Crise climatique : ça va se refroidir dès 2017 !

The_Frozen_Thames_1677.jpg

Alors que la classe politique supposée prendre des décisions non pas au jour le jour mais sur le long terme est psychologiquement endoctrinée par les écologistes et l’IPCC, les Britanniques, sous l’impulsion de scientifiques de la Climatic Research Unit (University of East Anglia), commencent à s’inquiéter de la politique de réduction des émissions de gaz carbonique supposé présenter un effet de serre avec pour conséquence la fermeture progressive de toutes les centrale électriques à charbon du Royaume-Uni. Comme il n’y a aucun projet de remplacement de ces installations autre que celui, pharaonique, d’Hinkley Point C – deux EPR – la raréfaction des sources d’énergie électrique fiable dans un avenir proche risque de précipiter la Grande-Bretagne dans une situation énergétique catastrophique. Les scientifiques de la Climatic Research Unit ont donc tiré la sonnette d’alarme en ce qui concerne des black-out à répétition dans quelques années en raison … du refroidissement du climat qu’ils annoncent avec une quasi certitude pour l’année 2017 !

Contrairement aux affirmations tendancieuses et mensongères de l’IPCC l’humanité toute entière vit le crépuscule de 70 années d’optimum climatique qui favorisa l’expansion démographique, le développement économique et industriel avec l’abondance de nourriture, facteur essentiel du bien-être des êtres humains. Tous les épisodes passés de climat froid ont été invariablement accompagnés de famines, d’épidémies, de mouvements migratoires et de conflits armés. Va-t-on en arriver là dans quelques années ? Probablement pas à moins que des pénuries d’énergie répétées entrainent un chaos généralisé car une énergie en abondance à un prix abordable sera l’unique chance pour des peuples entiers de se prémunir contre un refroidissement brutal et durable du climat.

Les Scientifiques du Climatic Research Unit ont examiné à la loupe tous les facteurs pouvant être incriminés pour provoquer un changement du climat. Il y en a 5 : la composition de l’atmosphère, les cycles solaires, les oscillations de l’Océan Pacifique Sud (El Nino), les éruptions volcanique et les cycles de Milankovitch. Les éruption volcaniques n’ont que peu d’effet durable sur le climat, tout au plus 3 à 5 années. La dernière éruption volcanique importante, celle du Pinatubo, n’a perturbé le climat que durant 3 années. Les cycles de Milankovitch sont beaucoup trop long pour être pris en compte sur le court ou le moyen terme. La composition de l’atmosphère est considérée – et c’est nouveau, ça vient de sortir – comme négligeable dans l’évolution du climat, les gaz supposés à effet de serre comme le CO2 ou le méthane n’arrivant pas à atteindre des teneurs telles qu’ils puissent influencer significativement l’évolution du climat car la vapeur d’eau est l’élément le plus abondant dans l’atmosphère pouvant jouer un rôle dans cette évolution.

Il reste donc deux facteurs pris très sérieusement en compte par ces spécialistes, l’activité solaire et les oscillations du Pacifique Sud, auxquelles il faudrait ajouter celles de l’Atlantique Nord qui a tendance depuis deux ans maintenant à se refroidir.

Sunspot_Numbers.png

Il convient donc d’examiner ces deux facteurs en détail. Comme je l’avais indiqué sur ce blog il y a quelques mois, le cycle solaire actuel (#24) est le plus faible en termes de taches solaires, c’est-à-dire d’activité magnétique, depuis le premier cycle solaire du minimum de Dalton (1795-1830), une observation indéniable dont les conséquences vont être dramatiques pas tellement en raison d’une réduction de l’énergie solaire incidente mais du fait d’une augmentation substantielle du rayonnement cosmique atteignant les hautes couches de l’atmosphère et favorisant la formation de cristaux de glace créant alors une sorte de miroir réfléchissant très efficacement le rayonnement solaire (lien). De plus, et ce n’est pas réjouissant du tout, les astrophysiciens ont prévu que les cycles solaires suivants, au moins jusqu’en 2100 (je me rassure, je serai mort depuis longtemps), seront aussi plats que ceux du minimum de Maunder ! Ce minimum d’activité magnétique solaire, ostensiblement nié par les climatologistes de l’IPCC comme d’ailleurs l’optimum médiéval, a été bien réel : l’illustration en tête de billet est la Tamise en 1677 peinte par l’artiste Abraham Hondius n’est pas une vue de l’esprit d’un peintre dérangé mais bien la réalité …

