Réchauffement climatique : encore un délire (suisse) !

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Comme chacun sait puisque les médias main-stream le répètent depuis maintenant plus de 20 ans (et qu’il faut les croire sur parole), c’est le CO2 produit par la combustion du pétrole, du gaz et du charbon qui est responsable du réchauffement climatique global. Nous sommes donc tous coupables et devrons nous repentir avant de griller comme des toasts. Cette stratégie de la peur et de la culpabilisation a été très bien rodée par la chrétienté pendant des siècles : nos ancêtres achetaient des indulgences pour la paix de l’âme et c’est ainsi que le Vatican a accumulé dans ses caves des richesses extravagantes. À ce propos une de mes amies ayant un passeport diplomatique a pu visiter ces caves, brièvement, et ce qu’elle a retenu est qu’on se croirait à Fort Knox en plus grand. En ce qui concerne cette histoire de climat, montée de toute pièce et basée sur des mensonges au mépris des lois les plus fondamentales de la physique, il s’agit comme le fit le Vatican durant des siècles d’enrichir les riches au détriment des moins riches et des pauvres en les assénant de taxes diverses pour soit disant sauver le climat. Les relents malthusiens mis en avant par le Club de Rome et ouvertement repris par le Club de Bilderberg contribuent également à amplifier cette culpabilisation globale car si l’humanité produit trop de CO2 c’est tout simplement (aussi) parce que la croissance de la population est devenue hors de contrôle. Réduire la consommation d’énergie, juguler la croissance de la population et par voie de conséquence appauvrir l’ensemble de l’humanité pour le plus grand profit d’une élite qui prépare déjà la mise en place d’un système totalitaire au niveau planétaire, tel est en réalité l’objectif jamais clairement avancé de toute cette histoire de climat.

L’homme n’y est pourtant pour rien, ce ne sont pas quelques ppm de CO2 de plus ou de moins (voir un billet précédent sur ce blog, lien) qui modifieront quoi que ce soit dans l’évolution du climat car c’est le Soleil et seulement le Soleil dont l’activité fluctue au cours du temps qui influe sur le climat de la planète Terre. C’est pourtant dans ce registre des « parties par million » que s’est lancée l’Ecole Polytechnique Fédérale de Zürich en concevant un projet en tous points délirants de capture du CO2 atmosphérique dans la ligne de la plus pure idéologie climatique. La société Climatworks basée également à Zürich travaille pour le climat comme son nom l’indique. Elle a construit une usine de captage du CO2 directement dans l’atmosphère, un challenge auquel aucune autre société n’a voulu s’attaquer tant la rentabilité de ce processus est dérisoire. Rendez vous compte : en une année cette usine captera 900 tonnes de CO2 atmosphérique soit à peu près ce que produisent 200 voitures roulant tous les jours durant la même année. Que faire de ce CO2 ? Il servira à enrichir en ce gaz nullement toxique des serres pour accélérer la croissance de plantes (illustration).

Que certaines sociétés s’intéressent à la capture de CO2 à la sortie des cheminées d’une centrale électrique à charbon ou à gaz, c’est une chose, mais aller capter le CO2 directement dans l’atmosphère de la campagne en est une autre ! Selon cette société, pour capturer 1 % de tout le CO2 atmosphérique – soit 4 ppm – il faudrait installer 250000 usines de ce genre dans le monde. Le coût de capture du CO2 atmosphérique a été estimé à 1000 dollars/tonne soit plus de dix fois le prix de capture du CO2 sorti des chaudières d’une centrale électrique.

