Réflexions d’ Antoine BRUNET, ancien de la Cour des Comptes sur le Pénélopegate

Réflexions d’ Antoine BRUNET, ancien de la Cour des Comptes sur le Pénélopegate  

Chers tous,

J’ai comme vous été assommé par la cataracte médiatique du Penelopegate.

Mais ensuite j’ai enquêté et réfléchi. Voici quelques éléments à cet égard. S’ils vous paraissent valables, vous pouvez les faire circuler.

Amitiés à tous,

Antoine BRUNET

Y a-t-il emploi fictif ?

A mon avis non : c’est impossible pour plusieurs raisons, l’accusation ne tient pas.

D‘abord est-ce que Pénélope a réellement travaillé ?
 La réponse est nécessairement oui. M Fillon, comme tous les députés, ne peut pas travailler sans assistant parlementaire, dont le rôle est à la fois divers et très chargé: suivre l’actualité, préparer des notes de synthèse ou des dossiers sur des sujets complexes, préparer les discours amendements et interventions à l’Assemblée, recevoir l’énorme courrier d’un parlementaire et rédiger les réponses, écouter les solliciteurs, représenter le député localement quand il est indisponible, préparer l’emploi du temps et suivre les rendez-vous et déplacements.

Bref, il faut quelqu’un de fort calibre et ayant du temps disponible. C’est un travail qui relève du niveau “Administrateur civil” de la fonction publique.

J’ai fait du Cabinet ministériel, je n’ai jamais autant travaillé. Or à aucun moment le Canard n’a dit: « le travail était fait en réalité par Mr X, Mlle Y et Mme Z,  donc pas par Pénélope ». C’était pourtant le seul moyen de prouver que Pénélope n’aurait rien fait. Et à ma connaissance, personne n’a cité le nom d’autres assistants parlementaires que Mme Fillon. Si donc elle était bien la seule, comment imaginer qu’elle n’ait pas fait le travail ? Comment le député Fillon aurait-il pu fonctionner ? Ainsi l’accusation d’emploi fictif paraît peu vraisemblable.

Ensuite, même si Pénélope n’avait pas travaillé, y aurait-il détournement  de fonds publics ? La réponse est non, car jusqu’en 2012, les fonds concernés étaient privés : personne n’obligeait Mr Fillon à dépenser son enveloppe destinée à payer un ou plusieurs assistants. Il pouvait garder les fonds entièrement pour lui, leur emploi était totalement libre. Une fois ces fonds arrivés sur son compte bancaire, il en avait la libre disposition. C’était des fonds privés, comme son salaire de  député.

Donc il ne pouvait y avoir détournement, puisque le parlementaire en avait le libre emploi, sans avoir à en rendre compte à personne. Et encore moins de détournement de fonds publics, puisque ces fonds étaient privés.

Ce régime de libre utilisation des fonds a cessé fin 2012. Depuis 2013, les sommes non utilisées à payer un ou plusieurs assistants parlementaires reviennent à l’Assemblée. À partir de cette date les fonds sont « fléchés », leur nature est un peu différente. Ne cherchons pas à en dire davantage, puisque les faits sont antérieurs à ce changement de régime : à partir de 2013 Mme Fillon a cessé d’être rémunérée par son mari. M Fillon a expliqué qu’il avait cessé de le faire parce qu’il avait senti monter la réprobation publique contre ces emplois familiaux, pourtant légaux, et que, pour tenir compte de cette inflexion de l’opinion, il avait pris d’autres personnes pour remplacer son épouse.

Ainsi la qualification de détournement de fonds publics ne peut être retenue.

Si enfin cette  qualification était néanmoins retenue, l’auteur des faits pourrait-il être  poursuivi en justice ? La réponse est non car les faits sont trop anciens. De tels « délits » (emplois fictifs, détournement  de fonds publics) se « prescrivent » par trois ans. Après trois ans on ne peut  plus les poursuivre. Or les faits remontent largement à plus de trois ans.  Rien que pour ce motif la procédure diligentée à grand fracas contre Fillon est « bidon ». Si la PJ avait été honnête, elle aurait refermé le dossier en 24 heures en disant: les faits sont prescrits et ne peuvent plus être poursuivis. Et on n’en parlait plus.

Au lieu de cela, elle fait durer l’affaire, sans aucune chance d’aboutir, ni sur le fond ni sous l’angle de la prescription, uniquement pour ternir la réputation du candidat qui apparaissait bien placé pour gagner l’élection, et dégoûter les électeurs de voter pour lui.

Passons à présent au plan moral, qui est celui qui est le plus retenu  par le public et le plus “lourd à porter” :

Y a-t-il eu népotisme  ?

Oui au sens littéral. Mais cette situation est légale, organisée et encadrée par les assemblées parlementaires. Plus de 100 parlementaires emploient des membres de leur famille comme assistants parlementaires, sans que personne n’y ait trouvé à redire. Cette pratique est sans doute regrettable, mais on ne peut en accuser M Fillon sans devoir en accuser aussi les autres parlementaires qui sont dans le même cas et sans ouvrir une enquête judiciaire à leur encontre. Ce que ni les médias ni la justice ne font.

Y a-t-il eu rémunération abusivement élevée ?

La réponse est non, les rémunérations pratiquées sont normales : il convient pour les apprécier de considérer la totalité de la période dénoncée par les médias. Si on rapporte ces salaires « énormes », aux quelque 25 ans de mandat de député ou sénateur (hors périodes de poste de ministre), ils ont été en moyenne autour de 2.400 € nets par mois. Ce montant est à comparer à la rémunération mensuelle d’un Administrateur civil (= catégorie  A), qui va de 2.100 € bruts en début de carrière à 3.600 € (et davantage pour le hors classe, le hors échelle…) sans les primes qui s’y ajoutent, et qui sont en moyenne de 20% du traitement brut. On peut comparer le net de Pénélope au brut d’un administrateur sans les primes.

Un assistant parlementaire a été interrogé à la TV, pour savoir si la rémunération de Pénélope était excessive. Il a répondu que si cela avait été lui l’assistant de Fillon, pendant toute la période en question, cela aurait coûté plus cher que les sommes énoncées par le Canard enchaîné. Je l’ai vu et entendu moi-même.

Ceci n’a été repris par aucun média.

Pour résumer : le travail d’assistant parlementaire a bien dû être fait par quelqu’un, et si ce n’est par Pénélope, par qui d’autre a-t-il été fait ? Il n’y a pas d’emploi fictif. Les fonds, à l’époque des faits étaient d’emploi libre et, par conséquent, n’étaient pas des « deniers publics », mais des fonds privés. Il ne peut y avoir de détournement de fonds publics.

