Réchauffement climatique, épisode 6. Fraude scientifique par omission : l’effet du Soleil

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J’ai préféré attendre la « Rentrée » pour mettre en ligne ce billet pourtant prêt depuis deux mois, juste après la sortie de l’information émanant du Congrès National d’Astronomie anglais qui s’est tenu à Llandudno au Pays-de-Galles en juillet 2015 et organisé par la Royal Astronomical Society.

Dans la série perturbation climatique globale d’origine humaine (selon les termes de Barak Obama) on oublie systématiquement et délibérément de prendre en considération l’influence du Soleil sur le climat comme avait osé le faire Claude Allègre en son temps et il avait parfaitement raison : des travaux scientifiques récents sont là pour le confirmer définitivement. Cela fera bientôt 19 ans qu’on attend ce réchauffement tant annoncé à grands renforts de conférences, meetings internationaux coûteux, courbes en crosse de hockey, rapports « scientifiques » des climatologues auto-proclamés de l’IPCC et d’autres organismes financés par les impôts des contribuables du monde entier … et pour une seule, incontournable, considérable et immense raison, ce réchauffement ne viendra pas, certainement pas de mon vivant ni de celui de mes petits-enfants et peut-être même pas du vivant de mes arrières-petits-enfants ! On s’achemine vers un refroidissement global et brutal de la planète et même en brûlant toutes les réserves disponibles en hydrocarbures liquides et gazeux, charbon, bois et autre suif animal, c’est-à-dire en dégageant des quantités colossales de CO2 dans l’atmosphère rien n’y fera (d’ailleurs ça n’aurait strictement rien changé au climat) la Terre va se refroidir parce que le Soleil en a décidé ainsi et cette fois-ci c’est certain, absolument certain.

Je suspecte que quelques-uns de mes lecteurs pensent que j’ai perdu la raison en écrivant de telles affirmations hautement hérétiques à moins de 100 jours de l’ouverture de la grande mascarade que sera la COP21 ou alors que je m’enfonce dans ma propre paranoïa anti-réchauffement et pourtant il faut se rendre à l’évidence : on va tous souffrir du froid et dans pas très longtemps, dans moins de dix ans, ça a même commencé cette année dans l’hémisphère sud, il fait un froid à ne pas sortir dehors à Adélaïde en Australie et il a neigé en plein mois de juillet dans les Montagnes Rocheuses, du jamais vu de mémoire d’habitants de Jackson Hole !

Je fais partie de cette communauté restreinte de blogueurs hétérodoxes qui désapprouve la doxa réchauffiste et qui ait avancé inlassablement l’argument solaire dans les variations climatiques terrestres en dénonçant également à longueur de billets l’absurdité scientifique de la théorie de l’effet de serre et pour bien saisir la teneur de ce nouveau billet il faut comprendre ce qui est en train de se passer dans les profondeurs du Soleil. Cet astre n’est pas une machine thermonucléaire très simple à décrire et on dispose d’un certain nombre de moyens d’investigation comme l’observation visuelle directe pour dénombrer les taches solaires et depuis quelques années (1975, voir l’illustration ci-dessus, Wilcox Observatory Stanford University) on peut directement mesurer les variations du champ magnétique de notre étoile qui nous protège des rayonnements cosmiques à l’aide d’instrumentations magnétométriques ultra-sensibles.

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Pour ce qui est du passé, quand par exemple le champ magnétique solaire dont dépend directement l’activité du Soleil diminuait, l’abondance en isotope 10 du béryllium dans les concrétions calcaires et les carottes glaciaires augmentait car les rayons cosmiques sont moins bien déviés par le champ magnétique solaire et atteignent plus facilement les hautes couches de l’atmosphère terrestre. Le béryllium-10 est en effet produit par ce qu’on appelle la spallation cosmique, la capture d’un proton cosmique de haute énergie par un noyau d’azote conduisant à cet isotope radioactif du béryllium. Il s’agit d’un « proxy » très utile pour reconstruire l’évolution passée du champ magnétique solaire. Comme le champ magnétique terrestre est également sous l’influence de celui du Soleil des magnétomètres peuvent aussi très indirectement conduire à une évaluation globale de ce dernier.

Il y a donc depuis une quarantaine d’années des observatoires dédiés au suivi direct du champ magnétique solaire et les variations de ce champ magnétique paraissent pour le moins erratiques et inexplicables. Bref, apparemment rien à en tirer à première vue. Comme le dénombrement des taches solaires est supposé être un bon reflet de l’activité solaire, donc de la vigueur du champ magnétique du Soleil puisque les taches solaires sont la manifestation directe de ce champ sous-jacent induit par des flux de matière à l’intérieur de l’étoile, il s’est trouvé qu’après les cycles solaires 21 et 22 au cours de l’optimum solaire moderne qui débuta au début du XXe siècle, brutalement, d’un seul coup, sans qu’aucun géophysicien ne s’y soit attendu, le cycle solaire 23 est devenu tout d’un coup plus faible et présentait un maximum dédoublé après une latence anormalement longue à la fin du cycle 22. Le cycle 24 qui est en passe de se terminer s’est trouvé être lui aussi très affaibli par rapport au précédent déjà lui-même plus faible que le cycle 22 avec ce maximum bifide anormal :

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(dernier relevé de taches solaires, cycles 23 et 24, source NOAA et pour la nomenclature des cycles solaires voir note en fin de billet)

On a eu beau se creuser les méninges, je parle des astrophysiciens professionnels, aucune explication rationnelle n’a pu être apportée. Il faut noter au passage que depuis le début du cycle solaire 23 qui s’est terminé vers 2007, il avait débuté en 1996, l’activité solaire ne cesse de diminuer. Les astrophysiciens considèrent que c’en est fini de l’optimum moderne qui a débuté aux alentours de 1920 et qu’on s’achemine vers un épisode de froidure pour ne pas dire un âge glaciaire. La faiblesse de l’activité solaire strictement relatée par le nombre de taches solaires explique à elle seule que le climat ne se réchauffe plus depuis 19 ans, mais nous y reviendrons ci-après.

