Idéologie du « genre » : Il faut dire maintenant un « patient en état de grossesse »

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La théorie du « genre » veut que l’on soit tous considérés comme asexués, en d’autres termes qu’il n’y ait pas de distinctions, quelles qu’elles soient, entre une femme et un homme. Comme le nombre de « trannies » augmente jour après jour, la British Medical Association (BMA), un organisme qu’on peut rapprocher de l’Ordre des Médecins en France, recommande à ses membres et à tout le personnel hospitalier de ne plus dire « une femme enceinte » mais « un patient en état de grossesse » ! Cette précaution de style sera moins offensante pour les trannies … Un trannie c’est une candidate au changement de sexe, un « trans » et il ne faut pas dire « une » trans mais « un » trans. Le 24 janvier de cette année j’ai laissé un billet sur ce blog au sujet d’une ado, pardon d’un ado, qui a choisi avant de changer de sexe d’avoir un enfant. L’affaire ayant fait beaucoup de bruit (pour rien) en Grande-Bretagne la BMA a donc cru opportun d’y mettre son grain de sel réthorique. Il faudra dire dorénavant « individu portant un enfant à naître » en lieu et place de femme enceinte car c’est trop réducteur et offensant …

Cette théorie du genre entraine la société contemporaine dans un comportement totalement absurde qui frise le ridicule car la BMA va plus loin dans ses recommandations ! Dans le registre des naissances il ne faudra plus mentionner nouveau-né de sexe masculin (ou féminin) mais nouveau-né tout court. Les dermatologues ne devront plus utiliser le mot « point noir » auprès des patients qui ont des problèmes épidermiques de séborrhée car cet adjectif a une connotation raciste. On croit rêver !

Source et illustration : infowars.com

6 réflexions au sujet de « Idéologie du « genre » : Il faut dire maintenant un « patient en état de grossesse » »

  1. Ensuite suppression des couleurs. D’abord le noir, puis le rouge, le jaune, toutes celles qui pourraient qualifier des personnes. Le blanc peut-être. Le roux ?
    Suppression des qualificatifs sur la taille, la corpulence, dont l’usage pourrait être blessant.
    Suppression des mentions en rapport avec l’âge, comme senior, évidemment trop péjoratif, ou ado , trop déstabilisant.
    Suppression de la mention du métier, pour ne pas dévaloriser ceux qui sont peu rémunérés.
    Suppression de la mention des maladies dans les dossiers médicaux, pour ne pas inquiéter les patients.
    Etc.

  2. Et depuis quand il faille privilégier les exceptions au lieu des autres???, comment va se sentir une femme quand on lui dira patient au lieu de patiente???
    De toute façon, nous ne sommes déjà plus des patients mais des clients, alors qu’ils nous pondent ce genre de truc idéologique complètement débile ne m’étonne même plus. Ils devraient vraiment se faire soigner par leurs psy avec leurs gros bouquins plein de maladies inventées, les psy trouveraient sûrement des tas de médocs à leur donner.
    Je ne suis pas trop pour les vaccins en tous genres, mais il y en a un qui serait vraiment d’utilité publique, celui contre la connerie!!!!!!

  3. Et tout ça pour se donner un genre !!! Il faut vraiment lutter contre les perturbateurs endocriniens… Ou peut-être contre ces derniers trotskistes adeptes des minorités agissantes ? Contre la nature, oui tout
    contre…

