Les écologistes se sont trompé d’ennemi, ce sont des criminels contre l’humanité !

Phenomenon-Smoke-Alarm-631.jpg__800x600_q85_crop

Je suis allé il y a quelques années rendre visite à un ami médecin du côté de Poindimié, au nord du « Rocher », à une journée de voiture de Nouméa, là où les tribus kanakes vivent encore très traditionnellement. Il me racontait que les pathologies les plus répandues sur son territoire étaient les maladies respiratoires qui touchent des familles entières, tout simplement parce qu’on fait la cuisine sur un feu ouvert au milieu de la case plus ou moins bien ventilée. Les poumons tant des enfants que des adultes ne résistent pas aux goudrons et les complications apparaissent très vite. La Nouvelle-Calédonie n’est pas du tout une exception puisqu’on estime que près de trois milliards de personnes dans le monde, tous âges confondus, sont exposées à cette pollution domestique au sens littéral du terme, l’atmosphère irrespirable de la maison. L’Organisation Mondiale de la Santé (WHO) estime pour sa part que près de 7 millions de personnes meurent prématurément chaque année en raison de la pollution de l’air des maisons d’habitation et pas seulement en milieu urbain soit 10 fois plus que les décès occasionnés par la malaria. Cette mortalité a surpassé au cours du XXe siècle toutes les pertes liées aux guerres ! Brûler des combustibles de mauvaise qualité, du bois vert, de la bouse de vache, du charbon de bois mal épuré et même des algues à peine séchées au soleil pour faire cuire un maigre repas familial constitue un danger mortel. Personne ne s’en soucie particulièrement. Les organisations onusiennes et non gouvernementales soutiennent que le changement climatique tue (ou risque de tuer) beaucoup plus de personnes …

Non seulement les feux ouverts et les fours à bois des maisons polluent gravement mais ils tuent tout aussi gravement et plutôt que d’investir dans la production d’électricité pour aider ces populations à mieux préserver leur santé, on préfère les laisser mourir car elles ne représentent à l’échelle de la planète que quelques pour-cent de la production de CO2, ce gaz tellement dangereux pour le climat qu’il ne faut pas en parler surtout quand il s’agit de populations insignifiantes sur le plan économique ou politique mondial. L’OPIC (Overseas Private Investment Corporation), un organisme américain impliqué dans le développement des pays concernés a réalisé une étude dont les conclusions sont parlantes : un investissement annuel de 10 milliards de dollars dans la production d’électricité à l’aide de turbines à gaz ou à fuel léger pourrait sortir de la pauvreté et de cette pollution mortelle 90 millions de personnes, chaque année au risque de me répéter, alors que la même somme investie dans le solaire ou l’éolien ne pourrait à peine atteindre le cinquième de ce résultat ! Dans les pays occidentaux, l’arrivée de l’électricité « à tous les étages » au XXe siècle a permis de réduire la pollution urbaine et des maisons avec en particulier les fours électriques et le chauffage électrique pourtant décrié par les écologistes. Selon les déclarations de Bill Gates sur son blog ( http://www.gatesnotes.com/ )

« Même si on veut rester sérieux en ce qui concerne le changement climatique, on ne doit pas résoudre le problème sur le dos des plus pauvres. D’une part, les pays pauvres représentent une faible part du problème des émissions de carbone. Ils ont désespérément besoin de sources d’énergie à un prix abordable pour alimenter une croissance économique qui sortira les populations de la misère. Ils ne peuvent pas se permettre de mettre en place des sources d’énergie « propres », et nous n’avons pas le droit de les abandonner en attendant que ces technologies deviennent financièrement abordables pour eux ». Pendant ce temps-là Obama, qui n’en est pas à une décision stupide près, vient d’interdire sur le territoire américain toute construction de nouvelles centrales électriques au charbon, au cas où les USA exporteraient de l’électricité vers le Mexique qui est répertorié par le WHO parmi les pays du monde où la pollution domestique par les feux ouverts est très préoccupante.

