Le premier « homme » à donner naissance à un enfant !

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Ça se passe en Grande-Bretagne et le tabloïd de caniveau The Sun en a fait sa Une (illustration) : Hayden Cross, âgée de 20 ans, a décidé il y a trois ans de devenir un homme à grands coups de traitements hormonaux puis n’ayant pas pu se défaire du désir de porter un enfant elle s’est en quelque sorte rétractée et a demandé qu’on lui congèle des ovules au cas où, ce qui lui a été refusé. Elle a alors cessé ses traitements hormonaux et a trouvé un donneur anonyme de sperme sur Facebook. Entre parenthèses j’ignorais que Facebook servait d’outil pour ce genre de préoccupation …

Elle est maintenant enceinte de 4 mois malgré le fait que psychologiquement elle ressente une certaine gêne de porter un enfant alors qu’elle a décidé de devenir un homme. Après l’accouchement elle reprendra son traitement pour devenir un homme (en apparence), se fera opérer pour une ablation des ovaires et des glandes mammaires et prendre l’apparence irréversible d’un homme. Quel programme qui n’a pas échappé au Sun qualifiant cette post-ado du premier homme à donner naissance à un enfant ! Dans le « genre » glauque on n’arrête plus le progrès …

Source : Bioedge.org et The Sun

Crise climatique : L’incohérence des partis écolos allemands

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À la suite du grand tsunami qui dévasta le 11 mars 2011 un grande partie des zones côtières de l’île de Honshu au Japon faisant plus de 20000 morts et disparus et provoquant l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi, l’Allemagne décida sous l’impulsion des partis écologistes de fermer dans un délai de dix ans toutes ses installations électronucléaires qui fournissaient le cinquième de l’électricité du pays fin 2010. En 2022 et selon les décisions du gouvernement de Madame Merkel prises en 2011 toutes les centrales nucléaires du pays seront définitivement à l’arrêt. Or l’Allemagne a aussi ratifié le protocole de Paris issu de la COP21 de 2015. Il est donc devenu urgent pour le pays de développer de manière aussi rapide et massive que possible des installations de production électrique dites propres. Parmi ces énergies « vertes » ou propres (comme vous l’entendez) renouvelables de surcroît et sans danger pour l’atmosphère et le climat, selon les directives de l’IPCC, il y a les moulins à vent. Or l’Allemagne se trouve face à un problème toujours pas résolu et qui ne le sera jamais : il y a du vent « exploitable » dans les länders proches de la Mer du Nord alors que l’industrie est essentiellement concentrée au sud du pays, là où le vent est beaucoup plus capricieux.

De plus, en 5 ans le prix du kWh pour les particuliers a doublé en raison du coût exorbitant des sources d’énergie verte, particuliers qui se trouvent donc de facto pénalisés pour maintenir une industrie, nerf de l’économie allemande, à qui les compagnies d’électricité octroient des tarifs préférentiels sur ordre du gouvernement de Berlin. L’ensemble des consommateurs allemands financent donc l’industrie indirectement. Mais ce n’est pas tout ! Les grandes firmes industrielles impliquées dans les énergies vertes comme par exemple Siemens (qui a totalement abandonné ses activités nucléaires) maintiennent une pression constante pour installer le plus possible de moulins à vent, épaulés en ce sens par les partis verts ultra-puissants en Allemagne.

De plus, en prenant en compte le fait qu’un moulin à vent off-shore coûte 5 fois plus cher que son équivalent terrestre et que les espaces disponibles pour installer de nouveaux moulins sur la terre ferme s’est considérablement réduit il va falloir trouver une solution rapidement et ce d’ici la fin de l’année 2022. Il reste en effet aujourd’hui 8 réacteurs de 1300 MW électriques en fonctionnement ayant tous été construits entre 1984 et 1988, deux BWR et 6 PWR. Selon les critères de sécurité américains ces installations pourraient sans danger fonctionner encore 40 ans. Il faut donc remplacer 10900 MW électriques par des sources d’énergie propre et fiable avant 2022.