Les faits allégués sont prescrits et ne peuvent être poursuivis. Il ne peut y avoir d’enquête de police et encore moins de mise en examen.

L’emploi de membres de la famille est légal et largement pratiqué par des parlementaires de tous bords, dont aucun n’est poursuivi,

Les rémunérations étaient normales pour le poste concerné.

Tout ceci montre qu’on  est devant une bulle médiatique doublée d’un détournement de  procédure par l’autorité publique, consistant à faire durer une enquête judiciaire « bidon », dans le seul but de persuader une opinion non informée que les faits étaient immoraux et délictueux, afin de fausser l’élection présidentielle.

S’agissant des médias, rien de surprenant. On se souvient que lors de l’élection de Hollande, les médias s’étaient entendus pour réaliser chacun de leur côté un vote blanc anonyme de leurs personnels, reproduisant celui qu’ils avaient émis pour le scrutin réel. Résultat : 85 % avaient voté Hollande.

S’agissant des pouvoirs publics, rien d’étonnant non plus quand on connaît le respect de la  gauche pour la légalité, la présomption d’innocence et la moralité.

Alors, pour qui voter ?
Procédons à la revue des choix possibles :

À l’extrême  gauche, Mélenchon, le candidat du « peuple ». Son programme économique est désastreux, fondé sur le gonflement du smic et des prestations  sociales, le recrutement massif de fonctionnaires, le matraquage fiscal, la fermeture des frontières et le reniement de la dette publique. Ce programme est idéal pour accélérer les délocalisations des entreprises comme des hommes et femmes ayant reçu une instruction supérieure, c’est à dire pour vider le pays de sa substance.

Et pour financer tout  cela, on répudierait nos dettes (les banquiers n’avaient qu’à pas nous prêter, c’est de leur faute ! Sic) et on emprunterait à la Banque de  France.

Ce programme est inspiré de celui de Hugo Chavez au Vénézuela, qui a fait en peu d’années de ce pays prospère, assis sur un immense gisement de pétrole, un des pays les plus pauvres du monde. La fermeture des frontières françaises par des droits de douane élevés est un suicide collectif, quand on sait que la part du commerce extérieur est d’à peu près la moitié du PIB. En même temps, c’est la hausse assurée des prix intérieurs du fait des droits de douane, de l’inflation dûe aux emprunts à la Banque de France (interdits par les règles européennes,  donc, sortie de l’Europe), de la perte de compétitivité, sans compter les mesures de rétorsion inévitables du reste du monde envers nous.

Bref, évitons Mélenchon.

Au plan moral, rappelons-nous que l’intéressé s’est déclaré opposé à ce qu’on demande aux candidats de publier leurs revenus, parce que son patrimoine est de plusieurs millions et qu’il gagne environ 30.000 € par mois en tant qu’élu cumulant plusieurs mandats.

Puis M  Hamon. Sa semaine de 32 heures approfondira la chute de la compétitivité de nos entreprises, comme l’ont fait les 35 heures, cependant que le « revenu universel », qui coûterait chaque année autant que tout le budget de l’État, ne peut être financé qu’en doublant tous les impôts (la TVA à 40 % par exemple) ou en s’endettant comme la Grèce.

La France irait tout  droit sous la tutelle du FMI, comme en 1958, situation dont nous a tirée l’arrivée de de Gaulle, remettant tout en ordre, et ouvrant le pays sur le monde pour le faire repartir.

Donc, évitons M. Hamon.

Au plan moral,  jusqu’ici aucune « casserole » n’a été détectée contre lui, à ma connaissance. 

Mais il y a plus grave, c’est la destruction par son programme de ce qui reste de la « valeur travail » déjà mise à mal par les 35 heures.

Puis M  Macron. On attend son programme. Le peu qu’il en ait exposé consiste à créer de nouvelles dépenses. Il ne prend parti sur rien, ou, quand il le fait, c’est pour renier ce qu’il a défendu comme ministre. Il se présente comme le candidat de la rupture et du renouveau, alors qu’il regroupe sous son aile l’essentiel des ministres de M Hollande. Bref, M Macron, c’est le nouveau Hollande.

Si on est satisfait du bilan de M Hollande, alors il faut voter Macron.

Au plan moral, pas un mot sur la gangrène islamique qui est devenue la préoccupation N° 1 des français, et qui fait le lit de Mme le Pen.

Rappelons en outre que M Macron a consommé en huit mois 80 % des frais de représentation de Bercy, dont une partie semble l’avoir été pour des fins électorales personnelles, sans qu ‘aucune enquête judiciaire n’ait été ouverte pour le laver de ce soupçon.

Mme le Pen. C’est le mariage des extrêmes, de gauche et de droite : son  programme économique est d’extrême gauche, c’est celui de M Mélenchon (voir ci-dessus), motif pour lequel, d’ailleurs, au Parlement européen le Front national s’est vu refuser sa demande d’adhésion au groupe d’extrême droite.

Son programme monétaire est la sortie de l’euro, par création d’un euro français dont la valeur sera déterminée souverainement par l’Etat et avec lequel seraient remboursés les emprunts publics (NB : ceux-ci sont libellés pour l’essentiel  en vrais euros ou en dollars, et sont détenus pour les deux tiers par des  étrangers) : on rêve ? On va vers des dévaluations en chaîne, dues à la perte de compétitivité des entreprises. Personne ne voudra de notre euro national. Personne ne voudra plus de nos emprunts publics.

Elle promet de fermer les frontières à l’immigration et aux marchandises et d’expulser les étrangers en situation irrégulière. C’est la politique de la Ligne Maginot et du recroquevillement national. Elle croit sans doute qu’en agissant ainsi elle empêchera les élites et les capitaux de fuir le pays pour aller créer des entreprises ailleurs et qu’elle encouragera les investissements étrangers chez nous.

Son programme budgétaire consiste à s’affranchir des règles d’équilibre de Maastricht. On fera le déficit qu’on voudra, financé par la Banque de France, enfin libérée des contraintes européennes, redevenue souveraine. Vive la planche à billets et les nouveaux assignats.

Mme le Pen  c’est le nationalisme + le socialisme. Ça a un nom, qu’il ne faut pas prononcer, parce qu’il rappellerait de mauvais souvenirs.

Donc, évitons Mme le Pen.

Au plan moral, pour se limiter à l’actualité récente, rappelons que Mme le Pen doit personnellement 350.000 E au Parlement européen, pour avoir pris son concubin comme attaché parlementaire, ce qui est interdit à Bruxelles, et avoir fait financer sa campagne en France par les fonds européens. Elle refuse de rembourser ces sommes et fait donc l’objet de poursuites judiciaires de ce chef. Ceci ne semble émouvoir personne.