Vaste sujet qui mérite réflexion …

http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2014/air-pollution/en/

L’apocalypse ? Mais c’est pour bientôt !

wolfsangel-ukraine-300x199

Quel organe de la presse main-stream européenne et en particulier française a mentionné le « RAPA ». Rien à voir avec l’île de l’Archipel des Australes faisant partie de la Polynésie française où je n’ai pas osé aller car il y fait froid. Il s’agit d’une loi (Act en américain) qui est passée sans encombre au Congrès américain dominé par les néo-cons et cet acronyme terrifiant signifie « Russian Aggression Prevention Act ». Ça veut presque tout dire, à savoir que de facto l’Ukraine, la Géorgie et la Moldavie vont ou font déjà partie de l’OTAN et que les Américains y déploient des équipements anti-missiles dirigés contre une éventuelle agression de la Russie dans le Donbass, cette région largement russophone de l’Ukraine actuellement pilonnée jour et nuit par le pouvoir nazi de Kiev. Les informations sont totalement déformées et on n’est informé en Europe que par ce que veulent bien laisser passer les agents de la CIA qui contrôlent aussi la presse française !

Car la chasse aux « rebelles » dans le Donbass est en réalité une épuration ethnique dans le pire sens du terme et toutes les « démocraties » européennes sont d’accord pour soutenir l’armée ukrainienne dans cet œuvre salutaire pour l’OTAN ! Et ni Hollande, ni Rajoy, ni même Cameron n’ont semble-t-il d’état d’âme, y compris Angela Merkel qui est allé faire un peu de tourisme pas plus tard que ce dimanche à Kiev. C’est tout simplement écoeurant d’assister à l’inertie des Européens qui sont les toutous serviles de la Maison-Blanche.

Les plus grandes villes du Donbass sont quasiment vidées de leur habitants car la plupart d’entre eux ont fui les combats, plus d’un million de personnes ont fui en Russie voisine ces derniers jours, on n’en parle pas ! Des villes comme Donetz, près d’un million d’habitants, sont sans eau ni électricité depuis plusieurs semaines et sont bombardées quotidiennement par l’aviation ukrainienne soutenue et armée par les Américains. Les chars pilonnent les immeubles d’habitation ou ce qu’il en reste, les écoles, les gares, les aéroports, les ponts et les grands axes routiers, les usines, tout a été détruit. Et on continue à accuser dans les médias occidentaux la Russie de fomenter une guerre !

L’Acte RAPA stipule ceci :

« use all appropriate elements of United States national power…to protect the independence, sovereignty, and territorial and economic integrity of Ukraine and other sovereign nations in Europe and Eurasia from Russian aggression.” This includes “substantially increasing United States and NATO support for the armed forces of the Republics of Poland, Estonia, Lithuania, and Latvia,” and “substantially increasing the complement of forward-based NATO forces in those states. »

En d’autres termes on peut analyser la stratégie actuelle des Américains d’entrainer l’Europe toute entière dans un conflit qui pourrait dégénérer en conflit nucléaire car ni les Américains ni les Russes ne sortiront gagnants d’un conflit « conventionnel » sur le terrain et qu’à un moment ou à un autre l’usage de l’arsenal nucléaire sera envisagé. Les Américains ont, sous couvert de l’OTAN, 180 bombardiers stratégiques B61 basés en Europe équipés de bombes nucléaires et, même si leur nombre est gardé secret, au moins 1000 armes nucléaires tactiques sur le sol européen. De leur côté les Russes disposent de près de 1400 vecteurs disponibles en quelques secondes en cas d’attaque surprise, la stratégie de « la première frappe préventive » mise en place par les gros bonnets du Pentagone sous l’ère Bush Junior et reprise sans sourciller par le très démocrate Obama !!

TX 21

De nombreuses études ont montré que par exemple si le Pakistan et l’Inde qui disposent tous deux d’un arsenal nucléaire correspondant pour chacun à 50 bombes de la puissance de celle qui détruisit il y a 69 ans Hiroshima décidaient de les utiliser, ce serait suffisant pour refroidir le climat de la planète entière et réduire de plus de 20 % la production agricole mondiale. Et pourtant l’arsenal de ces deux pays est presque ridicule puisqu’il représente seulement 0,03 % de l’armement nucléaire mondial, essentiellement Russie, USA et France.

Capture d’écran 2014-08-23 à 20.39.01

Inutile d’imaginer ce qui arriverait en cas de conflit nucléaire entre la Russie et les USA, pardon l’OTAN, donc tous les pays européens, au niveau planétaire, tout simplement une disparition brutale de l’espèce humaine et de la plupart des autres espèces vivantes.