Cet optimum solaire moderne qui aura duré un petit siècle et qui a provoqué par exemple la fonte des glaciers alpins pour ne citer que cette observation s’est brutalement terminé il y a donc près de 20 ans. La mécanique solaire a commencé à se dérégler subitement après le cycle 22 et pour bien comprendre ce qui se passe dans le Soleil dont le comportement semble pour le moins capricieux il faut préciser, après cette longue introduction, comment ça fonctionne à l’intérieur de cette étoile. Il existe un flux de matière depuis les pôles vers l’équateur qu’on peut représenter sous forme d’un tore. Pas difficile de se représenter un tore, une chambre à air de pneu d’automobile est un tore et si on l’aplatit pour la faire tenir dans une demi-sphère, on a une image de la double courroie de transmission de matière (conveyor belt) existant dans les hémisphères nord et sud du Soleil. De la matière interne migre depuis les pôles vers l’équateur puis s’enfonce dans les profondeurs de l’astre et ceci symétriquement au nord et au sud par rapport au plan équatorial. La chute d’activité solaire au cours de la fin du cycle 23 couvrant la période 1997-2008 a été suivie d’une sorte d’hésitation qui a anormalement duré plus de trois années, de fin 2007 à début 2010, et une répartition en deux phases des taches solaires durant ce cycle (le cycle 24 qui se termine) a intrigué plus d’un astrophysicien. Il y avait comme un genre de répétition de ce qui venait de se passer pour le cycle 23 qui « mit du temps » à monter en puissance, entre 1995 et 1998 et dont le maximum fut aussi en « dos de chameau ».

Ce genre de comportement ne pouvait s’expliquer que s’il y avait une interférence sous-jacente, à l’intérieur du Soleil, avec cette principale courroie de transmission en forme de tore appelée toroïde.

Pour identifier l’élément perturbateur, il a fallu faire une analyse mathématique en profondeur (sans jeu de mots) des données recueillies sur ce qu’on appelle communément la « dynamo solaire » par l’observatoire solaire Wilcox de l’Université de Stanford.

C’est ce qu’a réalisé une mathématicienne de l’Université de Northumbria à Newcastle-upon-Tyne. En effectuant donc une analyse mathématique détaillée des fluctuations des ondes du champ magnétique solaire aboutissant à une distinction entre amplitude et fréquence des ondes de ce champ, ne me demandez pas comment elle a fait, je n’ai jamais été un bon mathématicien, le Docteur Valentina Zharkova a pu mettre en évidence les caractéristiques du deuxième flux de matière existant en profondeur dans le Soleil qui va d’un pôle vers l’autre et est appelé pour cette raison poloïdal ou poloïde, comme vous voudrez, et ces deux flux de matière peuvent être décrits par des équations mathématiques appropriées. Ces deux mouvements de matière interagissent entre eux et ces flux furent encore synchrones lors des cycles 21 et 22 et d’un seul coup, pour une raison qui reste encore indéterminée à ce jour, il se sont trouvés désynchronisés et oeuvrent maintenant, si on peut dire les choses ainsi, à se contrecarrer :

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Les deux composantes toroïde et poloïde, en bleu et rouge respectivement, ont été extraites par analyse mathématique des observations de l’observatoire Wilcox et des équations mathématiques plutôt compliquées ont ensuite permis de faire un retour vers le passé et une projection vers le futur, nous allons y revenir. On s’aperçoit qu’à l’évidence un déphasage apparaît dès la fin du cycle solaire 22 et la situation devient de plus en plus décalée. Ce déphasage entrainera une diminution substantielle de l’activité magnétique du Soleil, donc du nombre de taches solaires et par voie de conséquence de l’irradiance qui atteint la Terre avec toutes les conséquences que ce phénomène va entrainer sur le climat, mais nous en reparlerons plus loin.

Valentina Zharkova, avec qui j’ai conversé par mail, est formelle pour ne pas dire péremptoire : le Soleil s’achemine vers une longue période de « sommeil magnétique » sans pour autant mentionner un instant une quelconque conséquence sur le climat. La conséquence directe sera un affaiblissement de l’irradiance atteignant la Terre, je le répète. Madame Zharkova insiste sur le fait que son traitement mathématique des variations d’intensité du champ magnétique solaire ne peut pas être directement utilisé pour établir une corrélation entre le résultat de ses travaux et les températures moyennes observées sur Terre. Cette analyse mathématique ne constitue donc pas, selon elle, un argument à mettre en avant pour nier la putative existence d’un réchauffement d’origine anthropique. Je ferai part de mes remarques sur ce point en fin de billet.

Les calculs effectués par Madame Zharkova concordent parfaitement (courbe continue en gris) avec l’évolution à venir des taches solaires :

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Comme l’indique le graphique ci-dessus qui est une représentation de l’analyse mathématique effectuée, après 2015 ça va vraiment se corser. Si vous n’êtes pas encore convaincu, la courbe en continu représentant l’amplitude des ondes magnétiques solaires est issue du calcul. On distingue en superposition jusqu’en 2011, en pointillés gris-clair et gris-sombre, les observations obtenues à l’observatoire Wilcox et la précision de coïncidence avec le modèle est de plus de 98 %, ce qui valide largement cette analyse mathématique. Les prévisions pour le cycle 24 sont pour l’instant en parfaite concordance avec les observations et la compilation la plus récente faite par le NOAA (voir plus haut) et la superposition de l’analyse mathématique (courbe en noir) avec les données relatives aux cycles 21, 22 et 23 :

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On pourrait s’arrêter là et dire qu’après tout quand un mathématicien, en l’occurence une mathématicienne, travaillant avec son époux Sergei Zharkov, s’intéresse au Soleil ça peut paraître anecdotique. Pas du tout ! L’analyse mathématique peaufinée par Madame Zharkova s’est révélée valider les variations climatiques sur une période remontant à plus de 1000 ans en arrière y compris le fameux minimum de Maunder qui sévit de 1640 à 1720 et le minimum dit de Dalton qui frigorifia l’Europe pendant 33 ans au début du XIXe siècle sans oublier l’optimum climatique médiéval qui n’avait rien à voir avec le CO2 ! Et voilà les prévisions effectuées et montrées ici jusqu’en 2040 :

Capture d’écran 2015-07-27 à 19.55.46

Le modèle mathématique de Madame Zharkova fait des projections sur les 2000 années à venir et l’avenir proche, disons à court et moyen terme, n’est pas vraiment rassurant. On s’achemine vers une longue accalmie magnétique du Soleil, donc vers de la froidure durable et insupportable jusqu’aux alentours des années 2060, je vais en reparler, mais loin de moi l’idée de faire dire à Madame Zharkova ce qu’elle n’a pas dit dans ses publications scientifiques à propos du climat car ce n’est pas le climat qui est le sujet de ses travaux.

