Géopolitique : le cas du Sahara Occidental

Crimée et Sahara Occidental, drôle de rapprochement …

Je suis toujours surpris de constater que beaucoup de cartes éditées par exemple par le Forum économique mondial ou encore Wikipedia font figurer en grisé le Sahara occidental. Ce territoire est cerné par un mur l’isolant à l’est de l’Algérie voisine et au sud de la Mauritanie et il n’existe pas pour les Nations-Unies. Peu peuplé il a été annexé purement et simplement par le Royaume du Maroc lorsque l’Espagne a quitté son ultime colonie alors appelée le Rio de Oro. De nombreux Sahraouis ont trouvé refuge dans l’archipel tout proche des Canaries. Jamais les Nations-Unies ont reconnu cette annexion. Les pays occidentaux ont-ils sanctionné le Maroc ? Naturellement que non et pour diverses raisons. D’abord le Maroc entretient des liens économiques étroits avec la Communauté européenne dans le cadre d’un accord de libre échange. Ensuite de nombreuses entreprises européennes, en particulier françaises, ont délocalisé certaines de leurs productions manufacturières au Maroc, la main-d’oeuvre y étant moins chère et le régime fiscal plus avantageux. Enfin le Maroc est le premier producteur de phosphate du monde, il faut donc le ménager.

L’une des raisons pour lesquelles le Maroc a annexé le Sahara Occidental et ensuite refoulé les populations à l’est de ce territoire largement désertique est donc la richesse en phosphate dans sa partie nord qui a quasiment doublé les réserves en phosphate du pays. Il y a également une autre raison économique, la présence d’hydrocarbures au large de cette nouvelle province du Royaume. Personne n’a rien eu à redire lorsque l’armée marocaine a investi cette région. Il y a quelques années, Hillary Clinton, encore à la tête du Département d’Etat américain, a reçu un cadeau du Roi du Maroc de 13 millions de dollars immédiatement transférés sur le compte de la Fondation Clinton pour donner une conférence économique. Elle a empoché l’argent, ne s’est même pas présentée et a envoyé à sa place son époux Bill. Ce cadeau était assorti de la promesse faite, selon Madame Clinton, par le Pentagone d’installer une base militaire importante au nord de l’ancien Sahara occidental, précisément là où se trouvent les gisements de phosphate … car il faut tout de même protéger cette ressource essentielle pour l’agriculture (américaine).

Mais au fait, les habitants de la Crimée, eux, ont choisi démocratiquement par référendum il y aura bientôt trois ans de se séparer de l’Ukraine et de retourner dans le giron de la Russie lorsqu’un régime fasciste de la plus ignoble facture a été installé par les USA à Kiev, ce qui a provoqué les sanctions économiques et financières de l’Union Européenne à l’encontre de la Russie. La Russie n’a pas annexé autoritairement la Crimée, ce sont les habitants très majoritairement russophones et chrétiens orthodoxes qui ont volontairement choisi ce rapprochement contrairement à ce qui s’est passé avec le Maroc pour le Sahara Occidental. On ne peut que constater qu’il y aurait comme deux poids-deux mesures en politique internationale. Les dés sont pipés et l’Europe est aux ordres de la Maison-Blanche. Jean-Claude Junker est le larbin de Washington, l’Europe est incapable d’adopter une politique étrangère cohérente. Pourquoi ne pas aussi sanctionner le Maroc ?

La corruption organisée par les « corporatocrates »

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Fort heureusement il y a les lanceurs d’alerte comme Julian Assange ou encore Edward Snowden pour nous informer car consulter la presse main-stream subventionnée et les chaines de télévision étatisées ou propriétés de grands groupes industriels ou commerciaux n’est qu’une perte de temps : nous sommes tous soumis à une désinformation systématique sous une avalanche continue de nouvelles sans aucune importance ou dont la véracité est contestable. Par exemple, la politique monétaire de la banque centrale européenne (BCE) dirigée par un ancien employé de Goldman-Sachs du nom de Mario Draghi échappe à tout contrôle tant de la Commission Européenne que du Parlement de Strasbourg. La BCE se trouve comme par hasard à Francfort, la capitale financière de l’Allemagne et Draghi fait sa petite cuisine sans rendre de comptes à qui que ce soit.

