NIPPC ou IPCC, le choix est simple

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J’ai parcouru un peu en pointillé et en diagonale le rapport du NIPCC (Nongouvernmental International Panel on Climate Change), un organisme indépendant constitué d’une trentaine de scientifiques qui ont parcouru la littérature pour tenter d’incriminer le changement climatique sur la faune, la flore et la santé animale et humaine. Mille pages rassemblant une multitude de références bibliographiques ! Où on apprend que toutes les prévisions alarmistes de l’IPCC ne sont que du vent, de l’intoxication idéologique, à croire que les « experts » auto-proclamés de ce machin onusien ne sont pas des scientifiques mais des politiciens ou plutôt des activistes directement issus des ONG devenues expertes dans la manipulation des masses et des décideurs. On se demande comment ces gens feignent d’ignorer tous les résultats d’observations provenant du monde entier dont aucun, absolument aucun, confirment leurs hypothèses délirantes. Par exemple l’acidification des océans tant redoutée par les « experts » de l’IPCC, pour ne prendre qu’un exemple parmi une multitude d’autres, n’est en rien prouvée et on peut même affirmer que toutes les expérimentations simulant un triplement du taux de CO2 atmosphérique voire plus tendent à démontrer le contraire. Pour les plantes, c’est pire encore, plus il y a de CO2, plus les plantes (et le phytoplancton) poussent vite et plus il fait chaud plus cette croissance est rapide, autant dire que les prévisions alarmistes des « experts » de l’IPCC, encore une fois, sont totalement erronées. L’ensemble du règne animal a été passé en revue et pas un article n’arrive à confirmer les hypothèses de ces escrocs, car il faut reconnaître que ce sont des manipulateurs, pas plus scientifiques que la vendeuse de cigarettes de mon quartier à Santa Cruz ou que le fabricant de tofu d’Ogikubo à Tokyo. On a l’impression d’halluciner. Les ours blancs ne disparaissent pas, c’est faux, les oiseaux migrateurs ne sont pas perturbés par le CO2, c’est faux, la sécheresse provoquée par le réchauffement climatique, qui n’a toujours pas eu lieu, n’a pas fait disparaître la savane subtropicale, au contraire, elle reverdit. Les coraux ne disparaissent pas, ce sont des symbiotes photosynthétiques et comme les plantes terrestres et les algues, ils ont tendance à proliférer ! Les « experts » de l’IPCC font du journalisme plutôt que de la science. Ils choisissent des faits divers et en font une règle générale. Ca s’appelle de l’honnêteté scientifique et puisqu’ils sont 2500 à chanter d’une seule voix les psaumes alarmistes de l’Eglise de Scientologie Climatique tout le monde les croit, à commencer par Obama sans parler de Hollande, vicié politiquement jusqu’à la moelle par les écologistes, Merkel qui a capitulé devant les Verts allemands et les Suisses qui vont organiser des votations pour savoir s’ils faut remplacer les centrales nucléaires par des moulins à vent, parce que le nucléaire et le CO2 c’est lié !

On marche sur la tête, la pseudoscience a pignon sur rue, qui doit-on croire ? La majorité tonitruante et idéologue ou les vrais scientifiques besogneux et honnêtes ? Pour ma part j’ai choisi depuis longtemps puisque je n’ai jamais cru au réchauffement climatique ni à l’effet de serre ni à la toxicité du CO2 … Bonne lecture (en anglais).

Lien : http://nipccreport.org/

2 réflexions au sujet de « NIPPC ou IPCC, le choix est simple »

  1. bienvenu dans mon monde.
    La Science a la bonne méthode, mais la communauté scientifique aujourd’hui est reine dans la pensée de groupe.
    Une poignée (disont 5 ou 6) de crétins peu influents mais grande gueule peuvent être utilisé par des communauté de scientifiques paresseux et protégeant des budgets énormes, pour être les porte drapeaux de délires généraux qui finissent comme vérité officielle sur Wikipravda ou Futura-science.
    Des expériences peuvent être répliquées, améliorées, variées, autant que l’on veut, rien de pourra convaincre.
    Il n’y a que 4 critiques écrites basées sur des arguments scientifiques (hors des conspirations, ou de la théorie donc), et toutes ont pourtant montré, démontré l’incompétence crasses, la manhonêteté crasses, de leurs 4 auteurs, dont le seuls compétent qui démonte les 3 boulets précédents, pour finalement conclure le contraire de ce qu’il prouve…

    vous relisez la vrai histoire de Semmelweiss, pasteur, et leurs 2 précécesseurs et vous pleurez.
    vous retrouvez les footnotes de spremières découvertes de la supraconductivité à haute température.