Alors, il reste qui,  si on veut sortir du Hollandisme sans tomber encore plus  bas ? Il reste M Fillon, le  seul à présenter un programme complet et cohérent de redressement du pays appuyé sur une force de caractère capable d’en assurer la mise en  œuvre.

Et on irait douter de lui et du programme de redressement de la France au motif qu’il fait l’objet d’une campagne mensongère de la part des « immobilistes », profiteurs du statu quo, qui creusent des trous dans le bateau pour s’amuser un peu, en se fichant  pas mal de le faire couler !

Mais où avons-nous la tête ? Nous voulons voter pour tous ces marchands d’illusions qui nous conduiront à ce que sont devenus la Grèce ou le Vénézuela (sans compter l’Argentine, Cuba et bien d’autres) ? Ou alors allons-nous nous abstenir courageusement, pour ne pas avoir à choisir, en nous cachant la tête dans le sable pour ne pas voir ce qui va nous arriver ? 

Allons donc  !

Personnellement, je n’ai pas d’états d’âme. Je voterai Fillon, et je le ferais même s’il était fautif. Car mieux vaut un fautif qui sauve le pays qu’un candidat bien propre qui le conduise au précipice. Sans compter que par les temps qui courent, les candidats bien propres ne sont pas légion. Après tout, ni Colbert, ni Mazarin, ni Napoléon, ni Talleyrand, ni Clémenceau, ni la plupart des grands hommes d’Etat qui ont oeuvré pour le bien du pays, n’étaient de petits saints, malgré ce qu’ils s’efforçaient de paraître.

C’est pourquoi je voterai Fillon et je le fais savoir autour de moi pour redonner du courage à ceux qui doutent.

La communication initiale de Fillon a été faible, c’est à nous de prendre le relais. Je vous ai aidé à y voir clair ?

Amitiés à tous

Antoine BRUNET

Source : note d’information obtenue d’un ancien haut fonctionnaire de l’Etat dont je préserve l’anonymat

Nouvel éclatement d’une « bulle » internet ?

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Snapchat, nouveau venu dans le monde d’internet s’est introduit en bourse et espère « lever » 15 milliards de dollars pour arriver à une capitalisation strictement adossée sur du vent de 20,8 milliards. Ça sent le délire et l’éclatement très proche d’une nouvelle « bulle » internet. Les grands de la Silicon Valley se feront balayer en quelques jours, que ce soient Google, Facebook, Tweeter, Whatsapp, Apple ou encore LinkedIn. À elles seules ces six sociétés (et je ne parle pas de Microsoft) capitalisent plus que l’équivalent du PIB de la France, n’est-ce pas indécent pour des entités commerciales qui ne réalisent leur chiffre d’affaire que sur la publicité et des services divers, entre autres fournir en temps réel des renseignements à la CIA et la NSA, ça me donne la nausée chaque fois que je reçois des mails de ces « grands » du Camino Real, la route qui relie San Francisco à San Jose !

Cette situation est devenue tellement caricaturale qu’elle ne peut que s’effondrer sur elle-même. Franchement, de vous à moi, vous est-il vraiment nécessaire d’aller quotidiennement voir ce qui se passe sur Facebook ? Avez-vous vraiment besoin d’être orienté chaque fois que vous faites une interrogation sur internet qui vous renvoie automatiquement à Google et vous précise les 20 sites les plus aptes à même de vous satisfaire ? J’enrage quand je tente une opération comme par exemple transférer des photos de mon appareil Fuji X10 dans mon MacBook. Apple m’explique ce qu’il faut faire ! Je n’ai pas le choix et à la limite je vais devoir payer pour mettre mes photos sur « iCloud », c’est tout simplement indécent et insupportable.

Tout ça parce que chaque fois que vous allumez votre ordinateur vous êtes sans le vouloir scruté, filtré, mémorisé et introduit dans un algorithme hautement sophistiqué qui a cerné presque totalement votre personnalité. Si en ce moment vous regardez la télévision connectée à internet via votre abonnement multimédia ces grands du web et les compagnies de télévision qu’ils ont asservi savent quel programme vous avez choisi et le lendemain quand vous ferez une interrogation anodine avec Google par exemple vous n’aurez même pas la surprise de constater qu’il ne vous faut plus aucun effort pour trouver exactement ce que vous désirez … Car votre personnalité et vos désirs sont mémorisés dans les méga-ordinateurs de Facebook, de Tweeter, de Whatshapp et de Google. Chaque fois que vous envoyez un message électronique – on dit courriel en bon français – vous êtes également scruté, analysé et classé parmi les bons ou les méchants. Et quand vous tenez un blog, comme votre serviteur, vous pouvez être privé de toile, je veux dire de web, ça risque de m’arriver car je suis un blogueur méchant et non conformiste qui dit des choses tout haut (écrites) qu’on ne devrait pas dire même tout bas …

Je ne suis pas parano mais quand je constate que l’introduction d’une société comme Snaptchap peut lever l’équivalent du capital nécessaire à la construction de deux centrales nucléaires, je suis tout simplement révolté … Je paye 47 euros par mois pour avoir chez moi avec un débit plus que lent une connexion internet y compris un téléphone portable dont je ne me sers jamais (imposé quand on souscrit un abonnement à internet) et un téléphone fixe, presque maintenant une curiosité, que j’utilise très rarement aussi et pas de télévision chez moi, je ne peux plus supporter cet outil de propagande orwellien, quel pourcentage revient à ces soit-disant fournisseurs de service car par exemple chaque fois que je vais sur Google pour faire une recherche il faut bien que ce site soit rémunéré d’une manière ou d’une autre, rien n’est gratuit … Si un de mes lecteurs peut me fournir des éléments de réponse je lui en serai très reconnaissant. Hier je suis allé manger des sardines grillées dans un petit restaurant très fréquenté par les touristes, et pour cause il y a le petit logo bleu Facebook très visible sur la porte ainsi que toutes les cartes de crédit acceptées et le logo « Tripadvisor », il paraît que c’est gratuit mais permettez-moi d’en douter …

Vivement que cette nouvelle « bulle » internet explose, Zuckerberg pourra aller se faire voir, je ne verserai pas une larme pour lui !