Un conflit nucléaire, maintenant envisagé par les stratèges américains, est donc à craindre car « l’hiver nucléaire » qui suivrait une simple frappe préventive ayant pour but de détruire l’arsenal russe serait suffisante pour anéantir toute trace de vie sur la Terre en quelques années. Les incendies générés par les explosions obscurciront l’atmosphère durablement, les explosions en altitude, entre dix et vingt kilomètres, bien plus efficaces qu’au sol, créeront par leur flash électromagnétique intense une généralisation de pannes informatiques en particulier dans les centrales nucléaires qui seront toutes affectées. L’étude réalisée bien avant l’accident de Fukushima-Daiichi au Japon considère que le black-out des centrales nucléaires européennes, américaines, chinoises ou russes rendra après des fuites d’éléments radioactifs suite à l’endommagement ne serait-ce que des piscines de stockage du combustible usé la plupart des pays tout simplement inhabitables pour les quelques rescapés du conflit qui de toutes les façons seront condamnés à une mort certaine par famine. Ça devient donc vraiment dangereux mais naturellement personne n’ose en parler …

Serons-nous encore en vie l’année prochaine pour célébrer le 70e anniversaire des bombardements d’Hiroshima et de Nagasaki … par les Américains ? Pas si sûr …

Sources : Bulletin of American Scientists, consortiumnews.com/

La grosse arnaque des crèmes solaires

jt6ypfhv-1408024304

C’est bientôt la fin de l’été et malgré l’usage continu et méticuleux de crèmes solaires d’autant plus coûteuses qu’elles sont supposées mieux protéger l’épiderme des brûlures, le nombre de cancers de la peau, pratiquement tous mortels, ne diminuera pas pour autant. Ce n’est qu’une constatation faite chaque année après les vacances et il faut entrer dans les détails pour comprendre que les crèmes solaires sont une véritable vache à lait pour les cosméticiens qui ne s’encombrent pas de principe déontologiques tangibles dans ce domaine, pourvu qu’ils réalisent de massifs profits, tant pis pour les imprudents qui se sont exposé inconsidérément au soleil, un beau mélanome est un magnifique souvenir de vacances, et on en meurt à coup sûr !

Les crèmes solaires ont fait leur apparition dans les années 30 et leur but initial était d’aider le bronzage qui est une réaction naturelle de la peau pour se protéger elle-même des rayons ultra-violets solaires en produisant de la mélanine. Puis les cosméticiens s’intéressèrent pour des raisons mercantiles à des additifs pouvant contrecarrer les effets de ces rayons UV mais les formulations étaient trop légères pour réellement atteindre une protection efficace. Tout au plus une fraction des UVB était neutralisée par un processus photochimique complexe et mal compris. Dans les années 80, une crème solaire (Bergasol) contenant un extrait de bergamote supposée protéger des UV fit scandale car sous l’action de ces UV dont elle était censée protéger les adeptes des bains de soleil, ces derniers souffraient subitement de graves réactions allergiques ! L’affaire fit grand bruit et les régulateurs se penchèrent sur ce problème hautement stratégique commercialement avec le développement des congés payés et l’attirance atavique pour le soleil.

Il fut décrété des normes strictes mettant en place une sorte de règle du jeu consistant à introduire le fameux facteur de protection contre les UV. Le test en est simple : une peau non protégée sera « brûlée » en 15 minutes, en d’autres termes elle deviendra caractéristiquement rose quelques heures plus tard après cette exposition expérimentale de 15 minutes aux UV. Protégée par une crème contenant une formulation de protection de 10, il faudra 150 minutes pour qu’elle commence à rosir de manière caractéristique et avec un facteur 30, 450 minutes soit trente fois 15 minutes.