Venons-en enfin aux oscillations de l’Océan Pacifique Sud. Depuis l’évènement El Nino de 2015 qui provoqua un réchauffement climatique record imputé à tors au CO2 le réarrangement des eaux océaniques a été beaucoup plus accéléré que les modèles appuyés sur les récents phénomènes du même type le prévoyaient. Comme pour l’Atlantique Nord les observations satellitaires fiables et non digérées à des fins de propagande par l’IPCC indiquent que cet océan a aussi tendance à se refroidir. Il suffit d’ailleurs pour s’en rendre compte que les évènements météorologiques violents tels que les typhons et les ouragans sont devenus de moins en moins « violents » tout simplement parce qu’il y a de moins en moins d’énergie favorisant leur vigueur.

On se trouve donc très exactement à la charnière entre deux époques, une période d’opulence climatique et peut-être brutalement une période durable de froidure.

Les spécialistes du Climate Research Unit ont donc alerté les autorités sur les risques encourus par la Grande-Bretagne en raison de la politique énergétique décidée pour plaire aux groupements de pression écologistes. Ils déplorent que cette politique ampute de plus de 40 % la production traditionnelle d’électricité avec l’abandon du charbon comme combustible. Ils constatent que les énergies alternatives dites renouvelables telles que les éoliennes et autres panneaux solaires ne pourront en aucun cas combler ce déficit. De plus l’idéologie absurde de ces écologistes a contraint le gouvernement britannique d’envisager le plus vite possible la fermeture définitive des vieilles centrales nucléaires, ce qui va aggraver la situation. D’après ces spécialistes il est tout à fait probable que le pays vivra avant 2020 des black-out à répétition qui déstabiliseront gravement l’économie. Le Climate Research Institute insiste sur le fait que cette situation n’est pas unique à la Grande-Bretagne. Des pays comme l’Allemagne, la France ou la Belgique seront profondément impactés par le refroidissement imminent du climat qui ne fait plus de doute pour eux …

Source : http://www.cru.uea.ac.uk

https://jacqueshenry.wordpress.com/2016/05/06/nouvelles-du-soleil-suite/

28 réflexions au sujet de « Crise climatique : ça va se refroidir dès 2017 ! »

    • Très intéressante question ! J’ai écrit ce billet il y a trois jours et je n’ai pas noté le lien complet faisant référence à ce rapport de 35 pages. J’ai tenté à plusieurs reprises de retrouver les références de l’article. Systématiquement je tombe sur un signal d’erreur.
      Je suspecte Greenpeace d’avoir organisé une obstruction informatique car il s’agit d’un document vraiment dérangeant. Ce n’est pas la première fois que je suis confronté à ce genre de situation. Décidément Greenpeace est une organisation nocive à tout point de vue : il faudrait l’interdire comme l’ont fait les Russes, les Indiens et les Chinois, trois pays qui se moquent complètement des accords sur le climat et ne les ratifieront jamais …

      • Es ce que vous avez des raisons de suspecter Greenpeace? non car il serait faux de penser qu’il ne peut y avoir que cette association responsable,et pour cause Philippe Verdier renvoyé de son poste pour avoir remis en cause la doxa officielle
        Ici un lien en anglais https://wattsupwiththat.com/2016/08/01/a-threat-from-university-college-london-over-a-climate-skeptic-conference/ un type qui a eus le maleur de tenir une conférence climato sceptique dans une université à Londres recoit des menaces,désormais le réchauffement climatique,ce n’est plus une science mais une religion et les néofascistes incarnés par les écolos s’en réjouissent .

        Sinon pour votre lien j’ai pas trop compris comment on pourrait faire obstruction informatique,on est d’accord que l’article il est hébergé sur le serveur web qui héberge aussi http://www.cru.uea.ac.uk/ du coup ça me parait bizarre qu’on puisse bloquait l’accès à un seul article et autorisait le reste,le seul moyen serait de pirater les id admin et de supprimait l’article en question ,mais si vous avez le lien vers l’article en entier je vais voir ce que je peux faire,genre fouiller dans le cache google ou autre.

      • « J’ai écrit ce billet il y a trois jours et je n’ai pas noté le lien complet faisant référence à ce rapport de 35 pages »

        Comment voulez-vous avoir une quelconque crédibilité sur cet article si votre source n’existe pas ?
        Pour moi elle n’a jamais existé puisque je ne l’ai jamais trouvé pas même le jour où vous avez publié cet article, et j’avais cherché …
        C’est un sujet quand même relativement sensible, où la manipulation est grande, il est important d’avoir les sources, avez-vous téléchargé ce rapport peut-être avant de publier ?