Les travaux de Lockwood que j’ai mentionné dans un précédent billet (voir le lien) et qui étaient déduits strictement des observations terrestres sont donc pleinement confirmés par ce dépouillement mathématique des observations de l’observatoire Wilcox. Quant aux effets de marée putatifs de Jupiter sur le champ magnétique solaire, Madame Zharkova n’y croit pas car l’amplitude de ces effets qu’on ne peut supputer que par la mécanique céleste, c’est-à-dire le mouvement des planètes, est beaucoup trop faible pour qu’on puisse en attendre une incidence significative sur les mouvements internes de matière solaire et donc sur la « dynamo solaire ».

Ç’en est donc terminé avec le bluff et l’intoxication de l’IPCC, de Greenpeace et de tous les autres groupuscules écologistes qui versent dans un malthusianisme sordide et qui ont converti des politiciens crédules et stupides à une reconversion énergétique exempte de CO2 extrêmement coûteuse et inefficace car ce gaz n’a rien à voir avec les variations climatiques, seul le Soleil est en cause ! Dans moins de dix ans le COP21 de la fin de l’année sera ridiculisé ainsi que tous les climatologues autoproclamés et aussi tous les écologistes marxisants et nostalgiques d’un passé sans électricité et sans pétrole et encore plus les politiciens dont Mademoiselle Ségolène qui se pavane royalement d’avance en pensant à ce grand raout qui sera le couronnement de sa carrière de politicienne. Toutes ces histoires de CO2, de méthane, de volcanisme bien venu pour expliquer l’inexplicable, la fonte des banquises, la disparition des ours blancs et des neiges du Kilimanjaro et la submersion des atolls de Polynésie ou de Micronésie, l’acidification des océans et les courbes en crosse de hockey, ce n’est que de l’intoxication idéologique. Il ne suffit que de quelques watts, sur 1360 en moyenne, de diminution de l’irradiance solaire par mètre carré (au niveau des tropiques) pour que le climat change complètement et cette fois ça va être du sérieux.

En 2025, dans seulement dix ans, il commencera déjà à faire vraiment froid, le climat de Stockholm à Paris, et celui de Paris à Alger ou Naples, difficile à imaginer, et pourtant …

Il n’y a donc maintenant plus aucun doute, le climat va devenir glacial et il est urgent de se préparer à ce changement climatique à l’évidence duquel il faut se rendre et sans tarder car il y a un réel danger pour l’équilibre géopolitique global. Imaginez une plaine de Beauce où on ne peut plus faire pousser de blé tendre : plus de blé, plus de pain, souvenons-nous de la famine de 1787-1788 qui fut l’un des éléments à l’origine de la révolution française ! Plus de maïs, c’est certain, les champs de maïs seront devenus un vieux souvenir, mais aussi plus de vignes en Champagne ou en Alsace, ni dans le Val de Loire ni en Bourgogne. Je me permets de rappeller ici que durant l’optimum climatique médiéval on cultivait la vigne en Grande-Bretagne presque jusqu’en Ecosse … Pour les fruits et les légumes, autant dire que ce sera la portion congrue car ils coûteront une fortune. Comme en 1956 tous les oliviers du sud de la France auront gelé et disparu, plusieurs hivers rigoureux auront eu raison de ces arbres parfois multicentenaires …

Le refroidissement climatique précisément déductible des travaux de Zharkova ou encore de Lockwood aura donc des conséquences primaires sur l’agriculture et les circuits de production et sur toute l’alimentation disponible non pas seulement en France mais aussi dans toute l’Europe, l’Amérique du Nord, la Chine ou encore le Japon sans oublier l’Argentine, l’Afrique du Sud et la moitié méridionale de l’Australie car toute la planète sera assujettie à ce refroidissement à l’exception des zones intertropicales.

On peut imaginer sans peine que la quête de nourriture alimentera des conflits armés meurtriers inévitables partout dans le monde non pas motivés pour la domination de ressources minières, diamantifères ou pétrolières mais pour avoir accès à la nourriture. On ne travaillera plus que pour se nourrir tant les aliments de base seront devenus hors de prix. Des centaines de millions de personnes chercheront à se nourrir à n’importe quel prix quitte à verser dans l’anthropophagie : quand on a faim on est prêt à tout, jusqu’à occire le premier quidam venu pour lui ôter le pain de la bouche ou le manger tout cru ! C’est peut-être un peu sombre comme tableau mais ce n’est pas éloigné de la réalité qui va survenir dans dix ans, quinze ans au plus tard, alors que les politiciens, les décideurs, les financiers, sont prisonniers d’une écologie idéologique aberrante et réellement criminelle en regard des conclusions qu’on est en droit de déduire de cet article de Valentina Zharkova même si cette dernière désapprouvera mon interprétation et ma prise de position.

Je suis un blogueur libre et j’exprime mon opinion librement. Je ne suis inféodé à aucun groupe d’intérêt, je n’ai jamais fait appel à mes lecteurs pour un quelconque soutien financier. En conséquence quand je lis un article scientifique de haute tenue je suis également libre de l’analyser mais toujours avec la plus ferme honnêteté, puis de formuler une opinion et d’en faire part à mes lecteurs …

Je pense à mes enfants qui vont avoir une fin de vie difficile mais je n’ose même pas imaginer comment mes petits-enfants vivront dans 30 ou 40 ans car tout de même on ne pourra pas tous émigrer vers les tropiques ça risquerait de devenir à l’évidence invivable ! Pour conclure je voudrais que mes lecteurs diffusent largement ce billet car il devient urgent de contrecarrer les visées criminelles des écologistes et de l’IPCC.