  4. J’aimerais essayer de voir au delà du simple dégoût, que je ressens comme vous tous. Mais je suis affreusement parano et ne puis m’empêcher de chercher une mauvaise intention de quelqu’un de puissant derrière cette horreur.
    Aussi me posè-je des questions qui me font doucement avancer sur la pente glissante du complotisme.
    Qui propage la théorie du genre, qui la fait enseigner à l´’école et pourquoi ?
    L’obligation de l’enseigner est issue d’une directive de la commission européenne, qui travaille officiellement pour la CIA. Ses relais en France sont, comme toujours depuis 1968, la gauche, les syndicats communistes d’enseignants et surtout le ministère de l’E.N. plus marocain que français, et acquis aux mondialistes et acheté aussi par la CIA.
    Le pouvoir des associations LGBT vient de leur financement, à savoir un peu l »état socialiste et beaucoup l’USAID (sous branche de la NED) et l’OSF, donc clairement G. Soros et la CIA.
    Alors je me demande, en voyant la tête de George Soros et John Brennan : ces types aiment-ils les fiottes, sont-ils fans des libertés individuelles ? La réponse du jury est Non à toutes les questions : ce sont des nazis pur fruit.
    Alors quel but poursuivent-ils ? Toujours le plan Coudenhove Kalergi revu par Zbignew Brjesjinski ? Probable.
    Quel peut être le projet caché ? Simplement notre disparition en tant que peuples européens judéo-chrétiens, pour ne pas prononcer le mot tabou désignant notre arbre phylogénétique et notre couleur de peau.
    Premier but : détruire le concept de famille papa-maman susceptible de transmettre des valeurs patriotiques.
    Deuxième et important objectif : diminuer notre natalité et nous remplacer au plus vite, à défaut de pouvoir nous métisser.
    Pour ça tout est bon. Et là, ça devient clair :
    Un couple de zomos ne peut pas se reproduire vraiment, ni adopter un bébé français (la DASS sait qui ils sont) ni un russe (ils ont compris la fragile frontière entre zomos et pédophiles) ni un chinois (ils ont tout compris eux aussi). Il s’achète donc un gentil petit nafriquin bronzé qui deviendra plus tard, si Dieu lui prête vie, un gentil ndjihadiste.
    Il est donc impératif d’obtenir que tout élève FDS soit formaté afin ne pas pouvoir trouver le bon orifice. Par contre, les élèves d’origine zumulmane sont résistants à ce virus, la smalah et l’imam y veillent.
    Et, chose affreuse, les fait commencent à montrer que le projet marche : l’INSEE affiche un cocorico avec un taux de natalité de 2,1 enfants par femme en 2015, dont il faut soustraire 35% de naissances zafricaines. Il nous reste donc un pauvre 1,36 de petit FDS par maman. Les carottes sont cuites.
    Bonsoir à tous,
    Jean Claude

  5. Je me suis interrogé sur le mécanisme mental qui amène à ces décisions de plus en plus nombreuses dans la société actuelle.

    Indice no 1 : ce sont souvent des brèves, des faits divers, qui témoignent que ce sont des décisions qui n’ont pas été prises tout en haut de l’échelle, mais à un niveau un peu plus bas.
    En l’occurrence la British Medical Association est un syndicat et il s’agit d’une recommandation.

    Indice no 2 : le ridicule post-moderne concerne dans de très nombreux cas des questions de sexe. Nous avons donc affaire à un public réceptif à la propagande féministe et transsexuelle, ce qui à l’ère postmoderne est sensiblement la même chose – il n’y a plus rien de déterminé.

    J’émets l’hypothèse que le public réceptif en question, ce sont surtout des femmes. Elles sont très nombreuses dans les postes subalternes ; elles le sont de plus en plus dans l’État, en particulier dans le domaine médical.
    Le raisonnement de ces femmes se rapproche de celui de la mère-poule, qui étouffe sa progéniture en lui donnant tous les droits. Si les transsexuels sont des victimes dans le besoin, plutôt que de les préparer à une vie normale, nous (ce sont des femmes qui pensent) devons réparer cette injustice en nous adaptant à eux. Ils nous le rendront bien.
    De cette façon, l’État-providence est une féminité pervertie comme le capitalisme, dont il est la béquille, est une virilité pervertie.
    Alors que l’homme inséré dans la machine capitaliste cherche son intérêt propre, souvent au détriment des autres, la femme insérée dans la machine socialiste ira vers la caricature inverse : tout le monde a le droit de tout faire, car sinon c’est une violence inacceptable.

    Nous avons peine à comprendre ces faits divers parce que c’est la synthèse étonnante de la propagande post-moderne et de l’empathie féminine.
    À l’avenir, il sera crucial pour les hommes qui veulent restaurer une société saine, de savoir parler le langage des femmes. L’histoire semble indiquer que c’est la religion qui faisait la synthèse entre la puissance masculine et l’empathie féminine, en ce qu’elle permet d’incarner le divin (Jésus, les apôtres, les saints). Ainsi, on peut interpréter la haine des discriminations comme une religion : celle des puissances d’argent et des hiérarchies invisibles, qui cherchent à miner la puissance étatique.

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