Comme l’industrie (hors production d’électricité), le chauffage et les transports engloutissent 60 % de l’ensemble de l’énergie primaire, quand devra-t-on équiper les véhicules automobiles consommant de l’essence d’une sorte de pot catalytique piégeant le CO2 ? Combien coûteront un tel équipement et sa régénération périodique ? Car un jour ou l’autre chacun devra payer une taxe proportionnelle à ses émissions personnelles de CO2, espérons-le hors respiration, c’est inéluctable selon la politique surréaliste de sauvetage du climat. Quant aux voitures électriques – avec ou sans chauffeur – il faudra les alimenter en énergie : que de l’énergie propre ? Il ne faut pas rêver …

Source et illustration : Science magazine

Relire aussi : https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/03/30/crise-climatique-les-derniers-rales-delirants-de-la-bete-immonde-5/

Note 1 : Le concept d’effet de serre du CO2 fut introduit au milieu des années 1980 (DOE/ER 0237 de décembre 1985) dans une note émanant du département de l’énergie américain par F M Luther et R G Ellington. Il s’établit alors un large « consensus » promouvant la véracité de ce concept qui fut ensuite largement utilisé dans les divers rapports de l’IPCC. Un « consensus » ne signifie en aucun cas une preuve scientifique et la validité de la théorie de l’effet de serre a été largement contestée. Relire également sur ce blog : https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/01/17/reflexion-sur-la-theorie-de-l-effet-de-serre/ et https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/09/19/changement-climatique-episode-8-quest-devenue-lintegrite-des-scientifiques-climatologues/

Note 2 : Le coût global des Accords sur le climat de Paris est estimé à 80 000 milliards de dollars soit 10000 dollars par habitant de la totalité de la planète pour atteindre en 2025 les objectifs fixés par cet accord … Le délire technologique suisse fait partie de ce gaspillage monstrueux !

Note 3 : Pour rappel, la Suisse a décidé lors d’une votation récente l’abandon de la filière nucléaire, suivant ainsi l’ineptie politique de l’Allemagne.

 

18 réflexions au sujet de « Réchauffement climatique : encore un délire (suisse) ! »

  1. Il me semblait pourtant que la Suisse n’avait signé « l’accord »de Paris que pour éviter d’écorner son « image » début mars.
    Il existe heureusement des helvètes qui conservent les pieds sur terre (cf http://www.klima-schwindel.com).
    Je me demande souvent si la raison finira ou non par l’emporter dans cette triste histoire et je dois avouer que le scepticisme m’envahi fréquemment au vu des torrents d’inepties que balancent les internautes à l’occasion de leurs réactions aux posts des médias francophones relatifs à la « catastrophe » qui arrive et au « crime contre l’humanité » commis par Donald Trump (dixit mémère Ségolène ma semble t’il).

  2. Ceci étant il semble qu’en Allemagne un certains nombres de personnes s’interrogent sur la validité de l’Energie Wende:
    https://wattsupwiththat.com/2017/06/04/german-right-demands-climate-policy-shift/
    ci dessous la version originale du texte du Berliner Kreis (j’ai perdu l’adresse du site cette nuit vers 4H…, insomnie aidant)

