Encore un morceau de bravoure des « experts » en climatologie de l’IPCC !

Une publication parue dans la revue scientifique Nature dont l’éditeur en chef actuel Philip Campbell, disciple de son prédécesseur John Maddox qui n’avait jamais caché son amitié pour le Prince Charles de Galles et fervent défenseur de l’écologie, est un partisan de la théorie de l’effet de serre et du forçage radiatif, deux concepts totalement en violation des lois les plus fondamentales de la thermodynamique dont celles décrivant les propriétés du corps noir, j’en ai déjà dit un mot dans de nombreux billets de ce blog, et pour cet éditeur en chef d’une revue scientifique supposée de très haut niveau (son pendant aux USA est Science) ça fait vraiment désordre.

Les « experts » de l’IPCC ont donc une plate-forme de propagande toute trouvée et parfaitement complaisante, en d’autres lieux et d’autres temps heureusement révolus (pas encore en France,mais bon, ce n’est pas le sujet de ce billet), on appelle ce genre de journal l’organe du parti, suivez mon regard. Les manuscrits soumis à Nature sont lus et évalués par des « pairs » tous aussi complaisants les uns que les autres puisqu’il s’agit des collègues des auteurs et choisis par l’éditeur en chef de telle manière que soient autorisés à la publication, quels torchons que ce soit, pourvu qu’ils tentent d’une manière ou d’une autre d’occulter la malhonnêteté flagrante de ces « experts » et leurs échecs répétés.

Pour preuve donc, cet article paru il y a trois jours dans Nature : « Recent intensification of wind-driven circulation in the Pacific and the ongoing warming hiatus » (voir le lien) qu’on peut traduire ainsi, l’anglais étant une langue plus concise que le français : Intensification récente de la circulation due au vent dans le Pacifique et la pause en cours du réchauffement, à peu de chose près. Dans le titre anglais il y a le mot hiatus et il est lourd de signification si on choisit le sens français de ce mot. Il y a comme un malaise, un gros malaise, une grave erreur dirions-nous.

Puisque le réchauffement prévu par les modèles informatiques « climatiques » en ne considérant que l’augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique n’a pas pu être observé dans les faits depuis plus de 15 ans, les « experts » ont émis l’hypothèse stupéfiante que l’eau superficielle surchauffée des océans descendait en profondeur. C’est en effet stupéfiant de partir du principe que l’eau chaude est plus dense que l’eau froide et descend dans les abysses pour expliquer que la température des océans a plutôt diminué de 0,1 degré depuis quinze ans, ce qui est contraire à toutes les estimations et prévisions délirantes de l’IPCC. Il y a donc bel et bien un gros hiatus.

Je livre à mes lecteurs le résumé de l’article (Nature) :

Despite ongoing increases in atmospheric greenhouse gases, the Earths global average surface air temperature has remained more or less steady since 2001. A variety of mechanisms have been proposed to account for this slowdown in surface warming. A key component of the global hiatus that has been identified is cool eastern Pacific sea surface temperature, but it is unclear how the ocean has remained relatively cool there in spite of ongoing increases in radiative forcing. Here we show that a pronounced strengthening in Pacific trade winds over the past two decades—unprecedented in observations/reanalysis data and not captured by climate models—is sufficient to account for the cooling of the tropical Pacific and a substantial slowdown in surface warming through increased subsurface ocean heat uptake. The extra uptake has come about through increased subduction in the Pacific shallow overturning cells, enhancing heat convergence in the equatorial thermocline. At the same time, the accelerated trade winds have increased equatorial upwelling in the central and eastern Pacific, lowering sea surface temperature there, which drives further cooling in other regions. The net effect of these anomalous winds is a cooling in the 2012 global average surface air temperature of 0.1–0.2 °C, which can account for much of the hiatus in surface warming observed since 2001. This hiatus could persist for much of the present decade if the trade wind trends continue, however rapid warming is expected to resume once the anomalous wind trends abate.

Google traductor donne à peu près ceci (après quelques corrections de ma part) :

Malgré l’augmentation continue des émissions de GES dans l’atmosphère, la température de surface moyenne mondiale est restée plus ou moins stable depuis 2001. Des mécanismes variés ont été proposés pour expliquer ce ralentissement du réchauffement de la surface. Un élément clé du hiatus global qui a été identifié est le refroidissement en surface du Pacifique Est, mais on ne sait pas comment l’océan est resté relativement froid en dépit de l’augmentation continue du forçage radiatif. Nous montrons que le renforcement marqué des vents du Pacifique (alizés) ces deux décennies est sans précédent dans les données des observations/réanalysées et non prises en compte par les modèles climatiques et est suffisant pour expliquer le refroidissement du Pacifique tropical et un ralentissement substantiel dans le réchauffement de la surface par le biais de l’absorption de chaleur en profondeur dans l’océan. L’absorption supplémentaire a progressé grâce à l’augmentation de la subduction de chaleur dans les cellules de renversement peu profondes du Pacifique, améliorant la convergence de la chaleur dans le thermocline équatorial. Dans le même temps, les alizés accélérés ont augmenté l’upwelling équatorial dans le Pacifique central et oriental abaissant la température de surface de la mer ce qui a entraîné un refroidissement supplémentaire dans d’autres régions. L’effet net de ces vents anormaux est un refroidissement de la température mondiale de surface moyenne de l’air en 2012 de 0,1-0,2°C, ce qui peut expliquer en grande partie le hiatus dans le réchauffement de la surface observée depuis 2001. Ce hiatus peut persister pendant une bonne partie de la présente décennie si ces tendances de changement des alizés continuent, toutefois le réchauffement rapide attendu réapparaîtra dès que les tendances anormales des alizés diminueront.