Pour vous apporter une dernière preuve de la désinformation organisée par les sbires de l’IPCC et des organisations écologistes, le site Wikipedia n’est plus que l’ombre de lui-même quand on tente de se documenter sur le climat. Allez faire une recherche sur le minimum de Maunder et vous serez édifié par le niveau de propagande et de caviardisation orchestrée par ces tenants du réchauffement climatique, c’est édifiant ! On y lit, je cite (à propos du minimum de Maunder) : « aucun mécanisme convaincant n’a été proposé pour l’activité solaire qui puisse expliquer les températures inférieures à la normale » et plus loin : « l’hypothèse couramment admise est que la cause du minimum de Maunder est l’activité volcanique », traduit de l’anglais, et si vous ne me croyez pas allez sur ce lien s’il est toujours valide https://en.wikipedia.org/wiki/Maunder_Minimum , honte à ce site qui a abandonné toute probité scientifique et consent à faire de la propagande « climatique » gratuite pour l’IPCC, Greenpeace et les autres groupuscules écologistes …

Sources : http://computing.unn.ac.uk/staff/slmv5/kinetics/shepherd_etal_apj14_795_1_46.pdf

http://www.ann-geophys.net/31/2023/2013/angeo-31-2023-2013.html

http://www.swpc.noaa.gov/products/solar-cycle-progression

https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/03/03/warming-or-cooling-that-is-the-question/ http://wso.stanford.edu/daily/mag.latest.ps et communications personnelles de Valentina Zharkova.

Note 1 : Madame Zharkova travaille au sein de l’Université de Newcastle en tant que mathématicienne. S’intéresser à l’activité solaire n’est pas très bien vu des pourvoyeurs de crédits de recherche surtout quand on peut établir que ces recherches ont un lien direct ou lointain avec l’évolution du climat et qu’elles infirment les conclusions maintenant mondialement admises vers un réchauffement de ce dernier. Par les temps qui courent de nombreux laboratoires de recherche impliqués dans toutes sortes de disciplines se sont retrouvés prisonniers du système de financement qui est abondant à condition qu’on effectue des travaux dans le sens politiquement correct du réchauffement climatique. Si un scientifique ose contredire la doxa climatique actuelle il peut tout simplement dire adieu à sa carrière car il est immédiatement inscrit sur la liste noire des hérétiques. Le réchauffement climatique est devenu le gagne-pain de dizaines de milliers de scientifiques qui par voie de conséquence effectuent des travaux le plus souvent biaisés voire complètement falsifiés du genre : on écrit les conclusions d’un article scientifique avant même d’avoir réalisé la moindre expérimentation, le moindre calcul ou la moindre observation. Et si par hasard on s’est personnellement plié à un semblant d’honnêteté, la qualité pourtant basique d’un scientifique, et que les premiers résultats obtenus ne sont pas conformes à cette doxa climatique imposée par les idéologues, alors on fait du « cherry-picking » (le ramassage des plus belles cerises) quitte à devenir franchement malhonnête. C’est ainsi que fonctionnent des pans entiers de la science d’aujourd’hui ! L’aspect le plus significatif de cette nouvelle évidence d’un refroidissement généralisé et inévitable du climat terrestre que je me suis permis de déduire des travaux de cette mathématicienne et qui va arriver inéluctablement va précipiter des centaines de milliers d’articles scientifiques aux oubliettes, complaisamment acceptés par des comités de lecture sans scrupules pour alimenter tous azimuts la propagande « réchauffiste » et des milliers de ces scientifiques d’opérette et opportunistes – il ne faut pas non plus oublier cet aspect – se retrouveront brusquement au chômage. Quand, dans 10 ou 15 ans la Seine sera chaque hiver prise plusieurs mois par les glaces à Paris devant l’Université de Jussieu et le Muséum d’histoire naturelle est-ce qu’on continuera à clamer que c’est à cause du réchauffement climatique ?

Note 2 : Les cycles solaires sont par convention numérotés à partir du cycle qui culmina aux alentours de 1760. Le cycle actuel finissant est donc le 24e cycle solaire ( http://www.sidc.be/images/wolfaml.png ).

Source : http://nam2015.org/index.php/press-releases/64-irregular-heartbeat-of-the-sun-driven-by-double-dynamo

Illustrations : Wilcox Laboratory et U. de Tokyo

Et toujours :

https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/08/02/rechauffement-climatique-global-episode-2-riz-et-methane/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/07/29/science-et-religion-nont-jamais-fait-bon-menage-retour-sur-la-theorie-de-leffet-de-serre-et-le-rechauffement-climatique-episode-1/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/08/10/climat-episode-3-une-canette-de-biere-un-modele-de-latmosphere-terrestre/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/08/17/perturbation-climatique-globale-episode-4-la-science-revue-et-corrigee-pour-la-bonne-cause/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/08/26/perturbation-climatique-globale-episode-5-lorigine-philosophique-de-la-supercherie-et-ses-retombees-politiques-planetaires/

32 réflexions au sujet de « Réchauffement climatique, épisode 6. Fraude scientifique par omission : l’effet du Soleil »

  1. Tout cela coule de sources pour les raisons suivantes : l’espace n’est pas neutre électriquement. Tous les objets stellaires de la galaxie aux planètes sont chargés électriquement. La force électrique 10 puissance 39 fois plus forte que la gravité drive l’univers. En quelque sorte, l’univers est une gigantesque z-machine stellaire, interconnectée.

    La lignée des théoriciens de l’univers électrique : Faraday, Maxwell, Lorentz, N Tesla, K Birkeland, I Langmuir, Marklund, H Alfven, CE Bruce, R Sansbury, Jurgens, H Arp, A Perratt, et maintenant W Thornhill, Donald Scott.

    Il n’y a pas d’univers mathématique, seulement un univers physique observable sous toutes ses coutures dans toutes ses longueurs d’ondes. Il n’y a pas d’objets ésotérico-mathématiques comme les trous noirs, la matière noire, l’énergie noire, de tissu de l’espace temps, les ondes gravitationnelles ou les étoiles à neutrons.

    L’univers est composé à 99,99% de plasma, très bon conducteur électrique. Les galaxies se comportent comme des moteurs électriques homopolaires, les flux de particules chargées sont pincées au cœur des plasmoïdes qui siègent au cœur de toutes les galaxies où les ions, les électrons, les poussières se transforment en atomes selon le principe de la convection de Marklund. Le soleil est alimenté à la manière d’un transistor. L’univers est anti-entropique. Le soleil n’est pas une machine thermonucléaire, mais le point focal d’une décharge permanente d’électricité.