    vous retrouves les traces des première preuves de jonction PN du Germanium, rangées dans les tirroirs…

    c’est la règle…

    le monde académique est basé sur la relecture par les pairs, ce qui assure un couplege idéologioque entre ses membres pour assurer une « pensée de groupe » pathologique.
    Le monde poderne post 2e guerre mondiale;a ajouté des comité de financement de recherche étatique… comme ca si par malheurs vous arrivez à découvrir un truc anormal, vous ne serez pas financé par vos paires.
    en plus vous ne serez pas publiés… et comme la réputation d’une revue dépend de ce qu’elle publie, si des pairs arrivent a adettre que vous méritez d’être publié, l’éditeur le refusera de peur d’être blacklisté par ses pairs, par les agence de financement, les autres chercheurs…

    au final comme à chaque fois, le progrès vient d’un ingénieur, qui a écouté un chercheur de garage, ou un retraité… d’un alien qui va utiliser le libre marché pour profiter de la vérité, sans chercher à la publier.

    je ne parle pas de climatologie.
    la controverse du climat est résolue :
    on s’en fout, le problème CO2 est traité.
    mais c’est pas consensuel.

  2. J’aime bien les pensées iconoclastes, ça permet de bousculer un peu le conformisme ambient. Cependant, là, ce billet va au-delà et verse, selon moi, dans l’excès. Or, comme on sait, tout ce qui est excessif…

    D’abord la démarche de base qui consiste à prendre l’exact inverse de ce conformisme me semble aussi critiquable que la position de départ. Si les rapports de l’IPCC sont suspects, alors donc ceux du NIPCC seraient parole d’évangile ! Il conviendrait au minimum de les prendre avec quelques précautions, je ne suis personnellement pas suffisamment qualifié pour évaluer leur pertinence (pas plus que ceux de l’IPCC). J’ai par ailleurs l’impression d’entrevoir un soupçon de complotisme, qui est souvent à l’origine d’idéologies peu recommandables.

    Sur le fond, je pars de votre dernière phrase : « je n’ai jamais cru… ». Je passe outre que placer vos propos au niveau de la croyance me semble surprenant, c’est probablement un abus de langage… Mais :
    – le réchauffement climatique. Il me semble difficile de mettre en doute que le climat s’est réchauffé au cours des dernières décennies, c’est même un fait. Continuera-t-il ? Personne ne peut l’affirmer, mais pour ma part, je pense que c’est le scénario le plus probable, pour les raisons suivantes.
    – l’effet de serre. L’effet de serre existe, ne pas y croire est absurde. S’applique-t-il à la Terre ? Evidemment, c’est même ce qui nous permet de vivre à des températures tempérées, et nous savons bien que sans lui, la température moyenne serait beaucoup plus basse. La question est de savoir s’il va s’accentuer. Or
    – Des modèles montrent que le CO2 est un gaz à effet de serre et que l’augmentation de sa concentration augmente cet effet. Je ne vois pas pourquoi remettre ces modèles en cause, je ne connaît pas de modèle opposé.
    – De même il me semble difficile de nier que la concentration en CO2 à augmenté et continue d’augmenter. Les mesures le montrent et ne sont pas remises en cause.
    – Quand à la toxicité du CO2, je n’ai pas compris. On sait bien qu’il n’est pas toxique sauf si sa concentration dépasse des seuils qui n’ont rien à voir avec ceux de l’atmosphère d’aujourd’hui ou prévue dans les prochaines décennies.

    Voilà pourquoi je pense que l’effet de serre va s’accentuer et le réchauffement climatique se poursuivre.

    Là où je vous rejoins, c’est sur les conséquences de ce réchauffement climatique. Je pense que les experts n’ont pas suffisamment d’outils pour être capable de prévoir les effets du réchauffement sur l’environnement (climat, faune, flore) sur telle ou telle région du globe. On nous présente une vision catastrophiste du futur qui est, là, suspecte : le réchauffement climatique n’entraînerait que des événements dramatiques, et justement cet excès crée un doute.

    Là où en revanche il y a peu de doutes, ce sont les conséquences au niveau global de ce réchauffement :
    – Il est probable que des événements climatiques mouvementés seront plus fréquents
    – le niveau des eaux montera (dilatation + fonte de glaciers terrestres), on ignore encore dans quelles proportion

    Le rapport du NIPCC ne remet en cause le réchauffement à venir et son origine anthropique que dans l’executive summary, et de manière assez expéditive. Ca n’est pas, me semble-t-il, de nature à crédibiliser l’ensemble de l’étude, malheureusement. Il est curieux, en outre, que le NIPCC remette en cause ce réchauffement, et ensuite s’attache à démontrer (probablement avec de bons arguments) qu’il n’a pas les impacts prévus par l’IPCC.

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