Crise climatique : le hiatus vraiment embarrassant

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Incroyable mais vrai des climatologues inféodés à l’IPCC – car il leur faut justifier des demandes de crédits de recherche et donc être en accord avec la théorie de l’effet de serre – viennent de reconnaître que les lois de Stefan-Boltzmann étaient trop complexes pour être appliquées à l’effet de serre, rien que ça !!! Ce sont trois spécialistes du climat de l’Université de Nanjing en Chine qui l’affirment tout en constatant que la température moyenne globale de la Terre ferme n’a pas significativement augmenté depuis 1992 ! Il suffit de l’illustration ci-dessus pour être maintenant persuadé que toute cette histoire de réchauffement est une vaste fumisterie organisée par les puissances financières de l’ombre pour organiser une mise à sac des pays riches – les contribuables et les consommateurs – en mettant en place le plus légalement possible toutes sortes de taxes pour expier nos fautes de bipèdes trop peu vertueux.

En examinant les trois graphiques représentant l’évolution de l’anomalie de l’effet de serre, il faut y croire pour comprendre que les paramètre Gsa et Gaa décrivent l’anomalie de l’effet de serre et quand ce n’est pas conforme aux modèles de l’IPCC, c’est alors une anomalie, trop simple … Il est facile de remarquer que les océans, compte tenu de l’inertie thermique de l’eau, ont continué à se réchauffer depuis 1992. Quant à la surface terrestre le graphique présenté a tendance à brouiller les esprits puisque la référence est différente des deux premières représentations. La résultante globale (graphique du haut) est un très léger réchauffement se traduisant par un dissipation de 0,2 watt/m2 en 22 ans soit 9 milliwatts/m2 d’augmentation par an … Malgré toutes ces évidences les tenants du réchauffement climatique vous affirmeront qu’à brève échéance on va tous griller comme des toasts.

Mais au fait, où se trouve dans ces graphiques l’effet de serre si on met en parallèle cette évolution et l’énergie provenant du Soleil qui est en moyenne d’environ 1350 W/m2 dans l’espace intertropical ? Une différence aussi infime justifie-t-elle l’alarmisme international depuis que le Président américain a dénonçé l’accord de Paris sur le climat ? Encore une fois il s’agit d’une histoire de gros sous montée en épingle par des scientifiques, dont je mets en doute l’intégrité, pour préserver leur gagne-pain suivant en celà des milliers d’organisations parasites et d’entreprises trop promptes à réaliser des bénéfices éhontés avec des fonds publics généreusement distribués par des copains politiciens piégés par l’idéologie anti-scientifique de l’IPCC.

Source et illustration : Nature scientific reports, doi : 10.1038/srep33315

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Selon les dernières nouvelles une expédition internationale au nord de la Baie d’Hudson, BaySys, d’un coût annuel de 4 millions de dollars est immobilisée dans une banquise de 5 mètres d’épaisseur, invraisemblable au milieu du mois de juin puisque le climat est censé se réchauffer ! Les brise-glace canadiens ont eu fort à faire en secourant dans la région des pêcheurs car cette expédition ne fait pas partie de leur priorité. En attendant, ces activistes restent bloqués au milieu des glaces. Sans blague de ma part l’embarcation s’appelle « The Ship of Fools III », littéralement le bateau des fous. Espérons qu’ils finiront par se poser quelques questions pertinentes en attendant que la banquise fonde, il serait temps … (source et illustration : breitbart.com le 17 juin 2017)

10 réflexions au sujet de « Crise climatique : le hiatus vraiment embarrassant »

