Quand climat et sexe font bon ménage

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Vous ne vous souvenez déjà plus de Rajendra Pachauri, tant mieux, c’était un sinistre individu grassement rétribué par l’ONU pour ses bons et loyaux services rendus à la cause mondiale du climat entre 2002 et 2015. Durant cette période riche en rebondissements climato-médiatiques Pachauri n’eut de cesse de culpabiliser les habitants de la planète entière car ni moralement ni éthiquement ils ne faisaient le moindre effort pour « sauver » le climat et par conséquent la Terre et ses habitants, y compris les cloportes et les fous de Bassan. Le nom de Pachauri, comme celui d’Al Gore, est devenu synonyme de changement du climat et d’environnement, tous deux nobélisés en 2007 avec une brochette d’autres activistes écologistes.

Pour être propulsé chef de l’IPCC, Pachauri avait une carte de visite et de l’entregent : il fut pendant 30 ans Directeur du fameux (fumeux) Energy and Research Institute (TERI) de New-Delhi et il se comporta en prédateur sexuel auprès de ses collaboratrices usant de sa notoriété mondialement reconnue pour tripoter le postérieur de collaboratrices innocentes souvent âgées d’à peine 20 ans ou d’exiger un baiser sous la menace. Une jeune femme de 29 ans a finalement osé déposer plainte et il faut admirer son courage car en Inde le harcèlement sexuel dans les entreprises est presque toléré. Toujours est-il qu’aujourd’hui Pachauri va devoir rendre compte de ses actes auprès de la justice qui examine un dossier épais de 1400 pages pas très flatteur pour cet individu écoeurant.

Quand la justice indienne a commencé à examiner les courriers électroniques libidineux que Pachauri envoyait à ses collaboratrices celui-ci s’est empressé de déclarer que sa boite mail avait été attaquée par des hackers, qu’il était innocent devant les dieux de l’Olympe hindouiste et que des cyber-criminels voulaient par tous les moyens détruire l’oeuvre immense qu’il avait accompli, pas toujours très honnêtement, pour sauver le climat.

Quand dans n’importe quelle entreprise une personne se plaint auprès de sa DRH d’harcèlement sexuel, la situation est prise très au sérieux. Apparemment, dans ce machin onusien qu’est l’IPCC, du temps du règne de Pachauri le harcèlement sexuel faisait partie du quotidien. O tempora o mores

Source : Big Pictures News (bigpicnews.com), illustration Wikipedia.

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