L’origine des religions ( 1 ) Dans les cavernes ? Hypothèse intéressante

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Si on se met dans la peau de nos ancêtres il y a 30000 ans, ces très lointains parents qui se vêtaient de peaux de bêtes étaient bien contents de trouver une excavation sous une roche pour s’y abriter, l’aménager sommairement en délimitant une sorte d’enclos et entretenir en permanence un feu pour non seulement faire cuire quelque viande de charogne ou éventuellement d’un gibier fraichement abattu avec des moyens rudimentaires mais également pour éloigner les bêtes fauves. Le feu devait en effet constituer une arme pour repousser les animaux sauvages. Ces animaux étaient d’ailleurs tous sauvages puisque la domestication des animaux n’apparut qu’il y a moins de dix mille ans. Bref, je m’égare de mon propos.

Pas tout à fait car ces encorbellements sous roches étaient souvent proches de grottes et de gouffres inexplorés, noirs, hostiles, humides, habités par des créatures volantes pas très rassurantes et s’y aventurer relevait d’une grande témérité réservée aux plus courageux. La peur du lendemain, la simple peur de ne pas savoir comment survivre hantait certainement ces petits groupes de chasseurs-cueilleurs dispersés sur d’immenses territoires inconnus avec leurs femmes et leurs enfants. Et quand par hasard ils se trouvaient à proximité d’un gouffre leur peur devait tout simplement décupler. Quelques individus téméraires, probablement des chefs, des sorciers ou des gourous, ceux qui détenaient de par leur expérience un certain pouvoir et voulaient l’affirmer ou en tous les cas des personnes voulant prouver à leurs congénères qu’ils détenaient quelque autorité décidaient, bravant leur effroi, décidaient pour assoir leur domination d’affronter l’inconnu avec quelque torche confectionnée de branchages enduits de résine, ils partaient alors à la découverte des entrailles des collines calcaires près desquelles ils avaient élu domicile temporairement. Par exemple au dessus des rives de la Vézère, de la Dordogne ou de l’Ardèche …

Et qu’est-il parvenu jusqu’à nous ? En France, peut-être le pays du monde le plus riche en création artistique rupestre, les admirables peintures des Grottes de Lascaux, de Cosquer, de Chauvet et de bien d’autres antres le prouvent. Il faut admettre que nos lointains ancêtres avaient vite trouvé où vivre en harmonie avec la nature environnante. Le site de la grotte de Lascaux où j’ai eu le loisir de me promener est tout simplement admirable et pas seulement à cet endroit, la vue sur les courbes de la Vézère y est sublime. Nos lointains ancêtres avaient très probablement un sens profond de l’esthétique et c’est la raison pour laquelle ils choisissaient de tels endroits pour y vivre. Et ce d’autant plus que la géologie locale fait que les falaises surplombant ces rivières tranquilles étaient parsemées d’abris facilement accessibles et tous susceptibles d’être confortablement habités.

Mais la curiosité de l’homme n’ayant pas de limites et c’était déjà le cas il y a 30000 ans, explorer les grottes et les cavernes constituait un exploit et être émerveillé en admirant cet univers sombre et hostile avec des stalagmites imposantes et des concrétions de calcite scintillantes ne pouvait que pousser ces premiers spéléologues à s’écrier de stupeur.

Entendant les échos multiples de leurs cris, déformés par les diverses réflexions sur les parois courbes de la grotte, réverbérés presque à l’infini en une cascade de sons presque harmonieux, ces explorateurs des ténèbres furent pris d’effroi et s’enfuirent sous le soleil. Mais ils gardaient cette « vision » sonore en mémoire et ne purent s’empêcher de revenir dans ces lieux mystérieux pour y rechercher cette existence surnaturelle qui leur renvoyait leurs propres cris déformés comme des réponses à leurs questions existentielles. Puisque ces peuplades étaient des chasseurs-cueilleurs quels étaient leurs moyens de subsistance, naturellement le gibier, gros comme les bisons et les rennes ou petit comme les hyènes ou les bouquetins, les peintures rupestres sont là pour en témoigner. Dans ces grottes suspectées être habitées par des forces surnaturelles, il fut donc tout à fait approprié d’y revenir et de décorer leurs parois avec des représentations de ce qui constituait alors l’essentiel des moyens de subsistance en composant des fresques invraisemblables de réalisme de tout ce bestiaire.