Depuis juillet 2016, pas satisfaite de racheter des obligations souveraines sur le second marché, cette institution a entrepris d’acheter des actions de grandes corporations européennes ainsi que des titres de dette de ces mêmes corporations dans la plus grande opacité. Draghi a insisté sur le fait que la BCE n’achetait que sur le second marché et ne participait donc pas directement au financement de la dette des Etats ni des entreprises. C’était une manoeuvre pour dissimuler ce qui se fait dans l’ombre, entre corporatocrates, un néologisme inventé par Wolf Richter sur son blog, entre coquins pour être plus précis ! Tout est secret et fort heureusement les lanceurs d’alerte que j’ai cité ci-dessus ont permis d’y voir un peu plus clair. Le Corporate Europe Observatory a craqué les codes utilisés par la BCE pour identifier les corporations (multinationales) européennes bénéficiant de ses largesses et le résultat est assez surprenant.

On trouve par exemple les grands du pétrole : Shell, financé 11 fois depuis juillet dernier, Eni (Italie) financé 16 fois, Repsol (Espagne) six fois, OMV (Autriche) six fois également, et enfin Total (France) financé 7 fois. Quant aux multinationales impliquées dans le gaz naturel c’est le même tableau. Mais il n’y a pas que le secteur énergétique qui intéresse la BCE. L’industrie automobile bénéficie aussi des largesses de la BCE avec en tête Daimler, BMW, Volkswagen malgré ses problèmes de trucage des émissions des moteurs diesel, et enfin Renault.

Ce n’est pas tout et le Corporate Europe Observatory a aussi découvert que la BCE était on ne peut plus généreuse avec les trois majors françaises de l’eau : Suez, Vivendi et Veolia. Vous en voulez encore ? LVMH est aussi un chouchou de la BCE, tout comme la société autrichienne Novomatic dont la spécialité est les jeux de hasard et propriété du milliardaire Johan Graf. Tous les dirigeants de ces sociétés sont des copains de Mario Draghi et se retrouvent régulièrement dans les salons feutrés des hôtels de luxe qui à Davos, qui au club de Bilderberg. L’objectif de Draghi est d’atteindre 125 milliards d’euros d’ici la fin de 2017 dans ce genre d’opération souterraine qui échappe à la sagacité et au contrôle des politiciens.

Mais il est inutile de penser un seul instant que Jean-Claude Junker, le président de la Commission européenne, ne soit pas au courant des agissements de son ami Draghi. Ces agissements sont en effet à la limite de la légalité, on pourrait dire totalement illégaux puisque la BCE, dans sa grande mansuétude, s’implique aussi dans les « placements privés », en d’autres termes des titres de dette des corporations multinationales qui échappent au marché financier traditionnel. Seule une petite poignée d’investisseurs est au parfum et la BCE, à l’évidence, a transgressé le cadre de son statut de banque centrale en se positionnant comme acheteur de dette, dans ce cas, en premier ressort. L’immense avantage offert aux grandes corporations est qu’elles disposent via la BCE et directement d’un accès rapide et peu coûteux à des capitaux qu’elles ne trouvent plus auprès des banques.

On peut appeler ce genre de pratique de la corruption …

Source : wolfstreet.com

L’étrange comportement de l’octopus des abysses

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Il s’agit d’un petit poulpe presque translucide qui vit à plus de 4500 mètres de profondeur au fond de l’Océan Pacifique. La température dépasse rarement 3 degrés, l’obscurité y est totale et il n’y a que des détritus pour se nourrir. Ce poulpe doit en quelque sorte couver ses oeufs ou plutôt les protéger des éventuels prédateurs mais en raison de la température très basse cette incubation dure plus de 4 années ! Pour survivre, le poulpe qui n’a pas encore de nom scientifique puisqu’il vient d’être découvert au large de l’archipel d’Hawaii, s’aggripe à une éponge morte elle-même fixée sur des nodules riches en manganèse ou du basalte.