La loi allemande de protection de la faune interdit l’utilisation des moulins à vent entre le 1er mars et le 30 août afin de préserver la vie des oiseaux migrateurs dans les zones, plutôt mal définies, de passage de ces oiseaux, mouvements migratoires vers la Scandinavie justement très intenses dans les régions septentrionales de l’Allemagne. En dépit du fait que les observateurs de la Deutsche Wildtier Stiftung, La Fondation Allemande pour la Nature, a répertorié la mort de 250000 chauve-souris et 12000 rapaces chaque année y compris dans les zones où les moulins à vent sont interdits de fonctionnement entre les dates précisées ci-dessus, qu’à cela ne tienne, les Verts font paradoxalement pression pour que cette interdiction de fonctionnement ( loi fédérale de protection de la nature § 44, section 1 No.1) soit aménagée pour assurer une plus importante production d’électricité éolienne ! De plus, et en Allemagne on n’est plus à un paradoxe près, la destruction de forêts entières a été autorisée, comme par exemple dans le Schleswig-Holstein et le Mecklenburg, deux länders du nord du pays particulièrement boisés, pour y installer des moulins à vent (illustration).

Plus paradoxal encore, les partis verts s’opposent à la construction de lignes électriques à très haute tension pour acheminer l’énergie « verte » depuis les länders du nord vers ceux, industriels, du sud, Rhénanie, Bade-Würtenberg et Bavière. Tous ces exemples illustrent donc l’incohérence totale de la politique énergétique allemande et les dégâts irréversibles sur l’environnement qui en résultent.

Les générations futures apprécieront d’autant plus que l’énergie nucléaire est considérée à juste titre comme la seule alternative à la consommation de combustibles fossiles et malgré le fait que de plus en plus de scientifiques de valeur incontestable s’accordent pour affirmer que le CO2 n’a aucun effet notoire sur le climat et que l’optimum climatique moderne est maintenant terminé …

Source partielle et illustration : blog de Pierre Gosselin (notrickszone.com) avec sa permission.

Mort suspecte d’un grand journaliste allemand. L’affaire promptement enterrée …

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Je n’ai pas vu d’infos au sujet de la mort suspecte du Docteur Udo Ulfkotte à l’âge de 56 ans le 14 janvier 2017 ni dans les head-lines du Figaro ou du Point (je ne lis plus les articles de cette presse vendue à la CIA) ni dans les lignes du quotidien en ligne Les Echos et ni, qui plus est et c’est regrettable, dans les lignes de Contrepoints qui aurait pourtant été félicité de rappeler qui est ce journaliste et surtout pourquoi il est mort. D’ailleurs le Guardian et la Tribune de Genève comme les deux principaux quotidiens nationaux espagnols n’ont pas dit un mot de la disparition de ce grand journaliste.

Et pour cause … Ulfkotte était éditeur du grand journal allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung quand il osa publier un livre intitulé « Bought Journalists », Gekaufte Journalisten et en français Journalistes Vendus, qui lui coûta son travail et très probablement sa vie. Il fut proprement mis à la porte du journal et reçut des menaces de mort pour avoir dénoncé l’emprise de la CIA sur l’ensemble du milieu journalistique européen. La presse européenne, selon Ulfkotte, est un service de propagande de la CIA elle-même au service des grandes firmes américaines. Il leur faut une guerre contre la Russie et pendant des années les journalistes ont été contraints de mentir et de cacher la vérité à leurs lecteurs.

Voici ce qu’il déclarait lors d’une récente interview à Russia Today : « J’ai été journaliste pendant 25 ans et on m’a contraint à mentir, à trahir et ne pas dire la vérité au public. Je bénéficiais du soutien de la CIA, et pourquoi ? Parce que je suis pro-américain. Les médias américains et allemands essaient de pousser l’Europe à la guerre contre la Russie. Ce fut pour moi un point de non-retour, et je me suis levé pour dire haut et fort que j’ai eu tort pendant toutes ces années de manipuler les peuples et d’alimenter cette propagande anti-russe« .