On est rassuré pour les « experts », ça va continuer à se réchauffer mais ce refroidissement pourrait tout de même continuer encore dix ans et puis comme l’océan est poussé vers l’ouest depuis les Amériques, tout va bien. Je ne me suis pas abaissé à acheter ce torchon (30 euros) pour voir quoi : des modèles mathématiques savamment construits aboutissant à une monstruosité physique, à savoir que l’eau froide apparaissant en surface du fait de l’upwelling entrainerait l’eau chaude vers les profondeurs, normal l’eau froide est plus dense que l’eau chaude et appuie sur cette dernière pour l’envoyer par le fond. On est donc en plein délire et à l’évidence ces « experts » ne savent plus quoi inventer pour sauver leur peau ou au moins ne pas paraître trop ridicules pendant qu’il en est encore temps.

Et le soleil dans tout ça, rien ! Pas un mot et pourtant l’illustration ci-dessus que j’ai déjà mis dans un billet de mon blog (voir le lien) est là pour rappeler que depuis la fin des années 90 l’activité solaire s’effondre. Le cycle 23 qui a culminé autour des années 2000 était 20 % inférieur au précédent et le cycle 24 qui se termine actuellement a chuté de plus de 50 % par rapport au cycle 23. La période d’activité solaire intense dite « moderne » ayant débuté au tournant du XXe siècle après le petit âge glaciaire de la fin du XIXe est bel et bien terminée et si les températures de surface n’ont pas augmenté depuis près de 20 ans, c’est simplement dû à la diminution de l’activité solaire, il n’y a pas l’ombre d’un doute même si 2500 « experts » prétendent que c’est dû à je ne sais quoi.

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Certes on ne peut pas rejeter en bloc les oscillations multi-décadales de l’océan Pacifique mais ces oscillations ne seraient-elles pas liées aux variations de l’activité solaire d’une manière ou d’une autre ? Il est cependant difficile d’établir une corrélation entre ces oscillations et l’activité solaire et il en est de même pour les oscillations de l’Atlantique Nord qui affectent beaucoup plus directement le climat européen. Ces phénomènes de grande ampleur et de périodicités complexes ne sont pas encore totalement expliqués et ne le seront peut-être jamais. Ce que l’on sait c’est que le phénomène El Nino qui est associé aux oscillations du Pacifique affecte l’ensemble du climat de la planète. Que l’activité solaire vienne a baisser significativement, ce qui est prévu pour le cycle 25 par les spécialistes du soleil (voir : https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/12/17/les-battements-daile-du-papillon/ ), et tout l’édifice de l’Eglise de Scientologie Climatique s’effondrera.

La question est alors la suivante : pendant combien de temps encore cette bande d’escrocs continuera à nous prendre pour des imbéciles et obliger les gouvernements à rançonner chaque individu sous le prétexte fallacieux qu’il faut faire dans le renouvelable coûte que coûte, c’est le cas de le dire, parce que le CO2 est responsable du « forçage radiatif » qui, contrairement à ce que ces « experts » avaient prévu, n’a conduit à aucun réchauffement …

Cet obscurantisme qui pousse les « experts » en climatologie à falsifier délibérément les observations pour les réorienter en faveur de théories totalement délirantes en termes de physique fondamentale est à rapprocher des opposants aux plantes génétiquement modifiées. Dans ce dernier cas, comme pour cette escroquerie climatique, il n’y a aucun argument scientifiquement prouvé, après 20 années de retour d’expérience, pour prétendre que ces plantes (transgéniques) sont dangereuses pour les animaux, les êtres humains et l’environnement. Il y a un réel souci à se faire quand on assiste ainsi au développement de telles déviances qui nuisent à l’ensemble de la communauté scientifique honnête et non soumise aux idéologies malthusiennes des écologistes ! Le fait que le maïs transgénique TC1507 de Pioneer vienne d’être autorisé à la culture en Europe va encore donner des arguments électoraux totalement infondés à ces escrocs que sont les écologistes lors des prochaines élections européennes. Heureusement d’ailleurs (pour eux) puisqu’il ne sera plus question de réchauffement, que, tel sœur Anne du sommet de son moulin à vent, on attend toujours … Ils auront au moins du grain (de maïs) à moudre lors de leur campagne électorale pour endoctriner encore plus d’imbéciles car les plantes transgéniques, c’est comme le CO2, c’est dangereux, c’est bien connu !

 

Source : The Guardian et Nature

http://www.nature.com/nclimate/journal/vaop/ncurrent/full/nclimate2106.html

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