Pour le moment tout semble baigner dans la crème mais ce n’est pas tout à fait comme ça que les choses se passent en réalité, les produits « réellement » protecteurs contre les UV sont en effet coûteux et parfois dangereux et les cosméticiens ont contourné allègrement le problème puisque tout est basé sur ce test visuel tellement simple qu’il suffit de le biaiser. Pour prévenir ou retarder l’inflammation cutanée, le premier signe du « coup de soleil », c’est-à-dire l’apparition de rougeurs, il suffit d’introduire des anti-inflammatoires dans les crèmes, peu importe que ces crèmes soient protectrices ou non, l’ADN des cellules du derme a toujours autant de chances d’être gravement endommagé ! Qui plus est, la plupart des produits supposés protéger des UV sont également, curieuse coïncidence, peu ou prou des anti-inflammatoires, salicylates, benzophénones et autres cinnamates …

Enfin, il existe parait-il des crèmes avec un facteur de protection de 50, autant dire que ce n’est qu’un argument marketing frauduleux car elles contiennent des oxydes de titane ou de zinc, pas toxiques en eux-mêmes mais totalement inefficaces contre les UV et présentant curieusement des propriétés anti-inflammatoires. Les cosméticiens sont donc directement responsables des cancers de la peau en vendant des produits totalement inefficaces dont ils ont truqué les propriétés pour qu’elles soient conformes aux tests complètement bancals qu’ils ont eux-mêmes fait admettre aux régulateurs. Un véritable scandale ! Les curieux peuvent lire l’article de PlosOne (en anglais) qui date un peu mais rien n’a changé à l’horizon de la malhonnêteté de l’industrie cosmétique dans son ensemble : toutes les crèmes solaires contiennent des anti-inflammatoires et ne protègent que très peu ou pas du tout des UV, point barre.

Capture d’écran 2014-08-20 à 18.20.25

Source : PlosOne ( DOI: 10.1371/journal.pone.0046187 )

Amour et sexualité

Young girl guesses on a chamomile flower. Young girl tears off p

« Quatre-vingt-quinze fois sur cent,

La femme s’emmerde en baisant.

Qu’elle le taise ou le confesse

C’est pas tous les jours qu’on lui déride les fesses. »

L’analyse de Georges Brassens était-elle exacte ? Selon une étude réalisée à la Penn State University et présentée cette semaine au congrès annuel de l’American Sociological Association, les femmes amoureuses sembleraient prendre plus de plaisir sexuel et sont plus souvent satisfaites sexuellement que celles qui ne sont pas amoureuses. Ça voudrait dire que selon Brassens seulement 5 % des femmes sont amoureuses de leur partenaire, époux ou amant sur la durée… difficile à imaginer.

Dans cette étude « très sérieuse » réalisée par une sociologue de la Penn State auprès de 95 femmes mariées ou vivant une liaison durable, 50 d’entre elles ont pourtant déclaré que l’amour n’était pas nécessaire pour vivre une relation sexuelle réussie et 18 autres déclaraient que sexe et amour romantique sont totalement dissociés dans leur vie. L’âge des femmes interviewées s’étalait de 20 à 68 ans et les plus âgées avaient plutôt tendance à considérer que l’amour est nécessaire pour une bonne relation sexuelle et que de plus le sentiment amoureux ressenti accroissait le désir et la satisfaction sexuelle tout en les libérant physiquement. Ces mêmes personnes déclaraient que l’amour facilitait les relations sexuelles et était en quelque sorte la base de la stabilité de leur liaison ou de leur mariage.

Le Docteur Beth Montemurro, sociologue spécialiste de la sexualité féminine, l’affirme en ces termes : « les femmes disent qu’elles relient l’amour et le sexe et que l’amour amplifie l’expérience physique du sexe. C’est un fait de société que de considérer que le sexe est une expression de l’amour ». En dépit des dizaines d’années de mouvement féministes libérateurs, les media continuent à faire passer un message culturel fort pour que les femmes lient toujours amour et sexe au sein d’une relation stable tout en dénigrant celles qui ont des relations sexuelles occasionnelles en dehors de toute liaison durable. Montemurro ajoute sans ambages « les femmes interviewées déclarent qu’il faut de l’amour pour le sexe et qu’il faut aussi du sexe au sein du mariage ». Et pourtant de nombreuses femmes mariées ou ayant une liaison hétérosexuelle durable déclarent aussi qu’après tout la raréfaction des relations sexuelles au sein du couple n’est pas vraiment un inconvénient insurmontable tant qu’il reste un sentiment amoureux susceptible de ranimer le désir de temps en temps. Inutile d’insister sur l’ambiguité des réponses puisque 68 femmes hétérosexuelles vivant une liaison ou une union durable sur les 95 interrogées fournissaient une explication en contradiction avec la conclusion même de l’étude. On peut dire les choses autrement en admettant que les femmes ont tendance à confondre les sentiments et le désir.