    Ce sont les forces de Lorentz qui donnent aux galaxies barrées leur forme. Les courants inverses dans les bras les maintiennent dans leur position. Le z-pinch effect provoque en retour des bouffées de Rayons X, de rayons gamma fusant perpendiculairement au plan galactique. C’est pourquoi les pseudos trous noirs éjectent des rayonnements aussi importants. Un quasar est un plasmoïde éjecté de sa galaxie mère, au Redshift élevé, qui en s’éloignant deviendra à son tour une galaxie. La nébuleuse du Crabe est un canon à plasma.

    Toute la physique permettant de comprendre l’univers observable est disponible depuis la fin du XIXème siècle. Les sondes et autres télescopes ne font que le confirmer.

    Le volcanisme de IO est un pont électrique entre Jupiter et son satellite, idem pour les geysers d’Encelade. Mars a été scarifiée par des éclairs géants, à l’image du canyon du Colorado sur Terre, ou de Ayers Rock en Australie, ou du massif des Bauges en France.

    C’est également confirmé dans toutes les mythologies humaines, en passant par les Dieux planètes bagarreurs, les dragons, les Quezacoatl, l’art pariétal au bestiaire extraordinaire que les allumés prennent pour des ET alors qu’il ne s’agit que de décharges de plasma, ou de planètes échangeant sous forme d’éclairs géants leur charge électrique. Il y a 5000 ans, le ciel était beaucoup plus actif, les planètes pas encore toutes à leur place. Saturne était peut-être une naine brune sous laquelle nous nous tenions avec Mars et Vénus. Il n’est pas impossible que nous ayons changé de « soleil » en cours de route.

    G Lakhosky a montré que les cellules se comportant comme des dipôles électriques, on pouvait lutter contre les maladies en « ré harmonisant » le champ électrique du patient :

    http://www.histoireebook.com/index.php?category/L/Lakhovsky-Georges

    Même si ces travaux sont un peu datés, les intuitions sont géniales, les résultats chez D’Arsonval à la Salpêtrière extraordinaires dans la lutte contre le cancer et les leucémies.

    Le vivant, les planètes, les étoiles, les galaxies sont des phénomènes électro-magnétiques.

    La voilà la grande théorie unifiée qui est sous notre nez depuis Maxwell et Lorentz, confirmée par les sondes et satellites.

    Le comportement du plasma dans l’espace est reproductible à petite échelle dans les labos. Il faut s’y intéresser, comprendre les phénomènes de séparation de charges, de champs électriques et magnétiques induits, qui selon leur configuration donnent lieu à l’expression de formes bizarres, d’objets curieux, et surtout intégrer un nouvel objet stellaire de première importance : la double couche qui isole un plasma local du plasma inter-stellaire par exemple. Les charges se séparent dans l’espace, c’est le secret de l’univers électrique, sa base.

    Pourquoi croyez vous qu’il n’y a pas de soleils isolés dans l’univers ? Car ils se forment tous le long des courants de Birkeland qui relient les galaxies entre elles. Loin de son courant électrique, une étoile s’éteint et devient une planète errante.

    Cette vision électrique de l’univers explique : les galaxies, les nébuleuses, les quasars, les étoiles à neutrons, les comètes électriques, les étoiles et leur fonctionnement, les planètes et leur course, leur magnétisme ou pas, la géologie, le climat, le vivant, le volcanisme, et même les phénomènes qualifiés de paranormaux.

    http://www.techno-science.net/forum/viewtopic.php?t=5706

    https://www.thunderbolts.info/wp/

    En faisant une recherche sur tous les chercheurs cités en référence, vous retrouverez tous leurs travaux, dont les fondamentaux d’Hannes Alfven prix Nobel de physique en 1970 pour ses travaux sur les plasmas. Sans parler de Halton Arp, astronome galiléenisé, viré pour avoir montré la proximité géographique de galaxies et de quasars aux redshifts très différents, ce qui a tué en 1982 le mythe de l’univers en expansion.

    L’univers est physique, et compréhensible avec toutes les techniques dont nous disposons aujourd’hui.

    Exemple, on peut reproduire en labo : Valley Marineris, Olympus Mons, les cratères de Mars, les scarifications (figures de Lichtenberg), les « tunnels de lave », les fameuses « blueberrys », les dust devils, …..

    https://www.youtube.com/user/Mr2Tuff2/videos

    Mars a été électro terrassée par le passage d’une planète ou comète chargée différemment. Cela explique les cailloux qui parsèment le sol, ainsi que le caractère ferreux et très conducteur de la planète et l’abrasion de tout l’hémisphère nord sur 5km de profondeur.

    Quand les conditions électro-magnétiques d’une planète comme la terre change, les conditions du vivant aussi et de nouvelles espèces apparaissent.

    La gravité, cette force minuscule, est une variable environnementale liée aux conditions pré-citées, la constante G n’existe pas. Les orbites des planètes sont électriquement équilibrées.

    L’âge glaciaire qui vient expliqué par le caractère électrique des étoiles : http://www.ice-age-ahead-iaa.ca/

    Rolf Witzsche arrive aux mêmes conclusions pour ce qui concerne notre futur âge glaciaire qui a déjà commencé.

    L’éclat stellaire de notre étoile peut cesser brusquement si les conditions locales électro-plasmatiques ne sont plus réunies. Les étoiles peuvent « s’éteindre » brusquement, c’est le point fondamental à prendre en compte pour la survie de l’espèce, et les surfaces des planètes rocheuses des endroits particulièrement dangereux pour y construire des civilisations pérennes. D’ailleurs, la terre est parsemée de civilisations brusquement disparues, en quelques heures.

    ça va être la grosse cata, il ne va rester de viable que la bande intertropicale. Cerise sur le gâteau : quand la température sur terre diminue, le CO² aussi. A 400PPM on est tout juste pour faire pousser correctement les plantes. A 150PPM, il ne reste que du lichen.

  2. Étude biaisée qui ne tient pas compte de la géo-ingénierie qui cause un voile nuageux constant/croissant en haute atmosphère depuis 1991, donc un obscurcissement/refroidissement planétaire. Le taux d’évaporation de l’eau a diminué(Voir le rapport case orange).
    Le mois de juin c’est l’hiver en Australie. On peut faire du ski à Victoria.
    La NASA nous disait que les autres planètes du système solaire se réchauffaient aussi.
    Penser que l’homme peux raser/bétonner des milliards d’hectares de forêts sans avoir d’impact sur le climat est bien naïf.