    • Ga quantifie l’effet de serre : c’est le résultat de la différence entre les radiations infra-rouge émises dans l’espace par la haute atmosphère et les radiations infra-rouge émises par la surface du sol. Ce paramètre est normalisé en le divisant par la quantité totale de radiations émises par la surface du sol. Gs correspond à l’énergie émise par l’atmosphère vers la surface du sol pour chauffer la Terre : ce que les théoriciens appellent l’effet de serre proprement dit. Les moyennes climatologiques de Ga et Gs sont respectivement de 158 et 345 W/m2. Ces moyennes ont été calculées sur la période 2003 à 2014. En divisant ces valeurs par les moyennes ci-dessus on obtient des paramètres normalisés, Gaa et Gsa qui indiquent donc une « anomalie » . Je me permets de vous signaler que Gs est contraire au deuxième principe de la thermodynamique qui stipule qu’il ne peut pas y avoir de transfert d’énergie d’un corps froid, en l’occurence l’atmosphère, vers un corps plus chaud, ici la surface de la Terre. Je rappelle également que cette théorie de l’effet de serre des gaz tels que le CO2, le méthane ou l’ozone est fondée sur une affirmation erronée pour expliquer pourquoi la surface de la Terre est plus chaude qu’elle ne devrait être en théorie selon les équations de Planck et de Stefan-Boltzmann. Tout simplement parce que les climatologues de l’IPCC, non contents d’ignorer les principes basiques de la thermodynamique, ont également ignoré l’existence du gradient adiabatique de l’atmosphère qui se traduit matériellement par un refroidissement de l’atmosphère avec l’altitude, une observation qu’un enfant de 5 ans peut constater. Le gradient de température est d’environ – 1°C pour chaque 100 mètres.

  1. …/… l’énergie provenant du Soleil qui est en moyenne d’environ 1350 W/m2 dans l’espace intertropical…/…
    Expression ambigüe, dans l’espace : donc au-delà de 400km, ou plus globalement au sol en zone tropicale? A priori le soleil envoie, après avoir traversé les couches atmosphériques, environ 1050W/m2 (m2 orienté perpendiculairement au soleil) par temps clair, donnée qui est utilisée pour calculer le rendement des panneaux solaires qui peinent à dépasser les 35% (Soit dans les 350Wc : watt crête au m2). Mais cette puissance reçue varie en fonction de la latitude, c’est çà dire de l’épaisseur de la couche de l’atmosphère selon une direction passant de votre lieu au soleil. (Je n’ai pas les chiffres). Dans l’espace c’est 1361W/m2, utilisable pour les panneaux solaires des satellites par exemple.

  2. Il semble que l’essentiel de la chaleur de la surface terrestre est détenue par les océans. Comme l’atmosphère représente à peine 1% de la masse des océans, on peut se demander comment une fraction infinitésimale (le CO2) peut par captation et rayonnement déclencher une surchauffe de cette masse qui serait supérieure à l’ensemble des mécanismes d’échanges existants (courant, vent, …) avec l’atmosphère. Et bien sûr, dans un laps de temps aussi court (< siècle).

    PS. L'Arctique qui "se réchauffe" me fait penser aux murs non isolés de ma maison. Non, mes murs ne se réchauffent pas en hiver, la chaleur ne fait que transiter et s'échapper vers l'extérieur.
    L'arctique, c'est la vanne d'évacuation de la chaleur terrestre : faible couche d'atmosphère, échanges importants aussi bien par air que par eau.
    La Terre serait bien plus chaude si sa géographie boréale ressemblait à celle australe…

    • Excellent commentaire, merci !
      J’ajouterai que les angoisses des « réchauffistes » au sujet de l’Antarctique qui fond ne sont que le résultat d’une activité volcanique sous-glaciaire intense : il existe une vingtaine de volcans actifs sous la calotte glaciaire antarctique. Mais ce fait connu n’est jamais pris en considération par la propagande des médias car c’est dérangeant. Quant à l’effet de serre du CO2 d’origine anthropique, c’est aussi de la pure propagande. Comme le Docteur François Gervais l’a bien montré dans plusieurs de ses articles scientifiques l’activité humaine ne produit que 4 % de tout le CO2 atmosphérique et sa durée de vie est au plus de 5 ans. Comment devant de telles données irréfutables la propagande mondiale au sujet du réchauffement climatique peut-elle perdurer ? La seule explication est que cette « crise climatique » sert des intérêts financiers internationaux soutenus par les organisation écologistes parties prenantes avec le soutien de l’ONU … Mais soyons patients, dès 2019-2020 le climat dans l’hémisphère nord va se refroidir significativement, alors toute cette mascarade ne sera plus qu’un amer souvenir ….

