Nouvelles de Jupiter

DSCF5612.jpg

J’ai suivi l’ascension de la Lune ces dernier jours pour tenter de capter avec mon appareil de photo numérique la « conjonction » de notre satellite avec la grosse planète qui se trouve toujours dans la constellation de la Vierge. C’était d’ailleurs un moment privilégié puisque Jupiter et la Terre étaient, comme disent les astronomes, en opposition le 7 avril 2017. La distance séparant ces deux planètes était tout de même de 666 millions de kilomètres. Le 10 avril à 1h40 UTS j’ai pris un cliché des objets célestes aves toujours l’Epi de la Vierge.

Me trouvant dans un environnement urbain les conditions n’étaient pas favorables en raison de la calima. Pas trop satisfait j’ai aussi fait une petite apparté de noctambulisme le jour suivant pour saisir la « conjonction » Lune-Jupiter. Le 11 avril à 4h30 UTS j’ai tenté une prise de vue du phénomène mais l’atmosphère était chargé de calima et la qualité du cliché est tellement mauvaise que je n’ai pas osé vous la livre.

La calima est un vent d’altitude qui provient du Sahara et transporte des milliers de tonnes de poussière minérale nanoscopique qui pique les yeux, assèche les narines et irrite la trachée. La calima obscurcit épisodiquement le ciel de l’archipel des Canaries et peut, selon les conditions météorologiques, atteindre la Mer des Caraïbes, je n’invente rien. Ici les locaux disent que ce sont les femmes des bleds qui font le ménage … Et quand la calima dure plus d’une semaine, l’énervement se fait sentir. Mais cette calima qui existe aussi en Californie du Sud en provenance du désert, le vent de Santa Anna, et est une source de sels minéraux fantastique pour l’océan, une sorte d’ingéniérie climatique naturelle.

Un monde orwellien ? On y arrive …

Capture d’écran 2017-04-08 à 16.43.09.png

À Stockolm, ville qui vient de faire l’actualité avec un attentat terroriste, il existe un grand « incubateur » de start-up appellé Epicenter. Dans cet endroit high-tech où plus de 100 « créateurs » se cotoyent quotidiennement gérer les entrées et sorties de quelques 2000 personnes, l’utilisation des photocopieuses et des machines à café posait quelques problèmes aux managers. Il a fallu imaginer un système personnalisé pour que chacun puisse avoir un accès hiérarchisé à chaque pièce et autres équipements du centre. Il n’a pas fallu beaucoup de temps pour trouver une solution : littéralement transformer en cyborgs quelques volontaires pour évaluer la faisabilité du projet. Rien de plus simple, il a suffi d’implanter une « puce » au niveau de la main entre le pouce et l’index, sous la peau, à l’aide d’un implanteur spécial qui propulse un objet bourré d’électronique de la taille d’un grain de riz.

Capture d’écran 2017-04-10 à 09.33.03.png

Plus de 150 personnes se sont portées volontaires pour expérimenter cet équipement qui permet d’ouvrir une porte sans contact en approchant seulement la main d’un boitier spécial, de débloquer la photocopieuse, et le cas échéant de transmettre par blue-tooth le mot de passe de son ordinateur. La technologie utilisée est identique à celle des cartes de crédit « sans contact » de plus en plus conseillées par les banques car elles ne s’usent pas. Ce système de puces implantables est déjà répandu pour les animaux de compagnie dans certains pays. Les capacités de stockage sont considérables puisqu’elles peuvent atteindre jusqu’à 12 Giga. Autant dire que toutes sortes de données peuvent être stockées, que ce soient des renseignements médicaux, des coordonnées bancaires …

Il suffira à chaque « syborg » de poser sa main sur un récepteur dédié à cet effet pour ouvrir son ordinateur, de faire le même geste dans un aéroport pour décliner son identité digitale ou l’image des iris de ses yeux, comme cela est systématique par exemple dans les terminaux internationaux des aéroports japonais. Bref, un jour ou l’autre la main sera utilisée pour commander le chauffage de sa maison ou pour démarrer sa machine à café. Nous finirons par perdre tout un pan de notre identité, quel bel avenir …