    • Pouvez-vous me dire en quoi l’auteure de l’étude a biaisé comme vous le prétendez des résultats qui sont disponibles pour n’importe quel scientifique. La géo-engénierie comme vous avez raison de me le rappeler est un épiphénomène en comparaison de la calima qui traverse l’Atlantique depuis le Sahara jusqu’aux Caraïbes, des millions de tonnes de poussière retombant sur l’océan. Les épisodes de calma aux Canaries (où je réside) sont terribles et ces poussières traversent l’Atlantique régulièrement.
      Donc, votre remarque n’est pas suffisamment étayée …

  3. Nous doutons tous et les réchauffistes suivent un courant bien ancré dans les réalités de fontes des calottes et des glaciers. Vous n’avez pas besoin de les traiter de menteurs ou de tricheurs en fin de post, cela nuit à votre crédibilité.
    Ca fait un peu complotiste (j’ai dit un peu).
    D’autant que les rechauffistes se plaignent, et ils le prouvent, d’etre eux meme contrés par des experts payés par le lobby pétrolier.
    Sur ce point, fontes des calottes et des glaciers, records de chaleurs du siècle, Jacques Henri, je ne voie pas vos arguments à l’epreuve des faits.

    J’ai moi meme en memoire des travaux sur le synchronisme des variations de climat avec le passage dans les bras de la Galaxie en rapport avec la production plus abondante de nuages. D’où, et ben là j’ai un doute encore, réchauffement ou refroidissemnt dus aux nuages ??
    Je pense avoir gardé un esprit scientifique sans en être pour autant.
    Je laisse la question ouverte à vos lumieres !!
    David

    • J’ai pourtant insisté dans ce billet sur le fait que l’optimum contemporain qui a débuté vers 1920 a entrainé une régression des glaciers et un réchauffement des océans. L’inertie thermique de ces derniers fait que malgré la récente chute de l’activité solaire on se trouve encore dans une période « chaude » toute relative. La chute de l’activité magnétique du Soleil va favoriser le bombardement cosmique et entrainer des pluies (et de la neige) plus abondantes et ces phénomènes météorologiques vont contribuer à refroidir les océans et par voie de conséquence le climat. Le principal véhicule de dissipation de la chaleur au sol et à la surface des océans est en effet la vapeur d’eau. La diminution de l’activité magnétique solaire aura donc deux effets : une irradiance diminuée et une amplification du processus de refroidissement par des épisodes pluvieux et neigeux plus fréquents. Ce scénario peut être très rapide et c’est la raison pour laquelle j’ai laissé mon commentaire car il y a urgence à prendre en compte la chute de l’activité solaire qui a déjà commencé depuis près de 20 ans et qui va s’aggraver selon les travaux de Madame Zharkova.

  4. Dans notre univers électrique, il a été mesuré par les satellites une diminution de 13% du vent solaire, de 20% de la pression solaire et conjointement une augmentation de 30% de rayons cosmiques arrivant sur terre. L’héliosphère (la bulle de plasma local entourant le soleil) a diminué de 20% ces 20 dernières années.

    Kesako ? un nouvel âge glaciaire est devant nous. Comme le montrent les relevés climatiques, cela arrive TOUJOURS brutalement. Pourquoi ? Le soleil a besoin d’une alimentation électrique minimale pour fonctionner correctement. Il y a un seuil en dessous duquel, le soleil va perdre brutalement 70% de son activité. Tous les âges glaciaires commencent de la même façon. Notre soleil est une étoile variable dont l’activité fluctue RAPIDEMENT en fonction des conditions électriques locales de ce coin de la galaxie.

    A court terme : la baisse des flux en provenance du soleil laisse passer plus de rayons cosmiques, ce qui par ionisation de l’atmosphère augmente la couverture nuageuse. 97% de l’effet de serre est du à la vapeur d’eau. 3% de l’atmosphère est composé de CO², et 10% de ces 3% sont imputables à l’homme. Négligeable. En revanche, l’augmentation de la couverture nuageuse provoque une baisse de la quantité de vapeur d’eau (qui se concentre dans les nuages), ET DONC DE L’EFFET DE SERRE A MT, ce qui en été et en Arctique provoque une augmentation des températures ! C’est aggravé par l’effet vortex (force de Coriolis) qui envoie l’air chaud au nord.

    La terre va se refroidir brutalement. A cette occasion, nous allons probablement expérimenter un changement d’orbite de la terre. Notre nouvelle ère glaciaire va commencer brutalement par une énorme CME. Le soleil va cracher son trop plein relatif de plasma et se contracter, ce qui va éloigner la terre et les autres planètes de leur orbite. La partie vivable de la terre sera la zone intertropicale, comme d’habitude en pareille occasion, la routine à l’échelle de millions d’années.

    Quant au programme de géo ingénierie en cours depuis 20 ans, impossible d’en déterminer les conséquences. On commence à savoir de quoi il retourne. Le Pf Herndon juge totalement compatible la composition des trainées chimiques avec les cendres nanométriques issus de la combustion des centrales à charbon. Etant donné que ce programme est accompagné d’un arrosage massif d’ondes de type HAARP, il est possible que d’un côté il fasse baisser l’albédo solaire, mais que de l’autre, les ondes provoquent une augmentation de la ionisation de l’atmosphère et donc de la conductivité de l’atmosphère qui joue le rôle d’isolant dans le condensateur terrestre fuyant et auto-réparant. Une possible augmentation des températures entre le sol et les trainées chimiques est possible ?

    http://www.mdpi.com/1660-4601/12/8/9375/htm

    • 3% de l’atmosphère serait du CO2??
      400 ppm n’ont jamais fait 3% mais bien 0,04%
      la quantité de CO2 est vraiment ridicule par rapport au reste, et si en plus nous sommes responsable de 10% de cette quantité infime, ça devient franchement ridicule

  5. Et moi qui envisageais de me barrer en Russie pour ma retraite !
    J’ai tout tout faux !
    J’en frissonne par anticipation.
    Merci pour cet avertissement si bien documenté, et longue vie aux Canaries, où je réside aussi.