Brassens n’avait en réalité par complètement raison (ni complètement tort) car cette confusion entre sentiments et désir physique qu’a tendance à admettre la femme tout aussi confusément peut également provenir du fait que pleinement satisfaite par l’homme avec lequel elle vit, elle sera d’autant plus amoureuse de ce dernier puisqu’il qu’il la satisfait, une sorte d’entretien du sentiment amoureux par le sexe. La boutade de Brassens prendrait alors tout son sens si on la réécrivait ainsi : « Quatre-vingt-quinze fois sur cent l’homme est un mauvais baiseur » !

Adapté d’une News de Penn State University

Addendum au billet précédent sur l’activité solaire, mise au point.

Dans ce billet (voir le lien) je me risquais à échafauder des hypothèses sur les effets de marée des deux plus grosses planètes, Jupiter et Saturne, sur le Soleil. Le Soleil ne suit pas une trajectoire rectiligne en première approximation, puisque la trajectoire du Soleil autour du centre galactique est une ellipse, mais il tourne en réalité autour du centre de gravité du système solaire sur son chemin qui, lui, suit justement cette trajectoire :

463px-Solar_system_barycenter.svg

De plus le Soleil tourne sur lui-même en 25 jours et l’axe de rotation n’est pas perpendiculaire à l’écliptique, le plan sur lequel transitent les planètes, et est incliné de 7 degrés environ par rapport à une perpendiculaire élevée sur ce plan. De cette rotation résulte la présence d’une puissante dynamo magnétique à l’origine du champ magnétique solaire qui protège aussi la Terre des radiations d’origine galactique. En effet la vitesse angulaire de rotation de la matière solaire, essentiellement de l’hydrogène, est plus rapide au niveau de l’équateur et entraine des transferts de matière des pôles vers l’équateur. Cette dynamo est donc constituée de deux tores prenant naissance aux pôles et retournant dans la profondeur de la zone convective du Soleil au niveau de l’équateur solaire. Voilà pour la description rapide de ce qui se passe au niveau de notre étoile.

Capture d’écran 2014-08-21 à 16.39.51

Compte tenu de la différence de masse entre le Soleil et même la plus grosse planète, Jupiter, difficile d’imaginer un quelconque effet de celle-ci, y compris associée à Saturne qui s’aligne avec elle tous les 200 ans environ, vues toutes deux du Soleil. C’est pourtant ce qu’ont montré avec un certain brio des géophysiciens du Polytechnikum de Zürich reprenant des résultats des proxys exposés dans le précédent billet de ce blog. L’équipe dirigée par le Docteur José Abreu a réalisé des calculs à partir des éphémérides de la position passée des planètes pour simuler l’effet gravitationnel de ces dernières sur la zone très fine, 4 % seulement du rayon solaire, de transition entre la zone radiative du Soleil et la couche externe, si l’on peut dire les choses ainsi, dite convective c’est-à-dire précisément là où une instabilité mineure peut dérégler la dynamo solaire. Cette zone est appelée tachocline par analogie avec le mot thermocline qui décrit la distribution des températures dans l’océan en fonction de la profondeur, le préfixe tacho se référant ici à la vitesse. La masse solaire est également équilibrée par la gravité, comme d’ailleurs l’atmosphère terrestre, par ce qu’on appelle un gradient adiabatique. Or au niveau du tachocline tout instabilité induite perturbe fortement la dynamo solaire et donc par voie de conséquence affecte le nombre de taches solaires, ces remontées d’énergie vers la surface du Soleil qui modulent l’activité solaire. L’équipe suisse a parfaitement réussi à établir une corrélation indéniable entre l’activité solaire des quelques dix mille dernières années avec le mouvement des planètes, faisant apparaître divers cycles solaires induits par ces planètes, aussi inimaginable que cela puisse paraître a priori. En calculant la somme des vecteurs de moment de force gravitationnelle de toutes les planètes, c’est sur le tachocline, la zone du gradient adiabatique de l’intérieur solaire où celui-ci a de manière incroyable le plus grand effet amplificateur sur les mouvements de convection de matière que cet effet est le plus marqué.

