment absolu, ce qui est un fait unique dans l’histoire, son temps d’existence est, en réalité, extrêmement bref si nous le comparons à celui des deux empires français et britannique qui dureront bien plus du double, près du triple même.
        Un empire donne un sentiment de puissance tant que ses colonisés ne le considèrent pas tel qu’il est réellement, dans son passé comme dans son présent, mais le fantasment, en bien ou en mal, pour lui c’est du pareil au même.
        Et à la limite, ce n’est pas l’empire qui pose problème, comme je l’ai dit, il agit en tant que tel, mais bien les colonisé qui l’adulent ou le détestent, mais tous en le copiant, pire même, en le singeant.
        Voyez, par exemple, ces bouffons de français qui se disent chanteurs mais adoptent à tel point les mimiques étasuniennes qu’ils en usent et abusent d’un anglo-américain, juste parce que ça fait bien, et nombre universitaires font de même, comment ne pourrais-je pas les prendre pour des crétins de la meilleurs facture?
        Sans compter le franglais parlé à toutes les sauces, dont celui de notre classe dirigeante ou celui des économistes distingué.
        Et vous savez quoi?
        Les étasuniens ont raison de nous prendre pour des cons, par exemple, ils ne prennent même plus la peine de traduire le titre de leurs feuilletons et autres téléfilms, et, ce, sans que personne, en France, ne réagisse, sauf des gugusses comme moi, mais qui m’écoute?

  3. En effet, mon exposé peut largement être argumenté … de nombreuses sources existent pour le soutenir, il est vrai qu’elles sont absentes … il en reste un exercice difficile de vouloir comprendre totalement le passé et le réviser a son juste sens.
    Dans l’histoire je ne parle pas des soviétiques , pourtant leur rôle sera fondamental .. la encore tout était prêt des deux côtés, si les allemands n’attaquaient pas les russes les premiers, les second l’auraient fait les mois suivants.
    Quant a l’impérialisme américain, c’est vrai avant 1945/46, les USA hésitaient encore a « s’occuper » des affaires du monde, la création de l’ONU et d’Israël donneront un tournant décisif a cette vision des choses.
    Ensuite, ashkénazes séfarades et leurs variantes plus ou moins orthodoxes ou non et etc, pour moi en résumé au final en 1945 ils sont tous quasi d’accord, un état Israélien devient indispensable, en synthétisant les dominants contrôlent, au delà de cela c’est se perdre en théorie les unes les plus fumeuses que les autres pour déterminer l’origine exacte de se peuple, seul un grand trait commun en marque l’histoire, en résumé partout ou ils sont passés ou ils étaient ils furent problématiques voir chasser. Enfin une solution !!!!
    Ma vision quant au futur des choses pour la France serait de choisir une troisième voie, la Suisse ou encore la Corée du Nord peuvent être de bons modèles, voir l’Islande, l’idée d’une nouvelle version d’une France/Afrique ou nous serions enfin bien vus …
    Dans un monde en « fusion », il me semble important de s’en isoler, de revoir quels sont nos vrais intérêts, nos vrais amis.
    Pour en finir pourtant les solutions ne sont pas encore si complexes ….rejeter totalement l’empire américain, en corriger la « sous culture » qu’il nous a laissé et nous traumatise pour une autre, des enfants seraient capables de faire mieux.
    Pour ma part, je n’aime pas les américains, je me souviens avoir discuté il y a quelques années avec des touristes US au sujet de la fausse guerre irakienne, bec et ongle ils ont défendu leurs propositions toutes douteuses les unes plus que les autres jusqu’à en devenir condescendants.
    Les sujets résument tout a fait le comportement de l’empire.

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