La Lune, Jupiter et l’Épi de la Vierge

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Dans un précédent billet (30 janvier 2017) qui n’avait rien à voir avec le mouvement des astres je mentionnais qu’on pouvait magnifiquement observer Jupiter toutes les nuits à partir de 23 heures. Jupiter se trouve un peu au dessus de l’étoile alpha de la constellation de la Vierge appelée Spica ou Épi de la Vierge. Spica est une étoile bleu qui est en réalité un système binaire massif constitué de deux étoiles tournant très rapidement l’une autour de l’autre. Le 16 février 2017 à 01 h 19 GMT (UTS et heure locale ici à Tenerife) j’ai fait cette photo de médiocre qualité car j’habite en pleine ville avec mon appareil de photo numérique Fujifilm X 10 pour bien prouver à mes lecteurs que j’observe le ciel très souvent mais malheureusement dans de très mauvaises conditions. Au sud on peut également voir en cette période de l’année Canopus l’étoile la plus brillante du ciel austral dans la constellation de la Carène qui servit longtemps aux navigateurs pour leur indiquer la direction du sud bien avant l’invention de la boussole … Je ne pense pas que Canopus soit visible depuis l’Europe continentale.

 

La Lune, Jupiter et l’Épi de la Vierge

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Dans un précédent billet (30 janvier 2017) qui n’avait rien à voir avec le mouvement des astres je mentionnais qu’on pouvait magnifiquement observer Jupiter toutes les nuits à partir de 23 heures. Jupiter se trouve un peu au dessus de l’étoile alpha de la constellation de la Vierge appelée Spica ou Épi de la Vierge. Spica est une étoile bleu qui est en réalité un système binaire massif constitué de deux étoiles tournant très rapidement l’une autour de l’autre. Le 16 février 2017 à 01 h 19 GMT (UTS et heure locale ici à Tenerife) j’ai fait cette photo de médiocre qualité car j’habite en pleine ville avec mon appareil de photo numérique Fujifilm X 10 pour bien prouver à mes lecteurs que j’observe le ciel très souvent mais malheureusement dans de très mauvaises conditions. Au sud on peut également voir en cette période de l’année Canopus l’étoile la plus brillante du ciel austral dans la constellation de la Carène qui servit longtemps aux navigateurs pour leur indiquer la direction du sud bien avant l’invention de la boussole … Je ne pense pas que Canopus soit visible depuis l’Europe continentale.

 

Un tout petit pas vers la production « bio » d’ammoniac.

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La production industrielle d’ammoniac catalysée par des oxydes de fer selon le procédé Haber-Bosch (1909) requiert de fortes pressions, 200 bars, et des températures élevées, 450 °C, outre la production en parallèle d’hydrogène dont la principale source est le gaz naturel et la purification de l’azote atmosphérique par liquéfaction, deux postes également gros consommateurs d’énergie. Les chiffres concernant la production d’ammoniac sont éloquents : 140 millions de tonnes produites annuellement représentant 3 % des émissions de CO2 dans l’atmosphère. Le dogme du changement climatique d’origine humaine a donc stimulé la recherche dans le domaine de la production d’ammoniac à l’aide de catalyseurs d’origine biologique – des enzymes – car la nature sait très bien produire de l’ammoniac dans des conditions de température et de pression tout aussi naturelles. L’un des microorganismes candidat pour tenter de réaliser une production d’ammoniac à l’aide d’enzymes est l’Azotobacter vinelandii qui possède l’équipement nécessaire pour réaliser les deux réactions nécessaires, casser la molécule d’azote N2 extrêmement solide et produire des ions hydrogène. Il s’agit d’une nitrogénase, un enzyme fonctionnant avec du fer et du molybdène comme cofacteurs mais grand consommateur d’énergie fournie sous forme d’ATP par la cellule. L’autre enzyme fournissant les ions hydrogène H+ à partir de l’hydrogène moléculaire H2 contient deux métaux, du fer et du nickel. Pour casser une molécule d’azote il faut consommer 16 molécules d’ATP pour arriver au final à deux molécules d’ammoniac NH3 :

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Des chimistes de l’Université de l’Utah se sont donc attaqué à ce problème délicat en rassemblant dans une sorte de pile « à combustible enzymatique » d’un type nouveau d’un côté une hydrogénase et de l’autre coté une nitrogénase, les deux compartiments de cette pile étant séparés par une membrane poreuse aux ions hydrogène H+. Le compartiment hydrogénase a été enrichi en hydrogène gazeux et l’autre compartiment enrichi en azote également gazeux, le tout étant strictement isolé de tout oxygène qui détruirait instantanément ces deux enzymes. En remplaçant l’ATP par d’autres produits donneurs d’électrons cette pile enzymatique a été capable de produire de l’ammoniac et donc de casser la molécule d’azote tout en produisant – Oh surprise – un peu d’électricité puisque les électrons doivent transiter d’une des électrodes vers l’autre comme l’indique le schéma tiré de l’article paru dans Angewandte Chemie (voir le doi). Dans ce schéma MV est le méthyl viologène et PEM la membrane perméable aux ions hydrogène H+. En bleu à gauche l’hydrogénase et à droite le complexe nitrogénase.

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Il existe tout de même de gros problèmes à résoudre avant d’arriver à produire de l’ammoniac par cette approche. D’abord il faut disposer de ces deux enzymes qui sont plutôt difficiles à purifier car ils sont détruits par des traces d’oxygène. D’autre part le transfert d’électrons est assuré par de l’ATP et produire cet ATP in situ, c’est-à-dire dans la pile enzymatique elle-même, semble totalement irréaliste dans l’état actuel des connaissances biochimiques. La modélisation présentée par le Docteur Minteer devra donc attendre probablement très longtemps pour atteindre une quelconque application industrielle.

Source : Angewandte Chemie ( 10.1002/anie.201612500 ) aimablement communiqué par le Docteur Shelley D. Minteer qui est vivement remerciée ici.

Notes explicatives. Dans la plupart des cellules vivantes l’ion hydrogène H+ est produit à partir de l’eau avec apparition simultanée d’électrons et non pas de l’hydrogène gazeux. La modélisation réalisée par l’équipe du Docteur Minteer a utilisé l’enzyme hydrogénase purifié à partir de la bactérie Desulfovibrio gigas pour la beauté de la démonstration, si on peut dire les choses ainsi. Le méthyl viologène est un pigment artificiel accepteur d’électrons.

