L’Eglise de Scientologie Climatique

Le mot « science » utilisé pour nommer les travaux et les méthodes de Galilée, Newton ou encore Einstein a aussi été utilisé pour rationaliser les politiques les plus destructives de l’histoire de l’humanité comme le socialisme et le contrôle des populations. Par exemple, les Nazis ont utilisé le terme « science » pour justifier l’eugénisme et l’Holocauste de races « scientifiquement inférieures ». Il est vrai que quand on fait ce genre de rappel de l’histoire on éprouve quelques frissons d’horreur. Et pourtant, comme Lyssenko en Russie soviétique qui considérait que le socialisme était transmissible génétiquement, directe allusion à l’eugénisme, les Nazis ont utilisé la « science » pour justifier leurs exterminations de masse.

Comment se protéger contre de tels abus au nom de la science ? Tout simplement en étant capable de distinguer les vrais scientifiques de ceux qui utilisent la science à des fins idéologiques. Cette attitude paraît simple et pourtant les « utilisateurs » de la science à des fins idéologiques considèrent celle-ci comme faisant infailliblement autorité et qu’en conséquence elle doit être aveuglément admise comme vraie par le public. Les vrais scientifiques au contraire considèrent la science comme un ensemble de méthodologies qui doivent être expliquées soigneusement au public. C’est un peu le but que j’essaie d’atteindre dans mon blog sans aucune prétention de ma part, gardant toujours un coup d’oeil critique sur les informations que j’analyse ou que j’ose commenter.

Dans cette démarche « scientologique », entendons-nous bien sur ce terme qui signifie qu’il ne s’agit plus de science stricto sensu mais d’une utilisation de cette dernière à des fins idéologiques ou politiques, le consensus de la scientologie du climat, donc, en arrive à la conclusion « scientifiquement prouvée » qu’il faut mettre un grand coup d’arrêt à l’exploitation des combustibles fossiles, le moteur économique du monde. Comment les adeptes de cette Eglise en sont arrivé là ? D’abord ils manipulent le langage, comme les socialistes de la Russie soviétique et les Nazis le pratiquaient en maîtres. Si on vous pose la question suivante : « Niez-vous le changement climatique ? » Si votre réponse est « non » vous êtes vous-même un adepte de l’Eglise de Scientologie Climatique. En effet, personne ne peut nier que le climat est immuable. Sur le long terme, tous les paléo-climatologues l’affirmeront, le climat n’a jamais été une constante mais a toujours varié au cours du temps …

Si on entre dans la phraséologie scientologique, on nage alors dans le sophisme le plus élaboré. Le terme « changement climatique » est utilisé pour signifier tout et n’importe quoi depuis « les changements climatiques » que personne ne peut nier à la vue des analyses des carottes glaciaires de l’Antarctique ou du Groenland, par exemple. Mais ce même terme de « changement climatique » sous-entend que nous impactons par nos habitudes de consommation le climat, au moins pour une très faible part, que nous soyons des tribus Burkinabé en train de faire cuire du mil avec des branchages en Afrique sub-saharienne ou un randonneur au volant de son Hummer sur les petites routes de la Sierra Californienne. Que nous impactions le climat même de manière infime , nous ne pouvons que le reconnaître. Est-ce que l’activité humaine modifie le climat dans le bon sens ? On peut répondre que c’est possible. Est-ce que nos activités font que le climat risque de devenir carrément dangereux ? Peu de gens y croient parce qu’il y a toujours des hivers froids, des printemps pourris et des étés caniculaires. Le bon sens populaire devient alors difficile à infléchir. Pour finalement convaincre les sceptiques, les membres de l’Eglise de Scientologie Climatique vous déclareront que « nous faisons tout pour que le climat devienne beaucoup plus dangereux et la seule réponse est d’arrêter de brûler des combustibles fossiles mais aussi (et de manière totalement incohérente) de cesser l’usage de l’énergie nucléaire ainsi que l’hydroélectricité qui perturbe l’environnement et de se concentrer sur les énergies non détrimentales pour le climat comme les éoliennes et l’énergie solaire ».

