Déclinaison de l’adjectif VERT

Encore un pavé dans la mare verdâtre de l’écologie

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Les éoliennes off-shore, ça se voit moins, ça profite d’un vent un peu plus constant que sur terre et ça laisse le champ libre au gigantisme. C’est le choix gouvernemental pour créer des parcs le long des côtes de la Manche car la mer appartient à l’Etat et il n’y a pas à craindre d’oppositions indésirables de clocher parfois vert-pâturage ou vert-moulus. EDF est définitivement condamné vertement par le gouvernement à jeter de l’argent dans le vent puisqu’EDF c’est l’Etat et c’est donc le contribuable qui a vu sa note d’électricité augmenter en juin dernier et verra à nouveau une augmentation en janvier 2014 qui au final paiera ces élucubrations verdâtres. Iberdrola, l’autre industriel choisi, se frotte les mains car le tarissement soudain du marché espagnol risquait de le mettre en difficulté passagère, le gouvernement de Rajoy ayant mis un terme à toute intervention de l’Etat dans de nouveaux projets verdeux profitant le plus souvent à la mafia apatride. Il est vrai que l’efficacité et la rentabilité des parcs d’éoliennes pharaoniques mis en place en Espagne n’ont toujours pas permis de voir les importations de pétrole et de gaz diminuer significativement, ce qui veut dire en d’autres termes que, comme au Danemark, ces moulins à vent, c’est un remake désastreux de Don Quichotte dans le pays natal de Cervantes, carrément de quoi rire vert-jaune. Quant aux sous-traitants français comme Alstom, pas de souci pour eux puisque c’est l’Etat qui paiera les installations et les futures opérations de maintenance.

Comme ces élucubrations verdoyantes sont le fait et seulement le fait de l’Etat, les études ont été faites avec un amateurisme affligeant qui est l’apanage semble-t-il de tous les services en charge de la gestion de la France. Et personne ne prend de risque puisque le contribuable paiera. Sauf que l’intervention d’un navire spécialisé pour installer les éoliennes puis assurer les opérations de maintenance n’a pas été prise en compte dans le coût de ces projets. Peu importe, les écolos vert-tendre, pour certains, sont contents, s’il y a des surcoûts, on ajustera les factures d’électricité en conséquence, circulez, il n’y a plus rien à voir …

Il a fallu qu’un épouvantable patron capitaliste esclavagiste (il emploie des Philippins sur ses bateaux) qui ne paie pas d’impôts en France tire la sonnette d’alarme, c’est Philippe Louis-Dreyfus, CEO de Louis Dreyfus Armateurs (LDA) qui n’a pas mâché ses mots quant à l’amateurisme des services du ministère de l’environnement en charge de ces dossiers. Pour le ministre de l’environnement, faucher des OGM en fumant des pétards c’est une chose, mettre en œuvre des dossiers qui impliquent des milliards d’euros est une mission totalement différente même si elle n’a qu’un seul but avéré dilapider les impôts douloureusement acquittés par les citoyens. La pose des câbles reliant les moulins à vent à la terre ferme, c’est par exemple l’affaire de LDA et de sa filiale commune avec Alcatel, leader mondial de la pose de câbles et de fibres optiques sous-marins. Les transformateurs pour relier au réseau l’énergie intermittente fournie par les moulins à vent, c’est du domaine d’Alstom, mais quid des navires qui devront poser les éoliennes et en assurer la maintenance ? Philippe Louis-Dreyfus s’étonne donc à juste titre de l’oubli du ministère de l’environnement au sujet de ces navires et surtout de leur coût d’intervention qui est de l’ordre de 300000 dollars par jour qui n’apparaît nulle part dans le calcul du prix du kilowattheure éolien. C’est le flou artistique vert-olive, l’amateurisme vert-fluo et c’est malheureusement ainsi que la France est gouvernée …

Comme le répète inlassablement H16, ce pays est foutu !