    Klima- und energiepolitische Forderungen
    I. Klimaforschung
    1) Ohne Ideologie: Die Öffentlichkeit hat eine objektiver geführte Debatte über die Klima- und Energiepolitik verdient. Wissenschaft darf nicht von der Politik instrumentalisiert werden. Die Freiheit der Forschung und Lehre ist zu respektieren. Klimaforschung darf nicht zu einer Glaubensfrage werden und auch nicht zu einer Arena ideologischer Auseinandersetzungen.
    2) Mehr Einordnung: Der Treibhauseffekt und der natürliche Kohlenstoffkreislauf sind unerlässli-che Bestandteile des Lebens. Das Klima hat sich immer gewandelt. Deshalb gibt es auch keine Leugnung eines Klimawandels. In der Erdgeschichte haben sich Eis- und Warmzeiten abgewechselt. Klimage-schichtlich hat es sowohl mehr als auch weniger starke Eismassen als heute gegeben. Auch der Meeres-spiegel war klima- und erdgeschichtlich nie konstant. Die genauen klimatischen Treiber sind noch nicht vollständig erforscht und verstanden, aber eine solitäre Rolle des Treibhauseffekts scheint unwahr-scheinlich. Es gibt signifikante Einflüsse auf regionales und globales Klima außerhalb der momentan eng geführten Klimadiskussion, die sich sehr stark auf sogenannte Klimagase konzentriert: Sonnenaktivität und Stellung Erde-Sonne, Vulkanausbrüche und Meteoriteneinschläge sind nur einige Stichworte.
    3) Mehr Sachlichkeit: In den letzten Jahrzehnten wurden Klima- und Wetterereignisse und -verän-derungen zunehmend systematisch in eine vorgegebene Geschichte (mediales Narrativ) einsortiert. Ge-nannt sei nur die unbestrittene Abnahme des arktischen Meereises. Diese starke Abnahme in den letz-ten Jahrzehnten hat praktisch keinen Einfluss auf den Meeresspiegel, da Meereis im Gegensatz zu Kon-tinentaleis schon Teil der Meere und damit des Meeresspiegels ist (das Volumen von Eis ist sogar etwas größer als von Wasser). Somit sind die mit dem Schmelzen des polaren Meereises verbundenen Chan-cen (eisfreie Nordpassage, neue Fischfangmöglichkeiten, Rohstoffabbau) vermutlich sogar größer als mögliche negative ökologische Effekte. Trotzdem wird das Phänomen medial momentan zu Klimaangst-mache benutzt. Und das, obwohl das Abschmelzen des arktischen Meereises in den aktuellen Klimamo-dellen des internationalen Klimarats, IPCC, nicht gut abgebildet wird. Die Datenlage über das Verhalten des Festlandeises an den Polkappen (welches beim Schmelzen den Meeresspiegel zum Ansteigen brin-gen würde) ist dagegen momentan noch sehr unübersichtlich.
    4) Keine moralische Erpressung: Viele angekündigte/erwartete dramatische Folgen des Klimawan-dels basieren auf Modellen und Simulationen, deren Richtigkeit und Belastbarkeit keineswegs so ein-deutig ist, wie oft postuliert wird. Trotzdem werden schon seit Jahren zunehmend aggressivere politi-sche Zielsetzungen, insbesondere die CO2-Reduktionsziele, auf politischen und wissenschaftlichen An-nahmen in diesen Modellen aufgebaut. Es ist nicht schlüssig bewiesen, ob die postulierten CO2-Äquiva-lenz-Obergrenzen tatsächlich die sinnvolle und universale Steuerungsmethode sind, als die sie darge-stellt werden. Während die modellierten Folgen des Klimawandels alles andere als bewiesen sind, sind
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    dagegen die realen Folgen bestimmter Klimapolitik für die Menschen sofort spürbar: Sei es durch stei-gende Preise für Strom und andere Nebenkosten, sei es durch ‚Verspargelung‘ von Kulturlandschaften oder die Verteuerung von Mobilität.
    5) Weltklimarat IPCC reformieren: Der internationale Klimarat IPCC hat sich zu einer einflussrei-chen polit-medial-wissenschaftlichen Supermaschinerie entwickelt: regelmäßige mediale Events und alle fünf Jahre sehr umfangreiche Berichte. Der IPCC ist der Taktgeber der öffentlichen Klimadebatte. Dabei ist dessen Arbeit beileibe nicht so wissenschaftlich, wie es für ein Beratungsgremium notwendig wäre: Berichte enthielten Fehler und Überhöhungen und unterliegen schon in der Entstehung politi-schen und medialen Einflüssen. Wissenschaft darf aber nicht zu einer Art ‚Weltrettungszirkus‘ werden.
