Réhabilitation de la vitelotte

Vitelotte.jpg

La vitelotte est une variété de pomme de terre qui fait partie du patrimoine gastronomique français. Alexandre Dumas la considérait dans son dictionnaire de cuisine comme la reine des pommes de terre en raison de son goût prononcé de châtaigne sinon de noisette. Au fil du temps cette pomme de terre à la peau épaisse d’un bleu-violet foncé et à la chair franchement violacée a été délaissée au profit d’autres variétés plus ou moins fades et beaucoup plus profitables pour les producteurs car le rendement de culture de la vitelotte est plutôt décevant.

Quand les bienfaits des pigments présents dans certains fruits, le raisin noir et le vin rouge ont été découverts, les scientifiques se sont penché à nouveau et avec raison sur la vitelotte qui contient des quantités très importantes d’anthocyanes, ces pigments dont les propriétés bénéfiques sur la circulation sanguine et la tension artérielle ont été largement décrits dans la littérature scientifique et médicale. Selon une étude réalisée en Grande-Bretagne consommer 140 grammes de vitelottes chaque jour fait significativement baisser la pression artérielle et les personnes en surpoids ne prennent pas d’embonpoint supplémentaire puisque cette ration quotidienne de pommes de terre apporte 280 calories. Une étude plus détaillée est en cours afin de confirmer les premiers indices médicalement intéressants de la vitelotte sur la santé, c’est-à-dire une baisse des risques d’hémorragie cérébrale de 34 % et de problèmes cardiovasculaires de 21 %. Cent-quarante grammes de ces pommes de terre contiennent autant d’anthocyanes que dix grappes de raisin noir ou encore 2 litres de vin rouge … Bon appétit !

Source : Journal of Agricultural and Food Technology, illustration Wikipedia

Et si le monde allait manquer de phosphate ?

Capture d’écran 2017-03-23 à 10.42.59.png

J’ai écrit sur ce blog un bref billet le 24 décembre 2016 relatif à la situation politique assez alarmante du Sahara Occidental qui a été annexé en 1975 par le Maroc sans que la population locale ait été consultée contrairement à ce qui s’est passé récemment en Crimée en vertu du droit des populations à disposer d’elles-mêmes, un principe écrit dans la charte des Nations-Unies. Ce n’est pas par hasard que le Maroc a annexé cette bande de désert et la protège jalousement après avoir expulsé ses habitants en l’ayant entourée d’un mur pratiquement infranchissable car ce désert contient les plus importants gisements de phosphate du monde et son annexion a plus que doublé celles existant préalablement au Maroc. Selon l’USGS, le bureau géologique américain, le Maroc détient 72 % des réserves de minerai de la planète sous forme de phosphorites (données en milliers de tonnes, la production mondiale en 2015 était de 223 millions de tonnes) :

Capture d’écran 2017-03-23 à 10.23.54.png

Comme on peut le constater à la lecture de ce tableau, en ne prenant en compte que les grandes mines de phosphorite, la Chine aura rapidement épuisé ses réserves. Dans 40 ans à peine la situation deviendra alors mondialement critique. Le Maroc aura de facto acquis le monopole mondial du phosphate et sera un acteur stratégique incontournable pour tous les pays du monde sans exception.

Capture d’écran 2017-03-23 à 16.17.17.png

Or il n’existe aucun substitut au phosphate pour la production d’engrais et c’est la raison pour laquelle le Maroc est courtisé par tous les pays du monde qui dépendent et seront encore plus dépendants de ce pays dans les prochaines années pour leur agriculture. Certes des gisements de phosphorite ont été identifiés sur les plateaux continentaux, au large de la Namibie par exemple, mais leur exploitation n’est pas à l’ordre du jour et en ce qui concerne un éventuel recyclage c’est tout simplement impossible à envisager techniquement. Les seules sources alternatives de phosphate sont le guano et les ossements. Il fut un temps où les agriculteurs déterraient les squelettes des champs de bataille, les broyaient pour les répandre ensuite dans les champs et cette pratique constituait un apport en phosphate satisfaisant. Les gisements de guano chilien sont en voie d’épuisement alors que l’industrialisation de l’agriculture a conduit à l’usage intensif d’engrais à base de phosphate d’ammonium malgré le fait que près de 70 % du phosphate est perdu dans les sols et difficilement utilisable par les plantes d’une année à l’autre.

