Les fondateurs de l’Union Européenne : des nazis et des collabos …

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L’Union européenne telle qu’elle existe aujourd’hui est une émanation de l’idéal nazi d’une Europe pan-germanique. Si l’histoire récente a été réécrite la situation est revenue à la case départ comme vous allez le découvrir. Ce billet est largement inspiré d’un article du journaliste Wayne Madsen paru sur le site de Strategic Culture Foundation ( http://www.strategic-culture.org ).

Ce qui est maintenant l’Union Européenne est une extension de la Communauté Européenne du charbon et de l’acier (CECA, six pays, qui deviendra l’ « Europe des Six ») créée en 1951 sous l’impulsion de Robert Schuman, un politicien qui avait prêté allégeance au Maréchal Pétain, chef de la France de Vichy alliée du Troisième Reich. Après la fin de la guerre, Schuman fut déchu de ses droits de politicien en raison de sa collaboration avec les Allemands nazis. Il fut rétabli quelques mois plus tard dans la dignité par De Gaulle lors de son bref passage au gouvernement en 1945 et oeuvra, promu rapidement ministre, pour la mise en place d’une version modifiée du Troisième Reich, l’Union Européenne. En tant que Ministre des Affaires Etrangères Schuman signa en 1949 l’acte de naissance de l’OTAN. Les premiers collaborateurs de Schuman dans le projet de mise en place du Quatrième Reich, nouvelle version « démocrate », furent Jean Monnet et Konrad Adenauer. Jean Monnet était un agent double de l’OSS et de la CIA et Adenauer n’avait pas caché ses sympathies nazies comme Président du Conseil de la Prusse.

Un autre collaborateur de Schuman fut Walter Hallstein, un avocat allemand n’ayant jamais caché ses sympathies pour le parti nazi. Il fut fait prisonnier par les Américains et renvoyé en Europe par la CIA pour initier la construction de l’Union Européenne. Un autre artisan de la construction européenne fut le Prince Bernhard de Lippe-Biesterfeld en République fédérale allemande puis aux Pays-Bas. Après s’être hissé dans la haute aristocratie princière européenne en épousant la Princesse Juliana (1937), future reine des Pays-Bas, le Prince Bernhard avait obtenu sa carte du parti nazi et fut par la suite officier SS. Dès le début des années 40 cet individu prônait auprès d’Hitler la création d’une monnaie européenne, soutenu dans ce projet par Himmler et Von Ribbentrop.

Quand l’Allemagne envahit la Hollande, Bernhard se réfugia dans une sorte de neutralité simulée pour épargner la famille royale néerlandaise.

Après la guerre, Bernhard supporta activement le projet d’Union européenne en créant dès 1954 la conférence annuelle de Bilderberg du nom d’un hôtel néerlandais où eurent lieu ces première réunion des partisans d’une Europe unie appuyés par les Atlantistes affiliés à l’OTAN. Ces conférence dites de Bilderberg étaient donc organisées dans le cadre de la création d’une Union Européenne selon les directives de la CIA et avec l’appui de l’OTAN pour le plus grand bonheur (à venir) des grandes corporations industrielles et financières.

À l’instar des projets d’une Europe unie comme en rêvait Hitler, les conférences de Bilderberg prônaient une Union européenne au détriment des souverainetés nationales, des droits culturels, de la liberté d’expression et de pensée et du droit des travailleurs : une idéologie directement inspirée de celle du régime nazi. Dès ces premières conférences, un certain Jozef Retinger, politicien polonais exilé à Londres après l’occupation de la Pologne par les Nazis qui était co-fondateur de la conférence de Bilderberg avec, entre autres personnalités, David Rockfeller, fut pourchassé par les services secrets polonais sans succès.

Il est remarquable de constater que la doctrine du nazisme vient de resurgir à la suite du « Brexit ». Autant Jean-Claude Junker, Président de la Commission Européenne, que Martin Schulz, Président du Parlement Européen, tous deux fervents fédéralistes, ont repris la vieille doctrine nazie de « punition collective » envers la Grande-Bretagne allant jusqu’à ne plus considérer l’anglais comme langue européenne officielle !

Depuis le traité de Maastricht, base du fédéralisme, l’Europe a bafoué la démocratie. La monstrueuse bureaucratie de Bruxelles organisée sur le modèle de celle de l’Allemagne nazie ose expliquer aux boulangers français comment cuire les baguettes de pain, aux éleveurs grecs comment préparer la feta et aux brasseurs allemands comment faire de la bière. La Grande-Bretagne n’est pas le premier pays à se rebiffer contre le « Quatrième Reich ». Le Groenland l’a fait à deux reprises et l’Islande vient encore de réaffirmer son indépendance vis-à-vis de l’Europe après avoir été pillée par les banquiers européens. En 2015 la Grèce a voté à plus de 60 % contre les directives européennes d’austérité. Le parti gauchiste Syriza créé de toute pièce avec l’appui de George Soros a dû accepter le diktat de l’Europe sous la pression en particulier de l’Allemagne.