Les scientologistes du climat se font donc les avocats du vent et du soleil et comme ils n’ont pas vraiment d’arguments pour donner une certaine crédibilité à leur choix irrévocable des énergies éoliennes et solaires, même si ces dernières sont économiquement catastrophiques, ils en reviennent à leur leitmotiv « le changement climatique ». C’est exactement de la même veine que lorsqu’un partisan de l’eugénisme considère sa position comme étant « une évolution », c’est ce qu’ils firent d’ailleurs au milieu du XXe siècle, que ce soit en Allemagne nazie ou en Russie soviétique. Il fallut l’intervention de nombreux penseurs et scientifiques pour dénoncer cette déviance immonde comme il faut dès aujourd’hui que les scientifiques s’unissent pour combattre ces scientologistes du climat.

Les Scientologistes du climat n’admettront jamais leurs erreurs. Comme il est de coutume, le mensonge appelle le mensonge car dès l’instant où on s’est emprisonné dans une dialectique erronée il n’y a plus d’autre choix que de tenter par tous les moyens, y compris la dissimulation des évidences scientifiques, de masquer ces mensonges et ces déformations de la vérité scientifique. C’est ce que fit Lyssenko durant toute sa carrière officielle au près du Soviet Suprême, c’est ce que firent Goehring et surtout Goebbels, le propagandiste du Troisième Reich, auprès d’Hitler …

L’argument central des scientologistes du climat repose sur l’hypothèse que le CO2 est l’élément majeur du changement climatique, de telle sorte, faut-il le noter, q’un accroissement de la teneur en ce gaz de 0,03 à 0,04 % dans l’atmosphère nous conduit au bord de la catastrophe. Une question toute simple qu’on peut se poser est la suivante : « Est-ce que cette augmentation est en accord avec les observations ? » Mais comme les prédictions des scientologistes du climat reposent uniquement sur des modélisation numériques la question pertinente est alors : « les modèles de prédiction peuvent-ils vraiment prédire le climat ? ». La réponse est définitivement NON. Tous les modèles ou simulations réalisées ces quinze dernières années n’ont jamais été à même de prédire une surprenante stabilisation de la température sur l’ensemble de la planète durant cette même période, quelles que furent les conditions initiales de ces modélisations qui, rappelons-le ici, ont nécessité des milliers d’heures de calcul sur les ordinateurs parmi les plus puissants du monde pour en arriver à un résultat aussi médiocre.

Ainsi donc, on aurait pu s’attendre à ce que ces scientologistes du climat réunis il y a quelques semaines à Stockholm pour leur grand-messe aient eu le courage de faire amende honorable. Il n’en fut rien et bien au contraire ! Pour ne pas se dédire ils ont formulé de nouvelles prédictions apocalyptiques du genre 6 degrés de réchauffement global à la fin du présent siècle. Leur argument plus que spécieux repose sur la simple affirmation que « puisque des experts en climat l’ont dit, c’est donc vrai » et si on ne les croit pas c’est tout simplement parce qu’on n’y connait rien et qu’on n’y comprend rien et qu’on n’a qu’à se taire … Il est donc urgent que chacun puisse se faire une opinion en analysant ou au moins en comparant aussi objectivement que possible les données scientifiques réelles et non pas croire comme un dogme au changement climatique tel que les scientologistes du climat le prétendent. Car en définitive le climat de la planète est intimement lié à l’activité solaire dont l’évolution dans le temps est à peine décryptée. Tout ce que l’on peut avancer avec certitude aujourd’hui, c’est que le soleil devrait entrer dans une phase de sommeil dont on ne connait pas avec précision la durée avec par conséquent un refroidissement de l’ensemble de la planète. Une éruption volcanique cataclysmique pourrait aussi aggraver la situation durablement … Mais ça, les scientologistes du climat feignent de l’ignorer …

Billet librement inspiré d’un article paru dans Forbes. Autres liens pour alimenter la contradiction :

http://www.foxnews.com/opinion/2011/06/03/four-dirty-secrets-about-clean-energy/

http://www.pnnl.gov/news/release.aspx?id=1020

7 réflexions au sujet de « L’Eglise de Scientologie Climatique »

  1. 1- Vous rappelez que la « science » a souvent servi de prétexte pour justifier une idéologie. Argument très pertinent, mais inefficace car celui qui l’utilise prend le risque que l’argument lui revienne comme un boomerang ! C’est le fameux « toi-même » des cours d’école : si tu me dis que je suis un Lyssenko, je répond « C’est celui qui le dit qui y est ».

    2- Prétendre se placer du coté des « vrais scientifiques » (vos contradicteurs étant donc du coté des « faux scientifiques ») est aussi un argument risqué, comme d’uriner contre le vent.