L’autre motivation de ces intrusions dans les ténèbres était la fertilité matérialisée par de nombreuses représentations du sexe stylisé de la femme, comme si ces artistes balbutiants et pourtant parvenus à une qualité de style que personne ne put depuis leur envier, considéraient que ces « dieux » de l’intérieur de la Terre devaient aussi être respectés car la fécondité de la femme faisait aussi partie des paramètres de survie et ainsi peut-être un don de ces dieux. Cette notion de fécondité a été admirablement symbolisée dans la grotte du Tuc d’Audubert dans les Pyrénées françaises avec cette sculpture fantastique de réalisme et miraculeusement préservée, façonnée par un immense artiste de l’époque :

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Elle représente la fécondité de l’animal le plus abondant servant de base pour la nourriture carnée, le bison d’Europe qui a d’ailleurs failli disparaître. Il fallait aussi que l’animal de prédilection pour s’alimenter se reproduise aussi car cette sculpture faite d’argile symbolise l’accouplement … La « Vénus » de Willendorf et bien d’autres « Vénus » font partie de cette représentation de la fécondité :

 

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des seins proéminents pour allaiter et un sexe dont il est difficile d’ignorer la symbolique. Et la notion de divin dans tout ça ? En fait on y est baigné. Cette conquête d’un univers hostile et sombre avec des illustrations des animaux permettant la survie de la communauté, en quelque sorte des divinités, les représentations très réalistes de sexes féminins symbolisant la fécondité, une autre réalité quotidienne divinisée,

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fait que l’homme de cette époque reculée, entre trente mille et quinze mille ans, a en quelque sorte jeté les bases de l’existence d’une entité supérieure associant nourriture et fertilité. Ces réverbérations sonores variant selon l’endroit où l’on se trouve dans une grotte constituaient donc un signe symbolique de l’impalpable car les sons sont invisibles et sont parfois illusoires comme le cheminement du Soleil dans le ciel est une illusion d’optique. Les phénomènes acoustiques étaient certainement importants dans la culture de nos lointains ancêtres et il est donc facile de comprendre que les grottes furent les premiers sanctuaires où ces ancêtres du paléolithique et du néolithique offraient aux dieux des animaux sous forme de dessins et de sculptures, des Chapelles Sixtine bien avant l’heure …

Sources : Acoustic Society of America, illustrations Wikipedia

Paysage énergétique à venir (en France) un spectacle de désolation !

Chine et USA signent un accord sur les réductions de CO2 … qui ne sera jamais mis en œuvre mais qui donne le droit à Obama et aux écolos de tous bords de faire la leçon aux pays qui rechignent à entamer une réelle mutation énergétique. Or comme de sacro-saints domaines économiques ne peuvent pas être ruinés par des décisions démagogiques et idéologiques comme le bâtiment, l’automobile, l’industrie chimique et bien d’autres secteurs énergivores. La focalisation sur l’industrie de production d’électricité est un faux problèmes, en particulier en France comme le montre l’illustration ci-dessous.

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La dépêche d’agence qui suit est très parlante : on veut contraindre les Australiens d’instituer des taxes dans leur pays (l’un des plus gros producteurs de charbon du monde) alors que les émissions de CO2 en provenance des centrales électriques de ce pays représentent à peine 1 % des émissions de l’ensemble de la planète. On croit rêver mais le réveil pour les pays européens sera douloureux, en particulier pour la France qui, sous l’impulsion de Mademoiselle Royal veut se lancer dans un programme qui est du grand n’importe quoi !

Climat: l’Australie, hôte du G20, sous pression après l’accord Chine-USA

Brisbane (Australie) – L’Australie était sous pression jeudi pour muscler ses actions contre le réchauffement climatique, après un accord sino-américain surprise et alors qu’elle accueille ce week-end un sommet des dirigeants du G20… où elle aurait voulu éviter le sujet. Le président américain Barack Obama et son homologue chinois Xi Jinping, à la tête des deux pays les plus pollueurs du monde, se sont fixé mercredi à Pékin de nouveaux engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre et ont appelé les autres puissances économiques à prendre des engagements plus ambitieux. ( … ) (©AFP / 13 novembre 2014 09h53)

Des laitues pour se vacciner !