Capture d’écran 2014-08-21 à 17.21.07

Comme les scientifiques (dignes de ce nom) ne croient pas aux coïncidences, tout a été vérifié à plusieurs reprises et l’illustration ci-dessous met en regard les cycles du moment de force gravitationnelle induits par le mouvement des planètes avec des zones bleues sans cohérence et des zones rouges à forte certitude de cohérence. La partie haute de l’illustration est l’activité solaire telle qu’elle a été reconstituée à partir des carottes glaciaires et dendrochronologie (Be-10 et C-14). La partie inférieure est un « filtre » axé sur le cycle d’environ 200 ans dit de « De Vries ». La durée de ces cycles peut être visualisée d’une autre manière peut-être plus parlante :

Capture d’écran 2014-08-21 à 19.00.01

En haut une analyse par transformées de Fourier des harmoniques des cycles d’activité solaire reconstitués par analyse isotopique avec le béryllium-10 de carottes glaciaires (GRIP), le même type d’analyse par dendrologie (carbone-14), le flux solaire tel que reconstitué par les données précédentes et enfin, « torque », la même analyse déduite de la somme de tous les moments de force (torque en anglais) gravitationnelle des planètes dont les mouvements sont disponibles auprès de la NASA et de bien d’autres organismes comme l’Observatoire de Paris (NASA-JPL Ephemerides DE-408 J2000). Indéniablement, les planètes ont un effet non négligeable sur les variations de l’activité solaire. Les spécialistes du Soleil, se basant sur les mouvements à venir des planètes, ont déjà prédit une chute spectaculaire de l’activité solaire lors du prochain cycle de 11 ans, car le ralentissement de la dynamo solaire est d’ors et déjà observé par extrapolation de l’ensemble des données disponibles sur l’évolution des taches solaires et de leur nombre, et enfin le Soleil entre dans une phase de mouvements autour du centre de gravité du système solaire pour le moins erratique, ressemblant à celle calculée avec les mêmes éphémérides pour le minimum de Maunder, « le petit âge glaciaire » qui dura presque 100 ans et culmina durant le règne de Louis XIV.

Certes, les adeptes du réchauffement climatique n’apprécieront pas mes remarques, les adeptes du changement climatique non plus puisqu’on dit désormais changement climatique, une modification sémantique qui en dit long, mais les faits sont là et continuer à les nier fait tout simplement preuve d’obscurantisme borné avec une forte connotation idéologique sous-jacente car il n’est pas politiquement correct d’aller à contre-sens de dogmes tels que celui de l’effet de serre encore jamais prouvé ou de la contribution de l’activité humaine sur le climat jamais prouvée non plus.

Pour enfin répondre à mes détracteurs je dirai encore une fois que je ne fais qu’analyser des articles scientifiques internationalement reconnus pour leur valeur et que je n’ai aucune intention de créer une polémique quelle qu’elle soit. Mon blog a pour mission d’informer et non de faire de la propagande, je ne suis payé par personne et je suis jaloux de ma liberté intellectuelle. Cependant, et je ne m’en cache pas, je suis toujours prêt à combattre les colporteurs de fausses nouvelles et je ne m’en prive pas comme les lecteurs de mon blog ont pu s’en apercevoir quand je parle des médicaments, des pesticides, des OGM, de l’énergie nucléaire ou encore de la malbouffe. Je ne considère pas du tout Internet comme un fourre-tout mais au contraire comme un privilège offert à ceux qui ont choisi objectivement pour mission d’informer des lecteurs anonymes avec le maximum de rigueur.