Il ajoute plus loin que « la plupart des journalistes occidentaux travaillent avec le soutien des services secrets. C’est spécialement le cas des médias anglais mais aussi des médias israéliens, français, australiens, néo-zélandais ou taïwanais, bref, de beaucoup de pays« . Ulfkotte a admis dans son livre avoir disséminé sous la contrainte la fausse nouvelle que le Président de la Libye Muammar Khadaffi construisait une usine de production de gaz de combat en 2011, sur ordre de la CIA, ajoutant enfin « j’ai très peur d’une nouvelle guerre en Europe et je ne veux pas d’une telle situation parce qu’une guerre n’apparait pas spontanément, elle est décidée par des gens qui y trouvent un intérêt, supportés par les politiciens et malheureusement les journalistes. Nous avons trahi nos lecteurs ! Nous vivons dans une république bananière (l’Allemagne) et non dans un pays démocratique avec une presse libre« .

Udo Ulfkotte est mort en silence … pour avoir trahi la cause du Deep State américain en dénonçant les risques de guerre imminente entre l’Europe et la Russie. Il faut admettre que les bruits de bottes depuis la Norvège et l’Estonie jusqu’à la Bulgarie sont pour le moins inquiétants.

Source et illustration : yournewswire.com

Un pré-diagnostic simple des AVC maintenant disponible

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Chaque année 15 millions de personnes subissent un AVC (accident vasculaire cérébral), six millions en meurent et 5 autres millions restent handicapés à vie. Ces données terrifiantes ont conduit une petite société de haute technologie à se pencher sur le difficile problème de la détection précoce des risques d’AVC et du diagnostic des micro-ischémies cérébrales pré-existantes indicatrices d’un risque plus élevé d’accident circulatoire cérébral majeur. Ce diagnostic requiert un appareillage coûteux pour procéder à une imagerie par résonance magnétique nucléaire et bien que ces appareils soient en fonctionnement 24 heures sur 24 mais naturellement pas utilisés de manière optimale il est difficile d’y avoir accès pour un simple diagnotic de dépistage.

Une petite start-up américaine, CRV Medical, a eu l’idée d’appliquer un logiciel largement utilisé par les compagnies pétrolières de logging pour explorer rapidement et efficacement les flux sanguins des artères irriguant le cerveau.

Le logging fait appel à une analyse tridimensionnelle des données sismiques et soniques lors de la recherche de champs pétrolifères ou de gisements de minéraux et les logiciels d’analyse des infra-sons ont été adaptés et appliqués à l’analyse fine de ceux générés par le flux sanguin dans les artères carotides. Toute anomalie de ce flux sanguin est alors détectée, ce qui permet au praticien, à la suite d’un examen simple, rapide et précis que peut effectuer un auxiliaire médical non qualifié, de décider d’un traitement afin de prévenir la venue d’un grave AVC.

Le Cartotid Stenotic Scan (CSS) a reçu l’approbation de la Food and Drug Administration à la suite de nombreux essais qui ont confirmé la validité analytique du logiciel dont l’adaptation à ce type d’application a nécessité plusieurs années de travaux. Il s’agit d’un détecteur muni de plusieurs microphones et les signaux sont analysés en temps réel afin d’identifier rapidement les patients à risque. Chaque équipement d’un prix voisin de 50000 euros et d’une utilisation simple permettra de sauver des vies quand on sait que les AVC sont la deuxième cause de mortalité chez les personnes de plus de 60 ans et la sixième cause de mortalité dans la tranche d’age 15-59 ans.

Source et illustration : cvrmed.com/innovation/ via oilprice.com

The Donald 45e président

The Donald 45e président

Petit commentaire très bref sur le discours de Donald Trump au bas des marches du Capitole : il a ostensiblement ignoré Bill Clinton quand il a fait la tournée des mains à serrer. Il y avait présents Obama, Clinton et Bush Junior. Il semble évident que Trump est nourri d’un ressentiment profond à l’égard du clan Clinton. La suite des évènements domestiques américains sera passionnante à bien des égards.

Ce qui est rassurant est que The Donald, maintenant officiellement 45e président des USA, va progressivement réduire les dépenses militaires américaines partout dans le monde et se rapprocher de la Russie. Une bonne chose pour notre survie à tous.