Billet inspiré d’un article paru dans les Echos, illustration comprise.

 

Brève chronique politique vespérale

Aucune nouvelle du créateur du site http://hollande-démission.fr.

Aurait-il été interné dans un camp de travail en Corrèze ?

Il est troublant que cette information qui fit la une des journaux (en ligne) quelques heures seulement ait subitement disparu … La France aurait-elle déjà adopté les méthodes détestables de la Stasi ou de la police politique et idéologique de la Corée du Nord ? Rien de surprenant dans la France communiste et écolo-marxiste !

J’ai appris aujourd’hui que le Ministre de l’Education Nationale (qui a embauché 60000 bons à rien pour aider à infléchir la courbe du chômage) a également décidé pour payer ces incompétents de rogner sur les hauts salaires des professeurs de la même Education Nationale totalement marxisée qui se sacrifient entièrement pour leurs élèves des classes préparatoires aux écoles d’ingénieurs et qui n’ont pas même pas le temps de lire les pamphlets idéologiques que les syndicats mettent dans leurs casiers de la salle des professeurs. C’est le nivellement par le bas, la médiocrité, pour former encore plus d’assistés au sein des collèges et lycées du mammouth marxiste-léniniste qui seront plus tard de bons et serviles électeurs.

Comme dit H16, décidément, quel que soit le côté où le regard se porte, ce pays est foutu !

On est foutus, c’est déjà trop tard !!!

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Maintenant que les experts de l’IPCC sont rentré chez eux après avoir rempli leurs panses de harengs de la Baltique, de zrazy wolowe et de paczki tout en se rinçant l’arrière gorge avec des alcools réservés aux hommes et devisant non pas de cuisine polonaise typique mais de puissance de calcul de super ordinateurs susceptibles d’améliorer leurs modélisations sur le long terme, on peut enfin entrer dans l’hiver puisqu’il y aura toujours des hivers plus ou moins rudes et des étés plus ou moins chauds. D’ailleurs cet hiver commence avec des flocons gros comme des silver dollars aussi bien en Europe qu’en Amérique du Nord. Comme un fait exprès, des experts de l’Université de Princeton (ils possèdent sans doute de très grosses machines à calcul) ont repoussé la prouesse prévisionnelle non plus à la fin de ce siècle, ce qui en soi relève déjà du prodige, mais à 400 ans ! Pour arriver à réaliser un tel exploit, ils ont mis au point un modèle basé sur les prédictions cataclysmiques de l’IPCC dont ils tirent l’essentiel de leurs subsides pour vivre et qui a définitivement adopté le postulat suivant qu’il est inutile de remettre en cause, c’est ainsi et pas autrement : puisque depuis l’aube de l’ère industrielle, la température a augmenté de 2 degrés et que les émissions de carbone ont atteint (en cumul) 500 milliards de tonnes, la relation de cause à effet est évidente.

L’un des coauteurs de l’étude très sérieuse puisqu’elle vient d’une prestigieuse université américaine le dit en substance : 

« Si nos résultats sont corrects, le total des émissions de carbone requis pour rester en dessous de 2 degrés de réchauffement devrait n’être que des trois quarts des estimations antérieures, 750 milliards plutôt que 1000. Dans ces conditions limiter le réchauffement à 2 degrés devrait limiter les émissions futures cumulées de carbone en dessous de 250 milliards de tonnes soit pas plus de la moitié des 500 milliards déjà émis dans l’atmosphère. Les scientifiques pensaient que les températures resteraient constantes ou diminueraient si les émissions stoppaient, mais maintenant nous montrons que la possibilité d’un accroissement des températures ne peut pas être exclu ».