Note. À propos de l’attentat au camion fou qui a eu lieu à Stockolm il faut souligner qu’il existe dans les faubourgs de cette ville, par ailleurs très belle, des zones de non-droit comme en Seine-Saint-Denis où ni la police, ni les ambulances ou les pompiers et encore moins les taxis osent pénétrer. Qu’un attentat terroriste dans le centre de la ville ait été perpétré par des individus qui vivent dans ces zones de non-droit me paraît improbable. Ou bien il devient de plus en plus difficile de comprendre ce que veulent les minorités musulmanes d’Europe Occidentale, sinon déstabiliser les démocraties qui ont mis des millénaires à être ce qu’elles sont aujourd’hui. Le seul grief qui peut être reproché par ces minorités au sujet de la Suède est que ce pays est membre de l’OTAN.

Chronique cinématographique : prémonition …

Capture d’écran 2017-04-10 à 19.47.18.png

Il s’agit d’un film québécois presque insignifiant de Marion Briand que j’aime bien parce qu’il débute à Tokyo. On y voit l’actrice principale Pascale Bussières, sismologue prénommée Alice, prendre la Yamanote et se promener dans les ruelles de Shinjuku. Elle travaille dans un centre de prédiction des séismes de Tokyo, vaste programme, et elle est appelée par les autorités canadiennes à Baie-Comeau, dans la péninsule du Labrador, à 420 kilomètres au nord-est de la ville de Québec, car il s’y passe des choses étranges : la marée a cessé à cet endroit précis. Une fois rendue sur place avec son équipement sophistiqué pour tenter d’aider les autorités locales elle rencontre une ancienne amie, Catherine, incarnée par Julie Gayet.

Le jeu de Pascale Bussières (Alice) est tout à fait attachant, c’est une personne un peu mystérieuse, une professionnelle, qui cherche comme un détective à comprendre la cause de ces évènements étranges. Son amie Catherine est plutôt légère, un brin frivole, avec toujours un sourire stéréotypé au coin des lèvres et un regard plutôt inexpressif, pour ne pas dire niais. Ce qui m’a accroché si on peut dire les choses ainsi est une réplique de Catherine (J Gayet) quand son amie Alice lui confie qu’elle est amoureuse du pilote de Canadair qui combat des feux de forêts dans l’arrière-pays. Tout un chacun sait qu’au Canada et en particulier dans la belle province du Québec ce ne sont pas les hommes qui draguent mais l’inverse et sans trop de détours verbaux.

Or Catherine (J Gayet) a aussi cherché à attirer ce pilote qui est au centre de cette histoire un peu rocambolesque de disparition de la marée. Elle a arraché systématiquement la page où figure le numéro de téléphone du pilote et elle l’avoue à Alice. Il s’en suit alors cette confidence de Catherine : « Si la vie était bien faite je n’aurais pas d’amours impossibles, ou alors ce ne serait pas toujours avec les hommes les plus attirants ». Prémonitoire …

Illustration : capture d’écran vers 1h15mn30

La France est devenue une république bananière, la preuve …

Capture d’écran 2017-04-10 à 17.28.16.png

Le document que je livre à mes lecteurs a certainement circulé sur la toile avant que je me décide à le reproduire sur mon blog avec quelques adaptations grammaticales qui n’en déforment nullement la signification. Il s’agit d’une photo de famille, la « bande des cinq » du Parquet National Financier (PNF) celui-là même qui a instillé au Canard des informations et qui en instruit le contenu pour faire chuter le candidat Fillon. Dans la description de ces 5 personnes il ressort que la France n’est plus une république comme elle le prétend mais bien un état sans foi ni loi où la justice et le pouvoir roulent pour la même cause.

Tous les membres du PNF ont été nommés par François Hollande et Christiane Taubira. Eliane Houlette (tenant un dossier et son chapeau de pacotille), procureure de la République, est passée de ce fait hors-hiérarchie, le plus haut grade de la magistrature. Elle a été préférée à Catherine Pignon, pourtant plus expérimentée en ce qui concerne les affaires financières, mais malheureusement pour elle trop proche de l’ancienne majorité. Naturellement ce choix n’a aucune connotation politique.

Eliane Houlette est proche de Jean-Louis Nadal, président du syndicat national de la magistrature, qui s’est illustré pour son impartialité avec le « mur des cons » de bien triste mémoire. Eliane Houlette était soutien officiel de Martine Aubry à la primaire de 2011 et ensuite soutien de François Hollande lors de la présidentielle de 2012. Elle a ensuite été nommée à la tête de la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP) et notamment chargé de ce fait de la publication de la situation patrimoniale des élus, en toute indépendance naturellement.