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La cellule végétale est pourvue d’un noyau qui contient l’ADN nucléaire, de chloroplastes et de mitochondries qui contiennent également de l’ADN. Il y a donc en théorie trois possibilités pour réaliser des plantes génétiquement modifiées à des fins thérapeutiques. On connait maintenant la séquence de l’ADN chloroplastique de nombreuses plantes comme le tabac ou encore la laitue et l’idée de faire produire par le chloroplaste des protéines à usage thérapeutique présente un avantage sur les plantes modifiées au niveau de l’ADN nucléaire. En effet, il n’y a pas de risques de dissémination de l’ADN du chloroplaste modifié puisqu’il ne se retrouve pas dans le pollen. De plus, quand l’insertion du gène étranger est correctement réalisée, la plante reste tout à fait normale, ce qui est loin d’être le cas lors d’insertion de gènes étrangers dans l’ADN nucléaire. Il faut dans ce dernier cas vérifier que le phénotype de la plante et sa croissance ne sont pas modifiés et cette étape entraine des coûts et des délais supplémentaires dans la mise au point des transgènes. Rien de tout ça avec l’insertion dans l’ADN du chloroplaste du gène dont on veut obtenir une production rapide et efficace.

Et quand le produit à usage thérapeutique est une simple protéine les avantages sont doubles puisqu’il suffit de manger la dite plante pour par exemple se vacciner contre la grippe ! Une bonne salade de laitues et on est vacciné. Même pas besoin de purifier l’antigène produit par la plante, une opération coûteuse lorsque l’on produit ce même vaccin avec des bactéries ou des levures. Il faut en effet purifier la protéine en question et le processus est complexe et requiert des investissements parfois considérables. Bref, un champ de laitues banal, une petite installation de broyage et de dessiccation pour obtenir une poudre comestible qui se conserve aisément à la température ambiante et le tour est joué.

Cette approche s’est développée depuis qu’on a appliqué cette technique à des souris hémophiles en leur donnant dans leur nourriture de la poudre de laitues produisant le facteur de coagulation sanguine dont elles sont déficientes. Et ça a parfaitement bien fonctionné. C’était en 2010. L’équipe du Professeur Henry Daniell a réitéré ses exploits à l’Université de Pennsylvanie en faisant exprimer par les chloroplastes de la laitue une protéine qui stimule la production d’insuline qui s’est révélée être active avec des souris diabétiques. Toute application thérapeutique par voie orale peut être envisagée avec des laitues modifiées comme un vaccin contre la poliomyélite. La Fondation Bill et Melinda Gates a décidé de financer un établissement en Inde dans ce but. Cette technique relativement simple à mettre en œuvre dite de translation chloroplastique a été appliquée pour produire le vaccin contre la grippe H1N1 en quelques semaines seulement mais comportant aussi l’étape de purification nécessaire pour les vaccins injectables.

Les champs d’application de cette technique sont immenses mais les goulots d’étranglement restent les essais cliniques et les autorisations de culture en plein champ qui se heurtent à une certaine obstruction administrative alimentée par des écologistes et peut-être des grands groupes pharmaceutiques qui voient d’un très mauvais œil qu’une simple laitue les prive de substantiels revenus. On en est là …

Source : University of Pennsylvania News Desk

Découverte du « troisième homme » grâce à l’ADN

Qui n’a pas vu au moins une fois le géantissime film de Carol Reed (1949) « Le Troisième Homme » avec Orson Welles dans le rôle principal de celui qui est mort et enterré et qui réapparaît presque magiquement. Un chef-d’oeuvre du film noir avec une fantastique poursuite dans les égouts de Vienne ! En paléoanthropologie le « troisième homme » européen vient d’être identifié avec l’appui des puissantes techniques de séquençage de l’ADN. Le fossile en question ayant permis cette découverte a été appelé Kostenki 14 et il a été trouvé en 1954 lors de fouilles extensives réalisées sur un site qui semble avoir été occupé par l’homme pendant des dizaines de milliers d’années entre les périodes glaciaires qui se sont succédé en Europe après que l’homme moderne ait émigré d’Afrique. Ce site a été occupé avant le maximum glaciaire (26500-20000) puis réoccupé après le dernier âge glaciaire récent (13000-10000). Le fossile Kostenki 14 du nom de la localité de Russie occidentale où il a été découvert a été daté entre 38700 et 36200 années avant notre ère, donc avant la période glaciaire dite du Würm. Cette période glaciaire du Würm a été traversée par des épisodes plus chauds qui ont donc modulé l’occupation humaine dans ce site de Kostenki. Ceci prouve que l’homme moderne a survécu à la dernière grande glaciation et qu’il n’a cessé d’occuper une grande partie de l’Europe alors que l’homme de Neandertal avait occupé ces mêmes lieux et les occupait encore.

