Le principe d’incertitude d’Heisenberg appliqué au changement climatique

Heisenbergbohr

En 1927, le physicien allemand Werner Heisenberg définit ce qu’on appelle en mécanique quantique le principe d’incertitude. Ce principe fondamental en physique stipule qu’on ne peut pas connaître avec certitude simultanément deux grandeurs physiques caractérisant une particule avec précision car ces deux grandeurs, la position et le moment (voir ci-après), sont liées. Ce principe a été largement confirmé par la mécanique quantique et il faut préciser pour une bonne compréhension de la suite de ce billet que pour une particule, par exemple un photon défini par une fonction d’onde, le moment de cette particule est défini comme un opérateur de cette fonction d’onde.

C’est en se basant sur ce principe d’incertitude que des petits malins, obsédés par le CO2, ont mis en avant le principe d’incertitude d’Heisenberg, naturellement sans trop savoir de quoi ils parlaient, pour décréter que les photons émis par une molécule d’eau, d’azote, d’oxygène ou de gaz carbonique de l’atmosphère dans la gamme des longueurs d’onde infra-rouges pouvaient très bien se propager dans n’importe quelle direction. Puisqu’un photon thermique provenant d’un objet froid ne sait pas qu’il n’est pas supposé chauffer un objet plus chaud et vice et versa puisqu’un objet chaud ne sait pas qu’il ne peut pas être réchauffé par les photons émis par un objet plus froid, la déduction de cette incertitude est qu’un objet froid peut parfaitement, par simple émission de photons thermiques, chauffer un objet plus chaud. C’est ce que les climatologues appellent l’effet de serre radiatif et ils s’appuient sur cette affirmation pour justifier le changement climatique d’origine humaine. C’est le principe d’incertitude d’Heisenberg revu et corrigé pour satisfaire la théorie de l’effet de serre ! Cette théorie est en contradiction avec les fondements même de la mécanique quantique en ce sens qu’elle nie l’ensemble de la physique, depuis la physique corpusculaire, l’électromagnétisme, la thermodynamique et y compris la mécanique ondulatoire. Si un photon n’a pas de masse mais est décrit par une fonction d’onde il est toujours défini par un moment :

p = E/c = h/λ

où E est l’énergie du photon, lambda sa longueur d’onde et c et h étant respectivement la vitesse de la lumière et la constante de Planck. L’énergie du photon est proportionnelle à sa fréquence v (lettre grecque nu) et inversement proportionnel à sa longueur d’onde λ (lettre grecque lambda) :

E = hc/λ = hv

Or là où le bât blesse c’est d’affirmer que des photons thermiques (infra-rouges) provenant d’un corps froid – les hautes couches de l’atmosphère – peuvent réchauffer les plus basses couches de l’atmosphère et la surface de la Terre car le moment des photons issus des hautes couches de l’atmosphère est toujours inférieur à celui des photons émis par le sol ou les basses couches de l’atmosphère qu’il y ait intervention ou non du CO2 dans cette situation physique liée au gradient adiabatique de l’atmosphère. Prétendre qu’il peut exister un effet de serre provoqué par le CO2, le coupable honni par les spécialistes du dérangement climatique, est donc en violation directe des lois physiques les plus fondamentales, c’est nier les travaux des plus grands physiciens du XXe siècle.

On comprend dès lors le niveau d’imposture de cette théorie de l’effet de serre supposé « déranger » le climat car elle jette aux oubliettes tous les travaux des physiciens comme Einstein, Dirac, Schrödinger, De Broglie … sans lesquels on en serait encore à la théorie de l’éther ou de la phlogistique c’est-à-dire un incroyable retour en arrière de plusieurs siècles. C’est tout simplement ce que veulent les climato-alarmistes, une régression généralisée de l’humanité dans la plus pure ligne d’un Rousseau ou d’un Malthus. C’est donc extrêmement grave que la propagande réchauffiste soit basée sur une aberration scientifique conduisant des personnalités à des déclarations tonitruantes directement issues de cette imposture de l’effet de serre provoqué par le CO2 que je cite ici :

« Nourrir un enfant affamé c’est exacerber le problème de la population mondiale » (Lamont Cole, environnementaliste et écrivain)

« Nous ne pouvons pas laisser d’autres pays avoir le même nombre de voitures, le même niveau d’industrialisation que ceux des Américains. Nous avoir le devoir de stopper le développement des pays du Tiers Monde à son niveau présent » (Michael Oppenheimer, Environmental Defense Fund)

« Le développement durable nécessite une mise en place délibérée de pauvreté, de consommation réduite des ressources et doit préciser des niveaux de contrôle de mortalité » (Maurice King, professeur)