Il faut noter que même convaincus de la validité de leurs modèles, les climatologues auto-proclamés utilisent un vocabulaire fourmillant d’approximations, à se demander s’ils croient en ce qu’ils font, à se demander s’ils ne jouent pas avec des super ordinateurs comme un adolescent joue avec sa nouvelle X Box. Si nos résultats sont corrects ce devrait pouvoir en être ainsi (mais aussi autrement) et s’il en était ainsi ça diminuerait ou resterait comme c’est car la possibilité n’est pas exclue.

Tout ça parce que les océans situés dans la zone intertropicale absorbent moins de CO2 parce qu’ils sont plus chauds que les océans situés plus au nord ou plus au sud  et qui doivent par conséquent se réchauffer, alors la loi de Henry décrivant la solubilité des gaz dans l’eau s’applique directement et conduit à ce résultat effrayant que le mal et déjà fait et qu’il n’y a plus qu’une seule chose à faire, attendre de griller comme des toasts (cf Christine Lagarde à Davos) stoïquement et en silence. Curieusement, dans ces savantes simulations ( savantes à n’en pas douter puisque ces travaux sont issus de l’Université de Princeton) rien n’est dit sur l’influence des cycles solaires sur le climat, rien n’est dit sur l’influence des éruptions climatiques ou de la chute de météorites, rien n’est dit non plus sur les échanges de température entre les hémisphères nord et sud avec les courants marins, rien non plus n’est dit sur les récentes études qui prouvent qu’une légère augmentation du gaz carbonique atmosphérique engendre un foisonnement végétal inattendu et donc un captage du CO2 plus efficace justement dans les zones subtropicales. Pour les météorites et les volcans on les pardonne mais pour le reste c’est du délire, ce n’est pas de la science. C’est de la scientologie teintée d’idéologie, du Séralinisme appliqué au climat avec toute l’honnêteté qu’on peut pourtant reconnaître à ces prestigieux scientifiques d’une prestigieuse université. C’est exactement comme les prix Nobel d’économie qui disent nécessairement la vérité parce qu’ils sont Prix Nobel. La science en général, polluée par des idéologues, a un bien sombre avenir devant elle…

Source : Princeton University

 

Brève chronique politique vespérale

Catherine Ashton, en quelque sorte la ministre des affaires étrangères de l’Union Européenne, a donc fait prévaloir ses idées d’ancienne activiste anti-nucléaire, non pas anti-nucléaire civil mais contre la détention d’armes nucléaires. Fabius a avalé son dentier et ses gesticulations d’un jour sont tombées brusquement aux oubliettes. Finalement business is business et la politique moyen-orientale tant des Américains que des Allemands a prévalu. Le rééquilibrage des forces et des alliances, de part et d’autre du Golfe Persique, va vite se réaliser contre l’analyse obtuse de la France qui en définitive fait, comme en économie, n’importe quoi. Combattre les djihadistes au Mali et les soutenir en Syrie fait désordre. Les Français ont refusé jusqu’au bout de comprendre que l’Iran devait être soutenu pour calmer la situation dans la région, d’une part, mais aussi et surtout parce que ce pays représente un immense marché tant pour l’Europe que pour l’Amérique du Nord. C’est le pays le plus riche et le plus peuplé de la région. Les princes, émirs et autres rois imbibés de pétrole devront repenser leur politique tant vis-à-vis d’Israël que de la Syrie. Reste une autre mission pour super Catherine, obtenir la dénucléarisation d’Israël, mais c’est une autre histoire …

Pourquoi les femmes crient quand elles font l’amour ?

Il y a quelques jours, j’étais assis au soleil à une terrasse savourant autant le soleil que ma tasse de café et en bavardant de choses et d’autres avec un ami français. Il ne quittait pas des yeux l’arrière train et les autres rondeurs de la serveuse, une Péruvienne fort avenante, résultat d’un métissage improbable, et il me dit tout d’un coup, un peu sans que je m’y attende alors que je connaissais ses pensées libidineuses à propos de cette belle fille : « j’aimerais savoir si elle crie quand elle fait l’amour ».