Travailler moins pour gagner plus ! Seuls les politiciens y arrivent …

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Ce billet est un copié-collé d’un article paru sur le site rts.ch

La mode des conférences données par des ex-présidents vient des Etats-Unis. Depuis quelques années, cette pratique s’impose aussi en Europe, où l’on s’arrache les ex-leaders à peine sonnée l’heure de leur retraite.

2016, annus horribilis pour les hommes d’Etat : éclipse totale pour Matteo Renzi et David Cameron, adieux de Nicolas Sarkozy ou retraite anticipée pour François Hollande.

Mais perdre le pouvoir, c’est aussi l’occasion de travailler moins pour gagner plus. Les anciens dirigeants politiques s’arrachent à prix d’or dès qu’ils ont quitté leur poste. Peu importe le thème, pourvu qu’on puisse en attirer un derrière le micro.

Pour comprendre comment ce business fonctionne, l’émission de la RTS T.T.C. s’est envolée pour Londres, à la rencontre du fondateur du London Speaker Bureau, la première agence mondiale de conférenciers. Elle a plusieurs centaines de noms à proposer dans son catalogue, à commencer par des politiciens, et organise 2500 événements par an.

« Nos clients sont des gouvernements et des sociétés qui tiennent des réunions ou des assemblées. Ils sont très précis sur ce qu’ils veulent », explique Tom Kenyon-Slaney, fondateur du London Speaker Bureau. Selon lui, les organisateurs ne se contentent pas du premier politicien venu. « Les grandes banques exigent toujours un ex-leader des grandes économies, simplement pour impressionner leurs clients », relate le directeur.

Un montant à six chiffres pour les ex-présidents

Selon Tom Kenyon-Slaney, les ministres des Finances sont les plus demandés, puis viennent ceux des Affaires étrangères.

Il n’existe pas de grille tarifaire à proprement parler, tout semble se négocier. Mais le fondateur du London Speaker Bureau avance tout de même un montant à six chiffres pour un ex-président ou ex-Premier ministre des grandes économies, soit des honoraires entre 100’000 et 250’000 dollars (101’000 et 252’000 francs suisses). L’agence, elle, perçoit 15 à 20% de ces montants.

Pour se faire une idée des revenus de chacun, l’entrepreneur a accepté d’estimer les honoraires que plusieurs personnalités pourraient attendre d’une conférence organisée par une banque:

L’ancien chef du gouvernement italien Matteo Renzi pourrait ainsi prétendre à environ 40’000 euros par conférence. Ce serait à peine plus pour le président français sortant François Hollande, avec 50’000 euros, mais bien en-dessous du tarif facturé par son prédécesseur Nicolas Sarkozy en 2012 (300’000 euros).

L’ancien président français s’approche ainsi des tarifs anglo-saxons. A l’image du président américain Barack Obama, qui pourrait exiger une rémunération d’environ 500’000 dollars par conférence aux Etats-Unis, et près du double pour une conférence internationale, estime Tom Kenyon-Slaney.

C’est à peu près la rétribution attribuée à l’ancienne secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton, mais tout de même au-dessus des Premiers ministres britanniques Tony Blair et David Cameron, qui pourraient facturer leurs interventions jusqu’à un maximum de 500’000 euros.

Contre-productifs

A la longue, l’appât du gain peut toutefois devenir contre-productif. Les innombrables conférences payantes d’Hillary Clinton – qui lui ont rapporté au total près de 22 millions de dollars – ont terni sa réputation et lui ont peut-être aussi coûté la présidence.

Un autre ex-leader, l’ancien chef du gouvernement britannique Tony Blair, a lui aussi amassé une petite fortune. Depuis qu’il a quitté le 10 Downing Street en juin 2007, il aurait empoché jusqu’à 100 millions d’euros d’honoraires en conseil et conférences. Même son ancien compagnon de route Denis Mc Shane, ex-ministre britannique des Affaires européennes, pense que cela a contribué à ternir sa réputation.