Il apparait donc qu’à terme, outre le refroidissement généralisé du climat prévu par les astrophysiciens, le renchérissement du prix des engrais risque bien de créer de sérieux troubles sociaux dans le monde entier à la suite d’un renchérissement insoutenable et incontournable du prix de toutes les denrées alimentaires.

Sources : The Conversation, The Atlantic, IFDC (International Fertilizer Development Center) et USGS. Illustrations IFDC, tableau USGS.

Note : dans un prochain billet je disserterai d’une autre valorisation inattendue des gisements de phosphorite marocains.

Le Roundup revient sur le devant de la scène européenne

Capture d’écran 2017-03-22 à 12.31.07.png

Depuis 1974, année mémorable pour la firme Monsanto qui commercialisa pour la première fois le glyphosate sous le nom de Roundup, combien y a-t-il eu de morts prouvées comme étant la conséquence directe de cet herbicide alors que des centaines de millions de personnes ont utilisé ce produit ?

Au début des années 1990 une Australienne s’est suicidée en avalant une bonne louche de cet herbicide, c’est tout ! Après autopsie réalisée à la demande de Monsanto (bien que ce fait n’ait jamais été officiellement reconnu) il fut prouvé sans contestation possible qu’elle était morte en raison d’un oedème pulmonaire fulgurant dont la cause était la formulation contenant des tensioactifs puissants et non pas la matière active elle-même du Roundup. Avalez une louche de liquide pour vaisselle les conséquences seront identiques : vous mourrez d’un oedème pulmonaire. Toutes les études consistant à rechercher la toxicité ou la carcinogénicité du glyphosate ont été réalisées avec la matière active et non la formulation de ce produit : elles sont donc toutes sans valeur. Pour un chimiste ou un biochimiste qui connait son métier il est impossible que la molécule de glyphosate puisse interférer avec l’ADN d’une quelconque manière que ce soit et provoquer l’apparition de cancers. C’est pourtant ce que l’organisme onusien IARC (Centre International de Recherche sur le Cancer) a déclaré il y a maintenant deux années en classant le glyphosate parmi les carcinogènes potentiels, un qualificatif obscur qui a relancé la controverse sur cet herbicide utilisé dans le monde entier en raison de son efficacité et de son coût modéré depuis plus de 40 ans.

L’Echa – agence européenne des produits chimiques – vient de conclure (15 mars 2017) que le glyphosate ne présentait aucun effet carcinogène dans la foulée des recommandations de l’EFSA (Agence Européenne pour la Sécurité Alimentaire) qui allaient dans le même sens. Comme on pouvait s’y attendre l’ONG multinationale et tentaculaire Greenpeace n’a pas attendu pour monter au créneau et bombarder du haut de sa superbe les experts tant de l’Echa que de l’EFSA en considérant que les conclusions de ces organismes étaient sans valeur, arguant du fait que ces experts travaillaient pour le compte de Monsanto ou avait été payés au moins quelques mois durant leur carrière par cette firme.

Il faut dire que Greenpeace excelle dans la stratégie du mélange des genres pour mieux entretenir la confusion. Le raisonnement de cet organisme qui oeuvre pour semer la terreur est le suivant : puisque Monsanto a mis au point des plantes génétiquement modifiées pour résister au glyphosate, le glyphosate est donc dangereux comme les plantes transgéniques le sont ou sont supposées l’être. En effet, la bête noire de Greenpeace est la firme Monsanto et tous les moyens – y compris les plus fallacieux – sont bons pour ternir la réputation de cette firme. À la suite des conclusions de l’Echa l’Agence Européenne pour la Protection des Cultures (ECPA) a déclaré qu’enfin la science prévalait sur les décisions politiques largement inspirées des conclusions erronées de Greenpeace et des fonctionnaires de l’IARC.