Araine Amson (se grattouille la poitrine avec délectation) a rejoint l’Elysée en juin 2016 comme conseillère pour la justice de François Hollande payée beaucoup plus cher que le coiffeur du président. Du coup elle est en froid avec ses collègues du PNF … Son époux dans le civil, Pierre Heilbronn, est directeur (adjoint) du cabinet de Jean-Pierre Sapin, un des ministres les plus riches du gouvernement et accessoirement Ministre de l’Economie et des Finances. N’allez pas vous méprendre l’indépendance de la justice est respectée scrupuleusement.

À l’évidence ces organismes, dont la mise en place a été justifiée seulement en apparence par « l’affaire Cahuzac », sont de redoutables armes politiques largement utilisées par le locataire du château pour détruire à dessein la campagne électorale du candidat de la droite traditionnelle. Quand les dirigeants élus d’une démocratie utilisent la justice à des fins politiciennes il n’y a plus de démocratie : la France est devenue une république bananière qui fait la risée des médias du monde entier.

Buvons du lait !

I've_got_your_number_dairy_-_geograph.org.uk_-_1412928.jpg

La grande crise de l’élevage laitier tient au fait que le lait est transformé en divers produits – plus ou moins dénaturés – par de grands groupes industriels sans scrupules qui, afin de réaliser le maximum de profits, exercent une pression constante sur le prix de la matière première de leur activité, c’est-à-dire le lait. Les éleveurs travaillent quasiment à perte. Ils ne réalisent que de maigres profits en revendant les veaux de quelques jours à d’autres éleveurs – on devrait dire des producteurs industriels de viande peu scrupuleux non plus – pour boucler difficilement leurs fins de mois. Des centaines d’exploitations agricoles spécialisées dans l’élevage laitier disparaissent chaque mois, en particulier en France et l’Etat ne fait rien pour juguler ce désastre. Bien au contraire ce même Etat subventionne à perte l’installation de parcs de moulins à vent sous prétexte qu’il faut réduire les émissions de carbone mais surtout parce qu’il existe un lobby puissant qui infléchit les décisions gouvernementales en direction des énergies vertes car il y a de l’argent à gagner, beaucoup d’argent, prélevé sur la facture d’électricité des utilisateurs finaux – surtout les particuliers – et donc « ça ne coûte rien », comme disait l’autre.

Cette situation devient non seulement alarmante mais caricaturale en particulier en Allemagne depuis que le gouvernement fédéral a décidé de mettre un léger coup de frein aux subventions pour les énergies vertes. Après un certain nombre d’initiatives d’associations de protection de l’environnement, comme ILKA (Initiative Landschaftsschutz Kempter Wald and Allgäu e.V.), il devient de plus en plus évident que tous ces moulins à vent installés sur le sol de l’Allemagne à des prix prohibitifs n’ont jamais réduit les émissions de CO2 comme cela était pourtant espéré. La seule conséquence concrète de cet engouement pour les énergies dites vertes a été un doublement du prix de l’électricité. Dans ce pays, si les producteurs de lait étaient subventionnés comme le sont les entreprises installant et opérant des moulins à vent, chaque fermier recevrait pour chaque litre de lait produit 11 euros et trente centimes ! Cette estimation est le résultat de la division de la totalité des subventions consenties pour le développement des énergies vertes par le nombre de litres de lait produits en Allemagne chaque année, ça laisse rêveur …

img_5010.jpg

Pas difficile d’imaginer dans ces conditions le prix du lait au détail, quelque part aux alentours de 40 euros, car le lait est un produit noble. Les Japonais, dans un tout autre ordre d’idée, sont très jaloux de « leur » riz et ils en paient le prix : trois fois ! Une fois en impôts redistribués par le gouvernement aux agriculteurs, une deuxième et une troisième fois dans le supermarché avec des taxes qui doublent le prix de production, de conditionnement et de transport. Et encore, le Japon fait très peu d’efforts pour installer des moulins à vent car les Japonais – et ils ont raison – sont également très jaloux de la beauté des paysages où chaque arbre et chaque rocher sont des dieux. Jamais un moulin à vent moderne, une horreur esthétique totalement inefficace (cf. l’Allemagne), ne deviendra une divinité dans la philosophie shintoïste.