    Aus Gründen der Qualitätssicherung und der Entpolitisierung sollte die Arbeit des IPCC reformiert wer-den. Sinnvoll wäre es sicherlich, die Frequenz der IPCC-Aktivitäten zu senken und ihren Charakter wieder auf den Kernauftrag einer wissenschaftlichen Politikberatung zurückzuführen. Dazu scheinen eine pri-mär wissenschaftliche Fach- und Arbeitskonferenz alle 5 Jahre und wissenschaftliche IPCC-Berichte alle 10 Jahre ausreichend. Die Dominanz einzelner Fachdisziplinen innerhalb des IPCC sollte verringert wer-den. Wissenschaftler müssen mögliche Doppelrollen als Forscher und Aktivisten klar trennen.
    II. Deutsche Klimapolitik
    6) Keine Klimamanipulationen: Wir lehnen hochmanipulative globale Eingriffe des Menschen in die Natur (Intervention) ab. Die Umsetzung dieser sogenannten Geo- oder Climate-Engineering Maßnah-men (z.B. großtechnische Abscheidung und Lagerung von CO2, Beeinflussung des Strahlenhaushalts der Erde durch Spiegel im All oder künstliche Wolken oder massiver Anreiz von Algenwuchs), mit dem Ziel befürchtete Klimaveränderungen zu verhindern oder rückgängig zu machen, können unkalkulierbare Nebenfolgen haben. Die Risiken, die damit verbunden sind, sind schwierig zu bewerten, aber mit Sicher-heit sehr groß. Viele Veränderungen könnten nicht einfach rückgängig gemacht werden.
    7) Anpassung als neue Strategie: Die aktuelle Klimapolitik wird von der Strategie der sogenannten Milderung (Mitigation) dominiert. Diese Politik basiert auf den momentanen IPCC-Klimamodellen, die auf Grund gestiegener Treibhausgasemissionen (CO2-Äquivalente) globale Temperaturanstiege prog-nostizieren, die mit angenommenen potenziell katastrophalen Klimaveränderungen verbunden werden. Da die IPCC-Modelle die Treibhausgase als primären Treiber der Temperaturveränderung zu Grunde legen, fokussiert die momentane Klimaschutzpolitik vor allem auf der Minderung bzw. Senkung des CO2-Ausstoßes.
    Die Lücke zwischen den in den Klimamodellen angenommenen Treibhausgaskonzentrationen und den Temperaturschwellwertzielen aus den IPCC-Modellen (2-Grad-Ziel) wird jedoch immer größer. Der Ver-such, diese Lücke zu schließen, wird zunehmend durch die Annahme sowohl aggressiver politischer Maßnahmen zur Senkung der Treibhausgase als auch negativer Emissionen (Entnahme von CO2 aus der
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    Atmosphäre) geschlossen. Die Umsetzung dieser Maßnahmen ist aber politisch selbst in Deutschland kaum noch durchzusetzen und würde sicherlich auch zu massiven sozialen Verwerfungen führen. Zu-dem sind auch „negative Emissionen“ Geo-Engineering-Maßnahmen.
    Wir fordern eine ehrliche politisch-wissenschaftliche Diskussion ohne das Verrechnen negativer Emissi-onen und ohne aggressive Maßnahmen zur Treibhausgassenkung, denn eine ehrliche Diskussion würde zu dem Schluss kommen, dass die globalen CO2-Größen realistisch nicht mehr erreichbar sind. Folglich müssten die vom IPCC prognostizierten Temperaturanstiege und deren erwartete Folgen zwangsläufig eintreten. Alternativ könnte die Wissenschaft die dieser Politik zugrundeliegenden Modelle erneut mas-siv ändern, wie es in den vergangenen bald 30 Jahren bereits mehrfach getan wurde. In beiden Fällen gäbe es keine gute Begründung, am jetzigen Kurs festzuhalten.
    Wir müssen uns sowohl von der politik-wissenschaftlichen Fixierung auf Vorgaben für Treibhausgaskon-zentrationen und den damit verbundenen Temperaturschwellwerten für die gemäß der IPCC-Modelle simulierten Erwärmungskurven (das 2-Grad-Ziel) verabschieden als auch von der daraus entwickelten auf die Reduktion von Treibhausgaswerten fixierten Politik der Mitigation.
    Wir plädieren für Ehrlichkeit: Eine Abkehr vom Fokus auf Milderung (Mitigation) hin zu einer Politik der Anpassung (Adaption).
    Auf den tatsächlich stattfindenden Klimawandel – vor allem in bestimmten besonders stark betroffenen Regionen – und auf die in Teilen menschgemachten Komponenten können und müssen wir uns einstel-len, insbesondere wenn sich die Klimaforschung auf die präzise Vorhersage von Veränderungen spezia-lisiert. Die Menschheit hat sich schon immer und permanent an Umweltbedingungen angepasst: Im Zentrum einer guten Klimapolitik sollten daher lokale, regionale und globale Klimaanpassungsmaßnah-men stehen.