  6. La prise en compte du caractère électrique de l’univers permettrait de sauver nos fesses selon Rolf Witsche :

    En se « banchant » sur les 2 électrojets qui ceinturent la Terre, on pourrait alimenter toute la planète en électricité
    En utilisant le principe de l’osmose inverse, on pourrait fabriquer de l’eau potable (l’eau douce va geler) à partir de l’eau de mer en immergeant des dessalinisateurs géants (4km de haut) dans l’océan fonctionnant sur le principe bête de la gravité
    En utilisant le principe de fonctionnement de la couronne solaire, on pourrait fabriquer tous les atomes dont nous avons besoin sans plus avoir à piller la planète, grâce à une énergie gratuite ou quasi gratuite.
    On pourrait par exemple construire de gigantesques barges en géopolymères, les arrimer dans les latitudes chaudes, y faire pousser tout ce dont on a besoin en milieu fermé, avec atmosphère contrôlée, et donc avec le BON CO² indispensable aux plantes.

    Il n’empêche que cette affaire du « réchauffement climatique » cache quelque chose de bien plus sordide qu’une petite affaire de CO². Et d’abord tous les massacres environnementaux bien réels sur lesquels nous avons une prise directe, et qui bizarrement ne semblent gêner personne, alors que prétendre refroidir la Terre relève de la gabegie, et ça ne gène personne. En revanche, c’est bon pour l’égo.

    Oui, nous influençons le climat avec les ondes de toutes sortes et l’ensemencement chimique, mais visiblement dans une optique toute militaire. Il faudrait aussi faire le bilan de l’influence des lignes THT, des radars de toutes sortes, du smog électronique du wifi, mobile, …. Les lignes THT font des marques jusque dans la ionosphère.

    Sur cette animation, on voit le 31 août une bouffée « d’énergie » partir des Aléoutiennes jusqu’en Nouvelle Zélande, pendant que dans l’Atlantique, une vague part des Canaries en direction de la côte est US :

    Site : http://tropic.ssec.wisc.edu/real-time/mimic-tpw/global2/main.html

    Observations découvertes par https://www.youtube.com/watch?v=8nzBvi-J3L4&feature=youtu.be

  7. Ce qui va sortir de ce COP21 c’est une nouvelle taxe carbone universelle pour les citoyens des pays du G20 : l’impôt sur le CO2 que tu relâches en respirant et sur le CH4 que dégagent tes flatulences.
    L’impôt sur la vie organique, en somme.
    Ça fait si longtemps qu’ils en rêvent, et puis il faut bien rentabiliser ces fortunes englouties en recherches bidon et en propagande !
    J’incline à croire que la doulce France, champion du monde toutes catégories de la fiscalité, sera le premier pays à le mettre en application.

  8. Bonjour,
    votre article est interessant. D’apres vous, le facteur principal du climat serait l’activité solaire. mais vous ne donnez que des valeurs et des courbes de nb de spot, activité magnétique, etc.
    je souhaiterais savoir comment relier intelligement cette activité solaire a la « constante  » solaire (340W/M2) utilisée dans les NWP et egalement dans les modeles de climat. j’ignore si ces variations sont deja prises en compte ou pas dans notre modele de climat. Apres redaction de ce message, je vais de ce pas parler de cette question a l’adjoint scientifique du directeur de la recherche de MF. Si nous pouvions lancer le modele de prévision climatique avec des données de flux solaire au sommet de l’atmosphère prenant en compte les resultats que vous citez et commentez, nous aurions peut-etre des evolutions climatiques de bien meilleure qualité. Et peut-etre plus ce rechauffement de 2°/siecle que donnent les modeles de climat ? merci de votre reponse. jean.

    • L’activité magnétique du Soleil agit indirectement sur le climat terrestre, si tant est que j’ai compris le sens des nombreux articles scientifiques que j’ai lu, n’étant pas moi-même un spécialiste de la question. Quand l’activité magnétique du Soleil diminue – et donc son activité mesurée par le nombre de taches – ce m’est pas la faible diminution de l’irradiance qui peut modifier profondément le climat terrestre (quelques watts/m2) mais la diminution du champ magnétique du Soleil qui protège la Terre du rayonnement cosmique. Lorsque le Soleil entre dans une phase de « sommeil magnétique » (voir le minimum de Maunder) la Terre est moins bien protégée contre le rayonnement cosmique galactique et extra-galactique. Il en résulte une augmentation de l’ionisation des molécules d’azote et d’oxygène de l’atmosphère qui a pour résultat d’augmenter l’apparition de gouttelettes d’eau à des altitudes élevées. Ce phénomène renforce alors l’albédo de l’atmosphère. Le rayonnement solaire est réfléchi de manière prononcée vers l’espace. Il en résulte un refroidissement généralisé qui peut être très rapide.
      La situation actuelle est critique pour deux raisons : 1-le prochain cycle d’activité solaire sera pratiquement à plat, 2-les oscillations décadales de l’Atlantique Nord entrent dans une période de décroissance (cycle d’une durée d’environ 60 ans). Il n’est pas difficile d’imaginer que la combinaison de ces deux phénomènes risque d’amplifier le refroidissement global de la planète qui pourrait être beaucoup plus brutal qu’on ne peut l’imaginer.
      Naturellement les idéologues de l’IPCC n’ont jamais considéré que le Soleil était le principal élément induisant des changements climatiques sur la Terre. La préoccupation de ces idéologues est de faire passer la pilule du CO2 qui n’a rien à voir avec le réchauffement du climat. C’est le contraire qui se produit : quand le climat se réchauffe, l’inertie océanique fait qu’il y a émission du CO2 dissous dans les océans selon la loi de Henry décrivant la dissolution des gaz dans l’eau. Quand il y a un refroidissement il se passe exactement le contraire selon la même loi : plus de CO2 se dissous dans l’eau des océans.
      L’IPCC n’en est pas à une violation près des lois fondamentales de la physique comme par exemple la théorie de l’effet de serre qui viole le deuxième principe de la thermodynamique … mais personne n’ose trop le mentionner.
      Si je suis encore en vie dans dix ans, j’aurai le plaisir de constater que la Seine sera prise par les glaces en hiver plusieurs mois. Qui osera alors prétendre que le climat se réchauffe ?

      • Il semblerait que les médias retournent le problème au vu du scepticisme qui gagne du terrain, et des nombreux scientifiques, dénonçant le mensonges giecien. Ici dans la campagne pyrénéenne, peu de paysans y croie, et les liens consanguins entre la finance et le lobby du Giec n’est plus ignoré du grand public.