Vaste question ! Y répondre de manière sensée relève d’un exercice de sémantique réservé aux spécialistes de la sexologie mais on peut essayer de chercher des éléments de réponse. Il faut d’abord distinguer les cris et les râles que beaucoup de femmes poussent en faisant l’amour. Il est difficile d’imaginer qu’un râle puisse être une expression du plaisir à moins d’admettre que la sexualité féminine est tellement intense que la femme en est réduite à râler et non crier ouvertement. De plus combien de femmes poussent des cris perçants ou râlent en se masturbant lorsqu’elles atteignent l’orgasme (ou les orgasmes) dont elles savent très bien se gratifier. Pas beaucoup, on pourrait parier que les femmes, toutes les femmes, sans exception, se masturbent en silence.

En réalité les manifestations sonores de la femme ne sont que conviviales et n’ont d’autre but que de convaincre leur partenaire qu’il est un bon amant car quoi de plus gratifiant pour l’homme que de constater qu’il fait chavirer sa partenaire dans un abime de plaisir sexuel. C’est une pure mise en scène de la femme qui flatte la volonté de puissance et de domination de l’homme et qui a aussi un autre but inavoué, garder son mâle pour elle toute seule en lui faisant croire qu’il lui procure, et lui seul, des extases tellement irrésistibles qu’elle ne peut que crier ou râler.

Or, si on rapproche le cri de plaisir du cri de douleur, on se rend compte bien vite que le cri de plaisir ne peut qu’être simulé. Le cri de douleur a pour but de créer en quelque sorte une diversion qui permet de mieux supporter la douleur. Pourquoi en serait-il de même avec le plaisir sexuel car le but recherché serait alors une diminution de la sensation de plaisir. Quand un homme et une femme s’embrassent, ils ferment généralement les yeux et ils s’embrassent en silence, c’est évident, mais quand ils font l’amour, au moment d’atteindre un orgasme et afin de profiter de cet instant particulier ils ferment aussi les yeux, quoique ce ne soit pas une règle générale, mais ils restent silencieux. Ils peuvent crier avant ou après mais pas pendant, je parle de l’orgasme, durant les quelques secondes que dure l’orgasme aussi bien chez la femme que chez l’homme, c’est le silence radio ! On crie dans un stade de football pour exprimer sa joie, dans une fête pour créer une ambiance plaisante, le cri procure alors un certain plaisir, mais l’inverse est difficile à imaginer, comment le plaisir pourrait-il provoquer des cris.

En définitive les cris et les râles poussés par la femme en train se se faire besogner par son partenaire, époux ou amant, ne sont là que pour satisfaire une exigence de l’homme qui doit non seulement se satisfaire de son propre orgasme mais également de celui qu’il a procuré (hypothétiquement) à sa partenaire. Comme l’orgasme féminin reste secret, une femme peut vivre un ou plusieurs orgasmes sans qu’il y ait de symptômes incontestables comme l’éjaculation chez l’homme et qui est indiscernable de l’orgasme, à moins de souffrir de graves problèmes génito-urinaires, la femme se croit obligée de pousser des cris pour satisfaire son partenaire, ou à la limite pour lui donner bonne conscience, en lui faisant croire qu’elle a joui.

Cette réflexion peut aller encore bien plus loin car, se croyant l’auteur de ces manifestations bruyantes, l’homme finit par se focaliser uniquement sur ces dernières en oubliant complètement de se soucier du plaisir sexuel de sa partenaire, si tant est qu’il croit être capable de lui en procurer. C’est ce qui se passe précisément quand un homme fait appel aux services d’une prostituée, frigide par obligation mais disposée à dispenser des câlins suffisants pour satisfaire son client, il se trouve dans une situation où il lui est impossible de croire au plaisir féminin, naturellement dans le cas d’une prestation complète et non pas d’une simple fellation. C’est un peu un raisonnement par l’absurde mais comme en mathématique il tendrait à prouver le fait que l’homme ne croit pas au plaisir féminin et que la femme ne fait que simuler son plaisir, alors que l’homme, lui, en est incapable.