C’est maintenant l’Allemagne qui à la suite du Brexit affirme sa domination sur l’Europe entière après avoir construit son hégémonie économique sur un grand nombre d’Etats européens, Belgique, Etats Baltes, Roumanie, Bulgarie et Pologne. Ces Etats ne sont que des marionnettes de l’Allemagne. Si ce n’est pas une renaissance de l’ « Axe » avec l’appui de l’OTAN ça y ressemble ! Par ailleurs tout se prépare pour répéter l’Opération Barbarossa … Il devient urgent pour leur survie que d’autres pays européens se désolidarisent de cette Union Européenne qui n’a plus rien de démocratique mais n’est rien d’autre qu’un nouvel ordre nazi aux visées bellicistes soutenues par le complexe militaro-industriel américain. Il faut souhaiter que ce Quatrième Reich mis en place par la troïka Schuman-Monnet-Adenauer se termine le plus vite possible … Que des personnalités politiques opposées à l’Union européenne, que ce soit en France, en Espagne, en Italie, en Autriche ou encore en Hongrie, dénoncent la main-mise des idéologies nazies et totalitaires sur l’Europe avec l’appui de l’OTAN et de la CIA. Il en va de l’avenir de nos enfants et petits-enfants …

Note. Wayne Madsen : Ancien contractant de la National Security Agency (NSA), devenu journaliste spécialisé sur le renseignement électronique, puis sur le renseignement en général. Il a notamment été chef de rubrique de la revue française Intelligence Online jusqu’à son rachat par Le Monde. Il publie le Wayne Madsen Report et intervient régulièrement sur la chaîne satellitaire Russia Today.

Illustration : Prince Bernhard de Lippe-Biesterfeld en 1942

5 réflexions au sujet de « Les fondateurs de l’Union Européenne : des nazis et des collabos … »

  1. Bonjour,
    Ce texte a été plus qu’insupportable à lire de par son style anthropocentrique.
    Je m’explique.
    Le nombre ahurissant du mot ‘nazi’ et de ses différentes qualifications, est abjecte.
    Ce mot a été inventé lors du procès de Nuremberg, afin de discréditer l’idéologie du national socialisme allemand.
    National !
    Cela ne concerne donc, et uniquement, qu’une idéologie germanique.
    Cette idéologie ne peut donc s’appliquer à un ensemble de pays, tel que l’Europe.
    Les choses changent, les vérités bafouées du passé ressurgissent lentement, mais surement.
    Pour preuve, plus le peuple réclame cette vérité, plus elle est affligée de définitions péjoratives, telles que conspirationniste, recentriste, négationniste, raciste, antisémite et j’en passe.
    Il serait intéressant que tu ailles justement voir par toi même les nombreux discours d’Hitler qu’il faisait sur l’égalité des peuples, le partage des richesses et le travail pour tout un chacun.
    N’oublie pas, l’Histoire est écrite par les vainqueurs, et ces derniers se font toujours passé pour des sauveurs….
    On voit se que cela à donner depuis 70 ans…..

    L’ensemble de ton discours est juste parce que reflétant des faits.
    Mais l’explication de ces faits est à revoir.
    🙂

    Amicalement
    Gus

    • J’ai bien précisé en exergue de mon billet qu’il était largement (sinon en totalité) inspiré de l’article de Wayne Madsen qui utilise le mot nazi très souvent. On pourrait inventer le mot hitlerianisme comme léninisme ou marxisme, cela conviendrait mieux à la teneur de ce billet … Quant à l’histoire elle a toujours été réécrite par les vainqueurs. Relisez sur mon blog ce que je pense de la guerre civile espagnole qui a eu pour origine les exactions terribles des républicains qui violaient les religieuses, massacraient les prêtres et les propriétaires terriens et détruisaient les monastères où se trouvaient de très rares incunables … Je ne suis pas « franquiste », je n’ai d’ailleurs aucune opinion politique : je ne fais qu’observer et analyser les faits passés et présents. L’histoire espagnole a été largement réécrite pour apaiser les passions, de même que le procès de Nuremberg, organisé par les Américains, n’a eu pour d’autre mission que de faire oublier au monde occidental cet accident de parcours que vécut l’Europe.Je pense que l’on revient progressivement à un nouvel accident qui sera bien pire que 39-45 , mais je m’égare.

  2. Bonjour Jacques Henry, je tenais à te féliciter pour la qualité de tes nombreux articles.Cordialement.Christian Montreuil.Convoyeur de fonds Toulouse  ( France ).

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  3. Merci pour cet éclairage Jacques Hénry hélas ce qui arrive est bien la vérité espérons que cela change avec l élection de Donald TRUMP !!! Dites nous quelque chose à ce sujet svp merci !

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