Il faut rétablir les maisons closes !!!

En 1946, le gouvernement français issu d’une coalition hétéroclite comprenant le MRP, les communistes et des opportunistes de tous poils issus entre autres du Conseil National de la Résistance comptait parmi ses membres une certaine Marthe Richard. Mais qui était réellement Marthe Richard, Richard étant un pseudonyme, mais peu importe ? J’ignore ce que les livres d’histoire disent de cette aventurière de haut vol, sans faire de jeu de mot (vous le comprendrez en lisant mon billet), dont le nom est passé dans l’histoire pour avoir obtenu la fermeture des maisons closes, la fameuse et infamante loi Marthe Richard (1946). Marthe Richard a commencé à se prostituer à l’age de 16 ans à Nancy, mais c’est vrai ! L’auteure de la loi sur les bordels était une ancienne pute qui a vite compris que vendre ses charmes au tout venant n’était pas vraiment une profession rentable mais qu’elle comportait aussi des risques puisqu’elle fut accusée par un troufion d’avoir contracté la vérole après avoir payé pour sa prestation. Ne pouvant plus exercer sa profession de péripatéticienne à Nancy, elle vint à Paris et mit aussitôt la main sur un riche négociant qui, probablement subjugué par son savoir faire sexuel, l’épousa et l’entraina dans toutes sortes de frasques réservées aux riches voulant faire de l’esbroufe avec leur belle épouse dont l’achat d’un avion pour tenter de rejoindre Zürich depuis la côte de la Manche. Cet épisode monté de toute pièce puisque l’avion n’atteignit jamais la Suisse la propulsa dans les milieux interlopes de l’espionnage où elle évolua en accumulant à son tableau de chasse (sexuelle) toutes sortes d’individus. Mais sa préoccupation fondamentale était l’argent et la quantité d’argent que pouvait lui rapporter son cul, non plus en se prostituant mais en séduisant des hommes riches comme par exemple un dénommé Crompton représentant à Paris de la fondation Rockefeller qui finit par l’épouser. Le malheureux, probablement épuisé par la technicité horizontale de son épouse, mourut deux ans plus tard laissant la veuve (pour la deuxième fois) dans l’opulence et sa vie prit une nouvelle tournure d’imposture journalistique en publiant un torchon relatant ses aventures d’espionne pendant la première guerre. Les liaisons passagères avec de grandes figures de la pègre ne lui suffisant pas, sa notoriété d’écrivain et d’ancienne espionne la propulsa au rang notoire de maîtresse officielle d’Edouard Herriot alors premier ministre, l’équivalent de Hollande aujourd’hui puisque le Président de la République n’avait alors aucun pouvoir.

A ce sujet, il est bon de rappeler que lors d’un voyage en Ukraine avec son amant, Marthe Richard nia tout comme Herriot d’ailleurs la terrible famine qui sévissait dans ce pays, famine organisée comme chacun sait par Staline, le petit père du peuple. Mais bon, cette anecdote fait partie des heures sombres de l’histoire de France …

Pendant la seconde guerre mondiale, Marthe Richard ne se priva pas de fricoter avec les pires individus recrutés par la Gestapo mais elle ne fut pas pour autant tondue à la libération alors qu’elle utilisait toujours son cul comme instrument promotionnel même s’il commençait, vers la cinquantaine, à être sérieusement usagé. Malgré cette face sombre de sa carrière d’aventurière, Marthe Richard se retrouva députée du quatrième arrondissement de Paris avec l’étiquette MRP, et son exploit fut de faire passer une loi interdisant les bordels, il y en avait 180 à Paris, entrainant les filles, officiellement employées de ces « maisons closes », à entrer dans la clandestinité. Cette décision, appuyée par les communistes fut l’oeuvre d’une ancienne pute dont la vie comporta plus d’affabulations que de faits réels.

Il reste tout de même de la vie de Marthe Richard un enseignement : les politiciens ne répugnent pas à se commettre avec la pègre, le grand banditisme et les relations interlopes pourvu qu’ils aient le pouvoir, qu’ils en usent et en abusent. D’un autre côté, Marthe Richard est le plus bel exemple de l’utilisation de moyens peu recommandables pour faire de la politique quitte à nier son passé de prostituée pour avilir celles dont elle partagea la profession dès l’age de 16 ans et qui resta fondamentalement une pute toute sa vie.