    Die politischen Zielvorgaben für die Klimapolitik sollten sich also unter Ausschluss von Intervention, weg von dem jetzigen Fokus auf Mitigation, hin zum neuen Schwerpunkt Adaption entwickeln.
    8) Realistische Klimaziele: Deutschland soll erreichbare Klimaziele verfolgen. 1990-2013 wurden die CO2-Emissionen in Deutschland von über 1 Mrd. Tonnen auf 0,8 Mrd. Tonnen gesenkt. Weltweit sind die Emissionen aber im gleichen Zeitraum von 22 Mrd. Tonnen auf ca. 36 Mrd. Tonnen gestiegen.
    Deutschland hat jahrelang aggressivere Klimaziele formuliert als andere Industriestaaten, obwohl Deutschlands Anteil an den globalen CO2-Emissionen lediglich ca. 2% ausmacht. Dem lagen zwei An-nahmen zu Grunde: Erstens sollte der deutsche Weg Vorbildwirkung entfalten, zweitens sollte die deut-sche Position durch einen Innovationsvorsprung im Umwelt- und Klimabereich gestärkt werden. Die deutsche Energie- und Klimapolitik kann aber nur ein Vorbild sein, wenn sie die Innovationskraft erhöht und sich volkswirtschaftlich als Erfolgsmodell beweist. Es stellt sich aber heraus, dass die momentane Art der Umsetzung der Klimaziele in Deutschland beiden Zielen nicht gerecht wird. Die zu oft durch staatliche Vorgaben oder Interventionen getriebene Politik ist viel weniger innovationstreibend als an-genommen. Und die negativen Folgen und Belastungen insbesondere durch das EEG (Erneuerbare-
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    Energien-Gesetz) sind mittlerweile so deutlich, dass der Vorbildcharakter vor allem als abschreckendes Beispiel funktioniert.
    Wir fordern einen europäischen Weg mit europäischen Zielen und damit den Abschied von deutschen Sonderzielen.
    III. Energiepolitik in Deutschland
    9) Der Strompreis muss bezahlbar bleiben: Der Strompreis ist in Deutschland mit am teuersten in der Europäischen Union. Alleine die Kosten für die EEG-Umlage plus Netzentgelte betragen für einen Durchschnittshaushalt ca. 550 Euro im Jahr 2017. Die Frage nach der Bezahlbarkeit des Strompreises entscheidet über die Zukunft von Arbeitsplätzen und Industriebetrieben, sowie über den Lebensstan-dard der Endverbraucher („Stromarmut“). Neben den direkten Umlagekosten des EEG entwickeln sich die Kosten für Netzbetrieb, -stabilisierung und -ausbau zunehmend zu einem massiven, auch regiona-lem Problem (Stichwort Netzentgelte).
    10) Versorgungssicherheit in den Mittelpunkt stellen: Der Industriestandort Deutschland zeichnet sich durch hohe Standards in der Energieversorgung aus. Versorgungssicherheit ist auch eine Form von Sicherheit (z.B. können flächendeckende Stromausfälle, sogenannte Blackouts, zu massiven Schäden und Gefährdungen führen). Die momentane Energiepolitik gefährdet in ihrer derzeitigen Form die Netz-stabilität, weil Wind- und Sonnenenergie hohe Schwankungen aufweisen. Dies führt auch zu höheren Stabilisierungskosten.
    11) Die jetzige Form des unkontrollierten Ausbaus der Erneuerbaren Energien muss gestoppt werden: Wir brauchen Gesamtlösungen, die Sicherheit und Nachhaltigkeit verbinden, sowie Energiequellen, die eine preiswerte und zuverlässige Energieversorgung gewährleisten können. Die Ausbauziele für Wind und Solar müssen überdacht und angepasst werden. Die deutsche Energieversorgung braucht nach der Kombination aus überhastetem Atomausstieg und exzessivem EEG-getriebenen Wind- und Solarausbau eine gründliche Überprüfung und einen Masterplan für die Entwicklung in den nächsten 5-50 Jahren.
    Auch in Zukunft wird eine sichere, bezahlbare und ökologische Energieversorgung in Deutschland nur mit Hilfe eines Energiemix realisiert werden können.
    12) Das EEG ist marktwirtschaftlich ineffizient und nicht wirklich reformierbar: Es muss folgerichtig abgeschafft werden. Die Grundidee des rot-grünen EEG aus dem Jahr 2000 sieht 20jährige, staatlich garantierte Vergütungen für den Bau von z.B. Wind- und Solaranlagen vor, um den Bau möglichst vieler solcher Anlagen zu erreichen – selbst wenn diese für die stabile Stromversorgung nicht gebraucht wer-den oder gar schädlich sind. Diese Steuerungsmechanismen widersprechen fundamental den Grund-prinzipien der sozialen Marktwirtschaft in Deutschland. Die EEG-Umlage ist seit dem Jahr 2000 von 0,19