Les surprises de l’évolution

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L’homme fait partie de la famille des primates au même titre que le chimpanzé ou le gorille et les scientifiques qui ont découvert que notre génome était incroyablement proche des singes, nos cousins, se posent maintenant des questions presque existentielles sur les différences entre le gorille ou le chimpanzé et l’homme. Ces infimes différences génétiques, selon ces experts que je ne contredirai pas, sont le résultat de l’évolution naturelle. En quelques millions d’années nos lointains ancêtres se sont différenciés des grands singes à tel point que par exemple le volume et la complexité de notre cerveau nous a permis de parler et d’effectuer des raisonnements déductifs, peut-être la plus importante différence entre nous humains et le bonobo ou le chimpanzé. Quant au comportement social et son évolution il constitue encore une énigme que la génétique ne peut pas totalement expliquer. Ce billet est dédié à l’évolution sociale de l’homme, ce qui le différencie des grands singes et ce qui le différencie aussi de ces derniers au niveau de son comportement et de ses attributs sexuels. Que mes lecteurs ne croient surtout pas que ce genre de sujet me préoccupe compulsivement, je ne fais que relater un article paru dans The Conversation (voir le lien) qui tente de préciser la relation entre les caractères sexuels secondaires et le comportement social et ce qui à ce niveau différencie l’homme de ses plus proches cousins.

Cet article a été écrit par le Docteur Mark Maslin, Professeur de paléoclimatologie à l’University College de Londres et je me suis permis d’en reproduire ici de larges extraits. Les hommes ont un pénis beaucoup plus long et large que tous les autres grands singes. Même le gorille mâle qui arrive à peser en moyenne 200 kg est pourvu d’un pénis d’à peine 8 centimètres de long en pleine érection. De plus les testicules du gorille sont à peu près de la même taille que ceux ces humains, plutôt petits – sinon ridicules – si on les compare à ceux du chimpanzé. Les testicules du chimpanzé et du bonobo représentent en volume près du tiers de leur cerveau alors que chez l’homme ils atteignent péniblement 3 % du poids de ce dernier. Si comme le Docteur Maslin on en reste à ces observations anatomiques on peut spéculer sur la signification de l’évolution et de l’interdépendance entre les caractères sexuels, la poitrine des femelles (femmes) est également prise en considération, et le comportement social et sexuel.

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Le comportement sexuel des grands singes est très variable. Ils sont tout aussi bien polygames (on dit polygynes) que multi-partenaires, tant les mâles que les femelles. Le dimorphisme sexuel, les gorilles et les chimpanzés mâles sont très nettement plus lourds et trapus que les femelles, semble lié à l’occurence de sortes de harems du moins chez les gorilles et aussi les orangs-outans. Un gorille mâle vit avec plusieurs femelles et agit en sorte qu’aucun intrus ne vienne empiéter sur son territoire. Ce n’est pourtant pas le cas des chimpanzés : dans un groupe tous les mâles et toutes les femelles s’accouplent parfois plusieurs fois par jour sans discernement, une sorte de joyeuse communauté. Une femelle est donc par conséquent porteuse du sperme d’une multitude de partenaires sexuels ce qui constitue une compétition directe dans le processus de transmission des gènes. Le chimpanzé, au cours de l’évolution, s’est donc équipé de testicules presque monstrueux (photo ci-dessous) pour produire des quantités massives de sperme plusieurs fois par jour. Les gorilles qui vivent en harem, un mâle non disputé pour plusieurs femelles, sont pourvus de testicules d’une taille presque ridicule pour leur stature, à peu de choses près comme les hommes. Comme les gorilles d’ailleurs, quand l’homme éjacule deux fois en une journée le comptage des spermatozoïdes chute dramatiquement. Si on s’arrête à cette dernière observation il est possible d’en déduire que la monogamie ou l’activité sexuelle de l’homme est une conséquence de la petite taille de ses testicules.

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Venons-en à la taille du pénis et à son diamètre. Là encore il n’y a pas de règles générales chez les primates y compris l’homme. Par exemple le babouin mâle hamadryas endémique en Somalie et en Ethiopie est pourvu d’un pénis d’un longueur de 14 centimètres pour un poids moyen de 25 à 30 kg, soit à peu près la longueur moyenne d’un pénis humain … Mais pour nous une simple règle de trois laisse rêveur, imaginez-vous, chers lecteurs, munis d’un pénis de 40 centimètres de long ! En ce qui concerne les chimpanzés, les gorilles et les orangs-outans, nos plus proches cousins, l’homme est champion dans cette catégorie bien que son pénis ait un aspect plutôt simple. Le pénis humain n’est pas grumeleux, il est dépourvu de crêtes, de brides ou d’un gland de forme bizarre. En un mot il est plutôt banal.

Cette banalité de l’aspect du pénis se retrouve justement chez les primates comme le gorille qui sont polygynes. Les anthropologues en ont déduit que l’homme était initialement polygyne (polygame) avant d’évoluer vers la monogamie assez récemment au cours de l’évolution. Parmi 185 groupes ethniques humains étudiés 84 % d’entre eux pratiquent la polygynie. À notre époque moderne la polygamie reste le privilège d’hommes ayant un statut social élevé et disposant de revenus suffisants pour entretenir plusieurs femmes. Je suis allé plusieurs fois dans l’île française de Mayotte majoritairement musulmane. Seuls les hommes très riches peuvent entretenir plusieurs femmes comme par exemple « Papa » Abdou que j’ai rencontré plusieurs fois pour lui acheter des fleurs d’ylang-ylang et qui, propriétaire de magnifiques plantations, a quatre épouses vivant chacune dans une maison qui lui est dédiée, meublée avec tout le confort moderne … et les nombreux enfants qu’il faut nourrir (mais les générosités de la République Française sont heureusement là pour prendre en grande partie en charge les grosses charges de Papa Abdou, c’est aussi l’évolution !

Pourtant, si on se limite à des considérations purement physiologiques, il serait avantageux pour l’homme d’assurer une descendance avec le plus grand nombre de femmes afin d’avoir le maximum de chances de transmettre ses gènes. La taille du pénis ne présenterait alors plus d’avantage en terme d’évolution. Ce n’était probablement pas le cas lorsque l’homme a compris que la polygamie demandait un incroyable effort pour protéger ses partenaires et sa descendance inévitablement nombreuse pour les loger, les protéger et les nourrir. L’évolution vers la monogamie serait donc de ce fait un phénomène naturel accompagnée d’une taille du pénis satisfaisante, dans tous les sens du terme, pour sa partenaire. En réalité l’organe sexuel le plus important reste le cerveau qui finalement commande notre comportement social et intime.

Note : la femelle bonobo n’exhibe pas de seins qui puissent la distinguer des mâles sauf quand elle allaite. Le sexe de la femme a le même aspect anatomique que celui des femelles bonobo ou chimpanzé hors période d’ovulation pour ces dernières.