    3- Vous vous opposez aux personnes qui affirment que (je vous cite) : « la seule réponse est d’arrêter de brûler des combustibles fossiles mais aussi de cesser l’usage de l’énergie nucléaire ainsi que l’hydroélectricité qui perturbe l’environnement et de se concentrer sur les énergies non détrimentales pour le climat comme les éoliennes et l’énergie solaire ». Vous avez bien raison, car ce sont des hurluberlus nuisibles. Mais, Jacques-henry, vous me décevez, car c’est beaucoup trop facile.

    J’aurais préféré que vous argumentiez contre les gens qui pensent que :
    – La cause principale du réchauffement climatique depuis une centaine d’année est l’émission de gaz à effet de serre par l’activité humaine (cf. GIEC).
    – Ce réchauffement va s’accentuer au 21ème siècle si on ne fait rien (cf. GIEC).
    – Il faut donc essayer de limiter la casse en :
    – Développant l’énergie nucléaire là où la géographie le permet.
    – Préférant les centrales au gaz de schiste à la place du charbon là où la géographie le permet.
    – Ajoutant quelques éoliennes (maximum 10% de la production, à cause de la régulation) là où la géographie le permet (et pas de photovoltaïque, trop cher, ne mélangeons pas tout).
    – Investissant dans l’isolation des logements dans les zones tempérées et plus généralement dans l’efficacité énergétique.
    – Investissant dans les transports en commun dans les zones denses.

    Malheureusement, vous ne faites aucune différence entre les hurluberlus anti-science et les autres. Du coup, votre propos perd de sa valeur.

    4- Ensuite, vous être imprécis. Vous dites : « Tous les modèles ou simulations réalisées ces quinze dernières années n’ont jamais été à même de prédire une surprenante stabilisation de la température sur l’ensemble de la planète durant cette même période ». Il y a DEUX imprécisions coupables dans cette phrase.

    Première imprécision (grave) : les modèles du GIEC modélisent l’évolution de la température moyenne sur plusieurs décennies. Pas l’évolution sur 15 ans ! Le GIEC n’a jamais affirmé être capable de prévoir des fluctuations de température de surface sur des durées inférieures à 30 ans (environ). C’est mal de reprocher au GIEC d’avoir échoué à prévoir quelque chose qu’ils n’ont jamais prétendu prévoir. Vous savez bien que les fluctuations de la température de surface sur UNE année sont supérieures à la variation moyenne de cette température constatée sur 10 ou 15 ans. Si vous ne le savez pas, alors informez-vous. Sachant cela, vous arriverez à la conclusion que OUI, les observations sont compatibles avec les prédictions du GIEC, contrairement à ce que vous affirmez à la légère.

    Deuxième imprécision (moins grave) : c’est la température de surface qui s’est stabilisée depuis 15 ans. Mais, la terre c’est bien réchauffée depuis 15 ans ! Laisser croire implicitement que la terre ne s’est pas réchauffée depuis 15 ans, c’est mal. Lorsqu’on CONSTATE (oui, oui) que la température à plusieurs centaines de mètres sous la surface de l’océan a augmenté et que la température de surface est restée stable, on constate donc bien un réchauffement !

    5- Ensuite, vous dites : « Car en définitive le climat de la planète est intimement lié à l’activité solaire dont l’évolution dans le temps est à peine décryptée. »
    OUI, c’est vrai. C’est le GIEC qui le dit !
    Le GIEC -et tous les climatologues- dit que le l’activité solaire est la première contribution à la variation du climat (on parle de forçage). Mais, le GIEC fait remarquer aussi que si on tient compte uniquement des forçages naturels (donc, principalement du soleil), la température globale aurait du DIMINUER au 20ème siècle ! Or, elle a augmenté. C’est donc la preuve qu’il faut tenir compte des forçages non-naturels (liés à l’activité humaine), c’est-à-dire principalement l’émission de CO2 supplémentaire (<= mot important à ne pas enlever) liée à l'activité humaine. Donc, même en cas de diminution modérée de l'activité solaire, le forçage lié au CO2 supplémentaire lié à l'activité humaine conduit à un réchauffement. Bien sûr, si vous tablez sur un diminution importante de l'activité solaire, le climat se refroidira, c'est certain, c'est le GIEC qui le dit. Mais, justement, le GIEC évalue la probabilité de ce scénario … et malheureusement, ce n'est pas le plus probable. Je n'arrive désespérément pas à comprendre pourquoi vous n'arrivez pas à assimiler ça. A vous lire, je vois bien que vous avez le niveau pour comprendre. Zut.