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    auf derzeit 6,88 Euro-Cent pro Kilowattstunde gestiegen, obwohl 3,5 ct/KWh ursprünglich mal als Höchstmarke versprochen wurden.
    Diese Entwicklung ist aber im Gesetz als Prinzip angelegt und somit ein Systemfehler. Die Verbraucher und die Industrie tragen die Kosten, welche komplett aus dem Ruder laufen. Mittlerweile werden jähr-lich ungefähr 25 Milliarden Euro aus den Taschen der Verbraucher und der Industrie an die Investoren von Wind- und Solaranlagen umverteilt. Trotz gigantischer Kosten entfaltet das Gesetz für die Anlagen aber keine echte innovationsfördernde Wirkung, da der reine Ausbau vergütet wird. Dies hat dazu ge-führt, dass die Solarindustrie fast komplett aus Deutschland verschwunden ist, da die reine Produktion in Asien immer billiger erfolgen kann. Bei der Windindustrie droht ein ähnlicher Effekt.
    Zwar wurde vor allem durch starke Anstrengungen der Union das Gesetz mehrfach massiv modifiziert, so in dieser Legislatur mit zwei großen, im Grundsatz richtigen Schritten hin zu einer Mengenbegren-zung und mehr Marktwirtschaft (EEG-Novellen 2014 und 2016/17, hier insbesondere die Einführung der Ausschreibungen), trotzdem hat sich herausgestellt, dass die Grundkonstruktionsfehler bzw. ideologi-schen Vorgaben des EEG letztlich nur durch seine Abschaffung behoben werden können.
    13) Der Ausstieg aus der Kernenergie in Deutschland ist beschlossen und wird umgesetzt: Trotzdem ist eine ideologische Verdammung der Technologie kontraproduktiv. Deutschland besitzt Expertise in der Kerntechnologie und erwirbt sich neue Expertise in der langfristigen Lagerung hochradioaktiver Ab-fallstoffe. Es gibt keine Rechtfertigung, diese Forschungs- und Industrieexpertise ideologisch zu bekämp-fen.
    14) Die Fusionsenergieforschung als Spitzenforschung und Option für eine zukünftige Energieversor-gung muss weiterhin auskömmlich finanziert werden.
    15) Keine Verdammung moderner konventioneller Energieerzeugung: Durch den freiwilligen Ver-zicht auf die Kernkraft benötigt Deutschland konventionell betriebene Kraftwerke dringend zur Grund-versorgung und Netzstabilität. Die konventionell betriebene Energieversorgung darf nicht grundsätzlich verteufelt werden, insbesondere da Deutschland führend in moderner konventioneller Energietechno-logie ist. Weitere Forschung und Innovationen im Bereich der Kohle- und Gastechnologien sind ein wich-tiger Baustein für Energiesicherheit und umweltschonende Energienutzung nicht nur in Deutschland.
    16) Weniger Staat, mehr soziale Marktwirtschaft: Die staatsgeleiteten Klimaschutzmaßnahmen in Deutschland haben einen invasiven Charakter. Sie haben sich oft als unzureichend oder gar kontrapro-duktiv herausgestellt. Stattdessen brauchen wir marktwirtschaftliche Prinzipien und Steuerungsinstru-mente. Diese können auch schneller auf veränderte wissenschaftliche Erkenntnisse angepasst werden. Unter diesem Gesichtspunkt sollten die vergangenen und zukünftig geplanten sogenannten Klima-schutzmaßnahmen einer verschärften Prüfung unterzogen werden: E10, Förderstruktur und -vorgaben zu E-mobility, Styroporverdämmung und Vorgaben der energetischen Sanierung sind nur einige Stich-worte.
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    IV. Europäische und globale Aspekte
    17) Als politisches Steuerungsinstrument für die Regelung des Ausstoßes von sogenannten Treib-hausgasen scheint das Konzept eines Preises für Treibhausgasemissionen (oder eine Besteuerung) sinn-voll. Die notwendige globale Implementierung ist aber nicht einfach. Ziel muss es in jedem Falle sein, technologieoffene, innovationstreibende, marktwirtschaftlich effiziente Instrumente zu entwickeln, die immer an den letzten Stand von Wissenschaft und Technologie angepasst werden können. Europäische Insellösungen können sinnvoll sein, wenn sie diesen Prinzipien folgen und ein gewisses Maß an Pla-nungssicherheit für die Unternehmen garantieren. Alle Maßnahmen müssen regelmäßig einer Prüfung und Kontrolle unterzogen werden.