Aujourd’hui, les mêmes socialo-marxistes veulent encore une fois porter atteinte au droit fondamental de la libre disposition de son corps, finalement la définition tant du métier de prostituée que de celui de ses clients. Les employées des bordels choisissaient ce métier de leur plein gré, aujourd’hui nombre de prostituées sont esclavagisées par des souteneurs qui ne sont eux-mêmes que de tristes représentants de mafias et de gangs internationaux. Voilà où cette espèce de pudibonderie a abouti. Qu’on rétablisse les maisons closes, tout ira beaucoup mieux, ça créera des emplois et ça rapportera de l’argent dans les caisses de l’Etat !

Source Wikipedia (en anglais) 

2 réflexions au sujet de « Il faut rétablir les maisons closes !!! »

  1. NON. Les maisons closes ne doivent pas ré-ouvrir !!! L’état doit lutter contre la marchandisation des êtres humains et non se faire du fric sur le dos des prostituées.

    La réalité de la prostitution est sordide. Seulement moins de 10% des prostituées et prostitués sont vraiment volontaires. La grande majorité est forcée de se prostituer, piégée par la drogue, la violence, les menaces, ou pour raison économique… pour ne pas crever de faim.

    Je préfère voir des prostituées dans la rue (même si c’est triste et déplaisant) plutôt que de les savoir enfermées dans des maisons closes qui peuvent devenir de vraies prisons où les jeunes femmes n’ont plus de contact avec le monde extérieur et ne peuvent donc pas chercher et trouver de l’aide pour s’en sortir.

  2. Je suis en total désaccord avec vous pour un grand nombre de raisons. Les maisons closes comme on le dit n’étaient pas du tout closes et les filles qui y travaillaient avaient le choix d’y rester ou d’aller chercher un autre travail du même genre ailleurs. Elles travaillaient dans ces endroits agréables pour gagner de l’argent, beaucoup d’argent, et ne s’en plaignaient pas.
    J’ai vécu plusieurs années dans le quartier « chaud » de Lyon dans un immeuble ancien où sévissaient deux charmantes péripatéticiennes. Je vous décris la configuration de cet immeuble. Au premier étage une professionnelle du sexe, libérale comme elle le disait, c’est-à-dire travaillant pour son compte, au deuxième étage un bijoutier, au troisième étage une autre prostituée et je dominais ce petit monde en habitant au quatrième étage. J’étais presque un ami de ces filles très respectables qui me respectaient également. Elles venaient toutes deux une fois par mois chez moi avec des petits fours du meilleur pâtissier de la ville et un excellent champagne millésimé pour que je leur raconte ma vie mais aussi pour qu’elles parlent à quelqu’un qui les écoutait avec respect. Ces deux femmes ont pendant les quelques années où j’ai vécu dans cet endroit eu beaucoup d’importance pour moi car j’ai découvert que le métier de prostituée relevait d’une certaine action sociale indispensable dans une société structurée. J’ai eu droit à des récits révélateurs du rôle que ces personnes remplissent au quotidien qui est tout aussi important que celui d’un psychiatre. Il leur arrivait de calmer les pulsions suicidaires ou meurtrières d’un grand banquier ou d’un avocat ou encore d’un médecin réputé sur la place de Lyon, des hommes respectables mais qui avaient besoin de l’exutoire d’une professionnelle pour ne pas rentrer chez eux et avoir envie de tuer femme et enfants ! C’est vrai …
    Quand j’étais étudiant, je donnais des répétitions de math, physique et chimie, dans le même quartier de Lyon à des élèves parfois très doués mais dont la mère célibataire n’avait ni le temps ni les moyens intellectuels de s’occuper. Il s’agissait de prostituées qui voulaient absolument que leur enfant (de père inconnu) soit capable de poursuivre les meilleures études … Ces mères de famille d’un style particulier et que je respectais de toute mon âme étaient généreuses et également tellement respectueuses de celui qui transmettait son savoir à leur rejeton que j’en étais ému. Qu’on laisse aux femmes qui choisissent de gagner leur vie avec leur corps de le faire en toute liberté et quiétude, la prostitution est un métier comme un autre mais qu’on agisse en sorte que ce métier ne soit pas contrôlé par des hommes, des organisations criminelles ou des mafias ! Ce sont eux qu’il faut poursuivre et non pas les clients des prostituées et je persiste, il faut légaliser les bordels et les considérer comme n’importe quelle entreprise prestataire de services.

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