  1. Nickel.
    J’avais acheté des actions de mines de charbon chinoises pour gagner un peu d’argent quand le dogme tombera.
    Plus vite on se gèlera mieux se sera.

  2. Bonjour,
    Si tu admets qu’il y a 5 facteurs jouant essentiellement le rôle climatique, pourquoi ne prends-tu pas en considérations les 3 autres facteurs.
    C’est bien l’accumulation de tous ces facteurs qui peu donner un aperçu de la direction climatique, et pas la focalisation de 2 uniquement.
    Si je prends le cas de l’analyse de David Louapre, et que je me focalise uniquement sur les cycles de Milankovitch, il va de soi qu’incontestablement nous sommes à l’entrée d’une ère glaciaire :
    https://sciencetonnante.wordpress.com/2016/07/22/les-cycles-de-milankovitch-et-les-changements-climatiques/#comments
    Et pourtant ses conclusions en sont restées à l’opposée !
    Je pense que partir sur uniquement des postulats et en écarter d’autres, ne pourra pas apporter une conclusion reflétant ce qu’il en est véritablement.
    Parler de 5 facteurs est plus que limitant, sachant qu’astronomiquement, les cycles de Milankovitch dépendent déjà de 3 facteurs, indépendamment de l’astre étudié, qu’est la Terre, telles que : La variation de l’angle d’inclinaison de l’axe de rotation de l’astre étudié, la variation de l’excentricité de son orbite, la précession des équinoxes.
    Mais la variation climatique d’un astre étudié comprend aussi, les variations du cycle stellaire (cycle des taches de l’étoile), et on suppose grandement aussi la variation de notre déplacement autour du plan de l’équateur galactique.Il traverse ce plan 2.7 fois par orbite galactique. Une orbite galactique est comprise entre 225 et 250 Ma. (hauteur Z du plan galactique 700 à 1000 AL, variation max du système solaire 460 AL, position actuelle Z=7) (http://www.u-sphere.com/index.php?title=Fichier:Voie_lactee_synthese.jpg)
    Le tout sans parler de l’effet de marée propre à toute système stellaire comprenant des planètes massives. Un petit aperçu des multiples causes cumulatives :
    http://www.u-sphere.com/index.php?title=Activit%C3%A9_solaire_et_influences_gravitationnelles
    Bref, Il serait plus que prétentieux que de vouloir, comme le GIEC le fait, parler de variation climatique en ne sachant déjà pas incorporer les principales causes astronomiques.
    La logique voudrait aussi que l’on comprenne que l’histoire de la Terre n’a JAMAIS subie un effet de serre telle que Vénus, et à contrario, n’a fait que varier son cycle climatique entre période glaciaire et fonte de ces mêmes périodes glaciaires, que l’on nomme réchauffement.
    Le pas est un peu vite franchi dans l’imaginaire du GIEC entre réchauffement et effet de serre !
    La seule inconnue réelle de cette histoire climatique, reste la vitesse d’émission de CO2 que l’homme produit par effet ‘non naturel’, et non pas de sa quantité.
    En ce sens, on ne sait pas si la corrélation réchauffement/augmentation du CO2 peut être modifié par l’homme afin que la cause ne précède plus la conséquence et en devienne l’opposée, contre balançant par la même occasion, les variations astronomiques.
    Conclusion, nous rentrons dans une nouvelle ère glaciaire assurément d’après ce que nous en montre l’histoire planétaire. Serons-nous les acteurs d’un coefficient suffisamment important pour retarder cette prochaine époque ?
    Seul l’avenir a la réponse….
    🙂
    Amicalement
    Gus