    Je ne prétends pas (contrairement à vous) détenir la vérité sur ce sujet complexe. Mais, sachez qu'il existe des gens -dont je fait partie- qui acceptent les conclusions du GIEC (sans pouvoir tout vérifier, certes, mais qui essaient) et qui ne sont pourtant pas des hurluberlus anti-science, idéologues et irresponsables.

    On peut parfaitement être pro-nucléaire, pro-ogm, pro-gaz de shiste, anti-anti-huile de palme, anti-anti-pesticide, anti-photovoltaïque et très réservé sur l'éolien et accepter les conclusions du GIEC sur le climat. Tout cela sans faire d'idéologie, mais simplement parce que cela semble être la vérité scientifique du moment.

    Pour vous, non. Si on accepte les résultats du GIEC, on est soit un abruti, soit un pervers. Ca me révolte !

  2. Merci pour votre long commentaire qui me rassure parce que mon blog ne fait plus « recette » en termes de commentaires, je n’ai d’ailleurs jamais cherché à attirer les foules avec cette entreprise très personnelle consistant à divulguer mes états d’âme à n’importe quel anonyme. Mais comme vous n’êtes pas un anonyme, je vous réponds en toute franchise à propos de cette histoire ubuesque du réchauffement climatique qui commence à bien faire. D’abord, jamais aucun spécialiste de l’atmosphère n’a pu prouver que le gaz carbonique pouvait avoir un effet sur la thermodynamique de l’atmosphère. L’hypothèse, car il s’agit d’une hypothèse, que le gaz carbonique serait un gaz à effet de serre est assise sur des affirmations qui sont en totale violation avec le deuxième principe de la thermodynamique qui stipule, pour être bref, qu’une source froide ne peut pas réchauffer une source chaude, en d’autres termes que l’atmosphère ne peut pas réchauffer le sol puisque l’atmosphère, y compris dans les zones désertiques, est plus froide que le sol. Toute l’imposture de l’IPCC est fondamentalement basée sur une imposture qui a été forgée à dessein pour je ne sais encore quel projet sinon de discréditer les émetteurs de CO2 que sont d’abord tous les êtres vivants de cette planète, puis les forêts qui captent, certes, du CO2 quand elles sont ensoleillées mais qui émettent ce même gaz la nuit, de même que les algues, et enfin les êtres humains, coupables selon ces experts qui nient les principes fondamentaux de la thermodynamique, de provoquer à terme une catastrophe. Je suis étonné de constater que ces « experts » nient les lois fondamentales de la physique. Ma question est simple et je la laisse transparaître dans de nombreux billets de mon blog, quelle est la motivation de tous ces menteurs ? Se prétendre scientifique et nier des lois vérifiées à de nombreuses reprises n’est-il pas suspect ?
    Comme le mensonge entraine le mensonge pour se disculper ou tenter d’atteindre ce but, ces experts pour qui je n’ai aucune considération, réunis à Varsovie en ce moment (grâce aux impôts que vous payez) ne savent pas trop quoi en penser et tentent de se disculper de leurs mensonges en admettant finalement que les glaciers de l’Himalaya ne régressent pas, que c’était une erreur de jugement, que le niveau des océans reste constant (les satellites n’arrivent pas à détecter la moindre montée du niveau des mers depuis 15 ans), que le trou d’ozone (tiens il n’y a plus que moi qui en parle) n’évolue plus depuis 15 ans aussi, et enfin que le soleil pourrait (notez l’usage du conditionnel dans tous les discours de ces « experts ») entrer dans une phase d’endormissement qui contredirait tous les savants calculs effectués sur les ordinateurs les plus puissants du monde en pure perte car ils sont basés sur des hypothèses fausses. Il y a deux sortes d’approches du monde réel, la science et la pseudo-science politisée que cet article paru dans Forbes appelle la scientologie, et si on réfute, arguments à l’appui les hypothèses de l’IPCC, on est bon pour le bannissement parce que on est « politiquement incorrect », ça ne vous révolte pas ?… A vous de faire la part des choses.