Pour l’homme, une femme qui s’extériorise est une femme qui fait bien l’amour et qui éprouve du plaisir, que ce soit vrai ou faux, d’ailleurs ça lui est complètement égal, mais les apparences sont là pour être conformes aux attentes et à l’appétit sexuel du mâle : la femme doit s’offrir, subir et défaillir, le cas échéant, de plaisir. Quel est l’équivalent féminin du Don Juan sinon une épouvantable virago qui connait parfaitement les choses du sexe et que l’homme fuira car il redoutera de se retrouver en présence de son ignorance des mécanismes de l’orgasme féminin et ainsi de perdre tout crédibilité sexuelle, la pire humiliation qui puisse lui arriver. C’est pour cette raison que les « femmes à hommes » sont considérées comme des nymphomanes alors que les « hommes à femmes » sont parfaitement normaux. Curieuse distinction …

Voilà une explication très partielle des cris et des râles de plaisir de la femme quand elle fait l’amour.

Suite dans le prochain épisode.

L’obésité : une vulgaire histoire de papilles gustatives !

Décidément l’obésité préoccupe sérieusement les Américains. Il faut dire que les deux tiers de la population de ce pays, pourtant considéré comme le plus évolué du monde, accusent un surpoids ou un syndrome métabolique conduisant à l’obésité, au diabète et aux problèmes cardiovasculaires qui y sont liés. J’aime bien le terme « syndrome métabolique », tout en finesse, sans jeu de mot de ma part, qui cache les délires alimentaires de toute une population droguée aux sucres, aux acides gras hydrogénés (ça ne sent rien puisque ça ne rancit pas) et aux préparations industrielles puisque pratiquement plus personne ne sait comment cuire deux œufs durs dans ce pays. C’est la télévision qui a initié les ravages alimentaires, donc les plateaux TV préparés dans des usines qui en confectionnent dix mille à l’heure avec des ingrédients dont je laisse à mes lecteurs le loisir de faire fonctionner leur propre imagination pour tenter de retrouver quels en sont les composants totalement synthétiques qui reconstituent le goût barbecue ou fumé ou encore celui de la sauce aux huitres, c’est l’oyster’s sauce des restaurants étoilés Michelin … Attention, même dans les restaurants soi-disant étoilés par le fameux guide rouge l’oyster’s sauce est industrielle et il faudrait une enquête approfondie pour retrouver tous les ingrédients qui la composent. Ce n’était qu’un aparté mais la situation est identique pour la mayonnaise, les hamburgers, les frites, les pizzas congelées, bref, la presque totalité du monde civilisé, en d’autres termes occidental, consomme quotidiennement de la merde. Juste un dernier exemple et ensuite je continuerai mon discours dans une direction plus scientifique, quand vous ordonnez dans une trattoria au coin de la rue ou par téléphone une pizza dite « quatre fromages », ne vous offusquez pas, si vous croyez que cette pizza, une galette informe et spongieuse constituée d’une pâte industrielle sans goût ni consistance, est tartinée de vrais fromages, vous vous trompez, il n’y a aucun produit lacté, ce sont des ersatz de fromage fabriqués avec des préparations à base de soja (transgénique, cette information est destinée au ministre français de l’environnement ancien faucheur d’OGM) et de levures et de bactéries soigneusement sélectionnées et modifiées génétiquement pour ajouter la saveur inoubliable du parmesan et d’autres fromages typiquement italiens qu’on retrouve dans le monde entier. En réalité ces « fromages » sortent d’usines discrètes qui alimentent aussi les restaurants étoilés Michelin … Soixante dix pour cent des menus servis aux touristes à Paris sont des préparations industrielles à 60 euros le repas (plus un pourboire) et ça fait honneur à la gastronomie française !

