Perturbation climatique globale, épisode 5 : l’origine philosophique de la supercherie et ses retombées politiques planétaires

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Dans cette série « climatique » il ne faut pas oublier l’influence de Rousseau ou encore de Charles Fourier sur l’idéologie qui se répand depuis une trentaine d’années sur la totalité de la planète, de gré ou de force, et qui tourne autour de cette imposture scientifique du réchauffement dont la pierre angulaire est le prétendu « effet de serre » des gaz « d’échappement » de la civilisation technologique moderne, il faut appeler les choses par leur nom. Tous les déchets gazeux de la civilisation moderne sont incriminés, pétulance des bêtes à cornes ou méthane des rizières car il y a trop de monde à nourrir et trop de mangeurs de viande, fumées des centrales électriques et gaz d’échappement des milliards de véhicules automobiles qui circulent sur la planète entière sans oublier les émissions hautement délétères des centaines de milliers de bateaux sur les océans et d’autant d’avions qui polluent les hautes couches de la troposphère, sans oublier non plus les cimenteries qui pour produire un kilo de ciment émettent environ un kilo de gaz carbonique (500 litres) dans l’atmosphère, ça fait beaucoup !

Au beau milieu du siècle dit des lumières Rousseau écrit l’Emile, le Discours sur les Sciences et les Arts, Les Confessions et le Contrat Social. Ces quatre ouvrages ont inspiré les régimes totalitaires mais aussi très largement les mouvements écologistes politiques modernes : ces textes présentent un éloge de l’autoritarisme, des vertus guerrières, d’une aristocratie détentrice du savoir tout en reléguant la majorité des citoyens, le peuple, le bas peuple, dans l’ignorance et ces mêmes textes répandent aussi un mépris du machinisme et un éloge inconditionnel de la nature tout comme Charles Fourier le fera au cours de ses délires ahurissants au XIXe siècle avec ses phalanstères.

Mais pourquoi un éloge de l’ignorance selon Rousseau ? Cette idée complètement paranoïaque – Rousseau était totalement paranoïaque lui-même – sous-entend en effet que l’ignorant, le paysan, par extension, selon Rousseau, « le bon sauvage », est plus heureux quand il est ignorant car il ne dispose pas des éléments nécessaires pour se faire une opinion politique ou tout simplement une opinion de lui-même, en d’autres termes il ne dispose d’aucun sens critique, et aussi et surtout parce qu’il vit en accord avec la nature. Rousseau, de surcroit misanthrope et misogyne déclaré, disserte alors sur la haine de tout ce qui n’est pas « La Nature » à commencer par l’homme qu’il considère comme fondamentalement mauvais pour cette nature, on dit aujourd’hui pour la Terre, ses animaux, ses végétaux et son climat.

Ce concept du « bon sauvage », du prolétaire travaillant la terre, a été l’une des principales sources d’inspiration des régimes totalitaires qui ont fleuri au XXe siècle. Ces régimes dictatoriaux se sont appuyé sur ces textes de Rousseau car il y est écrit qu’il existe deux sortes d’hommes, les faibles, les ignorants, les « bons sauvages », et une élite restreinte qui impose sa politique, ses idées et ses lois, appuyée par des milices coercitives veillant au respect de la politique du régime élitiste en place. Toute volonté individuelle doit disparaître au profit de la volonté générale imposée par les idéologues ayant favorisé l’instauration du régime totalitaire ou dictatorial. Cette démarche est clairement exposée dans Le Contrat Social et les principes d’une éducation idéologiquement orientée et même le lavage de cerveau et à la limite la justification du châtiment corporel (et pourquoi pas la torture) sont exposés scrupuleusement et en détail dans l’Emile.

