Le réchauffement climatique ? C’est du poulet !

Female_pair

L’hypothèse du réchauffement climatique à venir est une véritable poule aux œufs d’or pour qui sait présenter un projet de recherche politiquement correct, c’est-à-dire conforme aux récentes argumentations incantatoires de Barak Obama. Le Président américain a bien déclaré haut et fort que le « réchauffement » affectait déjà les Américains et qu’il fallait tout de suite agir. L’un des arguments avancés par certains scientifiques est la directe conséquence des fameuses courbes en crosse de hockey décrivant le réchauffement tel qu’il devrait être dans les prochaines années selon les modèles ultra-sophistiqués des climatologues. Par exemple, selon ces modèles, il y aura en 2060 douze fois plus de jours d’été qu’aujourd’hui durant lesquels la température atteindra la fatidique valeur de 37,7 degrés Celsius, soit 100 degrés Fahrenheit, ça sonne mieux dans les esprits ! Et des petits malins de l’Université du Delaware ont tiré la sonnette d’alarme et obtenu illico des financements généreux octroyés sans rechigner par l’Administration américaine (FDA) pour sélectionner des poulets résistants à la chaleur. Et ils ne manquent pas d’arguments puisque seulement dans le Delaware et le Maryland, un état voisin, l’une des principales productions est le poulet d’élevage avec 600 millions de volatiles produits chaque année. Les enjeux économiques justifient donc le financement de tels projets, qui plus est de telles recherches sont politiquement correctes et ne font que conforter les décisions d’Obama. Comme ça tout les monde est content, les universitaires opportunistes en mal d’inspiration sont financés, les agriculteurs et les éleveurs peuvent dormir sur leurs deux oreilles, les compagnies d’assurance n’auront plus à indemniser les éleveurs en cas de vagues de chaleur dévastatrices et la Maison-Blanche se félicitera de son impulsion décisive pour la recherche de solution pouvant contrecarrer les effets du « réchauffement ».

Le Professeur Carl Schmidt (U. Delaware, Newark) a obtenu un million de dollars de crédits de recherche pour dans un premier temps aller se promener dans les pays chauds, en Afrique et en Amérique du Sud, afin d’effectuer des prélèvements sanguins chez des poulets élevés en plein air, sans protection contre le soleil tropical ou équatorial et également sans protection contre les multiples maladies dont ces volatiles sont susceptibles de souffrir dans un élevage industriel. Ces échantillons sanguins seront ensuite analysés en détail pour trouver les gènes impliqués dans la résistance à la chaleur et aux maladies. C’est là que le programme risque de se corser parce que la soit-disant résistance à la chaleur résulte très probablement d’une modification multi-factorielle du patrimoine génétique. Pour énoncer le problème différemment, dans l’hypothèse (improbable) où quelques gènes impliqués dans cette résistance seraient clairement identifiés, l’étape suivante consistera à interférer sur l’expression des dits gènes pour prouver qu’ils sont en effet impliqués dans ce caractère, puis identifier les gènes équivalents chez les poulets d’élevage de race bien définie et modifier éventuellement l’expression de ces derniers gènes pour rendre les poulets résistants aux coups de chaleur. Un programme monstrueusement complexe aboutissant à des poulets soit transgéniques, ce que les écologistes climatologues à leurs heures refuseront, soit des poulets dépendants de drogues activant l’expression d’un ou plusieurs gènes ou inhibant celle d’autres gènes. Et pour atteindre ce but, ce n’est pas un malheureux petit million de dollars qui sera suffisant mais d’autres dizaines de millions pour un résultat tout aussi aléatoire que les prévisions des climatologues. Autant dire que ce projet coûteux et hasardeux n’a pas d’autre finalité que de satisfaire les politiciens et les scientifiques politisés à outrance qui ne développent plus que des programmes de recherche politiquement corrects sans aucun espoir au fond d’eux-mêmes de voir leurs efforts aboutir. Mais si rien n’est entrepris dans ce sens, alors les politiciens n’auront qu’un mot à la bouche répété à l’envi : « on vous avait prévenu » … Triste tournure prise par la science quand celle-ci est dévoyée à des fins idéologiques !

Source : News Room de l’USDA National Institute for Food and Agriculture ( http://www.nifa.usda.gov/newsroom/blogs/posted_may2014/blog_animal_pro_4_3_2014.html )

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s