  3. Bonjour,
    Si tu admets qu’il y a 5 facteurs jouant essentiellement le rôle climatique, pourquoi ne prends-tu pas en considérations les 3 autres facteurs.
    C’est bien l’accumulation de tous ces facteurs qui peu donner un aperçu de la direction climatique, et pas la focalisation de 2 uniquement.
    Si je prends le cas de l’analyse de David Louapre, et que je me focalise uniquement sur les cycles de Milankovitch, il va de soi qu’incontestablement nous sommes à l’entrée d’une ère glaciaire :
    https://sciencetonnante.wordpress.com/2016/07/22/les-cycles-de-milankovitch-et-les-changements-climatiques/#comments
    Et pourtant ses conclusions en sont restées à l’opposée !
    Je pense que partir sur uniquement des postulats et en écarter d’autres, ne pourra pas apporter une conclusion reflétant ce qu’il en est véritablement.
    Parler de 5 facteurs est plus que limitant, sachant qu’astronomiquement, les cycles de Milankovitch dépendent déjà de 3 facteurs, indépendamment de l’astre étudié, qu’est la Terre, telles que : La variation de l’angle d’inclinaison de l’axe de rotation de l’astre étudié, la variation de l’excentricité de son orbite, la précession des équinoxes.
    Mais la variation climatique d’un astre étudié comprend aussi, les variations du cycle stellaire (cycle des taches de l’étoile), et on suppose grandement aussi la variation de notre déplacement autour du plan de l’équateur galactique.Il traverse ce plan 2.7 fois par orbite galactique. Une orbite galactique est comprise entre 225 et 250 Ma. (hauteur Z du plan galactique 700 à 1000 AL, variation max du système solaire 460 AL, position actuelle Z=7) (http://www.u-sphere.com/index.php?title=Fichier:Voie_lactee_synthese.jpg)
    (suite plus bas)

  4. (suite)
    Le tout sans parler de l’effet de marée propre à toute système stellaire comprenant des planètes massives. Un petit aperçu des multiples causes cumulatives :
    http://www.u-sphere.com/index.php?title=Activit%C3%A9_solaire_et_influences_gravitationnelles
    Bref, Il serait plus que prétentieux que de vouloir, comme le GIEC le fait, parler de variation climatique en ne sachant déjà pas incorporer les principales causes astronomiques.
    La logique voudrait aussi que l’on comprenne que l’histoire de la Terre n’a JAMAIS subie un effet de serre telle que Vénus, et à contrario, n’a fait que varier son cycle climatique entre période glaciaire et fonte de ces mêmes périodes glaciaires, que l’on nomme réchauffement.
    Le pas est un peu vite franchi dans l’imaginaire du GIEC entre réchauffement et effet de serre !
    La seule inconnue réelle de cette histoire climatique, reste la vitesse d’émission de CO2 que l’homme produit par effet ‘non naturel’, et non pas de sa quantité.
    En ce sens, on ne sait pas si la corrélation réchauffement/augmentation du CO2 peut être modifié par l’homme afin que la cause ne précède plus la conséquence et en devienne l’opposée, contre balançant par la même occasion, les variations astronomiques.
    Conclusion, nous rentrons dans une nouvelle ère glaciaire assurément d’après ce que nous en montre l’histoire planétaire. Serons-nous les acteurs d’un coefficient suffisamment important pour retarder cette prochaine époque ?
    Seul l’avenir a la réponse….
    🙂
    Amicalement
    Gus

  5. Bonjour,
    Si tu admets qu’il y a 5 facteurs jouant essentiellement le rôle climatique, pourquoi ne prends-tu pas en considérations les 3 autres facteurs.
    C’est bien l’accumulation de tous ces facteurs qui peu donner un aperçu de la direction climatique, et pas la focalisation de 2 uniquement.
    Si je prends le cas de l’analyse de David Louapre, et que je me focalise uniquement sur les cycles de Milankovitch, il va de soi qu’incontestablement nous sommes à l’entrée d’une ère glaciaire :
    https://sciencetonnante.wordpress.com/2016/07/22/les-cycles-de-milankovitch-et-les-changements-climatiques/#comments
    Et pourtant ses conclusions en sont restées à l’opposée !
    Je pense que partir sur uniquement des postulats et en écarter d’autres, ne pourra pas apporter une conclusion reflétant ce qu’il en est véritablement.
    Parler de 5 facteurs est plus que limitant, sachant qu’astronomiquement, les cycles de Milankovitch dépendent déjà de 3 facteurs, indépendamment de l’astre étudié, qu’est la Terre, telles que : La variation de l’angle d’inclinaison de l’axe de rotation de l’astre étudié, la variation de l’excentricité de son orbite, la précession des équinoxes.
    (suite plus bas)

  6. à Erwan ce jour
    quand j’ai tenté d’aller sur le site que vous avez indiqué dans votre commentaire précédent j’ai eu soudain des problèmes de connexion. Vous n’y êtes pour rien …

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