C’est exactement ce à quoi on assiste aujourd’hui avec ce montage pour la justification de la peur du changement climatique et du non respect de la planète. Les idéologues mandatés par les Nations-Unies répètent sans cesse que ce qui est bon pour le climat, donc pour la nature, est aussi bon par voie de conséquence pour l’humanité alors qu’à l’évidence ce n’est pas le cas. Est-il bon pour l’humanité tout entière de se restreindre, de se priver de confort et de croissance économique et technologique, de réduire sa consommation d’énergie et, pire encore, d’obliger les pauvres d’aujourd’hui à rester les pauvres de demain ? Ce que ces idéologues prétendent est basé sur un paradoxe inacceptable tel qu’il est formulé. Sous prétexte de sauver le climat dont l’évolution est supposée, selon des modèles mathématiques contestables, aller vers un réchauffement qui reste encore entièrement hypothétique, il faut paupériser l’ensemble de l’humanité, la faire régresser dans la plus pure philosophie rousseauiste et lui ôter tout pouvoir de contestation. On doit tous admettre la véracité de faits non prouvés qui nous sont imposés et qui ne sont que des projections hasardeuses dans le futur. Nous n’avons plus le droit de penser librement au niveau individuel et nous sommes contraints d’accepter les affirmations d’une mauvaise science déformée par l’idéologie ambiante !

Il s’agit d’un effrayant retour non pas seulement vers le passé du « bon sauvage » tel qu’en rêvait Rousseau dans ses délires, mais vers la ré-émergence des pires totalitarismes qu’a connu l’humanité au XXe siècle. C’est ce vers quoi nous conduit l’idéologie climatique quelles que puissent être les évidences scientifiques récentes plaidant plutôt en faveur d’un changement climatique allant vers un refroidissement généralisé. Comme je prendrai le soin de le souligner dans un prochain billet, les scientifiques qui se hasardent à présenter des résultats incontestables allant à l’encontre de la doxa climatique, preuves incontournables à l’appui, se gardent bien d’en tirer une quelconque conclusion « climatique » évidente si on lit leurs publications scientifiques dans le détail car ils risquent, comme en son temps Giordano Bruno, le bûcher, c’est-à-dire une exclusion définitive et sans appel des cercles universitaires impliqués dans une science véritable et non biaisée ou truquée à des fins idéologiques, cf l’affaire Lysenko pour mémoire ou encore le procès totalement parodique de Galilée à une époque où l’Eglise incarnait le totalitarisme, car ne nous masquons pas la face, l’Eglise catholique est un système totalitaire qui impose ses idées mais n’a fort heureusement plus de pouvoir temporel …

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Rousseau soutenait dans ses thèses pseudo-philosophiques la sagesse de l’ignorant, le « bon sauvage » heureux dans sa béatitude de sous-homme. Ce même Rousseau introduit dans Les Confessions « la Religion Naturelle », concept idéologique qui sera repris par le régime de Vichy pour promouvoir en 1941 le « retour à la terre », repris aujourd’hui par l’Eglise de Scientologie Climatique.

C’est très exactement ce que cette organisation politique évoluant autour du changement climatique cherche à atteindre : après avoir organisé une confiscation de la science au profit de son idéologie, il faut maintenant assujettir l’ensemble de l’humanité – disons 99 % de la population mondiale – dans l’ignorance de la vérité en la précipitant dans une sorte d’obscurantisme rural idéal, le retour en quelque sorte au XVIIIe siècle en l’assénant de propagande réchauffiste à longueur de bulletins d’informations, de publications d’une valeur scientifique plus que contestable ou de journaux télévisés et de livres scolaires de SVT à l’usage des enfants des écoles pour bien asseoir dès le plus jeune âge cette nouvelle religion climatique.

Le 1 % restant sera constitué des leaders politiques et des puissances financières qui, main dans la main, domineront le monde. Et puisque cette intoxication de tous les instants s’appuyant avant tout sur la peur, ce qui a toujours été et est encore d’une rare efficacité – l’exploitation de la peur a toujours été profitable, l’Eglise catholique ne peut pas dire le contraire – la porte est donc ouverte pour un totalitarisme mondial emmené par le monde globalisé de la finance largement contrôlé pour l’instant par les USA et ses pays occidentaux vassaux.

