Séralini ? à la retraite sans solde !!!

Enfin la vérité sort du puits (de science) cD1hMWQzNjMzZjJkNWM5Y2U3ZWZiOGQ2OWU5NTQ4YTVjZiZnPTRjYmUyNmNiMmE3ZmVjMjY0ZGQ1NTAyZmFjMTAxMGQx

Elsevier, l’éditeur de Food and Chemical Toxicity (FCT) a définitivement retiré l’article frauduleux, c’est vraiment le moins que l’on puisse dire, publié en septembre 2012 dans les pages de ce journal dont les manuscrits sont pourtant soumis à une revue « peer-reviewed » selon les règles communément acceptées dans le monde scientifique. Il faut remonter un peu dans le temps et aussi dans l’attitude surprenante du sieur Séralini pour bien comprendre le véritable problème qu’a soulevé la publication de ce torchon sans valeur aucune. Séralini est un activiste d’une organisation terroriste, la CRIIGEN, qui n’a comme seule justification de son existence la mise hors la loi idéologique de toute espèce de végétal dont le patrimoine génétique a été intentionnellement modifié. Ce que reproche cette organisation aux plantes génétiquement modifiées, dont notre actuel ministre de l’environnement (et de l’énergie) est un fervent opposant, est de dévoyer la nature telle que la glorifiait Jean-Jacques Rousseau en son temps. Sauf que les temps ont changé et les avancées de la science, en particulier de la génétique, sont devenues incontournables en particulier en ce qui concerne les cultures vivrières car il faut bien arriver à nourrir une humanité qui se multiplie comme un élevage de lapins !

Apparemment le sieur Séralini n’a pas vraiment compris cet aspect du problème mais il a surtout confondu l’idéologie et la science et c’est là son erreur. Comme Elsevier est une institution respectable et respectée dans le monde scientifique, comme Elsevier s’est retrouvée contre son plein gré dans une situation inconfortable pour avoir accepté pour publication un article dont les données initiales ont été falsifiées, peut-être à la recherche d’un scoop, ce n’est pourtant pas le genre de cette maison d’édition, il lui aura fallu, conformément aux règles de l’honnêteté de base, plus d’une année pour arrêter une position définitive et scientifiquement prouvée afin de clore définitivement le débat. Compte tenu de la levée de boucliers unanime de la part de spécialistes reconnus dans le monde entier pour leur probité indéfectible qui ont dénoncé les malversations intentionnelles du sieur Séralini, tant au niveau de la pauvreté de l’échantillonnage des rats utilisés que du choix de ces rats dont il est reconnu qu’ils développent spontanément des tumeurs multiples lors des études sur le long terme (plus de 18 mois), choix ayant permis in fine et intentionnellement de soumettre pour publication cet article incriminant le maïs RoundUp Ready de Monsanto, Elsevier a finalement tranché. Le professeur David Spiegelhalter de l’Université de Cambridge déclare : « Ce papier était clairement, même après une lecture superficielle, impubliable. Le processus d’évaluation (peer-review) n’a visiblement pas fonctionné correctement ». Et Cathie Martin du John Innes Center d’enchérir : « La lignée des rats utilisés (des Sprague-Dawley) est hautement susceptible au développement de tumeurs après dix-huit mois de vie avec ou sans GMO (plantes transgéniques) dans leur nourriture ».

On est donc maintenant fixé, après une minutieuse analyse, les scientifiques ont conclu que l’étude de Séralini est frauduleuse et a été jetée aux oubliettes. Pourtant, ce triste sire continue à faire parler de lui, comme si les médias (gravement inféodés à l’idéologie socialo-écolo-marxiste qui prévaut aujourd’hui en France, cf le ministre de l’environnement, ancien faucheur d’OGM, GMO en anglais) pouvaient (les médias) lui être encore d’un quelconque secours, et il a déclaré, faut-il qu’il n’ait plus aucun respect pour la science, que « si le FCT (voir l’abréviation plus haut) persiste dans sa décision de retirer notre étude, CRIIGEN l’attaquera en justice, y compris aux USA, pour obtenir des compensations financières pour l’énorme préjudice porté à notre groupe ». On croit rêver ! Cette organisation cryptique, inféodée à Greenpeace comme d’ailleurs la CRIIRAD, navigue dans les eaux troubles de la mystification scientifique dans un but mercantile ou alors est-ce ce réflexe médullaire qui veut que lorsqu’on a commencé à mentir, afin de ne pas se désavouer on continue à mentir ? Il en est de même pour les « réchauffistes », les opposants au nucléaire ou au riz doré, c’est maintenant la science du mensonge, la scientologie … Triste constat !

Source : Reuters à Londres

Une réflexion au sujet de « Séralini ? à la retraite sans solde !!! »

  1. Tout à fait d’accord sur presque tout. Surtout, quand vous qualifiez l’article de Séralini de « torchon sans valeur aucune », je n’aurais pas dit mieux. J’ai exactement la même opinion que vous sur cet odieux personnage qu’est Séralini et sur cette organisation qu’est le CRIIGEN.

    Mais, lorsque vous dites a propos de l’article, que « les données initiales ont été falsifiées », vous faite un beau cadeau à Séralini. Vous lui offrez des fleurs. Il sourit, détendu et satisfait de votre propos. Ne lui donnez pas cette joie, s’il vous plait.

    Personne n’a réussi à prouver que ses données ont été falsifiées. Du coup, l’affirmer, c’est une attaque gratuite, qui ne fait que montrer la mauvaise foi de l’attaquant. Séralini adore ça ! Il jubile et se victimise avec délectation.

    Mais, il n’est pas nécessaire du tout que les données ait été falsifiées, ni de faire preuve d’aucune mauvaise fois, pour rejeter les conclusion de l’article et pour considérer ce « travail » comme un torchon sans valeur aucune.

    Tenez, un exemple. Voici le tableau de la mortalité des rats mâles à 2 ans :
    Groupe Morts/10 rats
    Témoin 3
    11% OGM 5
    22% OGM 1
    33% OGM 1
    11% OGM+Roundup 4
    22% OGM+Roundup 5
    33% OGM+Roundup 3

    Comme vous le voyez, le groupe témoin a 3 morts (30%).
    Le groupe nourri à 11% d’OGM à 5 morts (50%).
    Les groupes nourris à 22% et 33% d’OGM ont 1 seul mort (10%).

    Et que dit l’article de Séralini à propos de ces données là ?
    Voici, je vous laisse savourer :
    « 30% control males (three in total) died spontaneously, while up to 50% males died in some groups ».
    C’est tout ! Vous avez bien lu, y rien d’autre.
    Pas le moindre mot sur les groupes qui n’ont qu’un seul mort, ni sur le dernier groupe qui mange 33% d’OGM traités au roundup et qui n’a que 3 morts comme le groupe témoin.

    Alors, vous allez me dire qu’il fait peut-être des statistiques ? Par exemple, il pourrait calculer la moyenne du nombre de morts dans les groupes traités pour comparer au groupe témoin ? Ben non, pas le moindre petit calcul de moyenne, ni aucune statistique inférentielle bien entendu.

    30% des controles sont mort, et jusqu’à 50% des traités. C’est tout, c’est sur cette « constatation » qu’il base sa conclusion !

    Alors, vous comprenez avec cet exemple que Séralini n’a même pas besoin de falsifier ses données. Il se contente de les interpréter de manière grossièrement abusive !

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