    • Votre argument invoquant le second principe de la thermodynamique conduit non pas au fait que le gaz carbonique n’est pas un gaz à effet de serre, mais au fait que l’effet de serre, quel que soit le gaz impliqué, ne pourrait pas réchauffer la surface d’une planète.
      C’est en contradiction avec les résultats bien établis des sciences du climat. Aucun climatologue ne remet en cause le fait que que l’effet de serre est responsable d’une élévation de la température de surface de la terre d’une trentaine de degrés. Pour la planète venus, c’est encore plus important.
      Bref … désolé … avec votre argument thermodynamique, c’est vous qui niez les évidences.

      Ensuite, vous parlez des « experts » avec un dédain certain, prétendant qu’ils « nient les lois fondamentales de la physique ». Rien que ça !

      Vous oubliez que les « experts » du GIEC représentent en fait la quasi-totalité des scientifiques qui étudient le climat. Il s’agit d’un travail massivement collectif, s’appuyant sur le travail d’une importante communauté scientifique.

      Face à la polémique, des articles scientifiques ont cherché à évaluer la proportion, au niveau mondial, des scientifiques spécialistes du climat qui s’associent aux résultats du GIEC. Résultat, cette proportion est d’environ 97% !

      Je sais bien qu’en science, parfois, les opinions minoritaires s’avèrent justes. Mais de là à affirmer comme vous le faites que 97% des climatologues mondiaux « nient les lois fondamentales de la physique », c’est décidément trop gros !

      • A partir de quel niveau de température globale en refroidissement, le GIEC, les 97% des experts et vous-même vous admettez (ils admettent) qu’ils se sont trompé. ?
        En tout cas des prévisions à 30 ans je peux aussi vous en fourguer autant que vous voulez. Dites-moi combien vous en voulez, le payement (sous forme des taxes) se fait a la douzaine. Et on vérifie dans 30 ans, …. éventuellement.

    • vous parlez de l’écologie en dénonçant ces dogmes et vous avez parfaitement raison de le faire… vous pourriez faire la même chose avec la santé et la réforme Macron notamment l’entrée dans les universités des sciences paramédicales et de la « maieutique » (réforme Busyn) qui relève purement de la scientologie… j’ai dans ma ville un maire EELV et LREM (ils ont fusionné leurs listes) et ces gens font la propagande du « Cleanup Day » qui est aussi un mouvement issue de la scientologie… la scientologie est un trust et cette « boîte à caca » qui se réunit à Davos près de chez moi, et bien on les connait bien… c’est Mitterrand qui les a installé en France (« mon esprit sera toujours là » qu’il disait… vous pouvez compléter votre recherche en lisant Tony Ortéga et Nexus.fr… Si personne ne réagit, nous sommes en grave danger…

  3. Si l’homme est le principal responsable de la dégradation de la planète et de son climat, alors urgence, une seule solution: lutter contre la surpopulation; idée qui n’est jamais reprise par les écolos bas du front, qui craignent, ce faisant, de cibler (non!… de stigmatiser…) les populations des pays en voie de développement ( …en plein essor, disait Soekarno) depuis les années 60 et dont la natalité est incontrôlable depuis l’époque où l’on a cru qu’il fallait lutter contre le sous-développement.
    On leur a apporté la pénicilline…pour contraindre la Nature: le résultat ne s’est pas fait attendre; explosion de la natalité; aujourd’hui ils frappent à la porte de ces Européens qui leur voulaient tant de bien.

    • Lors de ma première affectation post-doctorale en Californie mon patron me disait que deux choses allaient précipiter la chute de l’humanité : les antibiotiques et les engrais azotés (en l’occurence le nitrate d’ammonium), il y a 45 ans de cela. En 45 ans la population de l’Afrique est passée de 400 à 1300 millions d’habitants. Il existe une technique radicale pour réduire la population mondiale, tous pays confondus, c’est d’interdire le nitrate d’ammonium qui est un explosif bien connu (usine AZF de Toulouse et port de Beyrouth récemment selon l’équation chimique bien connue :
      2 NH4NO3 –> 2N2 + 4 H2O + O2 qui explique la boule blanche apparue quelques secondes après l’explosion de Beyrouth, en fait de la vapeur d’eau qui en se dilatant brutalement s’est condensée puis a disparu. Si on interdit le nitrate d’ammonium en moins d’un an les deux tiers de la population mondiale disparaîtront, terrassés par la famine … Ça fait réfléchir !

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s