En Suisse, les prétentions financières de nos anciens dirigeants ne se mesurent pas à la même aune. Tom Kenyon-Slaney, du London Speaker Bureau, estime le tarif d’un speech donné par l’actuel conseiller fédéral (de la Suisse) Johann Schneider-Ammann, à « seulement » 10’000 euros.

Serge Enderlin/fme

Illustration et bref commentaire : Sarkozy donnant une conférence dans les émirats arabes en 2016 (capture d’écran du reportage de la RTS), rémunéré 300000 euros, lui qui pronait le « travailler plus pour gagner plus ». Belle illustration des politiciens qui durant leur mandat ont parlé pour ne rien dire, payés par les contribuables, et qui se rattrapent largement lorsqu’ils sont libérés de leurs obligations. C’est Henry Kissinger qui créa cette mode. À méditer …

Lien : http://www.rts.ch/info/economie/8312580-du-pouvoir-a-la-parole-les-ex-chefs-d-etat-s-offrent-de-juteuses-retraites.html

Les poils du cul, une histoire de chien !

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Depuis que je me suis replongé avec délices dans une activité sexuelle soutenue avec ma « novia » – en français on dirait « petite amie » – j’ai finalement découvert à quoi servait le système pileux, pubien mais pas seulement. Ma copine – fiancée en espagnol – avait, quand je l’ai rencontrée, pour habitude de mettre ses poils pubiens à zéro ou presque, réduisant ainsi la partie la plus attirante de son anatomie, le mont de Vénus que Brassens glorifiait dans ses chansons, à une sorte de paillasson infréquentable sur lequel toute ascension était pour le moins risquée. Nos premiers ébats répétés se soldèrent pour moi par une irritation douloureuse du pourtour de mes attributs sans os, j’ai dit un mot dans un précédent billet au sujet de cette histoire d’os. Ayant signifié sans détour à ma novia qu’il lui fallait s’abstenir dorénavant de raser de près cet endroit précis de son corps quelques jours suffirent pour que la situation redevienne supportable. Les poils pubiens n’existent donc que pour le confort … de l’homme.

Le temps passant et nos jeux d’alcôve se diversifiant je découvris avec un certain agacement que ma petite amie se rasait aussi l’entre-cuisses et l’entre-fesses, mes lectrices du genre féminin auront compris au sujet de quelle partie de l’anatomie je disserte. Bref, pour des raisons esthétiques qui me semblent obscures, ma copine avait pour habitude de se raser également ces parties cachées de son académie fort plaisante. Je lui ai fait comprendre, maintenant que mon espagnol a dépassé le stade de la classe de troisième des collèges – en un an ce fut une prouesse pour votre serviteur – que ce rasage de son système pileux à ces endroits précis était tout autant irritant mais pour d’autres parties de mon anatomie typiquement masculine, en particulier dans certaines positions dûment répertoriées dans le Kama Sutra. Mes lectrices (et mes lecteurs) comprendront, en espagnol on dit « perrito » et dans les îles aux chiens, les Iles Canaries, c’est assez approprié …

En parlant de chiens j’ai fait découvrir à ma petite amie qui paradoxalement l’ignorait que le mot Canaries n’avait rien à voir avec les oiseaux du même nom. Quand les navigateurs phéniciens arrivèrent dans cet archipel, selon Hérodote, ils découvrirent des sauvages, les Guenches, probablement des Berbères venus d’Afrique du Nord guidés par les gerbes de feu du volcan El Teide que l’on peut voir par temps clair du continent africain, et des chiens, beaucoup de chiens, des podencos canarios (illustration, Wikipedia) qui existent toujours, une race très recherchée pour la chasse au lapin sans fusil … Les Guenches ont été totalement exterminés par les Espagnols au XIVe siècle, un des premiers génocides répertoriés sur notre planète, les chiens ont survécu à ce massacre et fort heureusement ma novia est d’origine andalouse, mais ça n’a rien à voir …

Quelle vie de chien quand on est tombé amoureux ! Note : un de mes lecteurs assidu m’a fait remarqué qu’il n’avait pas saisi le sens de mon billet. Pour plus de précision le mot « perrito » se traduit en français par « petit chien » et dans le contexte de ce billet il s’agit de « levrette » …