Puisque ce billet mentionne Monsanto, le leader mondial des plantes vivrières de grande culture génétiquement modifiées, la situation est identique à celle du Roundup. Depuis maintenant 40 ans que les êtres humains et les animaux consomment ou utilisent des plantes transgéniques et leurs produits dérivés, je pense au soja, au maïs et au coton, combien de personnes (ou d’animaux) se sont retrouvés indisposés ou malades après avoir consommé ces produits ? Combien de cas de relation directe de cause à effet ont été dûment répertoriés et étudiés ? Si j’ai mentionné le coton il ne faut pas oublier que la plupart des huiles végétales utilisées en cuisine contiennent des quantités non négligeables d’huile de graines de coton. Quant à la lécithine de soja transgénique elle se retrouve dans toutes les sauces et mayonnaises industrielles dans le monde entier …

Mais revenons au glyphosate. Pour l’anecdote, je me souviens avoir eu une discussion haletante avec des « formulateurs », ces spécialistes de la mise au point de formules permettant à une molécule chimique de pénétrer dans une plante, un insecte ou un champignon phytopathogène. Les formules mises au point par les firmes agrochimiques sont tenues secrètes. Elle ne sont protégées par aucun brevet car il s’agit d’un savoir-faire industriel. Personne ne connait la composition exacte des formulations qui contiennent parfois jusqu’à dix produits différents ! J’avais demandé à un formulateur si telle molécule dont j’avais mis en évidence la présence dans un champignon phytopathogène provenant de la dégradation d’un fongicide pouvait elle-même être considérée comme un fongicide potentiel. À la simple vue de la molécule il me répondit tout simplement « certainement pas, il faut la formuler « . Je découvris ainsi l’aspect parfois empirique de cette discipline particulière de l’agrochimie.

Greenpeace ne veut pas en rester là et a organisé une pétition citoyenne à l’échelle européenne pour que, forte d’un million de signatures, cette ONG puisse officiellement infléchir la Commission Européenne afin qu’elle ne revienne pas sur l’interdiction de l’utilisation du glyphosate et qu’elle entérine une autre décision beaucoup plus inquiétante pour le monde agricole, la réduction de l’usage des pesticides quels qu’ils soient à l’échelle européenne et à terme l’interdiction totale de leur utilisation. Autant dire que les agriculteurs qui se trouvent tous dans une situation économique précaire apprécieront les errements idéologiques infondés de cette ONG dont le rôle consiste uniquement à répandre la terreur, une terreur totalement infondée …

Source partielle : The Guardian

Gluten ou pas gluten : voilà la question

Capture d’écran 2017-03-21 à 10.01.46.png

Le gluten est une protéine très mal soluble dans l’eau qui se trouve essentiellement dans les grains de blé, d’orge et de seigle. Sur ce blog j’ai souvent disserté de la « glutenophobie » récente et le plus souvent injustifiée qui fait l’affaire des entreprises impliquées dans l’agro-alimentaire car vendre des produits certifiés sans gluten est une source loin d’être négligeable de revenus supplémentaires. Il y a pourtant un gros problème que ces mêmes industriels se gardent bien de mentionner : éliminer le gluten des farines de ces trois céréales appauvrit de manière considérable leurs valeurs nutritives. L’élimination du gluten consiste à laver la farine avec de l’eau puis reconstituer cette dernière par séchage dans un évaporateur cyclone. L’opération élimine une grande quantité de sels minéraux et de petites molécules très précieuses pour la qualité des aliments, dont en particulier des vitamines. Le séchage avec de l’air chaud détruit encore ce qui aurait pu ne pas disparaître au cours du lavage, tout pour plaire.