Source : J.A Abreu et al. Astronomy & Astrophysics, 23 novembre 2012, manuscrit AbreuEtA1100102012, aimablement communiqué par le Docteur Raimund Muscheler de l’Université de Lund

https://jacqueshenry.wordpress.com/2014/08/21/changement-climatique-finalement-cest-bien-le-soleil/

Changement climatique ? Finalement c’est bien le Soleil …

Enfin une preuve irréfutable que c’est bien le Soleil qui commande les fluctuations climatiques que connait la Terre et non pas l’influence de l’activité humaine. Il était temps que des universitaires démontent le mythe du réchauffement climatique anthropogénique infiltré dans la pensée planétaire par les pseudo-scientifiques irresponsables de l’IPCC, cette émanation des Nations-Unies, organisation dont on peut de plus en plus douter de son utilité, je veux parler ici des Nations-Unies au risque de me répéter. Car tout de même que fait cette organisation à propos des évènements regrettables du moment, Irak, Israël, Ukraine, Somalie ou encore Nigeria ? Rien ! Sinon financer des apprentis climatologistes qui répandent l’euristique de la peur, des idéologues qui veulent que le monde d’hier devienne la réalité de demain (un propos emprunté à Michel Onfray à propos de Hans Jonas, (écoutez http://www.franceculture.fr/podcast/4851094). Bref, toute cette entrée en matière pour dire que cet article paru dans Nature risque de faire grand bruit parce qu’il remet en cause les théories extravagantes clamées à grands coups de prix Nobel (Al Gore et l’IPCC) et de déclarations tonitruantes des ONG du genre Greenpeace et autres WWF ou Sierra Club pour répandre la peur planétaire d’un hypothétique réchauffement climatique.

Je m’explique, quand le soleil fait une petite sieste, comme par exemple entre deux cycles d’activité, ceux-ci durent environ 11 ans, le flux des particules émises par le soleil en direction de la Terre diminue d’intensité et donc le champ magnétique terrestre protège moins bien l’atmosphère des rayons cosmiques galactiques puisque les hautes couches de l’atmosphère sont alors moins ionisées. C’est un peu vite dite mais c’est à peu près comme ça que les choses se passent. Les rayons cosmiques pénètrent alors mieux dans les profondeurs de l’atmosphère et vont bombarder des atomes d’oxygène ou d’azote pour former un isotope du béryllium, Be-10 qui se désintègre en bore avec une période de demi-vie de 1,38 millions d’années. C’est ultra-pratique pour reconstituer l’activité solaire passée puisque plus il y a de Be-10 moins le Soleil était actif et on peut dès lors reconstituer les variations d’activité du Soleil sur de longues périodes passées. Même chose pour le carbone-14, radioactif aussi, qui se forme aussi dans l’atmosphère naturellement par bombardement des atomes d’azote par les rayons cosmiques et ce carbone se retrouve dans les arbres et les carbonates comme ceux des stalagmites. Il y a enfin un autre « proxy » pour étudier les variations de l’activité solaire qui dépend cette fois de la température, c’est l’abondance relative de l’isotope naturel 18 de l’oxygène, non radioactif, qui est 12,5 % plus lourd que l’isotope du même oxygène le plus abondant, l’oxygène-16. Quand l’eau des océans s’évapore sous l’action du Soleil, celle constituée d’oxygène-18 s’évapore moins vite parce que plus lourde et la différence de teneur entre ces deux isotopes dans les stalagmites, par exemple, permet de reconstituer l’activité solaire passée. C’est ce qu’a fait avec des précautions extrêmes une équipe de géophysiciens de l’Université de Lund en Suède en rapprochant les trois observations, béryllium-10, carbone-14 et oxygène-18, pour reconstituer l’activité solaire au cours des vingt mille années passées et en analysant les données obtenues avec le carottage de la glace du Groenland et en rapprochant ces dernières des analyses de concrétions calcaires provenant d’une grotte chinoise. Les résultats ont permis d’établir une parfaite corrélation entre l’activité solaire et les subtiles variations climatiques observées et révélées par l’analyse fine des carottes glaciaires permettant de remonter aux variations climatiques se matérialisant par les précipitations neigeuses et leur abondance.

Capture d’écran 2014-08-19 à 21.28.52

Durant la période glaciaire dite du Würm s’étalant entre 26 et 13000 ans avant notre ère, le climat ne fut pas toujours très très froid. Il y eut des épisodes relativement plus chauds et l’activité solaire y est directement pour quelque chose. L’étude dirigée par le Professeur Raimund Muscheler a permis de préciser ce qui pouvait se passer au niveau atmosphérique pour expliquer l’abondance des chutes de neige au Groenland durant cette période et pas seulement au Groenland mais également dans toute la région euro-américaine de l’hémisphère nord sous l’influence de l’océan Atlantique, lui-même, on peut le comprendre aisément, sous l’influence de l’activité solaire et de ses variations cycliques, en particulier le cycle dit de « de Vries » d’une durée moyenne de 207 ans (voir l’illustration tirée du journal Nature).