Pour la mise en place comme par le passé de tout régime totalitaire, l’espionnage organisé globalement (cf la NSA dénoncée par Snowden et la loi sur l’espionnage des individus récemment adoptée en France, pourtant le pays de la liberté), la répression, la propagande et l’endoctrinement, la police et l’armée sont de facto les instruments obligés et déjà largement mis en place par cette élite afin qu’elle accède définitivement au pouvoir planétaire et totalitaire. Le marxisme et le fascisme se sont inspirés des idées de Rousseau, la nature humaine n’a pas changé en quelques siècles, l’humanité est mûre pour être de nouveau asservie comme aux heures les plus sombres de l’histoire récente …

Un exemple de la globalisation planétaire rampante de cette affaire de climat peut être illustrée par les quotas de carbone ou droits à polluer qui sont en théorie gérés par la Banque Mondiale. Chaque pays, chaque industriel, chaque avion (voir la taxe Chirac) peut polluer mais doit payer. Et quand il outrepasse les quotas, il peut acheter à un pays peu pollueur des quotas supplémentaires. Une partie de la transaction est prélevée et reversée à la Banque Mondiale. On assiste donc sous l’égide des Nations-Unies à une globalisation totalitaire du commerce du carbone ! C’est tout de même invraisemblable qu’on en soit arrivé à ce point de démagogie mais cette démarche est parfaitement cohérente avec les desseins hégémoniques des puissances financières mondiales qui dominent depuis bien longtemps le monde politique, monde qui n’a de fait même plus droit à la parole.

Et puisque comme le démontra majestueusement Estienne de la Boétie dans Le Discours de la Servitude Volontaire (à réécouter en français moderne, voir le lien), nous sommes tous consentants, nous sommes donc également tous prêts à faire des sacrifices, comme autrefois avec les curés pour le salut de notre âme pour les indulgences achetées à prix d’or car nous devions avoir peur de l’au-delà, mais cette fois il s’agit de la peur climatique pour sauver la planète : une nouvelle religion dans ce monde déshumanisé et miné par le terrorisme sur le terrain comme au Moyen-Orient mais surtout par le terrorisme climatique idéologique organisé par les Nations-Unies et ses organisations satellites officielles comme la Banque Mondiale et l’IPCC ou non gouvernementales et tentaculaires comme Greenpeace pour asservir l’ensemble de l’humanité, mener le peuple crédule par le bout du nez, perdant progressivement tout libre arbitre, comme le firent pendant des siècles et le font toujours les religions. Et c’est particulièrement significatif que le pape actuel n’ait pas manqué l’occasion de prendre position en faveur de la perturbation climatique et récupérer au profit de l’Eglise catholique cette rocambolesque histoire, peut-être bien pour engranger aussi des profits, allez savoir … Le peuple, le bas-peuple, les « sans-dents », sont déjà rançonnés par des impôts et des taxes totalement injustifiées destinées à financer les énergies alternatives dites renouvelables et tout cet argent prélevé sur leur pouvoir d’achat sert à enrichir une minorité de financiers et de politiciens tout aussi mafieux les uns que les autres. La marche vers un totalitarisme mondial a déjà commencé et il n’y a plus aucun moyen pour en stopper l’emprise. Puisque 99 % des (pseudo)scientifiques affirment que les activités humaines perturbent le climat alors 99 % de la population doit oeuvrer dans le sens du sauvetage de la planète.

Par extension et découlant également directement des idées de Rousseau ce sauvetage de la planète englobe également toute une série d’autres problématiques similaires dans leurs attendus. La lutte incessante contre les plantes génétiquement modifiées anti-naturelles, contre l’utilisation de pesticides artificiels, contre la vaccination également contre nature ou encore contre l’énergie nucléaire – il fallait laisser l’uranium là où il se trouvait comme le gaz de schiste – font partie de ce sauvetage global de la nature et de la planète Terre et toutes ces approches sont présentées de telle manière qu’elles suscitent la peur tout en développant un sentiment de culpabilité au plus profond de chaque individu, ce qui est le but recherché, une sorte de résurgence de la notion religieuse chrétienne et totalement abjecte du péché originel. Stupéfiant et tout simplement et très justement terrifiant !

https://audiolivres.wordpress.com/2009/03/21/la-boetie-discours-de-la-servitude-volontaire/

Illustrations : Rousseau (Wikipedia) et Claude Rich jouant le rôle de Galilée dans le film « Galilée ou l’amour de Dieu » de Jean-Daniel Verhaeghe (2006). Il faut préciser que Claude Allègre, astrophysicien de son état et ancien ministre de la recherche, fut l’auteur du scénario de ce film avec Jean-Claude Carrière …

Les anglophones peuvent aussi visionner ce documentaire : https://www.youtube.com/watch?v=52Mx0_8YEtg

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