Des petits curieux de l’Université de Buffalo, rien à voir avec les bisons, se sont demandé si à force de manger des trucs pas très kasher, pas vraiment hallah ou pas catholiques ni mormons du tout, choisissez vous-même, on ne déréglait pas complètement la perception de ce que l’on ingurgitait machinalement en regardant un match de foot ou une émission débilitante à la télévision. A force de regarder des émissions dénuées d’intérêt à la télévision, on abandonne tout sens critique, mais pour la nourriture c’est en quelque sorte la même chose, plus on mange de la merde moins on s’en rend compte et c’est vraiment alarmant parce que c’est comme ça qu’on devient obèse ! Le cerveau est intimement impliqué dans ce que l’on appelle la sensation de récompense, en d’autres termes si on mange une barre chocolatée qui n’est pas assez sucrée ou graisseuse on reste « sur sa faim » ou alors, et c’est le cas malheureusement, la dite barre chocolatée contient des leurres qui font que le cerveau, contre lequel nous ne pouvons pas vraiment agir volontairement, déduit qu’il est impérieux de dévorer une ou deux autres barres chocolatées pour enfin ressentir cette sensation de plénitude, une sorte d’orgasme alimentaire, et c’est bien de cela qu’il s’agit, la jouissance gustative qui transmet au cerveau des signaux complexes qui conduiront à la satiété ou à la sensation de manque. A force de se goinfrer on abâtardit l’un des cinq sens (vue, ouïe, toucher, odorat et goût) dont nous disposons pour percevoir le monde qui nous environne, le goût.

C’est ce que cette équipe de biologistes de l’Université de Buffalo a découvert en étudiant des souris et leur comportement alimentaire. Pour ces chercheurs, il n’y a pas de doute, l’obésité est le résultat d’un abus de nourriture, c’est assez facile à comprendre, mais pourquoi les obèses continuent à manger, une question qui défie le bon sens, alors qu’ils devraient se sentir rassasiés. La réponse à cette question centrale réside dans une altération du goût aussi bien le sucré que le salé ou l’amer ou encore l’acidité. L’obésité ou le surpoids entrainent une modification de la sensibilité des papilles gustatives qui deviennent de moins en moins capables de transmettre au cerveau les signaux qui pourraient pourtant être suffisants pour qu’il décide de dire à la bouche : « stop, il y en a assez ». L’obèse ne comprend plus et le manque de communication entre sa langue et son cerveau fait qu’il continue à se goinfrer.

Si on entre dans les détails, les récepteurs buccaux du goût répondent au stimuli sensoriels en faisant intervenir des changements de concentrations du calcium car le calcium est aussi une sorte de neurotransmetteur. La figure qui appuie mon propos est extraite de cet article paru dans PlosOne ( http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0079403 ) qu’il faut commenter afin d’en appréhender pleinement la signification. Cette illustration rapporte les enregistrements des variations de la teneur en calcium des cellules des papilles gustatives en réponse à divers stimuli : MPG ou umami impliquant les récepteurs du glutamate (旨味) , Sac ou sucre de table, AceK ou saccharine et Den ou denatonium, un composé chimique extrêmement amer qui est par ailleurs utilisé pour dénaturer l’alcool. Comme on peut le constater à l’évidence, les cellules des papilles gustatives des souris obèses ne répondent plus aux stimuli chimiques de base qui auraient pu conduire à une cessation de l’alimentation induite par la sensation de satiété qu’elles sont devenues incapables de transmettre au cerveau.