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Les tentacules du poulpe sont déployées pour former une sorte de réceptacle pour la trentaine d’oeufs d’environ deux centimètres et demi de diamètre. Lorsque les oeufs ont éclos, le poulpe n’a plus qu’à se laisser mourir après avoir rempli son difficile et douloureux devoir de reproduction …

Source et illustration : Current Biology, doi : 10.1016/j.cub.2016.10.052

Même à l’INRA (France) il y a des activistes anti-OGMs !

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En France la recherche universitaire financée par les contribuables doit être pure, sans taches, exemplaire, en un mot déconnectée de toute relation avec l’industrie. Qui dit connexion avec des industriels dit donc conflit d’intérêt puisque la philosophie de la recherche fondamentale française doit rester indépendante de l’industrie mercantile. C’est en tous les cas la position des caciques des organismes comme le CNRS, l’INRA ou l’INSERM, des organisations étatiques contrôlées par des idéologues rétrogrades qui en ce XXIe siècle n’ont toujours pas compris que la recherche pure et dure n’avait aucun avenir sinon au sein de grandes institutions internationales comme le CERN qui a investi des dizaines de milliards de dollars dans un engin monstrueux de recherche strictement fondamentale à la recherche du boson de Higgs ou des raies spectrales de l’antiproton. Tout le monde s’en moque et le boson de Higgs ne changera pas le quotidien de l’homme de la rue.

Dans les laboratoires de recherche universitaires français c’est toujours la plus rétrograde des idéologies qui persiste. Il ne faut pas fricoter avec les industriels, c’est mal vu, c’est déontologiquement répréhensible. C’est ce que viennent de dénoncer des « chercheurs » de l’INRA de Nice : une collusion flagrante entre l’industrie et la recherche. Ils – le dénommé Thomas Guillemaud en tête, directeur du laboratoire Agrotech de Sophia-Antipolis – dénoncent la « collaboration » contre nature entre les chercheurs en agro-biologie et l’industrie en se focalisant sur les plantes génétiquement modifiées pour exprimer la toxine Bt, un sujet que j’ai à de nombreuses reprises abordé dans ce blog.

J’ai moi-même, en tant que chercheur au CNRS été traité de « collabo » par mes collègues universitaires quand j’ai osé accepter de travailler au sein du laboratoire de transgénèse végétale du Groupe Rhône-Poulenc. J’ai bénéficié du confort incroyable des équipements et des crédits alloués pour pouvoir poursuivre mes travaux sur par exemple la biosynthèse des vitamines dans les plantes, un sujet qu’il aurait été hors de question d’aborder dans un laboratoire universitaire en raison du coût exorbitant de ces recherches.

Il s’est trouvé que je me suis retrouvé en conflit avec le département marketing de RPA (Rhône-Poulenc Agrochimie) lorsque j’ai découvert fortuitement le mécanisme d’action alors inconnu d’un pesticide qui constituait une part substantielle des revenus de cette société. À l’époque le CNRS m’a interdit de publier les résultats de mes travaux alors que j’étais tenu de prouver par mes publications scientifiques que je travaillais activement … J’étais membre du personnel du CNRS et je travaillais dans un centre de recherche privé, je devais donc respecter les règles de confidentialité de l’industriel, rien de plus normal.