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Le séquençage du génome de l’homme de Kostenki (14) est donc l’un des plus anciens d’hommes modernes avec celui de l’adolescent de Mal’ta datant de 24000 ans et découvert près du lac Baïkal. L’ADN du garçon de Mal’ta présente des homologies très étroites avec celui de l’homme de Kostenki. Le garçon de Mal’ta est plus proche de l’homme de Kostenki que des hommes modernes qui ont atteint l’Asie de l’Est. Les Eurasiens se sont donc dispersé sur cet immense territoire en au moins trois populations distinctes avant la glaciation du Würm c’est-à-dire avant 36000 ans : les Eurasiens de l’ouest (Kostenki), les Asiatiques de l’Est et un troisième homme mystérieux, tous trois issus originellement d’Afrique mais dont la différenciation constitua les traits uniques de leurs descendants non africains. Cette différenciation eut lieu pourtant après une certaine hybridation avec les hommes de Neandertal qui étaient les premiers occupants des lieux. Cette méta-population en terme spatial occupa donc l’Eurasie pendant au moins 30000 ans, se mélangea puis se fragmenta à nouveau à l’occasion des périodes glaciaires et également à la suite de progrès techniques leur donnant la possibilité de s’étendre plus rapidement comme par exemple l’amélioration des techniques de chasse.

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Ce pool génétique d’Eurasiens plutôt stable génétiquement fut finalement profondément modifié par l’arrivée des populations du Moyen-Orient qui apportaient avec eux les techniques de l’agriculture il y a 8000 ans. Le génome de Kostenki contient un petit pourcentage de gènes neandertaliens comme d’ailleurs celui du garçon de Mal’ta, ce qui prouve que l’Homme moderne se mélangea très tôt avec l’homme de Neandertal. Cet événement a pu être daté par les techniques de « datation » génétique consistant à quantifier les SNPs (single nucleotide polymorphism) et ce croisement entre l’homme de Neandertal et l’homme moderne eut lieu il y a 54000 ans c’est-à-dire avant que les sous-groupes de populations eurasiennes se séparent. Ce résultat signifie que les Eurasiens, depuis la Scandinavie à la Chine et les Amériques ont tous un petit élément d’information génétique provenant de l’homme de Neandertal !

Cependant, cette étude montre que le mélange homme moderne-Neandertal ne se reproduisit plus jamais ensuite alors que ces « cousins » cohabitèrent encore plus de 10000 ans sur les mêmes territoires. C’est une sorte de mystère qui ne sera peut-être jamais élucidé. Les précédentes études ont montré que l’ADN mitochondrial des hommes modernes exclusivement transmis par la mère ne contenait aucune trace de celui des neandertaliens, ce qui tendrait à prouver que seule la descendance mâle issue du croisement entre Homo sapiens sapiens et l’homme de Neandertal était viable et fertile ou encore que la descendance femelle (féminine) était stérile.

Bref, tout semble compliqué mais cette récente étude sur le génome de l’homme de Kostenki montre également un fait tout à fait nouveau et troublant, la présence d’un troisième homme dans cette saga de nos ancêtres très lointains. L’ADN de l’homme de Kostenki renferme une petite séquence que l’on retrouve aujourd’hui chez des habitants du Moyen-Orient, les descendants de ces agriculteurs qui essaimèrent en Europe il y a 8000 ans. Comment se fait-il que l’homme de Kostenki aux mœurs et comportements de chasseur-cueilleur ait pu avoir des contacts avec ces peuples 28000 années auparavant (36000 – 8000) ?