Source et illustrations : http://theconservation.com/why-did-humans-evolve-big-penises-but-small-testicles-71652

La CIA distribue les décorations

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L’espion en chef Mike Pompeo a remis la médaille d’honneur « George Tenet » de la CIA au Prince Mohammed bin Naif Abdulaziz Al-Saud pour sa contribution à la lutte anti-terroriste. On n’est pas le 1er Avril, ce n’est pas une blague … ni une fausse nouvelle. Pour les curieux Tenet fut directeur de la CIA de 1997 à 2004.

Sans commentaire.

Campagne électorale française : le paroxysme de l’écoeurement

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Celui qui fait saliver toutes les électrices ménopausées de France, le beau mec qui fait bander les homos et rougir les petites ados, celui enfin qui veut incarner le renouveau, l’avenir, le bonheur « partagé » pour tout un chacun en France … vous avez deviné au sujet de qui je vais écrire les lignes de ce billet, l’un des canditats à la location du Château de l’Elysée, la magistrature suprême, en quelque sorte la réincarnation du roi de France dont les citoyens ont coupé la tête en leur temps glorieux.

Il s’agit du candidat indépendant, soutenu par aucun parti politique, le sieur Emmanuel Macron …

D’où proviennent les moyens financiers pour qu’il puisse organiser des réunions, des cocktails et bien d’autres manifestations et voyages ici et là ? Lui qui est sorti de nulle part comme un lapin du chapeau d’un prestidigitateur aura-t-il à rendre compte du financement de sa campagne électorale ? Voilà une question que bien des Français doivent (ou devraient) se poser à l’heure où le candidat désigné par les primaires de la droite (Fillon) est empêtré dans des démêlés ubuesques avec la justice, massacré par le Canard enchaîné, et dont il ne se relèvera pas. Mais au fait, qui a payé le Canard et Mediapart pour faire en temps voulu des révélations au sujet de Fillon alors que des centaines de parlementaires ont rémunéré un membre de leur famille et ce depuis des années. Vous voulez quelques exemples, en voilà :

Que faisait le Canard Enchaîné quand Ségolène Royal a plombé les finances du Poitou-Charentes de 130 millions d’Euros dans des emprunts toxiques ? Que faisait le Canard Enchaîné quand Ayrault, fringant premier ministre faisait illico embaucher sa femme à l’Assemblée Nationale comme chargée de mission … Quelle mission ? Mystère ! Que faisait le Canard Enchaîné quand Ségolène Royal a été nommée par Hollande vice-présidente de la Banque Publique d’Investissement (BPI) avant d’être ministre ? À ce propos la Cour des Comptes et la Fondation IFRAP ont dénoncé la gestion calamiteuse de cette BPI, un remake de la gestion de la Région Poitou-Charentes. Difficile de croire dans ces conditions qu’elle ait été nommée en raison de ses compétences, surtout aux yeux des contribuables de cette région … Si ce n’est pas un emploi fictif, je veux bien me pendre. Que faisait le Canard Enchaîné quand Mazarine Pingeot a été nommée administratrice de la Grande Bibliothèque ? Qu’a fait le Canard Enchaîné quand Clémentine Aubry a été nommée administratrice de l’auditorium du Louvre ? Que faisait le Canard Enchaîné quand Thomas Le Drian a été embauché par la Société Nationale Immobilière à un poste très élevé pour un élève moyen d’une école de commerce moyenne ? Que faisait le Canard Enchaîné quand Jérémie Martin (le fils de Philippe Martin) a été embauché par le Conseil Régional de Midi-Pyrénées comme chargé de mission ? Et j’en passe …

Ce serait un véritable roman feuilleton que d’énumérer les magouilles républicaines en tous genres auquel on pourrait aussi accoler les histoires de cul dérisoires du Président français sortant. À propos d’histoires de cul le sieur Macron est l’amant officiel de Matthieu Gallet, le Président de l’INA mais il ne faut surtout pas le dire, ça ferait désordre. Naturellement ce n’est pas officialisé par le magazine Closer à qui les soutiens de Macron ont formellement interdit de divulguer l’information, échaudés par la révélation des frasques scootériennes du Président sortant qui allait sauter une starlette sans avenir pour la satisfaction de son ego dans la mesure où sa politique était tout sauf satisfaisante. Emmanuel Macron se pavane en public avec une dénommée Brigitte pour faire bonne figure car en réalité il est un homosexuel pur et dur. Ce n’est pas nouveau dans l’histoire récente de la République Française. L’illustrissime maire de Paris Bertrand je ne sais plus quoi tant il a peu imprimé ma mémoire n’était-il pas aussi un phoque comme Jack Lang, le tout aussi célèbrissime ministre de la culture qui organisait des partouzes dans son somptueux appartement de la Place des Vosges ?

Ce qui peut faire désordre pour les électeurs français est qu’un candidat au trône élyséen soit homosexuel mais ce n’est pas tout !

Qui finance la campagne électorale d’Emmanuel Macron, un ex-employé de banque (Rothschild) plus que moins bien payé ? Tout simplement le lobby sioniste qui contrôle la presse grand-public française, tant la presse écrite que la télévision et qui contrôle la grande finance internationale. Quand tonton François, capitaine de pédalo de son état et ex-administrateur désastreux du département de la Corrèze, a été catapulté par erreur locataire du château de l’Elysée, il a promu ministre adjoint des finances le sieur Emmanuel Macron, après que celui-ci ait été son conseiller particulier à l’Elysée, et ce dernier s’est empressé de faire en sorte que ses potes qui contrôlent les médias français puissent avoir le champ libre pour étendre leurs tentacules et opérer leurs magouilles en toute quiétude.

En 2014 Patrick Drahi, polytechnicien, grand financier d’origine juive marocaine, résidant en Suisse, contrôlant une holding ayant pignon sur rue au Grand Duché du Luxembourg et voyageant avec un passeport israélien, à la tête d’une fortune estimée à plus de 14 milliards d’euros, décide de faire main-basse sur SFR. Horreur et désolation … Arnaud Montebourg (probablement très bien informé), alors ministre gravitant à Bercy, s’oppose à cette manoeuvre. Montebourg est vite fait bien fait remercié et remplacé par Macron ! Il autorise alors les manigances de Drahi qui va ainsi pouvoir étendre son emprise sur les médias français en rachetant Next Radio, propriétaire de BFMTV France (Bloomberg). Aujourd’hui l’ensemble a été fusionné et s’appelle Altice Media avec l’appui de Bernard Mourad, ancien banquier chez Morgan-Stanley qui comme par hasard se trouve être le conseiller spécial chargé du financement de la campagne du petit Emmanuel Macron.