Une étude réalisée à la faculté de médecine de l’Université d’Harvard est formelle, les personnes qui ne souffrent pas d’intolérance prouvée au gluten, soit plus de 98 % de la population, devraient réfléchir à deux fois avant de décider d’inclure dans leur alimentation des produits sans gluten. Une alimentation « normale » correspond à l’ingestion moyenne de de 6 à 8 grammes de gluten par jour. Ce seuil a été pris en considération lors de trois études portant sur 199 794 personnes relatives à l’effet du gluten sur leur santé. Les principaux aliments contenant du gluten sont les pâtes, les céréales, les pizzas, le pain et les gâteaux. La présence de gluten dans ces aliments conduit à une réduction de 14 % de l’incidence de diabète de type 2. Enfin la présence de fibres dans ces aliments constitue également un avantage qui est en grande partie perdu lors de la production de farine sans gluten. Un conseil de l’American Heart Association : si vous ne souffrez pas de maladie coeliaque avérée, il est hautement préférable d’éviter les aliments sans gluten !

Source : American Heart Association

Les forêts silencieuses de Guam

800px-Brown_tree_snake_-_Boiga_irregularis.jpg

L’archipel des Marianes comprend 4 îles principales, Guam, Rota, Tinian et Saipan. Les îles du nord furent placées sous protectorat japonais en 1919 à la fin de la première guerre mondiale lorsque le Japon occupa ces îles qui étaient alors une possession allemande depuis leur vente par l’Espagne à l’issue de la guerre entre les USA et l’Espagne qui prit fin en 1898. L’archipel des Marianes était en effet une possession espagnole depuis 1565. Les USA sortirent vainqueurs de la guerre contre l’Espagne qui leur céda l’île de Guam et les îles du nord furent vendues au Japon. En 1941, quelques jours après l’attaque de Pearl Harbor les Japonais envahirent Guam depuis l’île de Saipan. En juin 1944, les Américains, ayant « nettoyé » les îles Salomon de l’occupant japonais après de sanglantes confrontations (cf. la bataille de Guadalcanal) remontèrent vers les Marianes et attaquèrent les Japonais à Saipan puis reconquérir l’île de Guam. La bataille de Saipan fut un épisode particulièrement meurtrier et l’île est aujourd’hui très visitée par les Japonais qui viennent s’y recueillir autour des monuments commémoratifs des atrocités commises par les Américains en particulier à l’encontre de la population civile. Aujourd’hui les Marianes sont un territoire américain comme les îles Caroline et l’archipel des « petites » Samoa à l’est des îles Fiji.

Capture d’écran 2017-03-15 à 12.58.22.png

On ne sait pas comment les Américains transportèrent fortuitement un serpent arboricole, le Boiga irregularis, à la fin de la seconde guerre mondiale sur l’île de Guam, probablement en provenance d’Australie ou de Papouasie-Nouvelle Guinée, toujours est-il que ce vertébré non natif de l’île a provoqué des ravages sur l’environnement de Guam. Dix des douzes espèces d’oiseaux endémiques de l’archipel ont disparu de Guam, mais ce n’est pas tout, la forêt souffre de la raréfaction de ces oiseaux frugivores car lors de la digestion les graines sont littéralement pelées ce qui favorise la dispersion des graines et leur germination. Non seulement les forêts sont devenues silencieuses car les deux dernières espèces d’oiseaux qui ne sont pas des frugivores sont également en voie de disparition mais pratiquement aucun jeune arbre ne peut pousser correctement.

Varanus_indicus_3.jpg

Afin de pallier à cette situation catastrophique il n’y a pas d’autre choix que d’exterminer ce serpent ce qui est impossible à réaliser ou alors d’introduire un prédateur avec tous les risques encourus pouvant aboutir à un autre déséquilibre du biotope originel. Il existe bien un prédateur très efficace du serpent brun. Il s’agit du varan des mangroves (Varanus indicus, illustration) mais introduire cette espèce risquerait de provoquer d’autres ravages car il s’agit d’un carnivore opportuniste qui ne dédaigne aucun animal depuis les petits crocodiles jusqu’aux taupes en passant par les poissons, probablement le seul lézart pouvant atteindre un mètre de long capable d’attraper des poissons dans l’eau. Le crapaud buffle (Rhinella marina) pourrait être également une solution pour éradiquer le serpent brun mais toutes les introductions de ce prédateur très prolifique ont conduit à des désastres des écosystèmes préexistants. Enfin la lutte chimique semble être la seule méthode appropriée mais difficile cependant à mettre en oeuvre. Le serpent brun est en effet extrêmement sensible au paracétamol et des souris mortes dans lesquelles avait été introduit du paracétamol ont été larguées par milliers avec des hélicoptères au dessus des forêts de Guam il y a déjà quelques années. Il s’agit d’une opération coûteuse et de longue haleine mais quel est le prix d’une forêt silencieuse où foisonneraient à nouveau des oiseaux au chant musical et enchanteur ?