D’une manière ou d’une autre il y eut donc avant même la dispersion en Eurasie des divers groupes qui peuplèrent ces immenses contrées un contact bref mais dont il reste des traces dans l’ADN avec une peuplade venant du Moyen-Orient peut-être bien avant cette date de 36000 ans avant notre ère et qui restèrent isolés plusieurs dizaines de milliers d’années par la suite. Peut-être s’agissait-il de petits groupes d’individus vivant dans des sortes de poches isolées comme par exemple les montagnes de Zagros en Iran et en Irak. Par un concours de circonstances inconnues il y eut un contact probablement bref entre ces populations et les chasseurs-cueilleurs du nord de la Mer Noire actuelle. Il faut bien garder en mémoire que ces évènements qui conduisirent à ces mélanges génétiques tout à fait imprévus se déroulèrent au cours de plusieurs dizaines de milliers d’années et il n’est pas difficile d’imaginer que compte tenu des oscillations climatiques à un moment ou à un autre une rencontre inattendue ait pu avoir lieu en laissant des traces à jamais inscrites dans l’ADN. Peut-être que cette étude a enfin élucidé le mystère du « troisième homme » et du mélange génétique dont nous sommes, nous Eurasiens, tous issus.

Source et illustrations : University of Cambridge News desk.

L’archéologue Mikhail Mikhaylovich Gerasimov découvrant le crâne de l’homme de Kostinki en 1954. Crane de l’homme de Kostinki.

Incroyable mais vrai : le gouvernement indien bloque les actions de Greenpeace.

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L’Inde envoie un message inquiétant sur l’environnement

New Delhi – La décision du gouvernement indien de bloquer les fonds de Greenpeace et d’alléger la réglementation sur l’environnement constitue un message inquiétant, estime le patron de l’ONG dans un entretien à l’AFP. (…)

Le Gouvernement central indien en a assez des interférences constantes de Greenpeace dans les projets de développements miniers, au sujet des OGMs et de la politique énergétique du pays. Le financement de Greenpeace India en provenance de l’étranger est donc désormais bloqué. L’Inde compte 1,2 milliard d’habitants et ces derniers ont parfaitement et légitimement le droit au développement. Or qui dit développement dit aussi énergie. Greenpeace a donc clairement agi dans ce pays contre le développement sous prétexte que la population indienne lui paraît trop importante et que tout développement mettrait en danger l’ensemble de la planète. Belle démonstration de la politique scandaleusement malthusienne de cette organisation terroriste étroitement surveillée par les services de renseignement indiens !

Que les Indiens restent pauvres, sous-développés et qu’ils ferment leur gueule quand Greenpeace leur dicte l’attitude à adopter pour préserver l’environnement. C’est tout simplement révoltant ! Qu’on interdise cette organisation au plus vite …

Source : AFP, 10 novembre 2014, 13h43

Billet d’humeur politique : odeur de fin de règne

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Fillon, Jouyet, Hollande, Sarkozy et les autres, ce sont tous des potes. Comme tout bon politicien ils magouillent. Les politiciens c’est qui ? Des gens avides de pouvoir et d’argent facile qu’ils n’auraient pas pu obtenir en raison de leurs capacités intellectuelles limitées. Ce sont tous de mauvais avocats, de mauvais médecins, de mauvais banquiers, de mauvais agriculteurs (parfois), de mauvais notaires, de mauvais chirurgiens ou pire de mauvais dentistes. La politique c’est l’argent facile, les pots-de-vin, les prises d’intérêt illégales (où est l’illégalité dans le monde politique?), l’exonération des impôts (on se demande pourquoi) et des privilèges qui ressemblent étrangement aux courtisans de la Cour des rois de France. Ce pays a notoirement rétrogradé est est revenu au statut d’avant la révolution de 1789. Qu’on vire tous ces pourris ! Un gros relent de latrines qui pique le nez, voilà la politique française alors que tous les voyants sont au rouge sombre et que tous les Français qui ont encore le courage de rester dans ce pays en subissent les conséquences !

Et pendant ce temps-là Thevenoud et 50 autres politiciens en délicatesse avec la justice sont toujours en poste, quelle mascarade purement et simplement scandaleuse …