Il y a 100 ans, la théorie de la relativité générale

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Le 25 novembre 1915 Albert Einstein publia un article dans le Bulletin de l’Académie des Sciences Prussienne qui était une énumération d’une dizaine d’équations mathématiques dites « équations de champ » décrivant ce qui fut appelée la théorie de la relativité générale. Cette théorie qui n’a jamais été infirmée décrit l’interaction fondamentale de la gravitation comme étant le résultat de la courbure de l’espace-temps par la matière et l’énergie. Ouf ! C’est dit. Je précise à mes lecteurs que je n’ai jamais rien compris à la relativité générale ni à la relativité restreinte qui fut formulée par le même Einstein dix ans plus tôt. Les curieux peuvent toujours aller voir à quoi ça ressemble en entrant dans Wikipedia « Einstein field equations ». Si on ne sait pas ce qu’est un tenseur, un outil mathématique, ce qui est mon cas, inutile d’insister.

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Bref, il va y avoir beaucoup de bruit médiatique autour de cet anniversaire mais peu de gens de par le monde sont capables de comprendre le trait de génie d’Einstein qui explique par exemple la présence de lentilles gravitationnelles dans l’espace. Ce phénomène optique provoqué par des objets très massifs comme des amas de galaxies amplifie le signal lumineux d’autres objets célestes plus éloignés qui apparaissent déformés comme dans l’illustration ci-dessus.

Illustration : « Smiley », amas de galaxies SDSS J1038+4849 (ESA-NASA)

2 réflexions au sujet de « Il y a 100 ans, la théorie de la relativité générale »

  1. La théorie d’Einstein a été décrétée vraie grâce à trois « preuves » principales.
    1) Périhélie de Mercure : « Le mouvement du périhélie de Vénus est particulièrement embarrassant pour la théorie de la relativité », écrivait le professeur Charles Lane Poor, professeur de mécanique céleste à l’université de Columbia en 1922. « Le périhélie de cette planète tourne plus lentement que les calculs ne le prédisent, la différence étant de 7, 3  » par siècle. Les formules d’Einstein accroîtraient la vitesse de rotation théorique d’une valeur additionnelle de 8, 6  », rendant ainsi le désaccord total entre l’observation et la théorie égal à 15, 9  » soit 37 % du mouvement total observé !»

    2) Lentilles gravitationnelles : « Eh bien les diagrammes des sept meilleures plaques, les sept plaques prises à Sobral avec l’appareil photographique de 4 pouces, montrent clairement et définitivement que les déflexions observées ne sont pas dans les directions requises par la théorie d’Einstein…Le relativiste ou bien rejette totalement ces désaccords dans les directions des déflexions observées ou bien invoque l’effet de chauffage du soleil qui déformerait la vision exactement de la valeur qui les expliquerait!

    3) Raies de Fraunhofer : « Ce peut être ma propre déficience et si, cher lecteur, vous avez trouvé du bon sens dans ceci, j’admets que votre intelligence vole à une altitude qui m’est inaccessible. » Pr. Lynch

    Les responsables de la NASA n’autorisent pas leurs employés à avouer qu’elle utilise comme repère pour suivre le mouvement des sondes spatiales la terre immobile.
    http://digilander.libero.it/crombette/fr_la_nasa_et_le_geocentrisme.htm
    On vous fait croire que le GPS marche seulement en appliquant la relativité d’Einstein. Il n’en est rien. Ruyong Wang et Ronald Hatch, 2 anciens ingénieurs satellites du gouvernement écrivent :
    « Comme la discussion de l’effet Sagnac indique la question fondamentale concernant la vitesse de la lumière est la suivante: la vitesse de la lumière est-elle constante par rapport à l’observateur (le récepteur) ou est-elIe constante par rapport au système inertiel ECI choisi ? D’une façon claire, l’équation du GPS indique que la vitesse de la lumière est constante par rapport au système choisi. Les équations du JPL utilisées pour suivre les signaux en provenance des sondes interplanétaires vérifient que la vitesse de la lumière dépend du système de référence choisi. Dans les équations du JPL, le cadre de référence choisi est le système barycentrique solaire … Il est clair que les équations du JPL considèrent la vitesse de la lumière comme une constante par rapport au système de référence — non comme une constante par rapport aux récepteurs. »
    http://www.ion.org/search/view_abstract.cfm?jp=p&idno=981
    http://www.wbabin.net/files/4583_anderton124.pdf

    • Bonjour,
      Et je rajouterai qu’Einstein n’a fait que plagier Henry Poincaré sur la relativité.
      De plus, cette relativité est incapable d’expliquerle mécanisme de fusion d’une étoile.
      Actuellement, la communauté scientifique astronomique reconnait ‘en offshore », les nombreuses incompatibilités d’une physique relativiste, avec la nature même des observations.
      Si la relativité n’avait pas été mise en doute, elle n’aurait jamais laissé place aux nombreuses autres théories, telles l’univers des cordes, les multivers, l’univers électrique et j’en passe…
      La seule véritable vérification de la relativité qu’on lui reconnait, est l’expédition de 1929, que l’on a appelé ‘l’éclipse de la relativité générale »
      https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89clipse_solaire_du_29_mai_1919
      Cela fait tout de même 96 ans !

      Quant aux restes, on peut rapidement se faire une idée aussi bien en nombre de vérifications, qu’en nombre de références !
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Tests_exp%C3%A9rimentaux_de_la_relativit%C3%A9_g%C3%A9n%C3%A9rale

      Amicalement
      Gus

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