Capture d’écran 2014-08-19 à 21.27.24

Il a été ainsi possible d’aboutir à une modélisation de ce qui a pu se passer au niveau de l’Océan Atlantique pour influer sur l’intensité des chutes de neige au Groenland avec la persistance d’un anticyclone situé sur ce même Groenland, un régime de vents d’ouest dominants pénétrant l’Afrique et apportant de l’humidité depuis l’océan, le Sahara à l’époque était une vaste prairie, et un vent froid arrivant sur l’Europe du Nord favorisant le maintien de véritables calottes glaciaires en Scandinavie atteignant le nord de l’Allemagne. L’Ecosse était recouverte d’un immense glacier. L’épisode glaciaire du Würm vit le niveau des océans baisser de plus de 130 mètres, ce qui facilita les migrations humaines d’Asie vers l’Amérique du Nord. Cet événement s’explique parfaitement par les variations de l’activité solaire dont on ignore toujours les raisons sur le long termes mise à part l’hypothèse d’un effet de marée de Jupiter et de Saturne sur l’activité solaire interne. En effet, une année jupitérienne dure 11 ans et tous les 200 ans environ, Jupiter et Saturne se trouvent alignés par rapport au Soleil, curieuse coïncidence avec la durée du cycle de De Vries peut-être bien pas si fortuite que ça. Cette direction d’investigation ne fait pas partie de cet article paru dans Nature et aimablement communiqué par le principal auteur de l’étude mais elle peut constituer matière à de plus amples investigations de la part des géophysiciens et des spécialistes de la dynamique interne du Soleil. Tout cela est naturellement très complexe mais à n’en pas douter, un jour ou l’autre, peut-être très prochainement, on comprendra qu’en définitive c’est le Soleil avec ses planètes massives qui commande le climat de la Terre et non la ridicule activité humaine en regard de l’immense énergie qui nous parvient depuis cette étoile paradoxalement vivante et parfois capricieuse …

Sources : Nature, article aimablement communiqué par le Docteur Raimund Muscheler que je tiens à remercier ici ( doi:10.1038/ngeo2225 ).

Billet d’humeur politique

C’est vraiment la fin de la fin pour les USA, le dernier combat dans le dernier carré pour tenter de défendre le dollar et les détenteurs de la monnaie verte, ces fonds vautours qui veulent faire plier le gouvernement populiste argentin de Kristina Kirshner, une sorte de remake d’Hugo Chavez qui a précipité le Venezuela dans une triste situation. Les mêmes causes produisent les mêmes effets : les USA sont toujours à l’affut de la moindre erreur d’un gouvernement classé comme non amical pour le faire plonger. L’affaire des fonds vautours, essentiellement américains comme la banque Mellon basée à New-York, qui ont acquis en 2001 des titres de dettes de l’Argentine à moins de 10 % de leur valeur nominale réclament maintenant leur dû. Mais c’est maintenant une rémunération correspondant à 900 % de leur mise de fond initiale. Et c’est un juge de New-York qui en a décidé ainsi. Après l’affaire de la BNP et d’autres banques européennes, ça commence à bien faire. Que croient encore les Américains ? Etre les maitres du monde tant que leur dollar pourri sera utilisé dans le monde entier ? Mais ils devraient comprendre que ce temps est révolu et les avocats de Wall Street n’y pourront rien. Mettre à genoux un pays pour 539 millions de dollars, c’est surréaliste.

Le souci est que cette situation pourrait très bientôt arriver à d’autres pays comme l’Italie, l’Espagne ou la France.

Un conseil, surtout ne laissez pas trop d’argent en compte courant auprès de votre banque, la France se trouve dans une situation presque aussi critique que l’Argentine et vous risquez de vous voir délesté de vos modestes économies car il se pourrait bien que ces mêmes fonds vautours viennent à Bercy racheter à bas prix des titres de dette française, si ce n’est déjà le cas, l’Agence France Trésor ne dit pas tout, loin de là, et réclamer leur dû dans quelques mois.

Facile d’imaginer la panique qui prendra tous les Français aux tripes !