Inspiré d’un billet du blog de Pierre Gosselin, illustration Hanami 2017 à Tokyo (http://www.rosenight.net/wp-content/uploads/2017/04/img_5010.jpg)

Crise climatique : réchauffement délirant ? Non, refroidissement brutal ! (#7 et fin de cette série)

pieter_bruegel_the_elder-hunters_in_the_snow.jpg

En 2007 l’IPCC a reconnu qu’il était illusoire d’assigner des grandeurs physiques aux modèles d’évolution du climat pour tester leur validité. Plus simplement énoncé cela revient à dire qu’il est impossible d’avoir une quelconque idée des températures futures et qu’il est donc tout aussi impossible de calculer la sensibilité du climat au CO2. Malgré cela l’IPCC a encouragé et financé indirectement via les institutions gouvernementales de nombreux universitaires pour persévérer dans la mise au point de modèles décrivant l’évolution future du climat et rassembler, parfois au mépris des principes fondamentaux de l’honnêteté scientifique de base, toutes sortes d’arguments confortant l’hypothèse du réchauffement d’origine anthropique, depuis la disparition supposée des ours blancs et des banquises polaires jusqu’à l’acidification des océans provoquant la mort des coraux. Il en reste la conclusion à l’emporte-pièce qu’il faut se résigner malgré tout à contrôler les émissions de CO2 comme cela fut présenté à la COP21. Cette dissonance dans les connaissances est tellement extrême qu’elle en est irrationnelle car il n’y a encore aujourd’hui aucune évidence que le CO2 joue un quelconque rôle dans l’évolution globale des températures (voir le précédent billet de ce blog).

Un deuxième point tout à fait troublant est l’ignorance systématique par les scientifiques appointés par l’IPCC de ce qui est appelé par les paléoclimatologues l’optimum climatique médiéval ainsi que les variations climatiques périodiques d’une durée d’environ 60 années. Les modélisateurs, à la limite, se sont contentés d’effectuer des calculs basés sur des systèmes d’équations différentielles qui de toutes les façons n’ont aucune validité tant le nombre de paramètres est élevé. On se trouve donc devant un cas d’ « arme mathématique de destruction massive » comme l’a écrit C. O’Neil dans son ouvrage « Weapon of math destruction » (Crown Publishers, 2016) car il est impossible dans de telles conditions d’attribuer une quelconque signification à ces modélisations. Et puisqu’il était difficile voire impossible d’intégrer dans leurs simulations ces variations climatiques périodiques de 1000 et 60 années parfaitement bien identifiées par diverses approches expérimentales, que ce soit avec les carottages des calottes glaciaires, la dendrochronologie ou encore l’étude isotopique (carbone-13) des concrétions calcaires des grottes ou des dépôts de squelettes de plancton, les modélisateurs les ont tout simplement et soigneusement ignorées.

L’illustration ci-dessous rapproche la variation de la température de l’atmosphère telle que déduite des études des carottages glaciaires en regard de la teneur en CO2 atmosphérique depuis 10000 ans.

Capture d’écran 2017-04-01 à 18.23.35.png

Il est facile de remarquer des épisodes de réchauffement tous les 1000 ans et ceci depuis la fin de la grande glaciation qui prit fin il y a environ 14000 ans (Dryas récent). Il est également intéressant de remarquer que depuis 4000 ans la planète s’est refroidie de manière continue avec cependant 4 épisodes « chauds » parfaitement bien identifiés par toutes sortes de proxys comme ceux mentionnés ci-dessus, les optima minoen, romain, médiéval et moderne. Ces optima se sont succédé à 1000 ans d’intervalle avec une régularité surprenante. De plus chacun de ces cycles de 1000 ans comporte une phase de 650 ans durant laquelle la température se refroidit suivie d’une phase de 364 ans durant laquelle cette température moyenne globale augmente. La Terre se trouve aujourd’hui à l’aube – en réalité depuis le printemps de l’année 2003 – d’un nouveau cycle de 1000 ans qui va donc voir les températures baisser de manière significative et continue durant 650 années.