  3. On a de nouveau entendu l’ânesse du Poitou braire ❗ Cela semble porter bien plus loin qu’un âne, et l’elle l’a fait 🙂

    Rien n’est trop beau pour ces gens là… 😦 Du moment qu’ils restent au pouvoir …

  4. Pourquoi mêlez-vous le Vatican et la religion chrétienne à cette affaire de capture de CO2 ?
    Cela ressemble à de la christianophobie primaire !
    Sinon je souscris totalement à votre billet.

    • J’ai seulement rapproché la stratégie de culpabilisation utilisée par la religion chrétienne pendant des siècles pour rançonner le quidam afin d’assurer le repos de son âme de celle utilisée par l’ONU via l’IPCC et ses rapports pour les décideurs afin de rançonner également tous les bipèdes de la Terre en les rendant coupables du soi-disant dérèglement climatique, selon l’ONU, d’origine anthropique. Je constate cependant que le Pape s’est mêlé de climat pour des raisons plus idéologiques que religieuses, ce qui à mon sens est tout à fait regrettable sinon caricatural. Quant aux religions, quelles qu’elles soient, je considère qu’il s’agit de déviances regrettables créées de toute pièce par l’homme étant moi-même totalement agnostique …

  5. Il n’y a pas que les variations de l’énergie solaire qui influent sur la température terrestre, il y a aussi la distance Terre-Soleil qui varie d’environ 147 à 152 millions de km, et même ces valeurs varies en fonction de la position des autres planètes du système solaire. De là à dire que les facteurs anthropiques sont sans influences… je ne serai pas péremptoire sur une option.

    • il y a également l’inclinaison de l’axe de rotation de la terre, qui varie et influe sur la quantité d’énergie reçue / sud et nord.

      Et sans doute d’autres facteur, après tout on traverse au fur et à mesure de notre avancée dans la rotation de la galaxie, des endroits pas vu depuis des milliers d’années

  6. Jacques Henry, merci pour vos articles. Grâce à vous, j’ai pu découvrir un site de climato- réalistes (actuellement spammé, sic!). Il y est présenté une théorie du climat, qui dépasse le cadre « y a-t-il changement climatique?/Dans quel sens? » pour un objectif scientifique: « comment prévoir le climat et quels lois physiques en découleraient alors? ».
    http://www.skyfall.fr/2017/05/27/nouveau-modele-de-climat/#more-5540