« Les technologies complexes de quelque nature que ce soit sont une insulte à la dignité humaine. Ce serait un désastre à brève échéance si on trouvait une source d’énergie propre, peu coûteuse et abondante » (Amory Lovins, Rocky Mountain Institute)

« La recherche sur l’énergie de fusion est la pire des choses qui puisse arriver pour la planète » (Jeremy Rifkin, Greenhouse Crisis Foundation)

« Le plus grand problème pour la planète ce sont les gens : ils sont trop nombreux, et trop nombreux à vouloir se développer économiquement » (Sir James Lovelock interviewé par la BBC)

« Les êtres humains, en tant qu’espèce animale, n’ont pas plus de dignité que les limaces » (John Davis, éditeur du journal Earth First)

À méditer en cette période estivale, ça remonte le moral …

Lire ou relire https://en.wikipedia.org/wiki/Uncertainty_principle illustration Werner Heisenberg et Niels Bohr (Wikipedia)

7 réflexions au sujet de « Le principe d’incertitude d’Heisenberg appliqué au changement climatique »

  1. J’y comprends pas grand chose mais qu’on veuille nous foutre les jetons par contre c’est sûr.
    Au moment de la crise de la vache folle par exemple on nous a dit que quinze ans plus tard les morts se compteraient en millions. Si on commence à faire la liste des catastrophes annoncées jamais arrivées on en a pour un moment mais la cette fois c’est sûr, cette fois c’est la vrai catastrophe, ayons peur.

    • Bonjour Franck,
      En quoi le réchauffement actuel est-il dangereux ?
      Les catastrophes annoncées n’ont pas eu lieu et aucun des 70 modèles IPCC/GIEC ne correspond au climat actuel loin s’en faut.
      Les événements climatiques actuels sont comparables à ceux du passé, il suffit de consulter les archives anciennes.
      Il y a eu d’autres réchauffements avant depuis la dernière glaciation (Würm), nous en sommes au huitième réchauffement.
      Et les précédents l’actuel ont tous été plus importants (optimum médiéval, optimum romain, optimum minoen, etc.). Entre 2 périodes chaudes le refroidissement a été plus ou moins marqué, mais toujours l’occasion de mauvaises récoltes, de maladies et bouleversements politiques (fin de l’Empire Romain, Révolution Française).
      L’actuel réchauffement a débuté à la fin du PAG (petit âge glaciaire), avant la révolution industrielle et son usage des hydrocarbures prétendus responsables d’une majoration des T°. (Notez que le pétrole et le charbon ont sauvé les baleines dont on utilisait l’huile auparavant ! )
      Les périodes chaudes sont plutôt favorables à l’humanité (augmentation de la population au XIIe siècle par ex.) et les froides défavorables.
      Il n’y a pas de dérèglement, seulement des oscillations naturelles aux quelles nous ne pouvons absolument rien, CO2 ou pas.
      Cdt
      E.

      • Certes,
        Mon point est que sans vouloir rentrer dans la polémique alarmistes VS sceptiques le fait est que ce catastrophisme est quelque chose de constant (depuis que l’homme existe?), le thème du moment est le réchauffement, le précèdent la vache folle ou les déchets nucléaires. Sans etre réchauffo-sceptiques n’ayant pas les connaissances nécessaires, je suis comme vous en fait catastropho-sceptique.

    • J’ai l’impression que votre humour n’est compris qu’au premier degré : cf un précédent billet de ce blog « Ça se réchauffe, c’est fois c’est sûr » au sujet de la canicule dans le sous-continent indien précédant comme chaque année la canicule …

  2. L’effet de serre radiatif est effectivement en contradiction avec le 2ème principe de la thermodynamique mais il existe une formulation de l’effet de serre qui semble tenir la route, c’est celle de Dufresne et Treiner : http://www.udppc.asso.fr/bupdoc/consultation/article-bup.php?ID_fiche=21046. Selon pensee-unique.fr, c’est en fait une reprise d’un article de Lindzen : http://www-eaps.mit.edu/faculty/lindzen/230_TakingGr.pdf.
    Ça ne constitue bien sûr pas une preuve que le réchauffement actuel soit dû à cet effet de serre, puisque ça ne permet pas de calculer la sensibilité à une variation de CO2, mais au moins le raisonnement semble cohérent.

  3. Plutôt que de s’alarmer du réchauffement climatique, autant se positionner sur la limitation des formes d’énergie les plus polluantes. Même si le réchauffement persistant induit par la combustion de charbon n’existe pas, la pollution de l’air s’en ressent. Une telle position serait plus honnête que de décréter que des populations n’ont pas le droit au progrès technologique.

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