Thomas Guillemaud s’insurge dans un article paru dans le journal PlosOne du fait que de nombreux scientifiques impliqués dans la transgénèse végétale soient financés par l’industrie. Ce monsieur est complètement en dehors de la réalité, c’est un idéologue rétrograde, probablement affilié à Greenpeace ou je ne sais quelle autre organisation écolo opposée aux OGMs. C’est tout simplement déplorable de lire un tel pamphlet pourtant publié dans une revue à comité de lecture de portée internationale …

Source : La Tribune de Genève (illustration) et PlosOne, doi : 10.1371/journal.pone.0167777

Note : pour rappel le Groupe Rhône-Poulenc, un des fleurons de l’industrie française, leader mondial dans de nombreux domaines de la chimie fine (je pense aux terres rares) ou de la biologie a été démantelé et vendu par appartements par Monsieur Jean-René Fourtoux en raison des conséquences désastreuses de sa nationalisation par François Mitterand. Aujourd’hui il n’y a plus de chimie française, il n’y a plus d’industrie textile française quant à l’agrochimie française qui était leader mondial dans son domaine, elle a disparu au profit de Bayer …

Des contemporains de Lucy étaient plus grands et plus forts

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Lorsque la fameuse paléoanthropologue Mary Leakey publia en 1981 les conclusions de ses travaux sur les empreintes de bipèdes dans la région du volcan Ngorongoro appellée la gorge de l’Olduvai en Tanzanie et la découverte de quelques os de l’hominidé qui sera emblêmatique appellé Lucy en Ethiopie, les spécialistes considérèrent que nos lointains ancêtres étaient petits, à peine plus de 1 mêtre 40, graciles, et vivaient en petits groupes disséminés dans une savane peuplée de gazelle et de petits bovidés. Tout ça se passait il y a plus de 3 millions et demi d’années.

Au sud de la vallée de l’Olduvai, sur le flanc ouest du complexe volcanique du Ngorongoro une équipe rassemblant des scientifiques des Universités de Dar es Salaam, de Pérouse et de Florence a mis à jour d’autres traces datant de la même époque, « imprimées » dans du tuf d’origine volcanique et l’étude minutieuses de ces dernières a conduit à la conclusion qu’elles avaient été laissées par des hominidés de la même famille que l’Australopithecus afarensis à peu près au même moment mais qu’il s’agissait d’individus d’une taille nettement plus grande : plus de 1 m 60 pour plus de 60 kg. Ces traces ont été assez bien préservées un peu comme dans le cas de celles des dinosaures (voir un précédent billet sur ce blog) car le tuf a été recouvert de sédiments qui ont en quelque sorte pétrifié ces empreintes de quelques 25 centimètres de long pour la postérité.

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L’équipe du Docteur Marco Cherin a en effet procédé à l’excavation de plus de 60 centimètres de sédiments pour atteindre l’horizon géologique où ont été retrouvées ces traces d’une remarquable netteté au milieu d’une multitude de traces d’autres animaux. Il s’agit incontestablement de bipèdes et compte tenu d’études variées sur les empreintes de pieds tant la taille que le poids et la vitesse de la marche ont pu en être déduits avec précision. Cette sorte d’idée reçue d’un ancêtre de l’homme moderne petit et léger est donc remise en question avec cette nouvelle étude que les curieux peuvent consulter en accès libre et d’où sont tirées les illustrations de ce billet. Seule petite incertitude difficile à éclaircir le dimorphisme entre mâles et femelles pourrait expliquer cette différence.

Source : eLife, doi : 10.7554/eLife.19568

Coup d’Etat aux USA ce lundi 19 décembre 2016 ?

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La CIA dirigée par John Brennan (illustration) et le FBI dirigé par James Comey complotent en ce moment même pour tenter de faire en sorte que les Grands Electeurs républicains retournent au dernier moment leur veste et refusent d’investir Donald Trump, considéré maintenant comme un agent de Moscou et un épouvantable fasciste. Il leur reviendra alors la responsabilité de trouver un remplaçant pour le futur président au cas où cet évènement improbable mais pourtant envisageable advenait.

La propagande incessante affirmant jour après jour la responsabilité du Kremlin dans le trucage des votes américains et les révélations au public des e-mails entre autres de Podesta, le directeur de campagne de Clinton, et ceux de cette dernière via Wikileaks a disséminé le doute dans le public et probablement aussi dans l’esprit de certains grands électeurs du camp républicain.