Drahi contrôle également l’institut de sondage Interactive dirigé par Jean-Daniel Levy … Tout est ainsi soigneusement ficelé pour que les médias, la télévision et les instituts de sondage (au moins un) promeuvent Macron par tous les moyens jusqu’au château de l’Elysée. C’est donc la grande finance juive avec ses ramifications internationales qui finance la campagne électorale de Macron avec le but inavoué mais évident de contrôler ensuite l’Etat français dans son ensemble. Macron a affiché en outre ses idées résolument écologistes (pour des raisons strictement électoralistes) en s’acoquinant avec la Miss Royal car il faut insister ici sur le fait que les retombées financières de l’arnaque du réchauffement climatique sont largement contrôlées par cette même grande finance juive internationale allant de Goldman-Sachs à la famille Rothschild car il y a très gros à gagner.

De là à déduire que les attaques du Canard contre Fillon soient préméditées il n’y a qu’un pas vite franchi par les esprits malfaisants …

Sources : diverses y compris à titre privé, WikiLeaks, RT et dont (pour une fois) Le Monde et Closer.

Note : J’ai mentionné WikiLeaks comme l’une de mes sources d’information. Il apparaît aujourd’hui que la Russie se serait préparée pour désorganiser les élections présidentielles françaises, selon la BBC. Julian Assange a naturellement contre-attaqué car il n’a fait que citer des e-mails qui fuitent par on ne sait toujours pas quel canal. La BBC, à la solde de la CIA, a encore répandu encore une fois des nouvelles truquées … Suivre le lien suivant (en anglais) s’il n’a pas été supprimé : https://www.youtube.com/watch?v=kHG6AFfBCEc

Fessenheim : En France l’incompétence des hauts fonctionnaires est exemplaire

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Voici une dépêche de l’Agence France Propagande » (AFP) qui comme à son habitude scrute tout évènement susceptible de satisfaire la mouvance anti-nucléaire pilotée par Greenpeace, entre autres organisations subversives. Il s’agit toujours (et encore) de la fermeture programmée de la centrale nucléaire de Fessenheim qui pourrait sans encombre être exploitée encore pendant peut-être 30 années voire plus. Il s’agit d’un immense gâchis payé par les contribuables, faut-il le rappeler, un gâchis technologique, un gâchis environnemental, un gâchis financier pour EDF et enfin un gâchis économique et social pour la région Alsacienne. Puisque la fermeture de cette usine a été décidée par Hollande dans son programme électorale elle va donc avoir lieu. Ce sera d’ailleurs à peu près la seule promesse que Hollande aura tenu au cours de ses 5 années de règne catastrophique qui aura conduit la France dans un marasme économique, social et culturel peu enviable.

Mais non ! Ça ne suffit pas, il faut aussi détruire le patrimoine nucléaire français payé par les contribuables car les organisations écologistes l’ont exigé, Greenpeace et Corinne Lepage en premier lieu. La dépêche d’agence ci-dessous en dit long sur l’incompétence crasse du sieur Carenco, actuel préfet de la Région Ile-de-France, qui va prendre les manettes de la commission de régulation de l’énergie, un comité Théodule de plus en charge de faire respecter les accords de la COP21, comme si la France avait besoin de se serrer la ceinture en matière d’émissions de CO2 puisqu’elle est l’un des pays les moins pollueurs en termes de rejets de CO2 par les usines de production d’électricité. La principale activité française rejetant du CO2 est le transport par véhicules automobiles, or la centrale nucléaire de Fessenheim pourrait allègrement recharger 400000 voitures électriques chaque jour (1,4 % du parc automobile français) mais les écolos (dont fait partie Carenco) n’ont pas effleuré ce détail dans leur petit cerveau pollué par une idéologie totalement déconnectée de la réalité.

La France peut se passer de l’électricité de Fessenheim (président pressenti de la CRE)

Paris – La centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin), promise à la fermeture par le gouvernement, n’est pas indispensable à la sécurité d’approvisionnement électrique de la France, a estimé mercredi le candidat pressenti à la présidence du régulateur français de l’énergie.

« A-t-on besoin de Fessenheim aujourd’hui? (…) Ma réponse est non, en sécurité d’approvisionnement », a déclaré Jean-François Carenco, actuellement préfet de la région Ile-de-France.

« Fessenheim, c’est un autre sujet que la satisfaction immédiate en France de l’équilibre offre-demande », a-t-il ajouté lors d’une audition devant la commission des Affaires économiques du Sénat, préalable à sa nomination à la tête de la Commission de régulation de l’énergie (CRE).

« On peut avoir besoin de Fessenheim pour d’autres sujets, pour d’autres raisons », a-t-il toutefois estimé.

La puissance des deux réacteurs alsaciens, de 900 mégawatts (MW) chacun, pourraient facilement être substituée par des énergies renouvelables, à condition de développer des technologies de stockage pour pallier leur variabilité en fonction des conditions météo.

« 1.800 mégawatts de puissance, vous les gagnez en un rien de temps sur les énergies renouvelables. C’est donc bien un problème de stockage », a assuré M. Carenco.

« Oui, les énergies renouvelables triompheront, premièrement quand on saura les stocker correctement et qu’on aura défini un système de stockage. Deuxièmement, lorsqu’on n’aura plus besoin du nucléaire en base », c’est-à-dire pour alimenter la consommation en dehors des heures de pointe, selon lui.

Fin janvier, le président de la République avait indiqué envisager de nommer Jean-François Carenco à la présidence de la CRE en remplacement de Philippe de Ladoucette, dont le mandat est arrivé à échéance début février.

Avant le Sénat amené à se prononcer également, la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale a annoncé avoir approuvé à l’unanimité la nomination de ce haut-fonctionnaire de 64 ans à la suite de son audition mardi.

M. Carenco a notamment été directeur de cabinet de Jean-Louis Borloo au ministère de l’Ecologie et de l’Energie.

(©AFP / 08 février 2017 17h44)

Comme mes lecteurs ont pu le constater les propos de Carenco sont totalement farfelus. À l’évidence il ne sait pas de quoi il parle. Le seul stockage des énergies intermittentes dites vertes ou renouvelables qui soit économiquement réalisable est le pompage de l’eau de rivière dans des retenues collinaires ou en altitude, point barre. Toutes les autres technologies de stockage direct de l’électricité sont des vues d’esprits dérangés car elles ne sont économiquement pas viables. Or la France a presque totalement épuisé les capacités de développement de telles infrastructures et s’il en reste encore – je pense au bassin versant de la Loire et à quelques autres rivières dans le Sud-Ouest de la France – un quelconque projet d’aménagement de retenues verrait immédiatement une opposition féroce des écologistes qui restent logiques avec eux-mêmes : tout développement pouvant détruire des milieux naturels est à bannir. Mais qu’en est-il des éoliennes tueuses d’oiseaux migrateurs et de rapaces nocturnes, qu’en est-il des panneaux solaires qui grillent sur place les insectes (et les oiseaux), qu’en est-il des fermenteurs de biomasse qui dégagent des gaz toxiques dont personne ne parle et dont on ne sait que faire ? Carenco est un incapable comme beaucoup de hauts-fonctionnaires pour qui seule la carrière et la retraite qui s’en suit sont importantes. La France, sous l’impulsion des mouvements écologistes, depuis Borloo et Lepage, est définitivement entrée dans une ère de régression et d’obscurantisme. Merci pour mes petits-enfants !