    • À l’échelle d’une vie humaine il est difficile de prévoir l’évolution du climat car il s’agit d’un phénomène multi-factoriel qu’aucun modèle mathématique ne peut décrire correctement. La climatologie est une science du passé et non de l’avenir. Tout ce qui peut éventuellement être prédit avec une certaine certitude de plus/moins dix à vingt ans est la variation de l’activité solaire comme l’a si élégamment fait Valentina Zharkova dont j’ai relaté les travaux sur ce blog. D’autres scientifiques prédisent un refroidissement dès 2019 en se basant sur une conjonction de deux périodicités climatiques bien décrites, l’une d’environ 1000 ans et l’autre d’environ 60 ans, cette dernière correspondant aux oscillations multidécadales de l’Atlantique Nord. J’ai également écrit un billet à ce sujet. J’étais un néophyte du climat quand j’ai commencé à m’y intéresser et je me suis documenté, facilité par mes études universitaires passées en particulier en chimie. Les modèles climatiques proposés par l’IPCC violent très clairement les lois fondamentales de la thermodynamique et c’est en cela qu’ils ne sont pas crédibles. Tout ce que décrit le modèle nouveau décrit dans le lien que vous avez communiqué est basé sur les lois fondamentales de la thermodynamique qui ne peuvent pas être aussi légèrement niées pour la cause du réchauffement d’origine anthropique. C’est à mon humble avis la principale erreur de l’IPCC !

      • D’accord sur le fond.
        Pour ce qui est des lois de la thermodynamique, elles sont expérimentales. DONC l’IPCC DEVRAIT réviser TOUTES ces lois, si c’était un organisme scientifique honnête (puisqu’ils sont censés avoir démontré de facto que les lois de la thermodynamique sont fausses!!)
        Comment l’entropie (qui prévoit une déperdition de l’énergie au fil du temps) ne serait pas respectée au niveau de la Terre (CO2=accumulation de chaleur donc perte d’énergie dans le système Terre-soleil, puisque l’IPCC suppose que l’influence du soleil sur le climat est négligeable=système en équilibre… Même là, ça cloche!!)

      • Merci à vous d’avoir pris de votre temps pour me lire et me répondre. Eh oui, ce « vieux machin » comme disait Charles 😉

  7. Bonjour
    A propos de cette expérience de capture du CO2 atmosphérique Suisse , j’imagine que le processus nécessite de l’énergie : a t on vérifié que le bilan carbone n’est pas négatif ?
    Je n’en serais pas plus surpris que cela !

    • Aucune donnée précise sinon que cette installation se trouve près d’une usine d’incinération d’ordures et qu’elle utilise une partie de la chaleur produite pour réchauffer l’air avant qu’il ne passe sur des filtres retenant le CO2.

      • Bonjour

        Je lis vos articles sur ce sujet depuis maintenant pas mal de temps, et ayant un avis similaire au votre, j’aimerais partager avec vous ma dernière publication concernant les louanges de mr Macron à propos de son « make our planet great again », et bien sûr avoir votre avis. Toute critique est constructive. Merci à vous pour vos excellents articles, même si, en toute sincérité, je dois avouer qu’il m’arrive de ne pas avoir le même avis que vous sur d’autres thèmes.

        Lien : http://www.le-veilleur.com/article/make-our-lies-great-again

        Bien à vous

      • Je suis allé sur votre lien. Effectivement les arguments cités sont en accord avec mon argumentation. À propos du CO2 j’ai laissé un billet sur mon blog (je crois même deux billets) en 2015 sur l’effet de ce gaz qui contribue au refroidissement de la Terre en aidant à dissiper les infra-rouges vers le vide spatial et non pas l’inverse comme le prétend l’IPCC.Vous pouvez vous référer à l’excellent article de Gerlich et Tscheuschner paru en 2009 dont voici le doi : 10.1142/S021797920904984X . À mon humble avis tout est déjà au point pour mettre en place un totalitarisme climatique planétaire. Merci Al Gore, merci James Hansen, merci aux banquiers, merci au « Machin », je veux parler de l’ONU …

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