        Hulot et les YAB V. Placé, Bové etc..les apparatchiks de la politique « écolos bobo » ou opportunistes, sont vomis par les citoyens qui en ont assez de payer « moults taxes » au nom de sacré la terre mère. Elle nous a rien demandé, ce sont toujours les mêmes qui en redemandent

        Par contre mon fils est parti en 2009 en Ecosse au nord de l’UK et bien l’hiver a été si froid, la neige ayant tout bloqué pendant plusieurs semaines que les écossais lui ont dit que jamais ils n’avaient vu ça depuis bien 20 ans ! J’ai du lui envoyer des vêtements spéciaux car il était habitué aux températures sudistes, il n’en pouvait plus de ce froid sibérien ! Il est revenu en 2013…

        Depuis le froid et la neige sont aux rendez vous et au Usa, itou ! A quand ils vont nous dire « si il fait si froid et qu’il neige tant c’est que la preuve que le réchauffement climatique est bien là ?? Ben oui ils en sont capables pour sauver leurs « bonds carbones » !.

  9. BINGO ! Jacques henry, vous avez eu du nez voici que l’on parle de Mme Zakharova et du refroidissement très possible dans un futur proche : http://www.lefigaro.fr/sciences/2015/07/13/01008-20150713ARTFIG00193-une-mini-periode-glaciaire-pourrait-toucher-la-terre-a-partir-de-2030.php?pagination=12#nbcomments «  »D’après des scientifiques britanniques, le Soleil pourrait être confronté, dès 2030, à un phénomène appelé « minimum de Maunder ». Celui-ci pourrait provoquer une nette baisse des températures sur Terre. » »

    Foncez Mr Henry vous y êtes là. Je vais pouvoir écrire la dessus mais sans doute pas aussi bien que vous alors si vous êtes d’accord je mets votre article sur le blog d’Olivier Berruyer « Sos les crises ».???

    O. Berruyer est « réchauffiste » mais a force des évènements et contradictions il semble fléchir de ce côté, « il est temps d’étrangler le chat au moment ou celui ci hésite » …Heu je plaisante hein avec ces expressions régionales de Midi-Pyrénées. Voilà qui vous donne raison d’en parler Merci beaucoup !…

  10. Selon mon billet du 31 octobre on est déjà entré dans cet âge glaciaire. L’optimum climatique moderne est derrière nous et c’est la raison pour laquelle les prévisions de réchauffement de l’IPCC se sont révélées fausses : depuis près de 20 ans il n’y a plus de réchauffement et on s’achemine vers un refroidissement qui pourrait être brutal peut-être avant la fin de cette décennie .
    Cet épisode pourrait durer jusqu’en 2100. L’incertitude est le comportement des courants marins mais Madame Zharkova est une mathématicienne et non pas une spécialiste de l’atmosphère et des océans et elle s’est bien gardée de faire une quelconque prévision … Je suis un blogueur libre et je l’avais tenue informée de mon intention de relater ses travaux dans mon blog car il y a bien longtemps que je me bats contre l’imposture de l’IPCC dans mon blog …

  11. bravo sans être un scientifique , votre exposé c’est 1+1 font 2. cela coule de source ! bien sûr si cette baisse d’activité solaire est vraie, ce qui semble être le cas. votre article est plutôt effrayant…. donc cette énergie à se mobiliser contre le réchauffement devrait plutôt être consacrée à se mobiliser contre le refroidissement. j’ai deux questions : ne pensez-vous pas que les gouvernements sont bien au courant et ..se préparent? 2) la zone « protégée » serait la zone de convergence inter tropicale. vous voulez dire ceci ? : https://fr.wikipedia.org/wiki/Zone_de_convergence_intertropicale#/media/File:ITCZ_january-july.png merci Pascal

  12. Bonjour Monsieur,

    Article passionnant, merci beaucoup. Puisque Mme Zharkova se garde bien, avec prudence et raison, de déduire quoi que ce soit au niveau des prévisions climatiques, y a-t-il des sources sérieuses qui vérifient la dépendance entre températures terrestres et activité solaire ?

    • Le nombre de taches solaires qui reflète l’activité magnétique du Soleil a été parfaitement corrélé avec les variations du climat. Pour le minimum de Maunder (1640-1715) les chroniques et les peintures attestent d’un fort refroidissement qui sévit dans toute l’Europe. Les proxi comme l’abondance en oxygène 18 (plus froid moins d’O-18 et vice-versa) dans les concrétions calcaires corroborent les observations des taches solaires. Le minimum de Dalton (vers 1800) a également été bien décrit. Il fut à l’origine de la cuisante défaite de Napoléon en Russie.
      Mais ce n’est pas tellement la variation d’irradiance solaire, quelques watts au m2, qui provoque un refroidissement car le Soleil reste à peu près à la même température, c’est l’affaiblissement du champ magnétique solaire qui dévie moins bien les rayons cosmiques. Ceux-ci atteignent plus abondamment les hautes couches de l’atmosphère et provoquent la formation de cristaux de glace en altitude qui réfléchissent alors le rayonnement solaire. Ce phénomène, conjugué à la formation de nuages plus abondants aux plus basses altitudes provoque alors un refroidissement qui dans le cas du minimum de Dalton fut très brutal, quelques années seulement. Il m’arrive parfois de me souhaiter ma mort pour ne pas assister à la catastrophe vers laquelle nous nous acheminons à brève échéance.

      • Merci pour l’explication. La difficulté va donc consister à comment rester au chaud et surtout comment se nourrir. Cela dit, vous savez, l’homme se sera peut-être chargé de s’anéantir lui-même avant que le climat ne le fasse…

  13. Si le magnétisme solaire n’est pas assez puissant pour incurver le rayonnement cosmique est-ce que celui-ci pourrait allumer Jupiter, comme si on allumait du gaz avec un arc électrique

    • J’avoue humblement que je ne me suis pas posé la question … Mais en raison de la distance entre le Soleil et Jupiter ce phénomène me paraît peu probable et les rayons cosmiques continueront à atteindre Jupiter … Si le ciel vous intéresse, on voit en ce moment tôt le matin 5 planètes : Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne, beau spectacle si le ciel est clair.

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