La révolution féministe et le pouvoir de séduction : apologie du téton !

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Les femmes sont toutes séduisantes et elles le savent très bien. Elles usent et parfois abusent de ce pouvoir en le manifestant par une multitude de petits détails les plus imperceptibles ou au contraire tellement évidents qu’ils peuvent faire miauler jour et nuit une compagnie de matous. L’image est déplacée car ce sont les chattes qui pleurent la nuit à la recherche du mâle qui va soulager leur désir. Bref, ne nous égarons pas et revenons à un signe évident de séduction qui assura le succès de nombreuses suffragettes et starlettes dans les années 60-70. Je veux parler du pouvoir attractif des tétons. Aux alentours de ces années 70 apparurent les mouvements féministes et la mode du téton arrogant et opulent disparut avec une infinie tristesse. Encore une fois je ne parle pas du sein, de la poitrine, des wonder-bra, des prothèses siliconées ou gonflées à l’hélium, pas du tout, je parle du téton, autrement dit du petit bout du sein que le bébé nouveau-né se réjouit de pouvoir sucer. Puisque les soutien-gorge ont tendance à effacer l’arrogance de ce petit bout de chair molle, les modistes, jamais en manque d’inspiration, inventèrent vers 1970 le « nipple-bra », littéralement le soutien-gorge à tétons et l’effet est spectaculaire :

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Il n’y a qu’à contempler cette photo de Farrah Fawcett pour se rendre immédiatement compte qu’il y a ce petit détail franchement érotique mais pourtant anodin et naturel modifiant totalement la perception que n’importe quel homme peut avoir de cette star devant une telle photo évocatrice :

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Je me demande bien pourquoi les féministes se sont insurgé devant cette « instrumentalisation », selon elles, du corps de la femme dont la beauté et l’harmonie n’ont jamais cessé d’inspirer des milliers de peintres et de sculpteurs. Quoi de plus beau que le corps d’une femme ? Rodin n’a-t-il pas osé sculpter celui d’une vieille femme, La Vieille Haulmière, après avoir patiné la sublime Eve effarouchée devant sa nudité dévoilée au Maître. Ce sont deux femmes, toutes deux débordantes de beauté. Et pour une lamentable histoire de tétons les féministes on décrété que ceux-ci ne devaient plus transparaître à travers le moindre vêtement.

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Quelle tristesse !

Billet inspiré d’un article paru dans le Guardian (Jessica Valenti), Celle qui fut la Belle Haulmière (photo Musée Rodin)

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