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Il se peut que ce lundi 19 décembre mette au grand jour le rôle particulièrement néfaste de la CIA tant à l’intérieur des USA que dans de nombreux pays dans le monde. Un évènement sans précédent depuis l’affaire du Watergate qui fut orchestrée par cette même CIA et le FBI et conduisit à la destitution de Richard Nixon. Inutile de rappeler l’implication directe de cet organisme dans l’assassinat de John Kennedy après le fiasco de la Baie des Cochons … La CIA, créée par Truman est devenue un monstre ingouvernable habitué aux coups tordus les plus sinistres, aux assassinats, tortures et autres mensonges les plus éhontés qui empoisonnent les relations internationales et la politique domestique américaine.

Sources partielles : consortiumnews.com et Paul Craig Roberts

L’inconséquence dangereuse de l’OMS

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En 2014 l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS ou WHO en anglais) a pondu un rapport de prospective relatif à la santé à l’aide de la médecine traditionnelle pour la période 2014-2023. Compte tenu du fait que dans de nombreux pays dont en particulier la Chine la « santé par les plantes » joue un rôle sanitaire important, il était donc du devoir des fonctionnaires de l’OMS de clarifier la situation. En effet, la santé dite par les plantes doit selon l’OMS être mieux documentée car le consommateur, attiré par le côté nature et écolo des plantes à usage thérapeutique, peut s’exposer à de graves dangers. La phytothérapie est devenue un business à part entière et des centaines de millions de personnes usent et abusent de plantes variées pour tenter de guérir de maladies ou d’affections parfois graves. Depuis le scandale des infusions amaigrissantes contenant de l’aristoloche l’OMS a émis des directives pour mieux identifier les principes actifs des plantes médicinales (s’il y en a effectivement) mais a par ailleurs fait preuve d’un laxisme étourdissant en se retranchant derrière l’argument facile de l’usage traditionnel. Pour cette organisation le fait que certaines plantes soient utilisées depuis de milliers d’années est un gage de sécurité.

Or ce scandale de l’aristoloche qui remonte à l’année 1991 est encore là pour prouver que les plantes médicinales, la plupart étant totalement inefficaces, peuvent aussi être très dangereuses. Dans la ville de Bruxelles une centaine de femmes furent conseillées par un charlatan afin de maigrir. Elle s’administrèrent donc quotidiennement une infusion d’herbes variées réunies selon les critères plutôt flous de la médecine traditionnelle chinoise. Ce mélange contenait de l’aristoloche, une plante particulièrement toxique provoquant à terme des cancers mais surtout de graves néphrites qui détruisent les reins. Plus de cent femmes d’une crédulité affligeante durent depuis se plier à des dialyses rénales régulières et une petite partie seulement put recevoir un rein d’un donneur anonyme ou familial. Ce scandale émut le milieu médical et également l’OMS mais pas tant que ça car ce dernier organisme préconise à nouveau un encouragement au recours des médecines traditionnelle et/ou alternative en particulier dans les pays en développement.

Le gros souci avec cette directive élaborée à grands frais est qu’aucun pays de l’OCDE n’a soumis aux instances de régulations un requête afin d’établir si ces produits sont réellement efficaces et s’ils ne présentent pas d’effets secondaires néfastes voire dangereux. Les plantes comme la plupart des compléments alimentaires échappent à tout contrôle. Pour vendre une saloperie qui peut vous détruire les reins ou qui est totalement inefficace il n’est pas nécessaire d’obtenir une autorisation de mise sur le marché (AMM). L’OMS s’en moque … Sous prétexte d’améliorer les conditions sanitaires dans les pays sous-développés il est donc vivement conseillé, selon ce document, d’avoir recours aux médecines traditionnelles y compris l’acuponcture et l’homéopathie ! Il est évident que l’OMS n’est pas un organisme scientifique, on s’en doutait, mais émettre des directives mettant potentiellement en danger des centaines de millions de personnes est tout simplement criminel.

Source et bonne lecture : apps.who.int/iris/jet-stream/10665/95009/1/9789242506099_Freud?ua=1