Il faut néanmoins remarquer que la tendance au refroidissement depuis 2003 a été perturbée par deux phénomènes El Niňo intenses, en 2011 et 2016, mais cette tendance vers un refroidissement devrait s’accentuer dès 2019. À cette périodicité de 1000 ans des variations du climat se superposent des cycles de 60 ans dont j’ai mentionné l’existence dans un précédent billet et dont voici à nouveau l’illustration (voir la source dans le lien en fin de billet) :

Capture d’écran 2017-04-01 à 17.18.12.png

Reste enfin la décroissance de l’activité solaire depuis le début du XXe siècle, nonobstant la période récente de puissante activité solaire (« Golden Spike ») reconstruite à partir de la présence de béryllium-10 (voir note) dans les carottages glaciaires. Si on la rapproche des prévisions alarmantes des astrophysiciens relatives à la sorte de torpeur magnétique du Soleil qui va avoir lieu lors du prochain cycle solaire, il y a tout lieu de s’alarmer.

Capture d’écran 2017-04-01 à 18.22.36.png

Tous ces éléments combinés et jamais pris en compte par l’IPCC dans un quelconque de ses rapports font qu’il est impossible d’imaginer un commencement d’effet direct et quantifiable du CO2 sur le climat. Ce qui a été observé est un arrêt brutal de l’augmentation des températures des basses couches de l’atmosphère depuis 1998 et comme il existe un temps de latence d’une douzaine d’années entre la baisse de l’activité magnétique solaire et l’augmentation du rayonnement cosmique il est donc hautement probable que dans les toutes prochaines années nous assistions à une chute d’autant plus rapide des températures que tous ces phénomènes périodiques se conjuguent en ce moment même : cycle de 1000 ans, cycle de 60 ans et effondrement de l’activité solaire.

Capture d’écran 2017-04-01 à 18.21.54.png

Fini le « Golden Spike » solaire des années 2000, finis les printemps fleuris, les moissons abondantes et les vins corsés … Nous sommes déjà entrés dans un « petit » âge glaciaire qui durera au moins jusqu’en 2070. Mais les tenants du réchauffement climatique feront toujours la sourde oreille car ils n’accepteront jamais de reconnaître leurs erreurs, trop de centaines de milliards de dollars sont en jeu, trop de gouvernements, trop d’ONGs, de laboratoire universitaires et d’entreprises gourmandes de subventions étatiques se sont engouffrées les yeux fermés dans cette supercherie tellement vaste et devenue en quelque sorte un dogme qu’elle paraît incontournable bien que scientifiquement caricaturale. On compte plus de mille institutions publiques et semi-publiques de par le monde impliquées par exemple dans les énergies alternatives supposées « sauver » le climat … Où vont donc nos impôts ?

Pour conclure cette série de billets relatifs au climat il est opportun de citer Francis Bacon (1561-1626) citant les fraudes intellectuelles :

« Les idoles du théâtre sont celles qui sont liées au sophisme et aux faux enseignements. Ces idoles sont façonnées dans les domaines de la théologie, de la philosophie et de la science, et parce qu’elles sont défendues par des groupes de savants elles sont acceptées sans contestation par les masses. Lorsque de fausses philosophies ont été construites et ont atteint une large sphère de domination dans le monde intellectuel, elles ne sont plus remises en question. De faux édifices sont construits sur de fausses fondations et au final ces systèmes stériles et sans mérite montrent toute leur grandeur sur la scène mondiale « .

Notes. Plus l’activité magnétique solaire est élevée moins on retrouve de béryllium-10 dans les carottes glaciaires ou les concrétions calcaires. Le béryllium-10 se forme dans l’atmosphère par bombardement cosmique des noyaux d’azote. Plus le Soleil est magnétiquement actif plus les rayons cosmiques sont déviés et moins de béryllium-10 est produit par spallation. La modélisation d’Akasofu ne tient pas compte du cycle millénaire.

Source : adapté d’un article de Norman J Page, géologue de son état, paru dans la revue Energy & Environment, doi: 10.1177/0958305X16686488 et intitulé « The coming cooling : Usefully accurate climate forecasting for policymakers » aimablement communiqué par l’auteur qui est vivement remercié ici.

https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/03/28/crise-climatique-paroxysme-du-delire-4/

Illustration : Chasseurs dans la neige, Pieter Bruegel l’Ancien (1564)