  3. Bonjour
    Ah vous me rassurez car ces dernières années, les relevés de meteofrance de ma région (Aquitaine) concordaient avec ceux annonces par les organismes mondiaux NoAA et autres. 2014, 15 et 16 les plus chaudes depuis 50 ans. La moyenne glissante sur 10 ans toujours des releves du SO a pris non pas 1.2 deg mais 1.8 deg. Les glaciers que je pratique dans les Pyrénées avec passion depuis ma jeunesse (plus de 40 ans) remontent et certains se réduisent à tel point qu il ne faudra bientôt plus d’équipement pour les franchir. Quand on voit les photos d’époque ou mieux celles d’avant guerre on dirait un autre pays ! Alors hiatus , pause du réchauffement, je suis perplexe. Cette année 2017 hélas ne deroge pas à la règle. Mai le plus chaud ici, et que dire de juin… Enfin je souhaiterais vraiment vous donner raison mais …je vous laisse fatigué de cette journée à plus de 37 deg , il est 22h et il fait rncore 31. Dur et c’est annonce pour encore plusieurs jours ! Avant même le début de l’été.
    Vivement le refroidissement que vous annoncez on attend avec impatience.
    Cordialement

    • « Mai le plus chaud ici »

      Attendez de voir la météo pour la semaine prochaine. 7 jours < 20 degrés C.
      Oui, il y a une moyenne a tenir.

      Quand a vos glaciers, la baisse a commencé vers 1830. Pas d'utilisation intensive de produits carbonés à cette époque. Et puis on retrouve des troncs d'arbres assez imposants à près de 2500 m d'altitude, datant d'environ 10000. Ils n'ont pu pousser que s'il a fait plus chaud qu'aujourd'hui, sur quelques centaines d'années. Voyez-vous des arbres imposants au delà de 2000 m ❓

      http://climatdeterreur.info/climat/les-glaciers-alpins-parlent-du-passe

  4. Petit calcul :
    En France, 1 personne par 10000 m2 environ. Consommation (supposée) totale 24kWh par jour.
    Soit au bas mot 0.1Wh par heure par m2.
    On est largement au dessus de la dissipation de 9 milli Watt par m2. Au niveau du continent européen, cela ne doit être guère mieux.
    Il faudrait voir avec des chiffres plus précis au niveau de la terre. Le chiffre dit être plus faible.

    • Oui enfin les prévisions pour la semaine prochaine reviennent enfin aux saisonnières. Mais rapportées par avance à l’ensemble de juin, ce sera le 2e plus chaud (21.2°c) après 2003 (22°c) pour les derniers 50ans ici. Noter que la moyenne de ces 50ans pour juin est de 18.5°. Bon ceci n’est qu’un exemple je vous l’accorde, mais n’étant pas un expert dans le domaine, je me suis contenté de prendre tous les relevés MeteoFrance pour chaque mois et chaque année pour ma région depuis 1973. Puis j’ai calculé et trace la moyenne annuelle sur la période, puis mensuelle, puis par saison et par semestre (chaud / froid). Et toutes ces courbes ont une tendance assez semblable, de hausse de 1.2° à 1.8° selon les cas. On distingue un léger fléchissement que vous connaissez entre 1998 et 2011, mais retour en arrière. Et depuis ça repart de nouveau à la hausse. Encore une fois ce n’est que ponctuel et local, mais significatif du point de vue statistique pour ma région. Après je ne demande pas mieux que d’attendre une baisse à venir ce sera avec plaisir que je vous en parlerai.
      Cordialement.

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