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Je voudrais faire également une remarque au sujet des retombées économiques nationales de la fermeture de Fessenheim. La France a été durant des années exportateur net d’électricité vers les autres pays européens. Or il se trouve qu’aujourd’hui le pays importe de l’électricité principalement de l’Allemagne. L’illustration ci-dessus le montre clairement. Il s’agit des mouvements de l’énergie électrique aux frontières de l’Allemagne, document issu de Agora Energiewende daté pour la dernière statistique du 10 février 2017 à 23h21. À quelques rares exceptions près durant les 8, 9 et 10 février la France a importé de l’électricité de l’Allemagne : le 9 février à 1 heure du matin elle a importé sur le marché spot l’équivalent de la production de la centrale de Fessenheim ! Quant à l’Autriche qui fait figure de bon élève européen en matière de rejets de CO2 il ne faut pas oublier qu’elle importe massivement de l’électricité de son voisin allemand …

Crise climatique (suite sans fin …) : le réchauffement récent ? Fraude !

Crise climatique (suite sans fin …) : le réchauffement récent ? Fraude !

C’est un article paru au début du mois de janvier de cette année 2017 qui nous promet des températures étouffantes … Il s’agit de l’explication détaillée de l’homogénéisation des données de températures des océans relevées par des bouées fixes ou dérivantes ainsi que par des bateaux commerciaux ou spécialisés. Dans le contexte du scandale du trucage des données météo par la NOAA (National Ocean & Atmosphere Administration) maintenant appelé « Climategate » (voir note en fin de billet) cet article donne du grain à moudre aux climato-sceptiques dont je fais partie. Selon des climatologues éminents des Universités de Berkeley et du Caltech à Pasadena travaillant en étroite collaboration avec la NOAA, traiter toutes ces données était un véritable foutoir, de quoi ne rien y comprendre puisque depuis la fin des années 1990, malgré tous les modèles climatiques de réchauffement possibles et imaginables, la température des océans restait anormalement stable. Il est donc apparu qu’il devenait urgent de faire quelque chose pour rassurer les décideurs et surtout le public (surtout avant la COP21 ayant lieu à Paris fin 2015) mais aussi pour maintenir une certaine pression psychologique sur les politiciens et le public en général aujourd’hui. En effet, comme il est maintenant « universellement » admis, tel un dogme religieux, que le climat se réchauffe en raison de l’activité humaine, le fameux « hiatus » de la pose de ce réchauffement faisait carrément désordre.

Ces éminents scientifiques dont personne ne mettrait en doute la probité ont donc remis de l’ordre dans le traitement de toutes ces données pour le moins disparates, en ignorant le plus possible, soit dit en passant, les données satellitaires dans les longueurs d’onde infra-rouges qui sont infiniment plus précises que les bouées marines. Et comme par miracle – la religion climatique reconnait aussi ses miracles – en réalité ça continue à se réchauffer et pas qu’un peu :

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La fameuse courbe en crosse de hockey qui avait un temps disparu des rapports de l’IPCC est réapparue … comme par miracle ! Et c’est presque pire que les prévisions de tous les modèles puisque la tendance est maintenant alarmante : plus de 1 °C de réchauffement chaque dix ans. On va tous être grillés comme des toasts (dixit Christine Lagarde à Davos il y a trois ans). Petite explication de ce graphique paru dans la revue Science Advance (voir le doi, disponible sans payer pour la bonne cause) : ERSSTv4 c’est la « reconstruction » étendue des températures de la surface des océans, ça veut tout dire, buoy ce sont les bouées dérivantes ou fixes et CCI les données rassemblées par l’ European Space Agency Climate Change Initiative, inutile de traduire en français, tous mes lecteurs comprendront quelle est la mission de cet organisme financé par les contribuables européens.

Ce n’est pas tout. Dans cet article confus la stabilisation des températures de surface, voire la décroissance de ces dernières est simplement le résultat d’une mauvaise interprétation des données, de la disparité de ces dernières – par exemple de nombreuses régions océaniques sont très peu équipées de bouées – et du fait que les bouées ARGO ne couvrent pas totalement la période considérée 1995-2016. De plus si le réchauffement du climat s’est stabilisé durant cette période c’est aussi parce que les analyses ont surévalué un trop fort réchauffement entre les années 1995 et 2005, tout ça parce qu’il y a trop d’incertitudes, raison pour laquelle une homogénéisation s’imposait. Il est dit en toutes lettres dans cet article que « il existait des tendances de refroidissements parasites présentes dans les dossiers des navires au cours des dernières années », je n’invente rien, je n’ai fait que traduire l’anglais « spurious cooling biases present in ship-based records in recent years » … Comme il est donc évident de le constater la science climatique a fait un grand bond en avant !

Source : Science Advance, doi : 10.1126/sciadv.1601207 et aussi au sujet du « climategate » : http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-4192182/World-leaders-duped-manipulated-global-warming-data.html

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Note : à propos de ce qui est maintenant appelé le « Climategate » les récentes révélations de John J Bates sont vraiment dérangeantes car elles remettent tout simplement en cause la validité de l’ensemble des accords conclus à l’occasion de la COP21. Tous les travaux de cette réunion onusienne sur le climat sont entachés de mensonges et de manipulations grossières de l’ensemble des données relatives à l’évolution du climat qui sont le fait de la NOAA et dans une moindre mesure de la NASA sur ordre d’Obama avec la bienveillance coupable de David Cameron et de François Hollande, ce dernier pour des raisons politiciennes évidentes. Au final cette COP21 qui conduisit aux accords sur le climat de Paris n’est que la validation d’une vaste escroquerie … (Illustration John J Bates qui a travaillé durant 30 ans à la NOAA et a révélé les manipulations frauduleuses des données climatiques au sein de cette administration qui est maintenant dans le collimateur du Président américain Donald Trump).