Source et illustration : Nature, doi : 10.1038/ncomms14557

Relire aussi : https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/02/26/deserpenter-lile-de-guam-un-defi-pour-les-gis/

On n’arrête décidément plus le progrès

Capture d’écran 2017-03-19 à 10.53.03.png

En Nouvelle-Zélande, la tradition a fait reculer le sens commun. Comme les Japonais shintoïstes, les Maoris adorent les montagnes, les lacs, les volcans et les rivières. Ce sont des dieux … Personnellement j’abonde dans leurs traditions car adresser ses dévotions quotidiennement à un dieu qu’on ne voit pas et dont on ignore la nature peut aussi paraître totalement irrationnel. C’est le cas des religions monothéistes. Quand j’étais enfant je croyais en dieu car j’avais été soigneusement endoctriné par ma grand-mère qui vivait avec ses livres de prière, ses images pieuses et un crucifix au dessus de son lit dont elle changeait le brin de buis béni une fois par an. Je n’ai d’ailleurs jamais vraiment compris le sens de cette tradition étrange.

Bref, quand on parle de religion, de politique ou de climat on déchaine les passions mais ce qui s’est passé en Nouvelle-Zélande est tout à fait révélateur de la réelle nature humaine qui aspire à cet aspect surnaturel dont elle ne peut se défaire depuis des millénaires. Une tribu Maori a obtenu du Parlement que la rivière (ou fleuve, le troisième plus long de Nouvelle-Zélande) Whanganui – en langue Maori Te Awa Tupua – soit reconnue comme une personne comme vous et moi. Il y a eu un vif débat à ce sujet au Parlement. Des hommes de loi ont confirmé que la rivière ne pourrait pas être inculpée pour homicide si quelqu’un s’y noyait. Le statut de personne a entrainé le vote d’une allocation budgétaire de 30 millions de dollars NZ pour améliorer la santé culturelle, sociale, environnementale et économique de la rivière : ça fait pas mal d’argent pour une seule personne ! De plus, deux gardes assermentés par le service des parcs nationaux seront employés à plein temps pour prendre soin de cette nouvelle personne, l’une nommée par le Parlement et l’autre par la tribu Maori locale, la rivière devra payer des impôts à l’Etat mais la façon de calculer ces impôts n’est pas encore arrêtée. Enfin, aucun « genre » n’a encore été attribué au (à la) Te Awa Tupua. Personne ne sait s’il s’agit d’un « homme » ou d’une « femme ». En anglais, du point de vue grammatical, les choses n’ont pas de genre : elles sont neutres comme les compagnies, les société cotées en bourse ou les trusts, les meules de foin, les voitures, les maisons et les meubles.

Il reste donc un long débat à boucler pour attribuer un genre définitif à ce nouveau citoyen néo-zélandais. Pour ma part, vue la beauté de cette rivière je pencherais pour le genre féminin. On n’arrête plus le progrès !

Source : Bioedge

Affaire Fillon

Affaire Fillon

Je conseille à mes lecteurs d’aller sur le site Minurne fermé sur décision de Manuel Valls en décembre 2014 et qui a émigré en Suisse pour continuer à informer les Français.

Voici le lien : http://www.minurne.org/?p=9849

L’auteur de ce document a fait partie du monde journalistique et est considéré comme une personne parfaitement bien informée.