Le Protocole de Montréal revisité

Capture d’écran 2016-07-03 à 14.25.49.png

En 1987 fut signé le fameux protocole de Montréal introduisant le bannissement des chloro-fluoro-carbones sous prétexte qu’ils étaient destructeurs de l’ozone stratosphérique. Ce protocole fut organisé en sous-main par une major de l’industrie chimique qui disposait dans ses laboratoires de substituts aux CFCs couramment utilisés dans les réfrigérateurs, les conditionneurs d’air et les établissements de dégraissage à sec pour ne citer que ces exemples. Depuis on scrute ce trou d’ozone antarctique et il est toujours là bien que son étendue fluctue année après année. La grande nouvelle qui vient de sortir est que ce trou d’ozone aurait tendance à diminuer. En quelques années il aurait rétréci d’une surface équivalente à celle du sous-continent indien ! Une grande nouvelle bien qu’il y ait eu un petit couac avec l’éruption en 2015 du volcan chilien Calbuco qui a répandu massivement de l’oxyde de soufre (SO2) dans la haute atmosphère au dessus de l’Antarctique.

Il y a comme un doute puisque l’activité humaine émet des quantités massives de ce gaz … mais apparemment seuls les volcans ont un effet sur ce trou d’ozone.

Bref, des météorologistes et des physiciens comme par exemple du « National Center for Atmospheric Research à Boulder dans le Colorado s’activent à l’aide de modélisations (encore des subterfuges pseudo-scientifiques) pour prédire qu’en 2050, au train où vont les choses – et s’il n’y a pas trop d’éruptions volcaniques – le trou d’ozone aura complètement disparu. Merci au protocole de Montréal !

Il faut tout de même replacer cette psychose organisée à sa place. D’abord la situation des vents au sol et en altitude autour du continent Antarctique est unique. Il existe un vortex permanent qui isole la haute atmosphère du reste de la planète et créé une masse d’air relativement immobile prisonnière de ce système de vents très stable. D’autre part la teneur en ozone dépend naturellement de l’ensoleillement et de la température. Or ces deux paramètres sont beaucoup plus faibles au dessus de l’Antarctique que partout ailleurs sur Terre y compris au dessus de l’Arctique où ce vortex de vents n’existe pas avec une telle stabilité.

Capture d’écran 2016-07-03 à 14.09.10.png

Mais l’autre paramètre, ces CFCs et autres molécules chlorées ou bromées, intervenant dans la teneur en ozone atmosphérique et pris en compte dans le protocole de Montréal sont malheureusement (pour l’ozone) massivement produits par des processus bactériens naturels tant au sol que dans les océans. La production artificielle, pour faire savant on dira anthropogénique, est négligeable par rapport à cette production naturelle. Les bactéries du sol participent activement à cette production de produits halogénés volatils qui s’échappent dans l’atmosphère et contribuent, on ne sait pas trop dans quelles proportions puisqu’aucune étude sérieuse n’a été réalisée à ce sujet, à la détérioration encore très hypothétique, puisqu’appuyée seulement sur des simulations en laboratoire, de la couche d’ozone atmosphérique.

Une équipe de biologistes de l’Université de Tuebingen en Allemagne a étudié extensivement la population bactérienne du sol d’une forêt proche de l’Université. Il s’est agi d’abord d’identifier les bactéries du sol puis de retrouver par analogie de séquences d’ADN les principales activités enzymatiques susceptibles de participer au processus de formation de gaz halogénés, essentiellement le chloroforme (CHCl3) et le bromoforme (CHBr3) parmi plus de 5000 composés halogénés volatils dûment identifiés et produits par diverses activités bactériennes. Les espèces bactériennes prédominantes sont des Pseudomonas et des Bradyrhizobium. Ces bactéries possèdent des équipement spécifiques capables de transférer un ou plusieurs atomes de chlore ou de brome à toutes sortes de composés carbonés mais pas seulement ces deux halogènes puisque bien d’autres composés fluorés ou iodés ont pu également être identifiés. La production moyenne de CFCs volatils d’origine naturelle par le sol d’une forêt quelconque comme celui qui a été étudié est incroyablement élevée, de l’ordre de 3 à 8 microgrammes par kg de terre selon la profondeur de cette dernière. Ce résultat peut paraître négligeable mais il correspond à des dizaines de millions de tonnes de CFCs naturellement injectés dans l’atmosphère chaque jour quand on prend également en considération les océans !

Capture d’écran 2016-07-04 à 08.03.01.png

Alors que penser de cette gigantesque mascarade que fut le Protocole de Montréal ? Cette gesticulation mondiale n’eut pour but que de culpabiliser l’humanité entière en la préparant à l’autre pantomime ridicule du réchauffement climatique également basé sur la peur sans aucun fondement scientifique crédible. On s’achemine vers un refroidissement généralisé et durable qui va bouleverser les habitudes de vie des populations, engendrer des conflits de grande ampleur pour l’accès à la nourriture, des mouvements migratoires totalement incontrôlables, et la nature continuera à produire des CFCs, le trou d’ozone sera toujours là mais alors la peur aura trouvé une réelle justification …

Source : NASA’s Goddard Observatory, Scientific Reports doi : 10.1038/srep28958 et https://earth.nullschool.net/#current/wind/surface/level/orthographic=-2.68,-88.36,493/loc=-110.576,-51.661

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s