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Ces résultats sont inquiétants à plus d’un titre. D’abord ils signifient que l’obésité résultant d’un surpoids insidieux dont on ne prend conscience géométriquement (puis le cas échéant avec une balance) que lorsque l’on constate qu’on n’arrive plus à enfiler un pantalon (mais le mal est déjà fait) provoque cette altération des sensations gustatives. En d’autres termes plus on mange plus on a envie de manger parce que ce sens basique qu’est le goût des aliments ne fonctionne plus correctement. L’autre point inquiétant est que l’obésité (ou le surpoids) s’auto-alimente, encore une fois sans faire de jeu de mots, car le processus est indépendant de notre volonté. N’importe qui peut donc dégrader sa santé sans s’en rendre compte et devenir obèse surtout avec des ingrédients d’origine industrielle qui pervertissent à dessein les réponses naturelles des papilles gustatives.

Sans le savoir les industriels de l’agro-alimentaire ont su trouver la poule aux œufs d’or, pour eux mais pas pour les organismes de protection de la santé qui sont ainsi confrontés, pour une vulgaire histoire de papilles gustatives, au plus grave problème de santé de notre temps, l’obésité.

Suite du billet sur l’Académie des Sciences

Les sages du Quai Conti ont donc estimé, ce doit être vrai comme tout ce qu’ils disent, que la facture énergétique de la France s’élevait à 60 milliards d’euros par an dont 14 milliards pour le seul gaz naturel importé (2012) et que le nucléaire permettait d’épargner 20 milliards supplémentaires. Le coût de l’énergie représente donc 4 % du PIB français : (60 + 20)/1900. Ces 60 milliards qui partent en Algérie, en Russie, au Gabon, en Angola et ailleurs représentent en gros le montant du déficit commercial de la France, dont peu de ministres se préoccupent, on parle des déficits mais personne n’a l’air d’apprécier le péril qui menace la maison France avec ce déficit commercial devenu aussi chronique que le déficit budgétaire. Le Ministre du Redressement se contente d’aboyer de temps en temps à la lune en déclarant que tout ça c’est de la faute de l’euro trop surévalué. On se demande si ce ministre est capable d’utiliser une calculette quand il se lance dans de telles diatribes contre la monnaie unique. Aujourd’hui le Brent est à 110,08 dollars et l’euro s’affiche à 1,3554 dollar et comme tous les pays que j’ai cité plus haut facturent les hydrocarbures qu’ils nous fournissent en dollars, la facture énergétique de la France au cours du jour du dollar est donc de 81,32 milliards de dollars. Certes ce calcul n’a pas grande valeur puisque la majorité des approvisionnements en pétrole est l’objet de contrats à terme, le Brent à 110 dollars concerne le marché spot. Le ministre du Redressement (dont on ne sait pas trop quoi) et le ministre des finances (on devrait dire de la faillite) qui se plaignent d’un euro trop ferme devraient comprendre que si 1 euro valait 1 dollar la facture énergétique serait de 81,32 milliards d’euros soit 1,12 point de PIB supplémentaire. Le ministre rétorquerait que toute l’industrie s’en porterait bien mieux car les exportations verraient une embellie qu’aucun plan de relance ne pourrait atteindre. Peut-être mais pour digérer une telle dévaluation de l’euro qui renchérirait également bien d’autres produits importés, il faudrait une croissance immédiate du PIB de plusieurs points de pourcentage … C’est tout simplement du rêve et quand on est ministre on n’a pas le droit de rêver !

Heureusement que les spécialistes auto-proclamés du climat réunis à Varsovie et qui s’empiffrent en ce moment de harengs de la Baltique arrosés de vodka aux frais des contribuables de la planète prévoient dans leurs rêves un réchauffement généralisé, au moins les dépenses de chauffage diminueront et comme selon eux c’est pour bientôt, il n’y a pas trop de souci à se faire.

Pas de chance, le puissant anticyclone fermement installé pour plusieurs jours sur les Iles Britanniques va favoriser une migration d’air polaire sur l’Europe et la baisse des températures se ressentira même en plaine en attendant de nouvelles chutes de neige en fin de semaine prochaine. Les « experts » du climat ne l’avaient pas prévu …